08/15/2026
Public servants are being told to go back to the office.
They are also being told to stay quiet about it.
According to Policy Options (IRPP), restricting workers from speaking openly about RTO suppresses transparency and denies people a voice over decisions that directly govern their lives.
But here is what they are not supposed to say out loud:
A federal government source told the Canadian Association of Professional Employees (CAPE) that officials were "very worried" about protecting big bank investments in empty office buildings.
The numbers:
CIBC: $6.1 billion in office real estate at risk
National Bank: $2.6 billion
BMO: $1.5 billion
RBC: $550 million
Workers are giving up $40 billion in potential savings over ten years to protect $10 billion in bank exposure.
At the same time, office space was cut by budget reductions while three-day attendance was made mandatory. An impossible standard, applied unequally, with the heaviest burden falling on younger workers and those in departments with the least space.
And public servants are not allowed to say any of this.
That is exactly why I am willing to be that voice.
Orléans residents commute over an hour each way to prop up a downtown office market that was never built for them. The GCcoworking location at Place d'Orléans proves the demand to work locally exists right here. We need to turn that proof of concept into permanent federal satellite offices in our community.
As your councillor I will fight for that, and I will never ask workers to stay silent while a policy designed for Bay Street is sold to them as a productivity measure.
Read my detailed plan: choudhry.org/jobs
choudhry.org/volunteer | choudhry.org/contribute
Sources: Canadian Association of Professional Employees (CAPE) | Policy Options, Institute for Research on Public Policy (IRPP)
On dit aux fonctionnaires de retourner au bureau.
On leur dit aussi de se taire.
Selon Policy Options (IRPP), restreindre la capacité des travailleurs à s'exprimer ouvertement sur le RTT supprime la transparence et prive les gens d'une voix sur les décisions qui gouvernent directement leur vie.
Mais voici ce qu'ils ne sont pas censés dire à voix haute :
Une source gouvernementale a déclaré à l'Association canadienne des employés professionnels (ACEP) que des fonctionnaires étaient "très inquiets" de protéger les investissements des grandes banques dans des immeubles de bureaux vides.
Les chiffres :
CIBC : 6,1 milliards de dollars en immobilier de bureaux à risque
Banque Nationale : 2,6 milliards
BMO : 1,5 milliard
RBC : 550 millions
Les travailleurs abandonnent 40 milliards de dollars d'économies potentielles sur dix ans pour protéger 10 milliards de dollars d'exposition bancaire.
En même temps, les espaces de bureaux ont été réduits par des compressions budgétaires tandis que la présence trois jours par semaine est devenue obligatoire. Une norme impossible, appliquée inégalement, avec le fardeau le plus lourd tombant sur les travailleurs plus jeunes.
Et les fonctionnaires n'ont pas le droit de dire tout cela.
C'est exactement pourquoi je suis prêt à être cette voix.
Les résidents d'Orléans font la navette plus d'une heure dans chaque sens pour soutenir un marché de bureaux du centre-ville qui n'a jamais été conçu pour eux. L'espace GCcoworking à Place d'Orléans prouve que la demande de travail local existe ici dans notre communauté. Nous devons transformer cette preuve de concept en bureaux fédéraux satellites permanents.
À titre de conseiller, je me battrai pour cela, et je ne demanderai jamais aux travailleurs de rester silencieux pendant qu'une politique conçue pour Bay Street leur est vendue comme une mesure de productivité.
Mon plan détaillé : choudhry.org/jobs
choudhry.org/volunteer | choudhry.org/contribute
Sources : Association canadienne des employés professionnels (ACEP) | Policy Options, Institut de recherche en politiques publiques (IRPP)