Hold Opportunity Investment and Advice

Hold Opportunity Investment and Advice Ici, on vous fourni tout pour faire prospérer votre entreprise...

Ce cabinet met à votre disposition toutes sortes d'occasions pour la création de vos entreprises, devenir associé d'une entreprise existante et vous conseille sur différentes stratégies à mettre en œuvre pour la bonne marche de votre entreprise...

22/08/2021

Vous êtes prêt ?

04/09/2019

La technique du 1000 feuilles

Internet est à la mode. Les blogs, la mobilité, les plateformes d’accueil de contenus, les communautés, la participation, les moteurs de recherche, les comparateurs de prix aussi.

Et de plus en plus d’entreprises demandent à leur marketer ou à leur agence communication de mettre « une couche d’internet » dans leurs relations avec leurs clients. Ainsi, elles pensent que le gâteau de leur Capital Client va devenir plus épais et plus séduisant en prenant un petit air de modernité.

Cette méthode peut faire illusion pendant quelque temps mais, à terme, elle est inefficace, sinon dangereuse. En effet, ajouter une nouvelle couche au 1000 feuilles complique la gestion multicanal sans apporter de bénéfice permanent.

Alors, quelle solution ?

La solution consiste à repenser le gâteau tout entier- c’est-à-dire le business model de l’entreprise- autour des possibilités offertes par ce qu’on appelle maintenant le Web 2.0 : remettre le client au centre de l’entreprise, participer à la conversation qui est lancée sur la blogosphère à l’insu de la marque, impliquer les clients, les faire collaborer à la création des produits et des services, mettre à leur disposition des outils internet leur simplifiant la vie et accélérant la prise de commande et les échanges…

La Redoute par exemple a rapidement modifié son business model, passant en moins de 10 ans de la vente par correspondance à la vente par téléphone puis maintenant à la vente sur internet : 35% de ses ventes passent désormais par ce canal.

Pour réussir, il faut changer les mentalités dans l’entreprise et non sous-traiter cette modification en profondeur du business model. De nombreuses marques menacées sur leur marché - TF1, Celio, la Redoute, Ford, Apple et beaucoup d’autres ont montré la voie.

Et vous, quand démarrez-vous ?

08/01/2019

Qu'elle vienne des pays émergents ou de la société installée de l'autre côté de la rue, la concurrence est synonyme de menace pour l'entrepreneur car elle figure le risque que ses clients aille justement voir en face et qu'ils ne reviennent plus s’approvisionner chez lui. La concurrence offre pourtant de nombreux atouts que l'entrepreneur futé saura utiliser pour améliorer son business.

Quels sont ces bons côtés ? Comment en profiter ?

Signe que le marché existe

Comme tout bon businessman vous le dira, pour connaître son marché, il faut déjà connaître ses concurrents. Avoir des concurrents, c'est signe qu'il y a un marché et si ces concurrents sont nombreux avec des chiffres en augmention, c'est encore mieux : Le marché est en pleine croissance et il y aura de la place pour vous.

Un indicateur précieux

D'ordinaire, on aime bien sourire des déboires de ses concurrents, par exemple de ceux du boulanger du village d'à côté. L'entrepreneur pourra penser que c'est la nouvelle couleur de sa vitrine qui a fait fuir sa clientèle et qu'il n'a pas aussi bon goût que nous. Mais s'il n'a pas compris que c'est le nouveau centre commercial situé à proximité qui a récupéré sa clientèle, il risque d'avoir une mauvaise surprise quand ses clients iront eux aussi acheter leur pain au supermarché. Attention au pêché d'orgueil, l'entrepreneur doit rester lucide et bien analyser les succès et les déboires des concurrents pour comprendre et anticiper l'évolution de son business.

Une source d'inspiration

En parlant de boulanger, le miens a subit la désaffection de ses clients suite aux grands travaux qui ont considérablement perturbé Saint-Etienne les années dernières. S'il a dû réduire ses effectifs et n'ouvrir qu'aux heures les plus "rentables" pour optimiser ses coûts, il a su attirer de nouveaux clients le midi en s'appuyant sur la restauration rapide : les pizzas, quiches, fougasses et ses nouvelles tartes provençales (mes préférées) sont toujours plus nombreuses sur les étales le matin et rarissimes le soir. Pour ses concurrents, l'exemple de sa diversification réussie est une source d'inspiration facile d'accès pour faire évoluer intelligement leur propre business.

La stimulation du challenge

Si la réussite des autres fait envie, celle de ses concurrents nous dynamite. La concurrence nous bouscule, nous oblige à prendre des initiatives et des risques qu'on pourrait ne pas prendre si on était seul maître de son marché. Attention toutefois à ne pas s'engager dans une compétition dévastatrice où l'on passe plus de temps à affaiblir l'adversaire et à se défendre qu'à construire son propre business.

Une opportunité de collaborer

L'union fait la force ! Plutôt que de s'affronter, pourquoi ne pas unir ses talents et ses moyens en s'associant tout ou partie, dans le cadre d'un partenariat ou d'une fusion. Que ce soit pour ouvrir son marché aux clients du partenaire ou pour mutualiser les forces des deux entreprises, l'adversaire d'hier devient un collaborateur de choix, puisqu'il connaît le marché aussi bien si ce n'est mieux que vous.

Observer et innover

Vous l'aurez compris, plus qu'un danger pour l'entrepreneur, la concurrence représente une formidable source d'information et d'inspiration pour visualiser son business. Le dirigeant averti profitera de la concurrence à condition d'observer attentivement les performances de ses alter égos et d'analyser avec lucidité les résultats pour mieux orienter sa stratégie, stimuler sa créativité et interragir avec ses concurrents, et ainsi améliorer son business.

09/02/2018

Petite chronique boursière : "L’incertitude, un mal nécessaire du capitalisme"
Par Vincent Colot (chroniqueur exclusif) - Analyste financier

Ainsi, elle est de retour ... Qui donc ? La volatilité, pardi ! A la Bourse de New York, l’indice de la volatilité, le Vix, également surnommé l’indice de la peur, faisait un bon spectaculaire en début de semaine dernière après avoir végété durant des mois autour de ses plus bas depuis la crise financière de 2008. D’un jour à l’autre, voire au cours d’une même journée, baisses et hausses, parfois substantielles, se succèdent sur les marchés.

Après le beau temps, celui des bénéfices en hausse des entreprises et du regain de croissance largement non inflationniste de l’économie mondiale, devons-nous nous attendre à la tempête sur les marchés financiers ?

Si aucun scénario ne peut être a priori totalement écarté, la thèse catastrophiste d’un recul fort et durable des Bourses n’est sans doute pas la plus vraisemblable. L’actuel retour progressif à la normalisation des politiques des Banques centrales (relèvement des taux d’intérêt, réduction de leurs interventions sur les marchés) aurait même une vertu certaine : celle de redonner une plus grande place aux mécanismes du système capitaliste au sein duquel la Bourse joue un rôle d’intermédiaire et de financier. Au secteur privé de prendre ses responsabilités en créant des richesses via des investissements au service d’une demande solvable.

Rien d’anormal, dès lors, à voir réapparaître dans un “jeu” plus ouvert, les notions de risque et d’incertitude. Et leur corollaire naturel sur les marchés, à savoir la volatilité des cours, susceptible de connaître de nouveaux pics ces prochains mois. Car, après une longue période de perfusion monétaire massive de l’économie mondiale, la transition pourrait s’avérer chaotique. De même, un stock important de dettes, tant publiques que privées, complique la donne. Mais l’économie mondiale semble aujourd’hui suffisamment robuste et non sur le point de s’effondrer. Pas de quoi donc inviter expressément les investisseurs à fuir les marchés actions, à condition d’opter pour les marchés raisonnablement valorisés (attention à ne pas accorder trop de place au marché US), d’accepter le risque et de ne pas disposer d’un horizon de placement trop court (disons, moins de 5 ans). Par prudence, je garderais tout de même un assez large volant de cash pour dormir plus tranquillement et profiter de tout “accident” boursier éventuel.

Quoi qu’il en soit, cette transition économique en cours, aux contours encore flous, s’accompagnera probablement de nouvelles secousses sur les marchés. Pour gérer les situations délicates, les sportifs de haut niveau ont recours à des coachs, dont le travail principal est de renforcer le mental de leurs poulains. Les investisseurs, sauf peut-être les plus fortunés, n’ont pas cet avantage. Rare est la “bonne” presse financière, celle qui, en délivrant une information objective et dépassionnée, faisant la part belle aux fondamentaux économiques (et pas seulement aux cours des titres), garde les investisseurs dans le cercle de la raison et les préserve de tout emballement. Dès lors, il revient à chaque investisseur d’user de son esprit critique mais également d’améliorer sa “résilience” en suivant quelques règles de bonne conduite.

En voici trois que je vous encourage à partager :

1.Restez concentré sur les éléments importants que vous pouvez contrôler, à savoir principalement : votre horizon d’investissement, le risque (et donc la volatilité des cours) que vous êtes prêt à assumer et qui peut se gérer par la diversification de vos avoirs, et les coûts de vos placements à minimiser (par exemple, par le recours à des fonds indiciels). Quant au rendement de votre portefeuille, qui vous intéresse naturellement au premier titre, acceptez qu’il suive à court terme un parcours largement indépendant de votre volonté.

2.Résistez à la tentation de vous tenir sur-informé. Lire, sur la même journée, 10 articles différents relatant la baisse brutale de 5% d’un indice boursier, ou encore garder les yeux fixés sur un écran à scruter la baisse ou la hausse du cours des actions de votre portefeuille sont des comportements qui peuvent fausser votre capacité d’analyse. A cet égard, si vous êtes accro, je vous invite à désinstaller de votre smartphone les applications qui vous donnent l’évolution des cours boursiers en temps réel.

3.A la suite du point précédent, évitez de sur-interpréter les variations de cours journalières et même hebdomadaires. En tirer des conclusions hâtives pour tenter de deviner l’évolution de ces cours les jours suivants vous entraînerait dans de trop fréquentes opérations de trading (achats/ventes) dont vous sortiriez plus que probablement perdant, ne serait-ce que par la multiplication des frais de transaction. Sachez ainsi qu’à très court terme, les humeurs boursières ne sont que rarement rationnelles. Inutile donc d’y accorder trop d’importance.

Ce sont des règles simples mais pas si faciles à respecter. Si vous y arrivez, vous serez assurément plus affûté pour affronter les inévitables fluctuations boursières !

09/02/2018

Petite chronique boursière : "L’incertitude, un mal nécessaire du capitalisme"
Par Vincent Colot (chroniqueur exclusif) - Analyste financier

Ainsi, elle est de retour ... Qui donc ? La volatilité, pardi ! A la Bourse de New York, l’indice de la volatilité, le Vix, également surnommé l’indice de la peur, faisait un bon spectaculaire en début de semaine dernière après avoir végété durant des mois autour de ses plus bas depuis la crise financière de 2008. D’un jour à l’autre, voire au cours d’une même journée, baisses et hausses, parfois substantielles, se succèdent sur les marchés.

Après le beau temps, celui des bénéfices en hausse des entreprises et du regain de croissance largement non inflationniste de l’économie mondiale, devons-nous nous attendre à la tempête sur les marchés financiers ?

Si aucun scénario ne peut être a priori totalement écarté, la thèse catastrophiste d’un recul fort et durable des Bourses n’est sans doute pas la plus vraisemblable. L’actuel retour progressif à la normalisation des politiques des Banques centrales (relèvement des taux d’intérêt, réduction de leurs interventions sur les marchés) aurait même une vertu certaine : celle de redonner une plus grande place aux mécanismes du système capitaliste au sein duquel la Bourse joue un rôle d’intermédiaire et de financier. Au secteur privé de prendre ses responsabilités en créant des richesses via des investissements au service d’une demande solvable.

Rien d’anormal, dès lors, à voir réapparaître dans un “jeu” plus ouvert, les notions de risque et d’incertitude. Et leur corollaire naturel sur les marchés, à savoir la volatilité des cours, susceptible de connaître de nouveaux pics ces prochains mois. Car, après une longue période de perfusion monétaire massive de l’économie mondiale, la transition pourrait s’avérer chaotique. De même, un stock important de dettes, tant publiques que privées, complique la donne. Mais l’économie mondiale semble aujourd’hui suffisamment robuste et non sur le point de s’effondrer. Pas de quoi donc inviter expressément les investisseurs à fuir les marchés actions, à condition d’opter pour les marchés raisonnablement valorisés (attention à ne pas accorder trop de place au marché US), d’accepter le risque et de ne pas disposer d’un horizon de placement trop court (disons, moins de 5 ans). Par prudence, je garderais tout de même un assez large volant de cash pour dormir plus tranquillement et profiter de tout “accident” boursier éventuel.

Quoi qu’il en soit, cette transition économique en cours, aux contours encore flous, s’accompagnera probablement de nouvelles secousses sur les marchés. Pour gérer les situations délicates, les sportifs de haut niveau ont recours à des coachs, dont le travail principal est de renforcer le mental de leurs poulains. Les investisseurs, sauf peut-être les plus fortunés, n’ont pas cet avantage. Rare est la “bonne” presse financière, celle qui, en délivrant une information objective et dépassionnée, faisant la part belle aux fondamentaux économiques (et pas seulement aux cours des titres), garde les investisseurs dans le cercle de la raison et les préserve de tout emballement. Dès lors, il revient à chaque investisseur d’user de son esprit critique mais également d’améliorer sa “résilience” en suivant quelques règles de bonne conduite.

En voici trois que je vous encourage à partager :

1.Restez concentré sur les éléments importants que vous pouvez contrôler, à savoir principalement : votre horizon d’investissement, le risque (et donc la volatilité des cours) que vous êtes prêt à assumer et qui peut se gérer par la diversification de vos avoirs, et les coûts de vos placements à minimiser (par exemple, par le recours à des fonds indiciels). Quant au rendement de votre portefeuille, qui vous intéresse naturellement au premier titre, acceptez qu’il suive à court terme un parcours largement indépendant de votre volonté.

2.Résistez à la tentation de vous tenir sur-informé. Lire, sur la même journée, 10 articles différents relatant la baisse brutale de 5% d’un indice boursier, ou encore garder les yeux fixés sur un écran à scruter la baisse ou la hausse du cours des actions de votre portefeuille sont des comportements qui peuvent fausser votre capacité d’analyse. A cet égard, si vous êtes accro, je vous invite à désinstaller de votre smartphone les applications qui vous donnent l’évolution des cours boursiers en temps réel.

3.A la suite du point précédent, évitez de sur-interpréter les variations de cours journalières et même hebdomadaires. En tirer des conclusions hâtives pour tenter de deviner l’évolution de ces cours les jours suivants vous entraînerait dans de trop fréquentes opérations de trading (achats/ventes) dont vous sortirez plus que probablement perdant, ne serait-ce que par la multiplication des frais de transaction. Sachez ainsi qu’à très court terme, les humeurs boursières ne sont que rarement rationnelles. Inutile donc d’y accorder trop d’importance.

Ce sont des règles simples mais pas si faciles à respecter. Si vous y arrivez, vous serez assurément plus affûté pour affronter les inévitables fluctuations boursières !

13/11/2017

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20/09/2017

Se sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières...

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