Clos des Petits Bergers

Clos des Petits Bergers Clos des Petits Bergers crée des gelées, tartinades, chocolats et boissons artisanales, avec passion et authenticité.

Pour lire notre blogue : cliquez sur Le site de production de nos produits est situé à St-Germain-de-Grantham près de Drummondville.

😄 Les gourmands, ces freeloaders du vignobleAhhh, les gourmands.Ces rameaux qui poussent partout sauf où on les attend.O...
06/18/2026

😄 Les gourmands, ces freeloaders du vignoble
Ahhh, les gourmands.
Ces rameaux qui poussent partout sauf où on les attend.
On dirait qu’ils ont un abonnement illimité à la sève et qu’ils comptent bien en profiter au maximum.
🌱 Le profil du gourmand
• Ne fait pas de grappes.
• Pousse plus vite que tout le monde.
• Consomme autant qu’un athlète olympique.
• Ne contribue absolument pas au projet commun.
Bref, c’est le cousin éloigné qui débarque à l’improviste, mange tous les biscuits et repart sans dire merci.
🪴 Notre mission : la mise en ordre
On passe donc dans le vignoble et on retire ces petites pousses opportunistes.
On en enlève un…
Puis un autre qui se cachait derrière…
Puis deux autres qui ont poussé pendant qu’on avait le dos tourné.
Parfois, on a l’impression qu’ils repoussent juste pour tester notre patience.
🌬️ Le résultat
Une fois les gourmands retirés, la vigne respire, on voit mieux la structure, et les rameaux utiles peuvent enfin profiter de toute l’énergie disponible.
On dirait que la vigne soupire de soulagement :
« Merci, j’avais besoin de ça. »
Pendant ce temps, les gourmands partent probablement tenir une réunion dans le composte pour planifier leur retour.



🌿🍇 C’est officiel : les vignes sont en mode “production de bébés raisins” ! 🍇🌿Pendant que plusieurs profitent de l’été q...
06/15/2026

🌿🍇 C’est officiel : les vignes sont en mode “production de bébés raisins” ! 🍇🌿

Pendant que plusieurs profitent de l’été qui s’installe, nos vignes, elles, sont occupées à préparer la prochaine génération de raisins. 😄

En ce moment, c’est la floraison. Une étape discrète, mais extrêmement importante. Les petites fleurs que l’on aperçoit sur les grappes en formation ne resteront pas longtemps. Si tout se passe bien, chacune d’elles pourra devenir un raisin.

Autrement dit : sans fleurs aujourd’hui, pas de gelée, pas de tartinade, pas de caramel, pas de chocolat au caramel-raisin… et ça, ce serait franchement tragique. 😱🍫🍇

Durant cette période, nos vignes sont un peu comme des vedettes de cinéma :

☀️ Elles veulent beaucoup de soleil
💨 Elles aiment être bien aérées
💧 Elles préfèrent boire avec modération
🦠 Elles n’apprécient pas les maladies qui viennent gâcher la fête

Notre travail consiste donc à leur offrir les meilleures conditions possibles pour que les futures grappes se développent en santé.

Et contrairement aux humains, les vignes ne nous disent jamais merci… Elles nous répondent simplement avec des raisins à l’automne. 🍇❤️

Quand vous dégusterez une gelée, une tartinade ou un caramel de raisin dans quelques mois, pensez à ces minuscules fleurs qui travaillent fort en ce moment.

Parce qu’avant d’être une gourmandise, tout commence par une petite fleur discrète au milieu des feuilles. 🌿✨

📸 Sur les photos : les employés les plus productifs du Clos des Petits Bergers en pleine préparation de la récolte.

🌞🍇 BLOGUE — Une journée typique au Clos des Petits Bergers : là où la vigne, les chiens et la passion dictent le rythmeS...
06/11/2026

🌞🍇 BLOGUE — Une journée typique au Clos des Petits Bergers : là où la vigne, les chiens et la passion dictent le rythme
Si quelqu’un vous demande un jour :
“C’est quoi, une journée typique au Clos des Petits Bergers?”
La meilleure réponse serait probablement :
“Ça dépend.”
Parce que la vigne ne vit jamais deux jours pareils.
Parce qu’un vignoble, c’est un organisme vivant — et nous aussi, au passage.
Mais il existe tout de même un fil conducteur, une structure, une respiration quotidienne qui guide chacune de nos journées.
Voici donc une vraie journée typique dans notre vie.
Sans glamour inutile, sans romance exagérée, juste la vérité :
notre quotidien d’artisans passionnés.

🌅 5h — Le réveil… et les chiens avant tout
Avant même le premier café, il y a :
• Fireball qui s’étire comme si elle avait couru un marathon (elle en courra un plus t**d de toute façon)
• Drift qui ouvre un œil, soupire… et accepte officiellement que la journée commence
• Parfois un rayon de soleil, parfois un mur gris, mais toujours la même routine :
les chiens sortent, le vignoble appelle.
On prend un café ensemble —
pas les chiens, nous —
puis on regarde la température comme si elle décidait du reste de notre vie
(spoiler : c’est exactement ce qu’elle fait).

🌾 8h — On arrive au vignoble : le terrain dicte le programme
Chaque journée commence par un tour du terrain.
Un peu comme un médecin qui prend le pouls de son patient.
On observe :
• la vigueur des plants
• l’état des feuilles
• l’humidité
• les fils
• les rangs
• les intrus potentiels (ratons, dindes, chevreuils…)
• et les traces suspectes qui font dire “Ah non, pas encore eux…”
Pendant ce temps :
• Fireball fait déjà 42 détours inutiles
• Drift marche droit comme un inspecteur syndical
Les rangs sentent la vie.
La journée peut commencer.

🧰 9h — Le vrai travail se met en place
Selon la saison, une journée typique peut vouloir dire :
✂️ La taille
Des heures de coupe minutieuse, un plant à la fois, le sécateur électrique qui chante doucement.
🪢 Le relevage
Redresser, insérer, replacer, attacher, remonter.
Le travail zen (ou pas) où les fils décident parfois de t’attraper les cheveux.
🍃 L’effeuillage
Créer de la lumière, de l’air, de l’espace.
Voir les grappes apparaître, une à une.
🌱 L’entretien du sol
Tondre, dégager, nettoyer, respirer.
💦 Les traitements sanitaires
Regarder le vent, soupirer, attendre, recommencer.
Puis appliquer avec précision.
🍇 Les vendanges (quand c’est la saison)
Seaux, sécateurs, rires, fatigue, fierté.
Il n’y a pas de pause dans un vignoble.
Juste des rythmes différents.

🐾 10h30 — Les chiens prennent le contrôle du scénario
À cette heure-là, Fireball est convaincue qu’elle a gagné la journée.
Elle creuse, trouve un bâton, trouve un trou, trouve une odeur, trouve… quelque chose qu’on préférerait qu’elle n’ait pas trouvé.
Drift, lui, est dans son rôle de superviseur :
il regarde les travaux, juge légèrement, mais reste profondément loyal.
Ils font partie de la journée,
comme des employés non rémunérés
mais absolument essentiels au moral.

🥪 12h — Le dîner version Clos : simple, dehors, heureux
Quand la température le permet (et même quand elle ne le permet pas tout à fait),
on dîne dehors.
À la bonne franquette,
avec des plats simples,
ou un repas préparé par Louisette quand elle est dans le coin (et là, c’est le bonheur).
Dîner dehors, c’est plus qu’un repas :
c’est un moment pour respirer,
pour regarder les rangs,
pour regarder les chiens,
pour regarder le travail accompli…
et celui qu’il reste.

🌤️ 13h — Retour au travail : ce que le vignoble exige, on fait
Les après-midis sont généralement :
• plus chauds
• plus lents
• plus physiques
• plus longs
• plus silencieux
C’est le moment où les tâches s’enchaînent :
réparations, attaches, vérifications, notes, corrections, ajustements.
C’est aussi souvent le moment où Gilbert déploie son talent de bricoleur incontournable.
Un fil brisé? Il répare.
Une attache capricieuse? Il trouve une solution.
Un outil qui ne fonctionne plus? Il invente un moyen.

🍇🌅 18h00 — La lumière change… et la fatigue aussi
Le vignoble se calme.
Nous aussi.
C’est l’heure où :
• on prend un pas de recul
• on observe ce qu’on a fait
• on décide ce qui attend demain
• on range ce qui traîne (et ce que Gilles n’a pas encore ramassé pour nous 😄)
Les chiens commencent à ralentir eux aussi.
Même Fireball (un peu).
Drift reste égal à lui-même : calme, stoïque, impeccable.

🌙 19h30 — Retour à la maison… mais la journée n’est pas finie
Être producteurs artisanaux,
c’est aussi :
• répondre aux messages
• planifier les marchés
• préparer les commandes
• étiqueter des pots
• emballer du chocolat
• vérifier l’inventaire
• imaginer les prochains produits
• refaire les listes
• organiser les semaines
Le vignoble s’endort.
Mais nous, rarement.

❤️ Conclusion : une journée typique… n’est jamais vraiment typique
C’est ça, la beauté de notre quotidien :
chaque journée ressemble à la précédente,
mais aucune n’est vraiment pareille.
Parce que la vigne change.
La météo change.
Les saisons changent.
Les chiens changent (un peu).
Et nous, on s’adapte.
Avec cœur.
Avec passion.
Avec persévérance.
Une journée typique au Clos des Petits Bergers?
C’est une journée où on travaille fort,
où on rit beaucoup,
où on avance,
où on s’aime,
où on crée,
où on vit simplement…
mais profondément.
C’est notre vie.
Et on ne l’échangerait pour rien au monde.

🌱 L’ébourgeonnage : quand la vigne fait trop de zèle et qu’on doit remettre de l’ordreChaque printemps, la vigne se réve...
06/08/2026

🌱 L’ébourgeonnage : quand la vigne fait trop de zèle et qu’on doit remettre de l’ordre
Chaque printemps, la vigne se réveille avec la motivation d’un enfant après trois bols de céréales sucrées.
Elle bourgeonne partout.
Elle pousse n’importe comment.
Elle décide que chaque centimètre carré mérite un nouveau départ dans la vie.
Et nous, on arrive derrière, doucement, en murmurant :
« Non mais… calme-toi. »
C’est ça, l’ébourgeonnage :
un mélange de jardinage, de discipline douce et de ménage de printemps pour une plante qui a un peu trop d’ambition.

🌱 Les bourgeons excités
Il y en a partout.
Sur le tronc, sous le tronc, sur le côté du tronc, parfois presque sous la terre — on suspecte certains bourgeons de vouloir commencer une carrière solo ailleurs.
Quand on les enlève, on a l’impression de dire :
« Merci pour ton enthousiasme, mais la saison sera plus simple sans toi. »

🌿 Les bourgeons stratégiques
Ceux-là, on les garde.
Bien placés, bien orientés, juste ce qu’il faut pour porter la future végétation.
Eux, ce sont les bourgeons qui comprennent la mission.
Les bons élèves de la vigne.

🍃 Les bourgeons qui repoussent parce qu’ils n’ont pas lu les consignes
Tu les enlèves…
Ils reviennent.
Tu les enlèves encore…
Ils te regardent les repousser avec défi
👩‍🌾 Le travail en soi
Avancer dans les rangs, pincez ici, enlevez là…
C’est presque méditatif.
Et parfois, très sincèrement, un peu comme courir après des chaussettes rebelles dans une brassée de lavage.
Mais une fois terminé, quel plaisir :
la vigne est légère, propre, bien organisée.

🍇 Pourquoi on fait tout ça?
Parce qu’en retirant les bourgeons inutiles, la vigne peut concentrer son énergie sur ce qui compte vraiment :
• des branches solides,
• une bonne aération,
• moins d’humidité,
• moins de maladies,
• et de plus beaux raisins.
Bref, on aide la plante à faire le tri… parce qu’elle, clairement, n’a pas la discipline pour le faire seule.



Venez découvrir notre mocktail au Festival Clé des Champs. Il a été le coup de cœur de Jessica Harnois!
06/06/2026

Venez découvrir notre mocktail au Festival Clé des Champs. Il a été le coup de cœur de Jessica Harnois!

06/06/2026
06/05/2026

🌾 On se retrouve à Dunham ! 🌾
On est très heureux de vous annoncer notre présence au Festival Clé des Champs à Dunham 🌿✨
Un événement gourmand et festif qu’on adore — et où vous pourrez venir découvrir tout ce qu’on prépare avec soin, directement de la vigne à vos verres et à vos tables 💛
Au menu :
🍹 nos mocktails rafraîchissants
🍾 notre kombucha vivant
🥗 nos vinaigrettes pleines de caractère
🍇 et nos produits de la vigne à déguster sur place
Un beau moment pour prendre l’air, savourer, échanger… et se laisser porter par l’ambiance du début de saison (même si le soleil joue encore un peu à cache-cache ☀️)
📍 Festival Clé des Champs, Dunham
🗓️6-7 juin
Passez nous voir, ça nous fera vraiment plaisir de vous y retrouver 🌿🫶

🛒 BLOGUE — Du marché public au public conquis : nos premières expériences et nos premières gaffes (oui, le roll up qui s...
06/04/2026

🛒 BLOGUE — Du marché public au public conquis : nos premières expériences et nos premières gaffes (oui, le roll up qui s’envole est inclus)
Quand on parle des marchés publics aujourd’hui, on a l’air de deux vieux routiers :
« Ah oui, ça, on connaît ça! »
Mais laisse-moi te dire une vérité très fondamentale :
Au début, on ne savait pas pantoute dans quoi on s’embarquait.
Tu crois peut-être que tu arrives là, tu mets une table, tu sors tes produits, tu souris, et voilà : les ventes pleuvent.
Ha!
Non.
Non, non, non.
Nos premières expériences dans les marchés publics ressemblent davantage à une comédie de situation qu’à une stratégie marketing bien ficelée.
Accote-toi, voici comment ça s’est passé pour vrai.

🏕️ Le premier marché : naïveté, soleil, sueur et improvisation
On arrive la première fois avec l’enthousiasme de deux scouts motivés, mais l’organisation d’un pique nique improvisé :
• une table empruntée,
• une nappe qui n’allait pas avec la table,
• quelques pots de gelée alignés comme des soldats en recrutement,
• et notre plus belle naïveté comme équipement principal.
Les autres artisans semblaient prêts pour un salon professionnel : beaux présentoirs, bannières solides, aménagement réfléchi, ambiance.
Nous?
On ressemblait à une famille qui vide son garage pour une vente-trottoir.
Mais on avait
LA
GELÉE.
Et ça, ça nous donnait du courage.

🧪 La découverte du monde des dégustations
On savait que la dégustation, c’était important.
Alors on avait des petites cuillères, des mini portions et notre plus beau sourire.
Ce qu’on ne savait pas, c’est que :
• les gens goûtaient même quand ils n’avaient aucune intention d’acheter,
• les enfants prennent parfois neuf cuillères « juste pour être sûrs »,
• et que certaines personnes écoutent ton pitch en hochant la tête, puis te disent :
« Merci, je vais penser à ça. »
Traduction : jamais de la vie.
Mais on a appris vite.
On a appris à lire les regards.
On a appris quelles saveurs faisaient lever les sourcils en premier.
On a appris quoi dire, comment le dire, et surtout…
quand arrêter de parler.
Ça, c’est un art.

🌬️ Le fameux roll up…
Ah.
Le roll up.
Ceux qui ne connaissent pas ça, imaginez une grande affiche verticale montée sur un petit système d’enroulement.
Tu déroules, tu installes, tu es fier.
Ça regarde bien.
Sauf que…
en marché extérieur, ça prend rien qu’un petit vent pour transformer ça en cerf volant professionnel.
Notre roll up :
• s’est renversé,
• s’est envolé,
• a fait un 360,
• est retombé dans notre table,
• s’est redéployé direct dans notre visage (vraie scène vécue),
• et finalement, a été relégué au fond de la voiture pour le reste de la journée.
On a compris que les autres artisans n’étaient pas fous avec leurs bannières attachées et leurs structures lourdes.
Ça, c’est de l’expérience qui parle.
Nous, on apprenait…
À la dure.

💸 L’équation financière des premiers marchés : beaucoup d’amour, peu de profits
Au début, quand tu comptes le prix :
• de l’essence,
• des tables,
• des nappes,
• des petites cuillères,
• des affiches,
• du roll up sacrifié,
• et du temps (surtout du temps),
…tu réalises que ta journée te rapporte à peu près autant qu’une vente de garage un samedi matin pluvieux.
Mais les encouragements qu’on recevait, ça valait de l’or :
« Wow, c’est vraiment bon! »
« On en veut pour le brunch de demain! »
« Vous reviendrez? »
« C’est fait avec vos raisins? Chez vous? Pour vrai? »
C’est ça qui te donne envie de revenir le lendemain.

👥 Le public : la meilleure école
Dans un marché public, tu ne triches pas.
Les gens goûtent.
Ça passe ou ça casse, immédiatement.
Et on a eu de belles surprises :
• des clients qui revenaient chaque semaine,
• des “hé, j’ai fait goûter ça à ma sœur, faut qu’elle en achète!”,
• des enfants qui reconnaissaient notre kiosque (surtout les tartinades sucrées, évidemment),
• des habitués qui demandaient :
« P*s, vous avez d’autres nouveautés? »
Et là…
Ouf.
Tu sais ce que ça fait dans ma tête quand quelqu’un me demande ça.
Gilbert me lançait un regard genre :
« Non Sonia. Pas tout de suite. »
Mais trop t**d : la machine à idées était partie.

💚 Et finalement : oui, on a conquis du monde
Pas tout de suite.
Pas facilement.
Pas sans gaffes, ni roll up meurtriers, ni dégustations douteuses.
Mais à force de sourire, d’expliquer, de raconter notre histoire, de laisser goûter, de répondre aux mêmes questions 50 fois, de s’installer tôt, de se laver les mains 8 000 fois, de ramener le kiosque sous la pluie, de retourner le lendemain…
On a créé quelque chose.
Un lien.
Une confiance.
Les marchés publics nous ont montré que nos produits avaient leur place.
Et surtout :
que les gens aimaient entendre notre histoire autant qu’ils aimaient goûter nos créations.

❤️ Ce qu’on retient de tout ça
Le Clos des Petits Bergers n’est pas né dans un bureau.
Il est né :
• dans un champ,
• dans une cuisine,
• dans un sous sol,
• et surtout…
• dans les marchés publics.
C’est là que nos produits ont pris vie.
C’est là que notre identité s’est affirmée.
C’est là que les gens nous ont adoptés.
Et aujourd’hui encore, chaque fois qu’on installe un kiosque, on se rappelle nos débuts.
Avec un sourire.
Et un roll up bien attaché.

✨ Une belle nouvelle à partager! ✨Le Clos des Petits Bergers grandit doucement… et c’est avec beaucoup de fierté qu’on v...
06/02/2026

✨ Une belle nouvelle à partager! ✨
Le Clos des Petits Bergers grandit doucement… et c’est avec beaucoup de fierté qu’on vous annonce l’arrivée de deux nouveaux points de vente à Victoriaville 💛
Désormais, vous pourrez retrouver nos produits :
📍 Les Allées gourmandes
📍Les Allées Champs
Toujours préparés avec soin, à partir de notre petit coin de campagne, nos produits prennent maintenant la route vers vous un peu plus facilement 🌾
Merci du fond du cœur à ces nouveaux partenaires pour leur confiance, et à vous tous qui faites vivre notre aventure jour après jour 🐑
👉 Si vous êtes de passage à Victoriaville, allez y jeter un coup d’œil… et pourquoi pas repartir avec un petit morceau de notre terroir 💫

🕯️📦 BLOGUE — Nos soirées au Clos : le “deuxième shift” que personne ne voitQuand les gens nous imaginent travailler au C...
06/01/2026

🕯️📦 BLOGUE — Nos soirées au Clos : le “deuxième shift” que personne ne voit
Quand les gens nous imaginent travailler au Clos des Petits Bergers,
ils pensent souvent à :
• la beauté des rangs de vigne,
• les chiens qui courent,
• le soleil,
• les vendanges,
• les marchés publics,
• le caramel chaud qui coule,
• la gelée en pots alignés,
• les produits brillants sur une table.
Mais il existe un autre côté de notre réalité.
Une partie moins visible,
moins romantique,
plus terre à terre…
mais tellement essentielle.
Ce côté là s’appelle :
le deuxième shift.

🌆 18h — Quand la journée “normale” finit… notre vraie soirée commence
Après une journée complète de travail à nos emplois respectifs,
on pourrait croire que la soirée appartient au repos.
Mais non.
Quand on rentre à la maison :
• on enlève les bottes,
• on salue les chiens,
• on prend une grande respiration…
et on descend au sous-sol.
Parce que c’est là que tout se passe.
Le sous-sol, ce n’est pas juste un espace.
C’est :
• l’atelier,
• le mini-entrepôt,
• la salle d’étiquetage,
• la ligne de production,
• le local de packaging,
• la zone de préparation des commandes,
• le centre nerveux du Clos.
La soirée commence là.
Et elle ne ressemble jamais à la précédente.

📦 Préparer les commandes : le ballet des pots et des boîtes
Chaque commande demande :
• choisir les bons produits,
• vérifier les dates,
• inspecter les pots,
• préparer le transport,
• protéger les chocolats,
• choisir les formats,
• emballer soigneusement,
• ajouter les petites attentions,
• imprimer les factures,
• organiser les livraisons ou les cueillettes.
Ce n’est pas du “prêt à porter”.
C’est du sur mesure.
Pour chaque client.
Et c’est du travail minutieux,
qui prend du temps,
et qui se fait toujours avec un sentiment de fierté.

🍮 Produire : caramel, sirop, tartinades, chocolat… ça ne se fait pas tout seul
Selon les saisons et les besoins,
nos soirées deviennent des marathons culinaires.
On :
• cuit,
• mélange,
• tempère,
• verse,
• mélange encore,
• surveille les températures,
• remplit les pots,
• pèse,
• ferme les couvercles,
• essuie,
• refait,
• perfectionne.
Chaque produit demande une rigueur f***e.
Il n’y a pas de boutons magiques.
Chaque pot existe parce qu’il a été fait par nos mains.
Le sous-sol…
c’est notre petit laboratoire artisanal.

🏷️ Étiquetage : le travail lent, soigneux, nécessaire
Les pots sortent de production tout nus.
Il faut ensuite :
• nettoyer chaque pot,
• aligner les étiquettes,
• les coller droites (plus dur que ça en a l’air!),
• vérifier l’adhérence,
• s’assurer que tout soit parfait,
• ranger par catégorie.
C’est le genre de travail qui paraît simple…
jusqu’à ce qu’on le fasse pendant deux heures d’affilée. 😅
Mais c’est aussi le moment où on voit les produits “devenir vrais”.

📦🧮 Inventaire : des chiffres, des listes… et des points d’interrogation
Chaque semaine, on compte.
On recompte.
On ajuste.
Parce qu’entre :
• les marchés,
• les commandes,
• les produits qui partent,
• ceux qui reviennent,
• ceux qu’on vient de faire,
• ceux qu’il reste à faire…
Il faut s’assurer que tout soit clair.
Sans inventaire,
on ne peut pas planifier.
Sans planification…
tout dérape vite.
C’est le travail le moins glam…
mais tellement vital.

🌙 22h — Quand d’autres se couchent, nous on termine la journée
Il arrive souvent qu’on regarde l’heure,
et qu’on réalise que la soirée est déjà partie.
On range,
on nettoie,
on s’assure que tout est prêt pour demain…
Puis on remonte,
fatigués,
mais satisfaits.
Parce que ce deuxième shift,
même s’il est exigeant,
fait partie de notre vie.
De notre rythme.
De notre rêve.

❤️ Conclusion : le travail que personne ne voit… mais que tout le monde goûte
Ce qui se passe dans notre sous-sol,
t**d le soir,
après nos vraies journées de travail,
c’est la partie invisible du Clos des Petits Bergers.
Mais sans ce deuxième shift :
• il n’y a pas de pots,
• pas de chocolats,
• pas de mocktails,
• pas de commandes prêtes,
• pas de produits en marché,
• pas de belles étagères pleines,
• pas de gamme artisanale.
C’est là, dans ces heures silencieuses,
que notre entreprise prend vie pour vrai.
Et même si c’est beaucoup de travail,
on le fait avec amour.
Parce que chaque pot qui part,
chaque commande qui sort,
chaque produit qui trouve son chemin chez un client…
c’est un morceau de nos soirées.
De nos mains.
De notre cœur.
Au Clos des Petits Bergers,
le jour appartient à la vigne et/à notre emploi…
mais les soirées appartiennent à nos créations.

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Le Vignoble Est Sainte-Praxède Et Le Site De Transformation à St-Germain-de-Grantham
Saint-Germain-de-Grantham, QC
G0N1K0

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