Le Droit autrement vulgarisé

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Nous avons parfois comme impression que nos droits sont lésés, Mais puisqu'on n'en est pas sûr ou parce qu'on ne sait pas comment s'y prendre pour se faire justice, On souffre mais on se tait.

Bon 1er mai à tous !
01/05/2025

Bon 1er mai à tous !

Une arrestation arbitraire est une détention ou une arrestation effectuée sans motif légal ou justifié, en violation des...
16/05/2023

Une arrestation arbitraire est une détention ou une arrestation effectuée sans motif légal ou justifié, en violation des droits fondamentaux d'une personne. Elle se produit lorsque quelqu'un est appréhendé, détenu ou emprisonné sans qu'il existe de base légale valable, ou lorsque les autorités agissent de manière abusive, discriminatoire ou sans respecter les procédures légales appropriées.

Selon les normes internationales des droits de l'homme, toute arrestation ou détention doit être effectuée conformément à la loi et doit être basée sur des motifs raisonnables. Cela signifie que les autorités doivent avoir des preuves suffisantes ou des soupçons fondés de la commission d'une infraction pénale avant de procéder à une arrestation. Les personnes arrêtées doivent également être informées des raisons de leur arrestation et être traduites rapidement devant un tribunal compétent.

Une arrestation arbitraire constitue une violation des droits de l'homme et est généralement considérée comme illégale. Elle est contraire aux principes de l'État de droit, qui garantissent que les individus ne peuvent être privés de leur liberté de manière injustifiée ou abusive. Les instruments internationaux des droits de l'homme, tels que la Déclaration universelle des droits de l'homme et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, interdisent les arrestations arbitraires et garantissent le droit à la liberté et à la sécurité de chaque individu.

Il est important de souligner que les lois et les normes relatives aux arrestations arbitraires peuvent varier d'un pays à l'autre. Les définitions et les garanties légales peuvent être différentes selon les systèmes juridiques nationaux. Si vous avez des préoccupations concernant une arrestation arbitraire, il est recommandé de consulter un avocat ou une organisation de défense des droits de l'homme pour obtenir des conseils juridiques appropriés.

Messan Ingrid Dansou
Le Droit autrement vulgarisé

08/02/2022

Nous partageons avec vous aujourd'hui l'arrêt Blanco ; rappel pour certains, nouveau pour d'autres. Dans tous les cas, savourez cet article en ce jour d'anniversaire de l'arrêt Blanco

L'arrêt Blanco est un arrêt rendu en France le 8 février 1873 par le Tribunal des conflits.

Parfois présenté comme le fondement du droit administratif français, il définit à la fois la compétence de la juridiction administrative et le contenu du droit administratif. L'arrêt reconnaît le service public comme le critère de la compétence de la juridiction administrative, affirme la spécificité des règles applicables aux services publics et établit un lien entre le fond du droit applicable et la compétence de la juridiction administrative. C'est ce que les juristes nomment le « principe de la liaison de la compétence et du fond ».

L’apport historique de cet arrêt est toutefois remis en cause comme étant une construction a posteriori de l’« École de Bordeaux ».

Nom de l'arrêt
Appelé arrêt Blanco, celui-ci a été rendu par le Tribunal des conflits, suivant la dénomination des décisions de justice établie par la doctrine. En effet, les différents degrés de juridictions rendent des décisions de justice portant un nom précis. Ainsi, en droit administratif, les « arrêts » sont des décisions rendues par le Conseil d'État et les cours administratives d'appel, les « jugements » sont des décisions juridictionnelles portant sur des faits rendus par les tribunaux administratifs. Le Tribunal des conflits est un tribunal spécial, qui, en ce sens, rend, à l'égal du Conseil d’État, des arrêts.

Circonstances de l'espèce
Agnès Blanco, âgée de cinq ans, est renversée et grièvement blessée par un wagonnet poussé par quatre ouvriers. Le wagonnet appartient à la manufacture des tabacs de Bordeaux, exploitée en régie par l'État. Le père de l'enfant saisit la juridiction judiciaire d'une action en dommages-intérêts contre l'État, estimé civilement responsable de la faute commise par les quatre ouvriers. Un conflit s'élève entre les juridictions judiciaire et administrative et le Tribunal des conflits est chargé de trancher.

La question est de savoir« quelle est, des deux autorités administrative et judiciaire, celle qui a compétence générale pour connaître des actions en dommages-intérêts contre l'État ».

Le Conseil d'État, déclaré compétent par la décision Blanco, rendra un arrêt le 8 mai 1874, octroyant une rente viagère à la victime.

Cette décision du Tribunal des conflits est l'une des onze rendues avec la voix déterminante du Garde des Sceaux, ministre de la Justice (Jules Dufaure), pour cause de partage de voix entre les membres.

Considérant le principe
« Considérant que la responsabilité, qui peut incomber à l'État, pour les dommages causés aux particuliers par le fait des personnes qu'il emploie dans le service public, ne peut être régie par les principes qui sont établis dans le Code civil, pour les rapports de particulier à particulier ;
Que cette responsabilité n'est ni générale, ni absolue ; qu'elle a ses règles spéciales qui varient suivant les besoins du service et la nécessité de concilier les droits de l'État avec les droits privés ; »

— Arrêt Blanco du Tribunal des conflits

Source : wikipédia

04/12/2021

Nous commençons une nouvelle saison. Nous tâcherons d'être plus actif. Nous aborderons plusieurs thématiques formulées sous forme de sujets sur lesquels chacun donnera son avis.

04/12/2021

Nos salutations à tous. Nous souhaitons la bienvenue aux nouveaux.

26/06/2021

Que dispose le droit quant-à la sécurité sociale du travailleur ?

11/05/2021

Le contrat est un accord de volonté entre deux ou plusieurs personnes (morale et/ou physique) appelées parties, par lequel chacune s'oblige à accomplir un devoir envers l'autre.
On peut la formuler de plusieurs façons, mais voici une formulation, non des plus simples, mais des plus compréhensibles.
Ainsi, chaque fois qu'il y a :
- "je veux" et "d'accord j'accepte"
- " je Veux vendre" et "d'accord j'achète"
- "je donne" et "d'accord je prends"
- "veux-tu m'épouser" et "oui je le veux"
-...
Autrement dit, chaque fois qu'il y a une offre qu'un demandeur accepte, il y a un contrat qui se forme.
C'est pour ça qu'il y a plusieurs types de contrats en fonction de ce qui est offert ou du domaine que ça concerne.
- contrat de travail
- contrat de gestion sous mandat
- contrat de location
- contrat de bail
- contrat de mariage (contrat prénuptial)

La limite entre le contrat et la convention est parfois moins nette. Toutefois, il est intéressant d'en parler.
Mais avant de parler de la limite, c'est Quoi une convention ?

Ingrid Messan DANSOU

Bonjour à toutes et à tous. Nous espérons que vous allez bien.Aujourd'hui, nous allons parler du contrat. Qu'est-ce qu'u...
09/12/2020

Bonjour à toutes et à tous. Nous espérons que vous allez bien.
Aujourd'hui, nous allons parler du contrat. Qu'est-ce qu'un contrat et quels en sont les types ?

Au quotidien, les hommes sont en train de, soit conclure une contrat soit d'en rompre sans peut-être le savoir : acheter à manger, louer un immeuble, accepter les avances d'un homme,...

Ces contrats sont de différents types et peuvent faire l’objet de classifications diverses d’un point de vue juridique.

En droit civil, le contrat est l'accord de volonté entre deux ou plusieurs personnes destiné à créer,
modifier, transmettre ou éteindre des obligations.
Pour faire simple, C'est la conséquence de la réponse favorable à l'expression d'une volonté, d'un souhait, d'un besoin

Il fait naître des obligations entre les parties; l’obligation étant un lien de droit entre deux ou plusieurs personnes qui permet à l’une d’entre appelée le créancier d’exiger de l’autre appelée le débiteur l’exécution d’une prestation.
Nous reviendrons sur la notion d'obligation dans une publication.

Mais à quoi sert le contrat ?

Le contrat étant un accord de volonté, il est l’un des modes d’expression et d’action de la personne dans la société. Ainsi, il permet :
D’établir des liens avec d’autres personnes, de gérer son patrimoine

Le contrat est un instrument fondamental pour l’organisation de la vie sociale. Les parties qui s’engagent dans un contrat sont soumises aux règles qu’elles ont fixées par consentement mutuel (le contrat est la loi des parties).
D'ailleurs, selon le code civil : « les conventions légalement formées tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faites ».

Il existe une grande variété de contrat revêtant des formes diverses qui font l'objet de plusieurs classifications. Ici, on n'abordera que quelques unes.

1- Les contrats synallagmatiques et les contrats unilatéraux

Le contrat est synallagmatique lorsque les parties s’engagent réciproquement les unes envers les autres. Exemple : le contrat de location, de vente

Le contrat est unilatéral lorsqu’il ne fait naitre d’obligations à la charge d’une seule partie. Exemple : le contrat de donation

2- Les contrats à exécution instantanée et les contrats à exécutions successives ou échelonnées

Le contrat est dit à exécution instantanée lorsqu’il s’exécute en une seule fois. Exemple : le contrat de vente (remise du bien par le vendeur et le payement du prix par l’acheteur)

Dans le contrat à exécution successive par contre, l’obligation se répète dans le temps. C’est le cas du contrat de location dans lequel le locataire doit payer le loyer chaque fin de mois.

3-Le contrat de gré à gré et le contrat d’adhésion

Dans le contrat de gré à gré, les termes du contrat sont librement déterminés par les parties au contrat.

Dans le contrat d’adhésion par contre l’une des parties impose à l’autre les termes ou les différentes clauses du contrat. Il revient donc à cette dernière d’y adhérer ou de refuser. Exemple : contrat de prêt.

4-Les contrats individuels et les contrats collectifs

Un contrat individuel ne produit d’effet qu’à l’égard des parties qui s’engagent. Exemple : contrat de vente, de travail.

Un contrat collectif s’applique aux personnes qui se sont engagées, mais également à d’autres personnes qui ne se sont pas engagées personnellement. C’est le cas des conventions collectives pour lesquelles les représentants des salariés et des employeurs s’engagent pour tous les salariés et les employeurs de leurs organisations syndicales.

5-Le contrat commutatif et le contrat aléatoire

Le contrat commutatif est un contrat qui comporte des avantages réciproques pour les parties qui sont immédiatement connus et appréciés au moment de la conclusion du contrat. Exemple le contrat de vente.

Le contrat aléatoire par contre est un contrat dont les effets quant aux avantages et aux pertes sont soumis à un évènement incertain, indépendant de la volonté des parties. Exemple : le contrat d’assurance.

6-Le contrat consensuel et le contrat solennel

Le contrat consensuel se forme par le simple accord de volonté des parties aux contrats sans qu’aucune forme supplémentaire ne soit requise.

Le contrat solennel par contre est un contrat dont la validé est subordonnée à l’accomplissement de certaines formalités. C’est d’ailleurs la condition d’existence du contrat.

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⛔Source: lexiques des termes juridiques, publication de la page "le droit mon métier"

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