Gino Gelinas G2 Ascension Coaching

Gino Gelinas G2 Ascension Coaching J'accompagne les gestionnaires à bout de souffle afin d'atteindre leurs objectifs de performance. N

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La rentrée est passée. Le chalet est fermé. La boule au ventre du dimanche soir est revenue et ce n'est plus de la fatig...
08/24/2026

La rentrée est passée. Le chalet est fermé. La boule au ventre du dimanche soir est revenue et ce n'est plus de la fatigue.

Votre poste n'a pas changé cet été, mais possiblement que votre tolérance, elle, a chuté. Face à ce malaise, on choisit régulièrement l'un de ces deux extrêmes. Endurer, en espérant que ça passe. Ou tout balancer sur un coup de tête. Les deux options coûtent souvent très cher. Endurer reporte le problème. Le geste impulsif le déplace sans le régler. Dans les deux cas, vous n'avez rien gagné.

Dre Estelle M. Morin, de HEC Montréal, le mentionne sans détour : le travail sert à s'accomplir, à exercer ses talents, à laisser une trace. Un poste qui devient vide de sens ne se répare pas en serrant les dents.

William Bridges l'a démontré : chaque transition commence par une fin. Pas par une sortie précipitée, mais par un deuil qu'on prend le temps de faire.

Les études convergent vers les mêmes causes. Gallup le confirme : les employés quittent leur gestionnaire, pas leur entreprise. Randstad Canada le corrobore : la moitié des employés qui jugent leur gestionnaire inefficace prévoient partir dans l'année. 65% se sentent sous-reconnus.

Avant de vous demander si vous devez partir, demandez-vous :

Mes valeurs correspondent-elles encore à ce que cette organisation récompense, ou je fais semblant depuis trop longtemps.

Ma relation avec mon gestionnaire ou mon équipe est-elle vivante, ou maintenue par peur du conflit.

Est-ce que je me sens reconnu, ou est-ce que je performe dans le vide.

Se les questionner seul, un dimanche soir, ne suffit pas. C'est là que la plupart restent coincés entre l'endurance et l'impulsion.

Herminia Ibarra a étudié des centaines de transitions réussies. Aucune ne s'est faite en solo. Toutes sont passées par l'échange, l'aide extérieure. Consulter n'est pas une faiblesse. C'est ce qui distingue une transition réfléchie d'un saut dans le vide.

Susan David renforce cette approche : l'inconfort est le prix d'entrée d'une vie qui a du sens, mais il faut le structurer.

Je vous propose trois actions, pas seulement des intentions :

Nommez vos non-négociables :Trois valeurs, écrites et comparez les avec votre réalité actuelle.

Consultez avant d'agir. Une personne de confiance, un coach, un mentor qui n'a rien à perdre dans votre décision. Son rôle : vous confronter juste assez, pas pour vous rassurer.

Bâtissez un plan de transition daté. Des jalons concrets, pas un vague "on verra". Un plan entraîne une action.

La croisée de chemin n'est pas un problème à endurer en silence, ni une porte à claquer sur un coup de tête. C'est une transition à construire, avec de l'aide, et un échéancier clair.

Vous ne me connaissez pas! Je suis Gino Gélinas, coach en leadership authentique. Bienveillant, mais confrontant, une transition qui dure ne se décide pas seul, ni sur un coup de tête. Elle se planifie, avec du soutien.

Mi-août, l'agenda est sorti, les blocs sont placés, les réunions récurrentes reprogrammées, les dossiers de l'an dernier...
08/19/2026

Mi-août, l'agenda est sorti, les blocs sont placés, les réunions récurrentes reprogrammées, les dossiers de l'an dernier reprennent leur place. Vous pensez être prêt...

Est-ce de la préparation ou de la planification?

Car il y a une nette différence entre les deux : Planifier, c'est organiser ce que vous savez déjà. Se préparer, c'est se rendre capable d'affronter ce que vous ne savez pas encore. La planification remplit un calendrier. La préparation forme un jugement.

Saint-Exupéry l'a écrit mieux que moi : « Pour ce qui est de l'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible. » Prévoir, c'est de la planification déguisée en comment je vais réagir à l'imprévu. Rendre possible, c'est de la préparation. Ça exige que vous, personnellement, soyez prêt, pas seulement que votre agenda.

Chez la majorité des gestionnaires : vous planifiez pour éviter d'avoir à vous préparer, car remplir des cases donne l'illusion du contrôle. Tandis que trancher, c'est plus inconfortable. Alors on gère de la la logistique.

Et l'enjeu caché, personne ne vous le dira en face : cependant, votre équipe le sent. Un gestionnaire qui réagit dès la première crise, sans priorités ni limites clarifiées, perd sa confiance en quelques jours. Pas par manque de compétence, mais par manque de préparation.

Eisenhower disait : « Les plans ne valent rien, mais planifier est essentiel. » Ce n'est pas une contradiction, c'est un aveu. Le plan ne survivra pas à la première tempête de septembre. Ce qui doit survivre, c'est vous, votre jugement, votre approche en influence, votre capacité à trancher rapidement quand le plan tombe à l'eau.

J'aimerais vous proposer trois gestes pour vous préparer, pas seulement planifier :

1. Nommez trois priorités non négociables pour l'automne. Pas dix, je dit bien trois.

2. Bloquez deux heures dans les 48 premières heures, seul, avant le mode courriels et réunions. Ne planifiez rien. Demandez-vous plutôt : quel dossier va probablement exploser en premier ? Si mon équipe pousse pour reculer sur une décision difficile, où vais-je tenir mon bout ? Vous ne sortez pas de là avec un plan. Vous en sortez avec un jugement clarifié.

3. Demandez à votre équipe ce qui doit changer, pas ce qui doit reprendre. Le but est de les impliquer dans le changement et les préparer comme ambassadeur.

Le geste le plus confrontant : décidez ce que vous refuserez cet automne. Un gestionnaire préparé sait dire non avant que la crise l'y oblige.

John Wooden disait à ses athlètes : « Quand tu ne te prépares pas, tu te prépares à échouer. » Il ne parlait pas de leur horaire. Il parlait d'eux.

La rentrée est imminente. Votre agenda est peut-être déjà planifié. Vous, l'êtes-vous ?

Vous ne me connaissez pas. Je suis Gino Gélinas, coach qui marche au côté de gestionnaires à bour de souffle. g2.coach

Aujourd'hui c'était ton anniversaire, tu aurais le même âge que moi. Bien oui, je suis toujours ton ainé, ça ne t'énerve...
08/14/2026

Aujourd'hui c'était ton anniversaire, tu aurais le même âge que moi. Bien oui, je suis toujours ton ainé, ça ne t'énerve sûrement plus maintenant, car pour toi le compteur s'est emmêlé il y a déjà quelques années. Rien pour calmer ton intensité et ta passion de vivre, mais nous ne pouvons rien changer au cycle que la vie nous fait vivre!

Le 14 août, c'était ton anniversaire, la journée privilégiée de mon cousin, mais aussi de mon ami, de mon complice de mauvais coups, de mon comparse d'idées folles et plus que tout, de mon frère avec qui chicane et amour se tenaient par la main, silences et absences s'étiraient longtemps sans perdre leur saveur, avec qui l'admiration et l'humilité étaient réciproques peu importe qui nous devenions.

C'était aujourd'hui ton anniversaire, mais tu es parti sans avertir. Ton départ m'a appris tellement de choses et je ne crois pas t'avoir dit merci. Je prends ta journée pour me rappeler que je ne suis pas éternel et que la vie m'est seulement prêtée afin d'apprendre, expérimenter et partager ce que j'ai cueilli. J'ai appris que la famille est un lien d'amour inestimable que je dois entretenir, même quand la vie va trop vite. Que la vie peut être très courte, mais aussi très longue, qu'il est nécessaire de s'arrêter régulièrement, à chaque plateau, pour reprendre son souffle et prendre conscience du chemin parcouru, en être reconnaissant, puis mettre en place les pistes de solution qui nous permettront d'améliorer notre approche du moments à venir!

Aujourd'hui, je pense à toi, car nous sommes le 14 août. Je pense à tout ce qui nous relie toi et moi, à notre grand-maman qui entame un 101e chapitre, à nos mamans qui sont mutuellement nos mamans de secours, à nos amis communs qui parlent encore de ton empreinte indélébile dans leur vie, au parrain de ma fille et à la figure de référence pour les petits bonhommes et petites bonnes-femmes qui t'ont côtoyé.

C'était le 14, ta fête en cette journée d'août et j'ai écrit ce mot pour revivre, le temps d'un instant, ces moments de joie, de peur, de tristesse et parfois de colère que nous avons vécus ensemble. J'ai écrit ce mot parce que ce que je me souviens ce sont uniquement les bons moments et les rires qui ont façonné nos aventures. J'ai écrit ce mot parce que la vie, c'est plus qu'une naissance et qu'un décès, c'est un investissement de chaque parcelle de notre existence, mise à la disposition des autres, afin qu'ils puissent en faire ce qu'ils en veulent. J'ai écrit ce mot pour me rappeler que la vie est précieuse et qu'il faut l'arroser chaque jour, l'aimer, la désherber, même si ça ne nous tente pas, puis qu'il faut aussi semer notre gratitude pour remercier celles et ceux qui nous ont donné un peu d'eux-mêmes afin que nous devenions de meilleures personnes, toi et moi.

Je nous souhaite un joyeux anniversaire afin que nous puissions te remercier pour tout ce que tu nous as donné et ce avec quoi tu es parti. Nous sommes aujourd'hui le 14 août, c'est ta journée de récolte et notre journée de semence en toute gratitude. Je désirais aussi, bien humblement relever que tout ceci à un sens, même s'il n'est pas perceptible. Nous apprenons de chaque événements et tu m'as aiguillé dans une direction très intéressante à découvrir.

Chaque été, c'est le même scénario. Le rythme ralentit, vous respirez, et l'idée revient : « Je devrais partir, me lance...
07/27/2026

Chaque été, c'est le même scénario. Le rythme ralentit, vous respirez, et l'idée revient : « Je devrais partir, me lancer, être enfin indépendant. »

Puis vous rentrez au bureau en septembre. Rien ne change. Vous reprenez le collier, vous y retrouvez une certaine aisance, certains plaisirs, un confort, puis vous traversez une nouvelle année parsemée d'émotions et de ressentis divers!

Voici l'angle mort : lorsque vous ressentez le désir de l'indépendance à tout prix et rapidement, en fait... ce que vous recherchez, c'est une sortie de secours. Et ce n'est pas la même chose.

L'indépendance financière, tout le monde en parle comme d'un chiffre magique. Le vrai enjeu n'est pas votre compte en banque, c'est votre identité. Vous avez construit votre identité autour d’un titre, d’un salaire, d’une définition que d’autres vous ont donnée. Jean-Paul Sartre dirait que nous sommes nos choix. Le problème, c'est que depuis des années, vous laissez d'autres choisir à votre place.

Alors, quand vous imaginez « partir », « vous lancer », une peur plus profonde se réveille : et si ça ne fonctionnait pas, quelle est la valeur de mon expertise, en dehors de cette entreprise, je suis qui moi, je ne suis personne ?

C'est le syndrome de l'imposteur. On pense qu'il ne touche que ceux qui doutent de leur compétence. Faux. Il touche aussi ceux qui doutent d'exister en dehors du rôle qu'ils occupent depuis quinze ans.

Jung a mieux exprimé que quiconque ce qu’est le privilège d’une vie : devenir véritablement soi-même. Pas celui que votre employeur attend de vous. Pas ce que votre famille s’attend à voir. Vous, réellement.

Camus rappelait que la liberté n'est rien d'autre qu'une chance d'être meilleur. Et Nietzsche, plus direct encore, lançait : deviens qui tu es. Ces penseurs ne parlaient pas de chalets ni de démissions spectaculaires. Ils parlaient d'un travail intérieur exigeant, celui de cesser de fuir sa propre vérité.

Alors, avant de rêver de votre prochain chapitre pendant vos vacances, posez-vous les vraies questions :

Si votre emploi disparaissait demain, qui seriez-vous, vraiment ?

Est-ce l'indépendance que vous voulez, ou la validation de ne plus jamais dépendre du jugement de quelqu'un d'autre ?

Attendez-vous le moment parfait, ou attendez-vous une permission que personne ne vous donnera jamais ?

L'indépendance n'est pas un décor de plage ni un chiffre dans un compte. C'est une posture intérieure. Cela commence le jour où vous cessez d’attendre que les circonstances se modifient et où vous décidez d’être véritablement vous-même.

Vos vacances ne sont pas un répit avant de retourner à la même vie. C'est une fenêtre pour regarder la vérité en face.

Vous ne me connaissez pas. Je suis Gino Gélinas. Je vous aide à distinguer la vraie indépendance de la fuite déguisée en liberté. Coach en leadership authentique. Je vous soutiens afin que vous soyez maitre de vos pas. www.g2.coach

En tant que gestionnaire, vous êtes souvent pris entre les demandes de votre équipe et les attentes de la direction. Dan...
07/02/2026

En tant que gestionnaire, vous êtes souvent pris entre les demandes de votre équipe et les attentes de la direction. Dans cette dynamique, il peut être facile d'oublier un élément crucial : s'écouter soi-même. Pourtant, prendre le temps de réfléchir à ses propres émotions, à ses besoins et à ses limites est non seulement bénéfique pour votre propre bien-être, mais aussi pour celui de vos collaborateurs.

En vous écoutant, vous êtes mieux à même de :
Gérer votre stress : Une écoute attentive de vos ressentis vous aide à identifier les sources de pression et à y faire face de manière proactive.
Prendre des décisions éclairées : Connaitre vos valeurs et vos priorités vous permet de guider votre équipe avec authenticité et cohérence.
Favoriser l'empathie : Être à l'écoute de vos besoins vous rend plus sensible aux besoins de vos collaborateurs, créant ainsi une atmosphère de confiance.

Conseil pratique : Prenez un moment chaque jour pour faire une pause et évaluer comment vous vous sentez. Cela vous permettra de rester centré et de répondre aux défis du leadership avec calme et discernement.

Et vous, comment prenez-vous le temps de vous écouter au quotidien ? Partagez vos pratiques en commentaire !

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Vos vacances c'est pour dans quelques semaines! Quand l’été avance et que les vacances t**dent à arriver, on pourrait cr...
06/20/2026

Vos vacances c'est pour dans quelques semaines! Quand l’été avance et que les vacances t**dent à arriver, on pourrait croire que tout va se calmer. Mais en réalité, c’est souvent là que la fatigue se fait le plus sentir. La charge mentale s'accumule, les échéances s’empilent, et l’énergie diminue.

Voici 5 stratégies simples et concrètes pour faire de votre weekend un vrai moment de ressourcement :

Bloquez un temps pour « ne rien faire »
Oui, littéralement. Pas de plan, pas d’obligation. Juste un espace vide dans votre horaire, pour respirer.

Débranchez (vraiment) vos notifications
Mettez votre cellulaire en mode silencieux, même si ce n’est que pour une demi-journée. Laissez votre cerveau se reposer des stimulations constantes.

Bougez autrement
Pas besoin d’un marathon. Une marche en nature, une séance de yoga doux ou simplement danser dans votre salon : le mouvement libère l’esprit.

Déléguez une tâche domestique
Oui, même à la maison. Confiez l’épicerie, le lavage ou la préparation des lunchs. Vous méritez aussi du temps pour vous.

Posez-vous une seule question : « Qu’est-ce qui me ferait du bien, là, maintenant? »
Et écoutez la réponse sans jugement.

Ces micro-stratégies sont de véritables soupapes. Elles permettent de retrouver un peu d’équilibre sans attendre le départ officiel en vacances.

Et vous, avez-vous un rituel de fin de semaine qui vous aide à recharger vos batteries?

Accepter, ça ne veut pas dire dire oui à tout, ni acquiescer à l’inacceptable.C’est prendre conscience que ce qui est là...
06/19/2026

Accepter, ça ne veut pas dire dire oui à tout, ni acquiescer à l’inacceptable.
C’est prendre conscience que ce qui est là, devant moi, est réellement là.

C’est faire un léger pas de recul pour observer ce qui est déjà arrivé.
En d’autres termes :
Ce qu’on ne peut plus changer.
Ce n’est pas abandonner.
Ce n’est pas excuser.
Ce n’est surtout pas tolérer l’intolérable.

C’est juste…
Arrêter de se battre contre la réalité.
Redéployer son énergie.
Faire la paix avec le passé — pour ne plus le laisser décider du présent.

On pense souvent qu’en acceptant, on renonce.
Mais c’est l’inverse :
C’est une façon de reprendre son pouvoir.
Celui de choisir ce qu’on veut nourrir.
Celui de se remettre en mouvement.
Celui de changer le rythme de nos pas.
Celui de réagir pour se mettre dans l’action.

« Comprendre est la première étape vers l’acceptation, et seule l’acceptation permet de se reconstruire. » – J.K. Rowling

Et si, aujourd’hui,
tu acceptais de ne plus te battre contre le passé?
De simplement… voir ce qui est là. Et choisir ton prochain pas.

« Ne cherche pas à ce que les choses arrivent comme tu le souhaites, mais souhaite qu’elles arrivent telles qu’elles sont… » – Épictète

Parce qu’on ne transforme jamais ce qu’on nie.
Mais il est possible d’influencer positivement l’avenir, une fois qu’on y voit clair.

Le 18 mai dernier, c'était la Journée nationale des Patriotes pour le Québec. Instaurée en 2002 pour commémorer la rébel...
05/31/2026

Le 18 mai dernier, c'était la Journée nationale des Patriotes pour le Québec. Instaurée en 2002 pour commémorer la rébellion des Patriotes de 1837-1838. Au Canada autre signification : «Victoria Day» commémorant l'anniversaire de la reine Victoria.

Revenons aux patriotes, à ces gens ordinaires qui ont dit non, pas pour détruire, mais pour affirmer que leur voix comptait dans les décisions qui les concernaient. Deux-cents ans plus t**d, dans nos organisations, cette question est toujours vivante, sous différentes formes.

Voici un exemple tangible : un changement majeur arrive. Qu'il soit annoncé par courriel, dans une réunion surprise. Annoncé comme décidé, finalisé, irrévocable. L'émotion monte, la frustration résonne, la peur s'installe.

Ceux qui vont le vivre au quotidien, les gens du terrain, ton équipe, les gestionnaires de première ligne n'ont pas été consultés. Leurs réalités ignorées, leur intelligence opérationnelle, mise de côté. Et là, la réaction attendue doit être positive!

Le vrai problème : C'est que la plupart des gestionnaires ravalent, non pas parce qu'ils sont d'accord, mais parce qu'ils confondent loyauté organisationnelle et soumission silencieuse. Ils croient que résister, c'est ne pas jouer pour l'équipe.

Martin Luther King Jr. mentionnait que « : notre vie commence à prendre fin le jour où nous gardons le silence sur ce qui compte.»

Ton silence ne protège personne. Il valide ce qui devrait être remis en question. La nuance que Camus apporte dans cette approche n’est pas de bloquer le changement, mais de refuser la stratégie qui renie la dignité des gens qui vont vivre avec ce changement.

Ce n'est pas « Je veux que rien ne bouge.» C'est plutôt « Je crois que mes gens méritent d'être entendus avant que ça bouge.»

Un non qui contient un oui. Le oui à la valeur de ceux que tu diriges. Howard Zinn l'a formulé brutalement : « Vous ne pouvez pas être neutre sur un train en marche. Laisser passer en silence, c'est choisir. Et cette décision t'appartient.

Comment faire :
- Nommer vers le haut ce qui n'a pas été considéré;
- Demander un espace de consultation avant l'implantation, pas après;
- Porter la voix du terrain là où elle n'a pas été invitée;
- Ne pas laisser trop de place à l'égo émotif, mais ouvrir des canaux de discussions saines et responsables;
- Être clair : tu n'es pas contre le changement, tu es pour qu'il réussisse.

Mandela nous rappelait que « Le courage n'est pas l'absence de peur, c'est la victoire sur elle.»

La question est de savoir quelle sera ta réaction la prochaine fois qu’un changement surviendra. Est-ce que tu te lèveras pour influencer la stratégie ? Est-ce que tu te tairas ?

Vous ne me connaissez pas. Je suis Gino Gélinas — coach en leadership authentique. J'accompagne les gestionnaires qui choisissent d'être la voix de leur équipe, même quand c'est inconfortable.

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Il y a des moments dans une vie professionnelle qui méritent qu'on s'arrête. Un anniversaire personnel ou professionnel....
05/30/2026

Il y a des moments dans une vie professionnelle qui méritent qu'on s'arrête. Un anniversaire personnel ou professionnel. Une livraison importante, un cap franchi ou un changement de plateau que vous avez mis des mois à gravir avec vos collaborateurs. Souvent sans vous en rendre compte, sans en parler, sans reconnaître cette avancée.
La plupart des gestionnaires traversent ces moments comme si de rien n'était. Le prochain objectif les attend déjà, la prochaine réunion, le prochain défi. On accumule les victoires sans jamais les savourer. On gravit sans jamais regarder en bas pour voir le chemin parcouru.

Ce réflexe de toujours aller de l'avant a un coût réel : on se déconnecte de sa propre progression. Et quand on ne reconnaît pas ce qu'on a accompli, on finit par ne plus voir la valeur de ce qu'on est en train de construire.

Albert Camus l'écrivait dans Le Mythe de Sisyphe : « Il faut imaginer Sisyphe heureux. » L'homme qui pousse son rocher, qui recommence, qui grimpe encore. Et qui, dans ce geste répété, trouve une forme de sens. Vous aussi, vous poussez votre rocher. La question est : est-ce que vous regardez parfois le chemin derrière vous ?

Brené Brown l'a documenté dans ses recherches : ce n'est pas la joie qui mène à la gratitude. C'est la gratitude qui révèle ce qu'on a accompli. On ne pratique pas la reconnaissance parce qu'on est arrivé. On la pratique pour voir jusqu'où on est déjà rendu.

Je vous propose trois questions pour marquer vos prochains moments charnières :

Quels accomplissements ai-je réalisés depuis douze mois que je n’aurais jamais cru possibles ?

Quelle petite victoire, souvent invisible, mérite d'être reconnue aujourd'hui ?

À qui dois-je dire merci d'avoir contribué à cette progression ?

La gratitude envers son propre parcours n'est pas de la vanité. C'est de la lucidité. C'est le carburant d'un leadership qui dure.

Vous ne me connaissez pas. Je suis Gino Gélinas, un coach qui croit que reconnaître son chemin est le premier geste d'un leader qui avance avec sens.
C'est pourquoi je me fais un devoir de souligner votre anniversaire et de marquer les balises de votre évolution professionnelle!

Continuez de croire en vous, en vos collaborateurs et n'oubliez pas de dire merci a ceux qui alimentent votre parcours, car c'est dans ce parcours que la richesse se trouve!
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Howard Thurman l'a dit mieux que quiconque : le monde n'a pas besoin de gens qui font ce qu'on attend d'eux. Il a besoin...
05/20/2026

Howard Thurman l'a dit mieux que quiconque : le monde n'a pas besoin de gens qui font ce qu'on attend d'eux. Il a besoin de gens pleinement vivants.

Le 1er mai commémorait la fête des travailleurs dans plusieurs pays européen. Au Québec, c'est en septembre que l'on célèbre le travail. Cependant je me questionne si réellement quelqu'un se pose vraiment la question qui dérange - Suis-je réellement heureuse/heureux dans ce que je fais au quotidien - au lieu de cela nous prenons congé.

Est-ce que ton travail honore ta dignité?
Pas ton salaire, pas ton titre, mais ta dignité, tes valeurs. Ce que tu es et ce qui vibre à l'intérieur de toi, au fond.

Des milliers de personnes "réussissent" en allant chercher un peu de stabilité, de reconnaissance et de la sécurité tout en s'éteignant tranquillement de l'intérieur.

Ce n'est pas un problème de performance. C'est plutôt un problème de de connexion avec nos valeurs, avec ce qui nous allume ou avec nos passions.

Simone Weil écrivait que l'attention est la forme la plus rare de la générosité. Mais encore faut-il savoir vers quoi la tourner : vers un travail qui nous révèle à la lumière du jour au lieu d'un travail qui nous enterre?

Ce qui se cache vraiment derrière possiblement derrière ce comportement :
→ Est-ce la peur du jugement si tu remets en question ce que tu as bâti depuis si longtemps;
→ La confusion entre confort et accomplissement, la prise de risque et la stabilité;
→ L'habitude de mériter ta place et de faire pour les autres plutôt que de choisir ta vie et réaliser l'impensable!

«Le travail est l'amour rendu visible.» - Khalil Gibran. Pas l'obligation, pas la survie, mais l'amour rendu visible.

Est-ce que c'est ça, ton travail aujourd'hui? Quel sentiment émane de toi en fin de journée lorsque tu mets la main sur la poignée de la porte de sortie, que tu ferme ton laptop, que tu gares la voiture devant chez toi?

As-tu déjà osé te poser ces questions :
→ Dans quel type de travail le temps disparaît-il complètement pour toi?
→ Pour quoi as-tu un talent naturel — et dans quoi tu t'émancipes vraiment quand tu y es plongé?

«Ta vocation, c'est là où ta joie profonde rencontre le besoin profond du monde. Pas là où ton CV croise une offre d'emploi.»

Ce que ça demande :
- Ce n'est pas Pas de quitter demain mais de réaliser une confrontation honnête avec toi-même.

Frankl nous rappelait qu'on ne se détermine pas par ses conditions qui nous accablent, mais par les choix qu'on fait face à elles.

La dignité dans le travail commence là. Précisément dans ce ce choix.

Vous ne me connaissez pas. Je suis Gino Gélinas — coach en leadership authentique. J'aide les gens à retrouver le fil entre qui ils sont et ce qu'ils font. Parce que le travail qui honore la dignité n'est pas un idéal inaccessible. C'est une décision que tu peux prendre.

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