05/30/2026
La pleine lune de mai 2026: une invitation à boucler nos dossiers ouverts
Chers amis, frères et sœurs de la lumière,
C’est avec une grande joie que je vous accueille aujourd’hui sur ce blogue, car ce que je vais partager avec vous n’est pas simplement une chronique comme les autres. Il s’agit d’un enseignement reçu lors de la dernière méditation canalisée de la pleine lune, au mois de mai 2026 — un moment où les énergies étaient si intenses que j’ai ressenti le besoin impérieux de vous en transmettre l’essentiel.
Depuis 1996, je canalise en transe profonde consciente lors de ces soirées de pleine lune. Chaque fois, je ne sais pas à l’avance officiellement tout ce qui va être dit. Je me mets à l’écoute, je laisse passer, et je transmets ce qui me traverse. Cette fois-ci, le message était d’une telle profondeur que je me suis dit: «Johanne, tu te dois de partager cela au-delà de la salle.» Alors me voici, plume en main, pour vous raconter ce que j’ai compris — et surtout, comment l’interpréter dans votre vie quotidienne.
Le mois de mai 2026: un mois pas comme les autres
Vous avez peut-être remarqué que ce mois de mai comportait deux pleines lunes. Ce phénomène, qu’on appelle parfois «lune bleue», n’est pas si rare — il se produit environ tous les 36 mois. Mais ce qui rend ce mois particulièrement puissant, c’est qu’il s’agit du mois de Marie, ce mois traditionnellement consacré au principe féminin, à cette énergie de vitalité et de guérison qui sommeille en chacun de nous.
Dans la canalisation, il était question de cette énergie qui monte du ventre, du bas du dos, tout le long de la colonne vertébrale, jusqu’à la couronne. C’est l’énergie de la vie elle-même, celle qui permet à une graine de germer, à une plante de s’épanouir, à un être humain de se rappeler qui il est vraiment.
Et vous savez ce que j’ai encore plus retenu, moi qui travaille avec les énergies depuis plus de trente ans? Cette énergie ne peut monter que si nous avons fait le ménage en dessous. Si les racines sont pourries, si le terreau est toxique, la plante ne pourra jamais fleurir. C’est aussi simple que cela.
L’année 2026: une année 10, donc une année 1
Pour ceux et celles qui suivent mes enseignements sur la numérologie, vous savez que j’aime décortiquer les années pour comprendre leur vibration. 2026, c’est 2 + 0 + 2 + 6 = 10, et 1 + 0 = 1. Une année 1, c’est une année de nouveau départ, de commencement, de prise de conscience collective.
Mais attention — et c’est là que la canalisation devenait très précise — le premier 2 de 2026 nous invite à regarder notre dualité intérieure. Ce que nous vivons à l’extérieur n’est que le reflet de ce que nous vivons à l’intérieur. Le 0 au centre, c’est cette boucle à boucler, ce dossier ouvert qui continue de prendre notre énergie sans que nous en ayons conscience. Et le second 2, c’est la possibilité de voir les choses avec un autre regard, une fois que nous avons fait ce travail de libération.
Le 6 final, alors là, c’est mon préféré. Car le 6, c’est le chiffre du choix, mais aussi celui de la peur. Et si vous regardez bien la forme du 6, vous verrez qu’il dessine une boucle. Nous pouvons tourner en rond éternellement, répéter les mêmes schémas, les mêmes souffrances, les mêmes relations toxiques. Mais il y a une ouverture en haut du 6. Une petite brèche qui permet de sortir de la boucle. C’est cette ouverture que l’année 2026 nous invite à emprunter.
La métaphore des dossiers ouverts
Ce qui m’a le plus marquée dans cette canalisation, c’est cette image si simple et si parlante: celle de l’appareil électronique avec trop de fenêtres ouvertes. Vous savez, quand vous avez votre téléphone ou votre ordinateur, et que vous avez ouvert dix applications sans les fermer? La batterie se vide. L’appareil sembler chercher ou tourner en rond. Il devient inefficace, voire inutilisable.
Eh bien, c’est exactement la même chose pour nous, êtres humains.
Chaque blessure non guérie, chaque pardon non accordé, chaque «je t’aime» non dit, chaque rêve abandonné par peur — tout cela reste ouvert dans notre système énergétique. Et cela continue de pomper notre énergie vitale, jour après jour, année après année, incarnation après incarnation.
La canalisation parlait de ces «dossiers ouverts» qui peuvent remonter à des vies antérieures. Vous savez, ces moments où vous visitez un pays pour la première fois et que vous avez l’impression d’y avoir déjà vécu? Ces musiques qui vous font pleurer sans raison apparente? Ces peurs irrationnelles qui ne correspondent à rien dans votre enfance actuelle? Ce sont vos mémoires cellulaires qui se rappellent. Et souvent, ce sont des dossiers qui demandent à être bouclés.
La pleine lune de mai: une opportunité de ratisser et de libérer
La première pleine lune de ce mois de mai 2026 avait pour rôle de ratisser en profondeur, de faire remonter à la surface ce qui était enfoui. Peut-être avez-vous vécu des inconforts physiques, des émotions intenses, des souvenirs du passé qui resurgissaient sans crier gare? Ce n’était pas un hasard. C’était cette énergie de la pleine lune qui faisait son travail de libération.
Et la seconde pleine lune, la fameuse «lune bleue», c’est celle qui permet à l’énergie vitale de monter enfin, naturellement et graduellement, mais de façon assez forte et intense. Car une fois que les mémoires enfouies dans la région du sacré — ce qu’on appelle aussi le Hara — ont été libérées, l’énergie peut circuler librement le long de la colonne vertébrale.
Je sais que certains d’entre vous ont ressenti des maux de ventre, des tensions dans le bas du dos, des maux de tête inexpliqués ces derniers temps. Dans la canalisation, il était précisé que ce ne sont pas nécessairement des problèmes de santé qui s’installent, mais bien des messages de votre corps. Des signaux que certaines parties de vous demandent assistance, que certains dossiers ouverts nécessitent votre attention bienveillante.
La communication intérieure: la clé de tout
Ce qui m’a particulièrement touchée, et que je tiens à souligner ici, c’est cette vérité simple et profonde: même si vous priez tous les dieux et tous les saints du ciel, si une partie de vous résiste, si une partie de vous a peur, si une partie de vous croit encore aux limitations, rien ne se réalisera.
La canalisation utilisait la métaphore de la plante. Pour qu’une plante produise des fleurs puis des fruits, il faut que toutes ses parties soient en communication. Des racines à la cime, il doit y avoir un flux continu. Si la tige principale est bloquée, si une branche résiste, les fruits sècheront sur place ou pourriront avant même d’avoir mûri.
C’est exactement la même chose pour nous. Nous pouvons avoir la plus grande volonté du monde, nous pouvons faire des listes de souhaits, visualiser nos rêves, réciter des affirmations positives. Mais si nos mémoires cellulaires, si nos parts enfouies, si nos croyances limitantes ne sont pas alignées, nos projets avorteront. Non pas à cause de circonstances extérieures, mais parce que nous ne serons pas en paix avec nous-mêmes.
Et c’est là que je vous invite à être honnêtes avec vous-mêmes. Qu’est-ce qui, en vous, résiste au bonheur? Qu’est-ce qui, en vous, trouve intolérable l’idée que vous puissiez réussir, être aimé, être prospère, être en santé? Car souvent, ce ne sont pas les autres qui nous empêchent d’avancer. C’est cette petite voix intérieure qui dit: «Tu n’es pas digne. Tu n’y arriveras pas. Qui es-tu pour prétendre à cela?»
L’invitation de 2026: sortir de la boucle
L’année 2026 est une année qui nous oblige, si nous voulons avancer, à sortir du cycle des répétitions. Vous savez, ces situations qui reviennent inlassablement: les mêmes types de partenaires, les mêmes échecs professionnels, les mêmes conflits familiaux, les mêmes peurs qui paralysent.
La canalisation insistait sur ce point: vous ne pouvez pas commencer quelque chose de nouveau si vous êtes encore dans le passé. C’est physiquement, énergétiquement, spirituellement impossible. C’est comme vouloir construire une maison neuve sur des fondations pourries. Tôt ou t**d, tout s’effondrera.
Alors comment faire? Comment boucler ces dossiers?
Premièrement, il faut prendre conscience qu’ils existent. Arrêter de nier, arrêter de fuir, arrêter de se distraire pour ne pas sentir. Deuxièmement, il faut les regarder avec compassion. Non pas pour s’y att**der, mais pour les comprendre, les remercier pour les leçons qu’ils ont apportées, et les libérer. Troisièmement, il faut choisir consciemment de ne plus les répéter.
Et c’est là que le 6 devient notre allié. Car le 6, c’est aussi le chiffre de l’amour inconditionnel. L’amour de soi, d’abord. Celui qui nous permet de nous pardonner d’avoir fait des «erreurs», de nous accepter avec nos blessures, de nous traiter avec la même douceur que nous offrirons à un enfant.
Comment utiliser cet enseignement au quotidien?
Je sais que certains d’entre vous me demandent: «Johanne, c’est beau tout ça, mais concrètement, qu’est-ce que je fais?»
Alors voici ce que je vous propose, inspiré directement de cette méditation canalisée:
1. Faites l’inventaire de vos dossiers ouverts. Prenez un papier, un crayon, et écrivez. Quelles sont les situations qui se répètent dans votre vie? Quelles sont les émotions qui reviennent sans crier gare? Quelles sont les peurs qui vous paralysent? Ne jugez pas, notez. C’est le premier pas vers la conscience.
2. Pratiquez l’exercice de la confiance et de la sécurité. Placez votre main gauche sur votre cœur en répétant à voix haute ou à l’intérieur de vous «Je souhaite être en confiance et en sécurité.» En plaçant cette fois-ci la main droite sur celle de gauche, vous pouvez répéter: «Je me permets d’être en confiance et en sécurité.» Puis, vous êtes invités à vous imaginer et vous voir dans cette situation dans laquelle vous pouvez vivre, ressentir et même vibrer cette nouvelle réalité… devenue quasi réelle! Ressentez le sourire qui naît en vous, cette chaleur qui se diffuse. C’est l’énergie du féminin sacré qui s’éveille.
3. Formulez un souhait unique pour vous-même. Pas dix, pas vingt. Un seul. Qu’est-ce que vous avez vraiment envie de vivre en ce moment? Puis, en plaçant la main gauche sur le cœur, ajoutez: «Je souhaite… (et vous exprimez en quelques mots ce que vous voulez vivre…)». La main droite sur celle de gauche, vous affirmez «Je me permets (et vous énoncez les mêmes mots précédents)» …. en vivant bien ou ressentant dans votre corps cette affirmation comme si elle était bien réelle et même «savoir» au fond de votre être que vous y avez droit. Que cela est possible. Car le désir sans la permission de soi, reste lettre morte. Vous devez vous autoriser à recevoir!
4. Connectez-vous à votre étoile guidante que vous pouvez imaginer au-dessus de votre tête. Dans la méditation, il était question de cette source, de cette étoile ou de cette planète d’où nous venons, et qui continue de nous guider. Prenez le temps, en méditation, de vous reconnecter à cette énergie supérieure. Demandez de l’aide. Mais souvenez-vous: l’aide extérieure ne peut agir que si vous déployez vous-même l’énergie nécessaire. Votre prière sincère, alignée avec votre vision et votre désir, c’est cela qui manifeste dans la matière.
5. Partagez ces enseignements. Ils sont sacrés, mais pas secrets. Plus nous serons nombreux à vibrer haut, à rayonner l’amour et la lumière, plus nous aiderons ceux et celles qui ont oublié qu’ils sont aussi des semences de lumière. C’est notre mandat, notre invitation, notre devoir d’âme.
En conclusion
Cette méditation canalisée de la pleine lune de mai 2026 m’a profondément marquée. Elle m’a rappelé quelque chose que je sais pourtant depuis longtemps: nous sommes à un point charnière de l’humanité. Les vieux systèmes s’effondrent, les vieilles croyances s’estompent, et ceux qui essaient de les maintenir en place le font de plus en plus fort, de plus en plus visiblement.
Mais nous sommes de plus en plus nombreux à voir clair. À réaliser que le pouvoir véritable ne réside pas dans les mains de ceux qui gouvernent, mais dans le cœur de chacun d’entre nous. Nous sommes les semences de lumière que l’humanité attend.
Alors, chers amis, je vous invite à boucler vos dossiers ouverts. À libérer cette énergie vitale qui est bloquée depuis trop longtemps. À vous permettre d’être en confiance et en sécurité. Et à vous souvenir que vous avez choisi d’être ici, maintenant, pour cette incarnation, pour cette mission, pour cette aventure humaine.
L’année 2026 est une année 1. Une année pour commencer. Mais pour commencer quelque chose de neuf, il faut d’abord terminer quelque chose de vieux. C’est la loi de la nature. C’est la loi de la Vie.
Je vous embrasse de toute ma lumière et de tout mon amour.
Johanne Lazure