NGENI Founded in March 2014, NGENI offers business solutions to Small, Medium and Micro Enterprises. Gestion d'entreprise
b. Marketing
c.

Ngeni, signifiant l'intelligence, la sagesse, aussi une bonne connaissance résident dans chacun (une) de nous. Cette intelligence, utilisée dans différentes situations de la vie, nous permet de faire fâce à un problème, voire le resoudre quand celle-ci est mieux utilisée, au bon moment…

a. Courtage produits et services
d. Génie civil


"The World Economic Forum estimates that digital transformat

ion will transform a third of all jobs globally within the next decade. In addition billions of people will require reskilling. This trend will hit developing nations particularly hard. They have limited access to technology, remain locked into traditional teaching methods, and still practice top-down models of management. In seeking solutions to this scenario, intellectuals across all disciplines need to come together to explore a more agile, multi-disciplinary approach to social and business management. Drawing on quantum theory concepts, we need to create a different way of looking at probability and possibility in the business world. Business schools need to develop a new kind of business leader that can consider all possible outcomes. They need to be adaptable enough to function in a world in which outcomes may well be counter-intuitive. This is the way of the future."

29/05/2026

RDC : Les grands corridors de transport peuvent transformer l’économie nationale

La République Démocratique du Congo possède l’un des plus grands territoires d’Afrique, mais aussi l’un des plus grands défis logistiques du continent. Beaucoup de provinces restent isolées malgré leurs immenses richesses agricoles, minières, forestières et humaines. Pourtant, une vision nationale basée sur des routes modernes, des voies ferroviaires stratégiques et des corridors maritimes pourrait totalement changer l’avenir économique du pays.

L’idée de relier plusieurs provinces par différents réseaux de transport n’est pas seulement un projet d’infrastructure. C’est une stratégie de développement économique, de création d’emplois et d’unification nationale.

1. Le corridor maritime : Tshopo – Mongala – Équateur – Maï-Ndombe – Kinshasa

Le fleuve Congo reste la plus grande autoroute naturelle du pays. En développant une route maritime reliant la Tshopo, la Mongala, l’Équateur, le Maï-Ndombe et Kinshasa avec des bateaux modernes, la RDC pourrait réduire fortement les coûts du transport des marchandises.

Cette voie permettrait de transporter :

* les produits agricoles ;
* le bois ;
* les matériaux de construction ;
* les produits manufacturés ;
* et même les passagers.

Ce corridor pourrait dynamiser les ports fluviaux, créer des milliers d’emplois dans la navigation, la logistique, la maintenance navale et le commerce local. Les provinces enclavées pourraient enfin écouler leurs produits vers Kinshasa et les marchés internationaux.

2. Le corridor routier : Kinshasa – Kwango – Kwilu – Kasaï – Kasaï Central – Kasaï Oriental – Sankuru – Tshuapa

Cette route terrestre constituerait une véritable colonne vertébrale économique au centre du pays. Aujourd’hui, plusieurs provinces agricoles souffrent du manque de routes modernes.

Avec un réseau routier performant :

* les agriculteurs pourraient vendre facilement leurs récoltes ;
* les prix des produits alimentaires diminueraient ;
* les échanges commerciaux augmenteraient ;
* et les investissements privés deviendraient plus attractifs.

La construction de cette route créerait également des milliers d’emplois directs pour les ouvriers, ingénieurs, chauffeurs, mécaniciens et entreprises locales de construction.

3. Le corridor ferroviaire de l’Est : Ituri – Nord-Kivu – Sud-Kivu – Maniema – Tanganyika – Haut-Lomami – Haut-Katanga

L’Est du Congo possède un immense potentiel minier, énergétique et touristique, mais reste paralysé par le manque d’infrastructures modernes.

Un chemin de fer traversant ces provinces permettrait :

* le transport rapide des minerais ;
* la circulation des personnes ;
* le désenclavement des territoires ;
* et l’intégration économique régionale.

Le rail coûte moins cher que le transport routier sur de longues distances. Il peut aussi réduire les accidents et limiter la détérioration des routes. Autour des gares pourraient naître de nouvelles villes économiques, des industries et des centres logistiques.

4. Le corridor du Nord : Bas-Uélé – Haut-Uélé – Sud-Ubangi – Nord-Ubangi – Ituri

Cette route routière pourrait devenir un axe stratégique pour connecter le nord du pays aux grandes zones économiques.

Cette région possède :

* des terres agricoles fertiles ;
* des ressources minières ;
* des forêts ;
* et un fort potentiel commercial.

Avec une bonne route, les produits locaux pourraient circuler plus rapidement. Les jeunes auraient davantage d’opportunités économiques et l’État pourrait renforcer sa présence dans plusieurs territoires longtemps négligés.

5. Le corridor ferroviaire central : Lualaba – Lomami – Sankuru – Maniema – Tshuapa – Tshopo – Ituri

Cette ligne ferroviaire pourrait devenir l’un des plus grands projets structurants du pays. Elle relierait les zones minières du sud aux régions agricoles et forestières du centre et du nord-est.

Ce projet pourrait :

* stimuler l’industrialisation ;
* attirer des investisseurs ;
* favoriser la création d’usines ;
* et renforcer le commerce intérieur.

Le chemin de fer permettrait également de réduire la dépendance excessive aux routes en mauvais état.

Une vision nationale pour le développement

Au-delà du transport, ces corridors représentent une vision d’avenir pour la RDC. Chaque route, chaque voie ferrée et chaque port construit peut devenir une source :

* d’emplois ;
* de croissance économique ;
* de stabilité sociale ;
* et d’unité nationale.

Les grands pays se développent grâce aux infrastructures. Sans routes, sans chemins de fer et sans réseaux logistiques modernes, les richesses restent bloquées. Mais avec une stratégie nationale ambitieuse, la RDC pourrait devenir un véritable géant économique africain.

Le développement du Congo ne dépend pas uniquement de ses minerais, mais aussi de sa capacité à connecter ses provinces, faciliter les échanges et donner à sa population les moyens de produire, commercer et prospérer.

Notons bien qu’il existait déjà des tracés et des routes nationales hérités de l’époque coloniale belge. Certaines sont encore en activité aujourd’hui, tandis que d’autres peuvent être réhabilitées ou reconnectées à de nouveaux axes stratégiques.

Mais cela n’empêche pas de réfléchir à de nouvelles façons de relier et connecter nos provinces. L’objectif ici est simplement d’ouvrir une réflexion sur le développement des infrastructures en RDC.

Si la Chine, avec un territoire immense et parfois plus complexe que le nôtre, a réussi à construire des réseaux modernes de routes, de chemins de fer et de corridors économiques, pourquoi pas nous ?

Le Congo a les ressources, l’espace et le potentiel humain pour imaginer un grand projet national de connexion territoriale capable de stimuler l’économie, le commerce, l’emploi et l’unité du pays.

The strength of DRC Mining Week lies in the quality of its audience.This year, we are seeing early engagement from the m...
28/05/2026

The strength of DRC Mining Week lies in the quality of its audience.
This year, we are seeing early engagement from the most influential players across the mining value chain.

This includes:
• Mining operators preparing for 2026 expansions
• EPCs and engineering groups assessing project partners
• Procurement and operations teams sourcing solutions
• Investors tracking new energy transition opportunities
• Government authorities and policy makers shaping the industrial roadmap

This is not casual exhibition traffic.
This is where decisions, partnerships and procurement conversations happen.

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Prix: 38000$ Localisation: Lubumbashi
23/05/2026

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23/05/2026

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Ptix:490.000$ à discuter

18/05/2026

1. ANADEC (Agence Nationale de Développement de l'Entrepreneuriat Congolais)L'ANADEC est le bras technique de l'État pour transformer des idées en entreprises formelles.

Elle est restructurée par le Décret n°21/02 du 02 octobre 2021.

Son rôle : Elle forme, éduque et aide à la formalisation (bancabilité) des entrepreneurs.

Ses actions : Formation théorique/pratique, assistance technique et managériale, incubateurs.Quand l'utiliser ? Dès le début de la création de l'entreprise et pour sa structuration.

2. ANAPI (Agence Nationale pour la Promotion des Investissements) L'ANAPI est le Conseil de Promotion des Investissements (CPI) chargé de la mise en œuvre de la politique de promotion des investissements.

Son rôle : Elle facilite les démarches administratives, offre des avantages fiscaux et douaniers (code des investissements), et plaide pour un meilleur climat des affaires.

Ses actions : Évaluation de projets, agréments, promotion des opportunités.

Quand l'utiliser ? Lorsque vous avez un projet d'investissement solide nécessitant des agréments, des incitations fiscales ou des facilités administratives.

Résumé de la complémentarité

Pour une entreprise locale qui démarre, l'ANADEC aide à construire le projet et à le structurer. Une fois que ce projet devient un investissement plus lourd, l'ANAPI intervient pour le faciliter et l'accompagner vers les avantages du code des investissements.

https://www.facebook.com/100063784830686/posts/1566173035518843/
13/05/2026

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L' ECONOMIE DE LA RDC 🇨🇩🚨🌏✅

La route Lualaba – Kasaï – Kwango – Kinshasa – Matadi : le corridor qui peut transformer l’économie de la RDC

La construction d’une grande route reliant le Lualaba au Kasaï, au Kwango, à Kinshasa puis à Matadi représenterait l’un des projets économiques les plus stratégiques de la République démocratique du Congo. Cette route ne serait pas seulement une infrastructure de transport. Elle deviendrait un véritable corridor national capable de connecter les zones minières, agricoles, industrielles et portuaires du pays.

Aujourd’hui, plusieurs provinces congolaises restent isolées malgré leurs immenses richesses. Les produits agricoles se perdent souvent faute de routes fiables. Les minerais circulent difficilement. Les coûts de transport sont élevés. Une route moderne reliant ces régions changerait profondément cette réalité.

Une route qui relie les richesses minières aux marchés nationaux et internationaux

Le Lualaba est l’une des provinces les plus riches de la RDC grâce au cuivre et au cobalt. Les activités minières y génèrent des milliards de dollars, mais une grande partie des équipements et des produits doit encore passer par des circuits logistiques coûteux.

Avec une route moderne reliant Kolwezi aux provinces du Kasaï, du Kwango, puis à Kinshasa et Matadi, les échanges deviendraient plus rapides et moins chers. Les entreprises minières pourraient transporter :

* des équipements industriels ;
* du carburant ;
* des matériaux de construction ;
* des produits alimentaires ;
* des minerais destinés à l’exportation.

Cette route permettrait également au port de Matadi de devenir un débouché stratégique pour les exportations minières du sud du pays.

Le Kasaï : un futur géant agricole connecté au reste du pays

Le Kasaï possède d’immenses terres fertiles. Pourtant, l’absence de bonnes routes limite fortement la production agricole. Avec ce corridor, les agriculteurs pourraient acheminer rapidement leurs produits vers Kinshasa et d’autres marchés.

Les principaux produits agricoles qui pourraient circuler sur cette route sont :

* le manioc ;
* le maïs ;
* l’huile de palme ;
* les arachides ;
* les haricots ;
* les légumes ;
* les fruits tropicaux ;
* le soja ;
* le riz ;
* le bétail.

Au lieu de perdre leurs récoltes dans les villages, les producteurs pourraient vendre plus facilement leurs marchandises. Cela augmenterait les revenus des familles rurales et encouragerait les investissements agricoles.

Le Kwango : un carrefour commercial stratégique

Le Kwango deviendrait une zone de transit majeure entre le centre du pays et Kinshasa. Cette province pourrait développer :

* des marchés agricoles ;
* des entrepôts logistiques ;
* des stations-service ;
* des hôtels ;
* des garages ;
* des centres de stockage ;
* des industries de transformation alimentaire.

Les villes traversées par cette route pourraient devenir de nouveaux pôles économiques régionaux grâce au commerce et au transport.

Kinshasa : le grand marché de consommation

Kinshasa représente le plus grand marché de consommation du pays avec des millions d’habitants. Une route moderne permettrait d’approvisionner la capitale en produits alimentaires venant directement des provinces.

Cela pourrait :

* réduire les pénuries alimentaires ;
* faire baisser certains prix ;
* améliorer l’approvisionnement des marchés ;
* renforcer les échanges commerciaux nationaux.

Les commerçants kinois pourraient également exporter plus facilement leurs produits vers les provinces.

Matadi : la porte économique vers l’international

Le port de Matadi joue déjà un rôle essentiel dans l’économie congolaise. Avec ce corridor, Matadi deviendrait encore plus stratégique.

Les marchandises venant du Lualaba, du Kasaï et du Kwango pourraient être exportées vers :

* l’Afrique ;
* l’Europe ;
* l’Asie ;
* le Moyen-Orient.

Cette route réduirait fortement les coûts logistiques et augmenterait la compétitivité des produits congolais.

Les péages : une nouvelle source de revenus pour l’État

Une telle route pourrait intégrer plusieurs postes de péage modernes entre le Lualaba et Kinshasa. Ces péages permettraient :

* d’entretenir la route ;
* de financer de nouveaux projets ;
* de créer des recettes publiques régulières ;
* de renforcer les infrastructures nationales.

Les recettes pourraient être réinvesties dans :

* l’électricité ;
* les écoles ;
* les hôpitaux ;
* les routes secondaires ;
* les infrastructures agricoles.

Des milliers d’emplois pour les Congolais

La construction et l’exploitation de cette route créeraient des milliers d’emplois dans plusieurs secteurs :

* construction ;
* transport ;
* logistique ;
* commerce ;
* agriculture ;
* sécurité ;
* maintenance routière ;
* restauration ;
* hôtellerie.

Les villages traversés connaîtraient un développement économique important grâce à l’arrivée des voyageurs, des investisseurs et des commerçants.

Une intégration nationale plus forte

Au-delà de l’économie, cette route renforcerait l’unité nationale. Les provinces seraient mieux connectées entre elles. Les échanges humains, culturels et commerciaux augmenteraient.

La RDC est un pays immense. Sans routes modernes, il est difficile de développer une économie nationale forte. Ce corridor Lualaba – Kasaï – Kwango – Kinshasa – Matadi pourrait devenir l’un des piliers de l’intégration économique congolaise.

Conclusion

La route reliant le Lualaba au Kasaï, au Kwango, à Kinshasa puis à Matadi pourrait transformer profondément la RDC. Elle connecterait les zones minières aux zones agricoles et aux infrastructures portuaires du pays.

Cette route ne servirait pas seulement à faire circuler des véhicules. Elle pourrait devenir une colonne vertébrale économique capable de stimuler la production, le commerce, l’emploi et le développement national.

Dans un pays-continent comme la RDC, les routes sont bien plus que du béton : elles sont des instruments de souveraineté, de croissance et d’unité nationale.

26/04/2026

"La perséverance attire la puissance de Dieu dans la vie de l'homme"

Chères entrepreneurs, ne jamais abandonner, chaque essai nous rapproche de notre but, celui de satisfaire d'abord un besoin et ensuite de se rejouire d'avoir facilité ce processus 🤝

04/04/2026

Le Haut-Katanga, et plus particulièrement sa capitale économique Lubumbashi, abrite certains des plus grands commerçants, importateurs et hommes d'affaires de la République Démocratique du Congo, souvent liés aux secteurs miniers, pétroliers, agricoles et logistiques.

Voici quelques-uns des acteurs majeurs du commerce et des affaires dans le Haut-Katanga :

Moïse Katumbi Chapwe : Figure incontournable des affaires, bien qu'aussi politicien, il est propriétaire de plusieurs entreprises (historiquement Mining Company Katanga - MCK), du club TP Mazembe et investit massivement dans divers secteurs.

Groupe Forrest International (George Forrest) : Un acteur historique majeur dans le Haut-Katanga, impliqué dans les mines, le BTP, et l'énergie.

Commerçants et Importateurs du secteur agro-alimentaire/carburant : Des importateurs basés à Lubumbashi dominent le marché des produits de première nécessité (maïs, produits congelés), notamment via le couloir de Kasumbalesa.

Opérateurs du secteur de la sous-traitance minière : De nombreuses entreprises locales se sont imposées dans la logistique, le transport, et la fourniture aux grandes entreprises minières (Tenke Fungurume Mining, Kamoa, SOMIKA).

Commerçants transfrontaliers (Kasumbalesa) : De grands importateurs et commissionnaires en douane, tels que ceux listés par la douane congolaise, jouent un rôle clé dans l'approvisionnement du pays, notamment à travers le poste frontalier de Kasumbalesa.

Entreprises de la sous-traitance : Des groupes comme Achour Group ou des acteurs enregistrés auprès de l'ARSP (Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le secteur Privé) sont des acteurs commerciaux très actifs.

Le commerce dans le Haut-Katanga est fortement stimulé par le "Copperbelt", créant une demande élevée en fournitures minières, transport, et biens de consommation.

Zimtrade

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Camionnette de 2 tonnes(4m³)

Sable de Malambwe à 120$

Sable concassé à 50$

Gravier produit par machine à 120$
Transport à 40$

Gravier produit par artisanat à 90$

Moëllon à 90$

Adresse

84. 2 Avenue Sendwe Q/Makutano Commune De Lubumbashi-Haut-Katanga-RDC
Lubumbashi
1911

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 16:30
Mardi 08:00 - 16:30
Mercredi 08:00 - 16:30
Jeudi 08:00 - 16:30
Vendredi 08:00 - 16:30
Samedi 08:00 - 14:00

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