19/06/2026
Ma lettre ouverte à Joseph KABILA KABANGE.
À celui qui a eu l'honneur de diriger la Nation,
L'histoire vous a confié la responsabilité suprême de conduire le pays et de préserver son unité. Se retourner aujourd'hui contre cette même patrie constitue non seulement une faute politique, mais également un péché moral envers le peuple que vous avez jadis juré de servir.
Celui qui a reçu la confiance de toute une nation devrait œuvrer pour la paix, la réconciliation et le progrès, et non pour la division et la souffrance de ses compatriotes. Les intérêts personnels ne peuvent jamais être placés au-dessus de l'intérêt supérieur de la Nation.
Le véritable héritage d'un ancien Chef d'État se mesure à sa capacité à protéger son peuple, même après avoir quitté le pouvoir. Que la sagesse, le patriotisme et la crainte de Dieu vous conduisent à choisir la voie de la paix plutôt que celle de la rébellion.
Car aimer son pays est un devoir, tandis que contribuer à sa destruction est une faute devant l'histoire et devant Dieu.
Penseur d'avenir