08/28/2026
Je vais vous faire une confession.
Pendant une période de ma vie...
J'ai cru que j'étais performant.
En réalité...
J'étais simplement en train de m'épuiser.
Mon agenda débordait.
Les journées commençaient tôt.
Elles se terminaient t**d.
J'enchaînais les rencontres.
Les appels.
Les formations.
Les projets.
Je courais constamment.
Et, comme beaucoup de dirigeants, je me racontais cette histoire :
« Si je suis aussi occupé, c'est que je fais les bonnes choses. »
Aujourd'hui, je sais que c'était faux.
J'avais confondu le mouvement avec le progrès.
L'agitation avec la performance.
Le fait d'être occupé avec le fait d'être utile.
Le plus difficile...
Ce n'était pas la fatigue.
C'était de réaliser que je pouvais passer une journée entière à travailler...
Sans vraiment faire avancer l'essentiel.
Cette prise de conscience m'a profondément remis en question.
J'ai commencé à regarder mon travail autrement.
Je me suis demandé :
« Est-ce que cette action crée réellement de la valeur... ou est-ce qu'elle me donne simplement l'impression d'être productif ? »
Cette simple question a changé ma façon de diriger.
Ma façon de vendre.
Ma façon d'accompagner mes clients.
J'ai arrêté de vouloir tout faire.
J'ai appris à choisir.
À ralentir quand tout le monde voulait accélérer.
À dire non, même lorsque c'était inconfortable.
Et, paradoxalement...
C'est à partir de ce moment-là que les résultats sont devenus plus solides.
Parce que la vraie performance ne consiste pas à remplir son horaire.
Elle consiste à remplir ses journées de ce qui compte vraiment.
Aujourd'hui, lorsque j'accompagne un dirigeant ou une équipe, je leur rappelle souvent ceci :
Être débordé n'est pas un objectif.
Créer de la valeur, oui.
Et vous... à quel moment avez-vous réalisé que courir partout ne signifiait pas forcément avancer ?
Je suis sincèrement curieux de vous lire.