28/01/2023
LA PRÉSENCE DES CIMETIÈRES TUE A PETIT FEU LES POPULATIONS ENVIRONNANTES 🥶😭
On vous explique tout....vous serez sans voix 😵.
Entre 2016 et 2021, le CSI de Dzoumouna, situé dans le village de Loukanga, dans la périphérie de Brazzaville, reçoit de nombreux patients avec des symptôme similaires : diarrhées simples, maux de ventre, infections urogénitales, dermatoses, apparition des boutons sur le corps, etc. Des maladies liées à la qualité de l'eau captée dans les puits traditionnels et consommée par la population.
Sous la supervision de son encadreur de la Faculté des Sciences et Techniques (FST) de l’Université Marien Ngouabi, KINTONO Hathor se penche sur la question 🤔 en rédigeant un mémoire de Master et obtient des résultats ô combien importants.
En effet, Hathor réalise une série d'analyses physico-chimiques et microbiologiques qu'elle complète par des cartes piézométriques qui permettent de suivre et connaître la direction d'écoulement des eaux souterraines. ✌
Et là, elle découvre que le cimétière de Loukanga situé à quelques mètres du village et des habitations est à l'origine de la détérioration de la qualité des eaux consommées 😲 car "l'eau s'infiltre au niveau de ces cimetières, se chargent en contaminants tels que le Plomb et les bactéries entéropathogènes issus des tombes et circulent pour alimenter les puits au niveau desquels s'approvisionnent les populations". 😕
Ne dit-on pas si souvent que “l’eau c’est la vie”. C’est ici l’occasion d’encourager encore tous les enseignants qui encadrent les recherches portant sur l’eau aussi bien à la Faculté des Sciences et Techniques (FST) que dans d’autres établissements de l’Université Marien Ngouabi ou d’ailleurs.
Ces résultats ont été complétés par une nouvelle étude dont le résumé sera publié dans les jours qui suivent.
Restez scotchés.
: indépendance intellectuelle