Bianca Forand-Routhier, Accompagnante à la naissance - Doula

Bianca Forand-Routhier, Accompagnante à la naissance - Doula Je suis une accompagnante à la naissance passionnée par la périnatalité, la bienveillance, l'all

Ma belle amie offre de supers ateliers!!
10/14/2022

Ma belle amie offre de supers ateliers!!

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04/11/2022

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N'est-ce pas une magnifique journée pour recevoir une future maman qui souhaite en apprendre plus sur nos services ?! 🥰

Ça t'intéresse? N'hésite pas à nous écrire! 😀

Eve et Bianca

Parce que s'offrir ce moment de coeur à coeur avec vous-même peut vous apporter de grands moments d'introspection, de do...
02/16/2022

Parce que s'offrir ce moment de coeur à coeur avec vous-même peut vous apporter de grands moments d'introspection, de douceur et d'amour...

Pour les mamans qui allaitent et qui sont inquiètes vis-à-vis la Covid-19 😀
01/13/2022

Pour les mamans qui allaitent et qui sont inquiètes vis-à-vis la Covid-19 😀

10/03/2021

Le pédiatre recommande le sevrage de l'allaitement parce que le lait maternel a perdu son efficacité. Le dentiste pour éviter que le bébé ait des caries. La belle-mère pour qu'il ne soit pas trop attaché. L'éducatrice recommande que le bébé s'adapte au plus vite à l'école. La collègue de travail pour que la fin du congé de maternité soit plus facile pour la maman. La nutritionniste recommande le sevrage pour que le bébé mange mieux. Le professionnel de n'importe quelle spécialité médicale pour pouvoir prescrire un traitement pour la mère. Le mari pour que sa femme ne se plaigne plus de fatigue. La consultante en sommeil recommande le sevrage pour que le bébé dorme toute la nuit. L'orthophoniste pour que l'enfant commence à parler plus rapidement. La voisine parce qu'elle trouve ça moche et pas normal.

Savez-vous ce que ces recommandations ont en commun ? Toutes ont besoin d'une preuve scientifique solide qui les justifie. Elles ne sont qu'une opinion personnelle ou professionnelle soutenue sur des arguments douteux. Elles ne sont qu'un échantillon de l'ignorance et des préjugés autour de l'allaitement. Ce sont quelques-uns des obstacles que nous devons affronter pour que l'allaitement soit possible.

Pour la société en général, il est beaucoup plus confortable de jeter la faute de la fatigue maternelle sur la demande du bébé que de fournir le soutien nécessaire pour que cette mère puisse accomplir la tâche difficile de créer un être humain sain à tous les niveaux.

Tant que notre culture continuera à considérer l'allaitement comme la racine de tous les maux de la mère et le sevrage comme la solution idéale de tous leurs problèmes, nous continuerons de nous écarter de notre essence et de transformer notre espèce.

La décision du sevrage appartient exclusivement à la mère et au bébé, et non au médecin ou la société. Arrêtons de vendre de l'illusion aux mères fatiguées, car l'allaitement est rarement le vrai problème et le sevrage ne garantit rien. Les mères ont avant tout besoin d'un soutien efficace.

- Traduit par Naissance mère'veilleuse de Gabrielle Gimenez -

📸 Elliana Allon, Artist

11/28/2020

Boooonjour!

Et siiiii je vous disais que Thalasso Bain Bébé - Eve Montminy Accompagne La Vie et moi on vous prépare un service incroyable...vous pensez que ce sera quoi? Tentez de deviner hihi!

"Apprendre à lire son bébé..." ❤https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=572066433416028&id=322827215006619?sfnsn=mo
05/05/2020

"Apprendre à lire son bébé..." ❤

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=572066433416028&id=322827215006619?sfnsn=mo



« Je suis née et j’ai grandi au Kenya et en Côte d’Ivoire. Ensuite, dès l’âge de quinze ans, je vivais au Royaume-Uni.
Cependant, j’ai toujours su que je voulais élever mes enfants (lorsque j’en aurais) à la maison au Kenya. Et oui, je supposais que j’allais en avoir. Je suis une femme africaine moderne, avec 2 diplômes universitaires et la quatrième de ma génération qui travaille – mais lorsqu’on en vient aux enfants, je deviens une femme africaine typique. L’hypothèse reste que vous n’êtes pas entier sans eux ; les enfants sont une bénédiction et il serait fou de s’en passer.
En fait la question ne se pose même pas.

Je suis tombée enceinte au Royaume Uni. Le besoin de mettre au monde mon enfant au pays était si fort que j’ai vendu mon cabinet, commencé un nouveau business et déménagé 5 mois après avoir découvert ma grossesse.

J’ai fait ce que la plupart des femmes font au Royaume Uni, j’ai dévoré les livres : « our babies, ourselves » : « aimer nos enfants inconditionnellement », tout ce qui a été écrit par les Sears, etc… (Plus t**d ma grand-mère m’a fait remarquer que les bébés ne lisent pas de livres – et que tout ce que je devais faire était de « lire » mon bébé). Tout ce que je lisais disait que les bébés Africains pleuraient moins que les bébés Européens. Ce qui a attisé ma curiosité…

Lorsque je suis rentrée chez moi, j’ai observé. J’ai cherché des mamans et leurs bébés et elles étaient partout (ceci dit, pas les plus jeunes – les enfants africains de moins de 6 semaines restaient principalement chez eux). La première chose que j’ai remarquée est que malgré leur omniprésence, il est en fait assez difficile de vraiment « voir » un bébé kenyan. Ils sont souvent incroyablement bien enveloppés avant d’être portés par ou sur leur mère (parfois leur père).
Même les bébés plus vieux sont déjà enveloppés par l’écharpe sur le dos, protégés des éléments par une couverture supplémentaire. Vous seriez chanceux d’apercevoir un membre, sans parler d’un œil ou d’un nez.

C’est comme une réplique du ventre de la mère créée par l’enveloppement dans le tissu

Les bébés sont littéralement comme dans un cocon, isolés des tensions du monde extérieur dans lequel ils vont pénétrer.

Ma seconde observation est plutôt culturelle. Au Royaume-Uni, on comprend que les bébés pleurent – au Kenya, c’est presque l’inverse. La norme est que les bébés ne pleurent pas. S’ils pleurent, c’est que quelque chose d’affreux se produit auquel il faut remédier immédiatement. Ma belle-sœur anglaise l’a très bien résumé, elle a dit que « les gens ici n’aiment pas entendre les bébés pleurer, si ? ».

Tout a pris sens lorsque j’ai accouché et que ma grand-mère est venue me rendre visite depuis le village. Comme cela arrive, mon bébé pleurait souvent, et comme j’étais exaspérée et fatiguée, j’oubliais toutes mes lectures et le rejoignais dans les larmes. Cependant, c’était simple pour ma grand-mère – nyonyo (allaite-la au sein !). C’était sa réponse à chaque petit piaillement.

A certains moment, elle pleurait car il fallait changer les couches ou parce que je la posais par terre, ou qu’elle devait faire son rot, mais la plupart du temps elle voulait juste être au sein – il lui importait peu que ce soit pour manger ou pour un moment de réconfort. Je la portais déjà la plupart du temps et pratiquais le co-dodo, donc c’était une suite naturelle à ce que nous faisions déjà.

J’ai donc soudain appris le simple secret des silences heureux des bébés africains. Il s’agissait seulement d’une symbiose entre besoins et satisfaction de ces besoins qui nécessitait une totale suspension des idées comme « qu’est-ce qui devrait se passer ? » et d’accepter le moment présent. Le résultat était tout de même que mon bébé tétait beaucoup – bien plus que ce que j’avais trouvé dans mes lectures et au moins 5 fois plus que les plannings de tétées les plus stricts dont j’avais entendu parler.

Lorsqu’elle a eu 4 mois, alors que beaucoup de mères urbaines commencent à introduire des solides suivant les anciennes recommandations, ma fille revenait à des besoins de nouveau-né et tétait le sein toutes les heures. Elle avait besoin de boire toutes les heures et cela a été un vrai choc. Pendant les 4 mois précédents, le temps entre les tétées avait doucement augmenté. J’avais même commencé à traiter mes patients sans que mes seins ne fuient ou que la nounou de ma fille ne nous interrompe pour me dire que ma fille devait téter.

La plupart des mères de mon groupe mère/enfant avaient, comme il se doit, commencé à introduire du riz/des céréales infantiles (afin d’espacer les tétées) et tous les professionnels impliqués dans la vie de nos enfants – les pédiatres, même les doulas, disaient que c’était OK. Les mères avaient aussi le droit de se reposer, nous avions fait un formidable travail pour arriver à 4 mois d’allaitement exclusif, et ils disaient que nos bébés iraient bien. Mais cela ne sonnait pas juste et bien que j’aie essayé (à contrecœur) de mélanger un peu de papaye (le repas de sevrage traditionnel au Kenya) à mon lait, tiré avant de le proposer à ma fille – elle n’en a pas mangé.

Alors j’ai appelé ma grand-mère. Elle a ri et m’a demandé si j’avais recommencé à lire des livres. Elle m’a bien expliqué que l’allaitement était tout sauf linéaire. « Elle te dira lorsqu’elle sera prête pour la nourriture solide – et son corps également ». « Que dois-je faire d’ici-là ? » j’avais hâte de savoir. « Tu fais ce que tu faisais avant, nyonyo régulièrement. » Et donc ma vie a ralenti à nouveau jusqu’à un statut quo à nouveau.

Alors que beaucoup de mes consœurs s’émerveillaient de l’allongement des nuits maintenant qu’elles avaient introduit les céréales infantiles, et s’aventuraient même vers d’autres types de nourriture solide, je me réveillais toutes les heures ou toutes les deux heures avec ma fille et disais à mes patients que le retour au travail ne fonctionnait pas aussi bien que je l’avais prévu.

Il est vite apparu que j’étais devenue malgré moi une conseillère informelle pour les autres mamans urbaines. Mon numéro de téléphone faisait le tour et plusieurs fois pendant que j’allaitais mon bébé, je m’entendais dire « Oui, continuez de l’allaiter ». « Oui même si vous venez juste de le faire » « Oui, n’espérez même pas enlever votre pyjama aujourd’hui » « Oui il vous faut toujours bien boire et bien manger » « Non, si vous pouvez vous le permettre, ce n’est peut-être pas le meilleur moment pour retourner travailler ». « Cela deviendra plus facile ». Il me fallait juste me raccrocher à cette dernière phrase puisque ce n’était pas encore plus facile pour moi.

Environ une semaine avant que ma fille n’ait 5 mois, nous sommes retournés au Royaume-Uni pour un mariage et pour que notre fille rencontre la famille et les amis. Puisque je n’avais que très peu d’autres demandes, je continuais à suivre son planning des tétées facilement. Malgré les regards déconcertés de certains étrangers lorsque je nourrissais ma fille dans les lieux publics (la plupart des lieux d’allaitement désignés étaient dans les toilettes, où je me refusais à aller), nous avons continué.

Au mariage, les personnes qui partageaient notre table faisaient remarquer, « Elle est tellement facile à vivre – bien qu’elle mange beaucoup ». Je restais silencieuse, puis une autre dame a commenté, « Il me semble bien avoir lu quelque part que les bébés africains ne pleurent pas beaucoup. ».
Je n’ai pas pu m’empêcher de rire.

La sagesse bienveillante de ma grand-mère :
– Offrez le sein dès que votre bébé est contrarié – même si vous venez juste de le nourrir.
– Pratiquez le co-dodo. Bien des fois si vous allaitez alors que votre bébé n’est pas totalement réveillé, il pourra se rendormir plus facilement et vous aussi.
– Prenez toujours une bouteille d’eau chaude au lit avec vous la nuit afin de rester hydratée et permettre au lait de couler.
– Faites de l’allaitement votre priorité (en particulier pendant les périodes de pic de croissance) et laissez vos proches autour de vous gérer tout le reste.
Il n’y a que très peu de choses qui ne peuvent pas attendre.
– Lisez votre bébé, et pas des livres.

L’allaitement n’est pas un phénomène linéaire, il y a des hauts et des bas (et des cercles aussi). Vous êtes l’experte des besoins de votre bébé.

J. Claire K. Niala est maman, ostéopathe et écrivaine à Nairobi, Kenya"

https://www.oummi-materne.com/pourquoi-les-bebes-africains-ne-pleurent-pas-une-perspective-africaine/

10/11/2019

Quelle est, selon vous, la qualité/compétence la plus importante que votre doula devrait avoir?

🥰
09/18/2019

🥰

CORDON OMBILICAL 🌷

L'OMS met l'accent sur le clampage t**dif ou le non clampage du cordon en tant que procédures physiologiques.

Attendre seulement une minute comme on peut l'entendre parfois n’est pas suffisant car le cordon n'a peut-être pas cessé de battre.
Nous savons qu'il a cessé de battre quand il devient blanc. Il est possible que ce soit après trois minutes ou 7, 11, 15 minutes. Cela dépend et prend habituellement entre 10 et 30 minutes.

Le cordon ombilical ne doit pas être pincé avant car tant qu'il bat, le placenta continue à insuffler du sang dans le corps du bébé. Ce sang est riche en nutriments et fournit une réserve de fer à l'enfant ainsi que des cellules souches très précieuses.
De plus, c'est une excuse parfaite pour laisser le bébé sur sa mère en peau à peau et favoriser ainsi le lien d'attachement. 💛

C'est une assurance vie contre l’anoxie postnatale (manque d’oxygène). Si le cordon n'est ni pincé ni coupé, le placenta peut continuer à fournir au nouveau-né une deuxième source d'oxygène. Les poumons du bébé peuvent ainsi prendre leur temps pour commencer à fonctionner parfaitement. Il ne sera pas nécessaire de faire pleurer le bébé ou de lui donner une petite tape dans le dos pour qu'il respire, il le fera petit à petit, étant pendant ces quelques minutes protégé du manque d'oxygène.

La nature a prévu que la naissance n'implique pas une course contre la mort, nous devons juste la laisser faire. 🌿

📸 Birth photography

C'est intéressant. Et ça fait beaucoup de sens!
08/30/2019

C'est intéressant. Et ça fait beaucoup de sens!

YES! I have to explain this to clients OFTEN!

with
・・・
“In 2011 a team of Canadian researchers published a study which linked routine IV fluids with excessive weight loss in newborns. The study concluded that it takes about 24 hours for babies to correct their fluid state and therefore a true birth weight should be done at 24 hours. Here's the issue with with weighing baby at birth with a mother who received IV fluids: those fluids not only over saturate the mother (throwing her into an electrolyte imbalance), but this same thing happens to baby! .
So let's say you had the typical hospital birth..labored for 12 hours with fluids being pumped into you the entire time. Baby is born weighing 8lbs 8oz. You go to your 3 day postpartum checkup and baby is down to 7lbs 5oz! Well..thats over a whole pound lost. The provider you see suddenly encourages you to supplement with formula because your baby is losing too much weight. You wonder how could this be...youve been nursing round the clock, changed plenty of wet diapers. How could this happen? .
You spent months researching breastfeeding and all its benefits for it to come down to this?..and at only 3 days postpartum! You feel like you've failed, but you fear that your baby is starving. So what do you do? You supplement...with formula. Next your milk supply drops because you're not bringing baby to the breast, but rather to the bottle. Before you know it you have an exclusively formula fed baby. .
This scenario is SO common, and I believe receiving IV fluids in labor is a HUGE part of the problem. As if the obstetric community hasn't failed women enough..now their "harmless" interventions caused you to lose all confidence in your ability to feed & nourish your baby from your breasts. .
So what can you do??? 1. STAY OUT OF THE SYSTEM!
2. Say NO to routine IV fluids
3. Bring this study to attention if this happens to you
4. Continue nursing your baby. Bring baby to breast as first solution when she cries
5. Nurse in demand NOT on schedule”

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• This is a repost with valid and accurate information. If you had a different experience, that doesn’t negate the study referenced here or the observations made by many in regards to this correlation. It also is not a personal attack on you or anyone else, nor a “shaming” post...?
• This is not medical advice.
• I am just waking up after coming off of an overnight post-partum support shift to many trolls and malicious people.
• Comments you wouldn’t say to a stranger in a coffee shop, those calling people names, and any profanity will he deleted and user possibly banned. This is my page and my space and I choose to promote kindness and adult discussion only.
• The rudeness and disrespect that is rampant on social media will not be tolerated here.
• To the Keyboard Warriors: please remember that I am a real person just like you with my own feelings, experiences, education, and background.

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Edit to add my comment from below, including links although I assumed most folks already knew how to google. I’m not a professor. Just a mother and doula sharing information I found to be both interesting and relevant:

“Yikes. Many folks have been triggered by this. Just a reminder that I am a real person with real feelings along with other responsibilities during the day such as sleeping, eating, and mothering. Trying to manage the incredibly rude and unnecessary comments on my page today has been exhausting at the very least. Another reminder to be kind to one another - most of us don't know each other and the snarky, malicious "keyboard warrior" comments don't do anything but harm one another, myself included. Any further comments made in malice or disrespect will be deleted as stated earlier.

For clarity’s sake, nowhere in this REPOST (not my words or opinion) is anyone “giving medical advice”. Absolutely nowhere is anyone “breaking the law”. Additionally, not a one of us needs a specific title or education or specific “job” to share information with other people. My role as a doula or photographer has absolutely nothing to do with the sharing of this post, this study, or any further posts and studies. I could share this on my personal FB page as well. Nobody needs any sort of “credentials” to share information they discover with other people. To say “stay in your lane” is irrelevant.

For all of the modern day humans that need some stats or data to believe anything anyone tells them, here you go:

“There is increasing evidence that although large volumes of IV fluids during labor (250 mL/hr) may shorten labor by 30-60 minutes and possibly reduce the Cesarean rate in hospital birth populations, a higher amount of IV fluids (more than 2,500 mL) can lead to an artificial drop in the newborn’s weight and possible painful breast swelling, both of which can harm breastfeeding. The studies we reviewed recommend using the newborn’s 24-hour weight as baseline (instead of birth weight) and replacing the 7% weight loss threshold (as defined by the American Academy of Pediatrics) with a higher percentage, such as 10%.”
(https://evidencebasedbirth.com/iv-fluids-during-labor/)

“Although more research is needed, based on our findings, we would recommend using weight measured at 24 hours post birth as a baseline.”
(https://www.sciencedaily.com/releases/2011/08/110814223805.htm)

“Current guidance supports oral intake of moderate amounts of clear liquids by women in labor who do not have complications.”
(https://www.acog.org/Clinical-Guidance-and-Publications/Committee-Opinions/Committee-on-Obstetric-Practice/Approaches-to-Limit-Intervention-During-Labor-and-Birth?IsMobileSet=false)

“Dahnberg et al. showed that infants of mothers who received IV fluids had hyponatremia and lost 50% more weight than infants whose mothers only received oral fluids (6.17% ± 3.36 SD versus 4.07% ± 2.20 SD, p < 0.01) [20]. Researchers have recently begun to question the effect of maternal fluids during parturition on neonatal weight loss [10,12]. The hypotheses for this study presuppose that women receive IV fluids for medical reasons [1,2], fluids move freely from a woman to her fetus [15], the newborn is overhydrated due to iatrogenic factors [20], and a correction in the newborn's fluid balance is a measurable weight loss.”
(https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3174114/)

Again, I am not claiming to be any sort of medical provider….nor would I ever as I do not aspire to go to medical school ever. That’s why I am a doula and a photographer! I work in birth advocacy and the harm we are doing to mothers and babies on the daily in labor and delivery wards keeps me up at night. This is my part to make birth better for all of us

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Magog, QC

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