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64 million girls and 88 million boys, a total of 152 million children, are estimated to be in child labour, globally 😢 A...
18/10/2020

64 million girls and 88 million boys, a total of 152 million children, are estimated to be in child labour, globally 😢 A disproportionate amount of children are being used as child soldiers, bonded labour and trafficking abuse. In IMUN 28.0, we look at the various ways to eliminate child labour, for good✅
Also discussed, are topics related to improving literacy rate in indigenous peoples, combatting xenophobia, food security for refugees, mitigating gender disparities in health and rescuing the travel and tourism industry in CoVid times 🔥
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03/08/2020

Sauver la planète= consommer local= programme et projet de création et d’accompagnement de jeunes entrepreneurs.

Comment booster une economie avec des jeunes? Chapitre 5. Bonne lecture a tous. ----------------------------------------...
30/07/2020

Comment booster une economie avec des jeunes? Chapitre 5. Bonne lecture a tous.
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Chapitre 5 : Pourquoi les programmes dits d’autonomisation des jeunes échouent ils ?
De nombreux programmes en vue du renforcement des capacités entrepreneuriales de jeunes voient le jour dans les pays d’Afrique Francophone. Etant donné le manque d’évaluation de ceux-ci, on ne sait pas toujours à quel pourcentage ils sont efficaces. Cependant, beaucoup d’entre eux finissent en mode « fiasco ». Comment expliquer cet état de fait ? Comment y remédier ? C’est à ces deux questions que nous allons répondre dans le chapitre de cette semaine.
Peter Rossi, un évaluateur américain déclarait que concevoir un programme efficace « nécessite du temps », ce qui expliquait les échecs répétés de nombreux programmes aux Etats Unis. Peut on dire la meme chose en Afrique, surtout en Afrique Francophone (Afrique Centrale et de l’Ouest) ? La réponse est immédiatement « Oui ». Les échecs des programmes de développement ou de renforcement des capacités entrepreneuriales, ou d’autonomisation des jeunes se soldent souvent par des échecs en raison de la rapidité avec laquelle ils sont conçus. En effet, les problèmes des jeunes ne sont pas toujours bien définis, parce que pas compris par les concepteurs des programmes. Ainsi, des donnees incomplètes, une mauvaise compréhension des problèmes, peuvent mal orienter des programmes, qui finalement ne répondent pas à leur public cible. Aussi, il est important de savoir QUI définit le problème du chômage des jeunes. Qui, mieux qu’un jeune comprendra sa situation de chômeur et saura expliquer comment il compte s’en sortir ? En politiques publiques, c’est celui dont la definition du problème est retenue qui peut en proposer les solutions. De nombreux programmes sont conçus à des fins électorales. Celui qui attire les voix des jeunes, peut s’assurer d’avoir la victoire. Voilà une explication brève des échecs de certains programmes et politiques d’autonomisation des jeunes.
Comment remédier à cela ?
Premièrement, créer une coalition de cause pour les jeunes (Youth Advocacy Coalition). Ce n’est absolument pas un Conseil National de la Jeunesse. Une Youth Advocacy Coalition englobe des membres des CNJ, des étudiants, et beaucoup d’autres jeunes qui aimeraient influencer les différents programmes et politiques qui sont prises à leur égard. Cela aidera déjà les « vieux » qui exercent le pouvoir politique à mieux comprendre les jeunes, mais aussi et surtout a les écouter.
Deuxièmement, de nombreux jeunes peuvent créer une coopérative sous forme de réseau africain de jeunes entrepreneurs. C’est le cas par exemple de l’Association Youth For Sustainability au Congo Brazzaville. Celle-ci compte une vingtaine de membres, et compte s’étendre en créant un réseau en Afrique. Le but poursuivi est de promouvoir l’entrepreneuriat des jeunes sous forme de coopérative de jeunes entrepreneurs agro-apicoles. Comme nous l’avons vu dans le chapitre 4 il y a près de deux semaines, l’Agro business est un secteur a fort potentiel dans lequel de nombreux jeunes qui veulent s’autonominer devraient penser à investir…
Si l’idée de la coopérative en réseau vous intéresse, veuillez-nous le faire savoir par message.
Donnez-nous votre avis en commentaire. A la semaine prochaine. D’ici-là, portez vous bien

Patrick HGM.

Photos:
Patrick HGM
Christ DE DANIELO

Chapitre 3 : Le pouvoir de l’agro business. Cette semaine nous nous intéressons à un sous-secteur du secteur primaire : ...
16/07/2020

Chapitre 3 : Le pouvoir de l’agro business.
Cette semaine nous nous intéressons à un sous-secteur du secteur primaire : l’Agrobusiness. Très souvent négligé, il fait partie des sous-secteurs dits « porteurs » ou « d’avenir ». Mais de quoi s’agit il en fait ? Pourquoi dit-on qu’il a un pouvoir ?
Premièrement, nous allons definir ce qu’est l’agro business. Nous le voyons déjà, il est constitué de deux mots : agro, pour agriculture et business, pour affaire, ou activité génératrice de revenus. En terme simple, l’agro business est donc l’activité agricole en vue de générer des revenus. Rappelons-nous aussi que nous parlons d’entrepreneuriat, particulièrement d’entrepreneuriat des jeunes. Dans le chapitre 1, nous avons vu que quelqu’un a le statut d’entrepreneur à partir du moment ou il est un chef d’entreprise qui contribue à l’économie de son pays à travers le recrutement et le paiement des impôts pour ne citer que cela. Ainsi donc, l’Agro business ne désigne pas une activité informelle de production agricole et de vente des produits « du jardin ». Le site BBVA définit d’ailleurs l’Agro business comme etant « toute activité économique dérivée ou liée aux produits de la ferme. Cela englobe la transformation, le transport et la distribution des récoltes. » On le voit, l’agro business est plutôt un sous-secteur contenant plusieurs ramifications. D’ailleurs, bien qu’a lui-même il ait un objectif de développement durable (ODD 2 : faim zéro d’ici à 2030), l’agrobusiness est omni présent dans les autres objectifs de développement durable. L’objectif etant de produire de fournir des aliments de qualité.
Pourquoi a-t-on besoin d’Agro business ?
Un dicton populaire dit : « Ventre Affamé n’a Pas d’Oreille ». Il a d’ailleurs inspiré une chanson au groupe de rap Secta 15 du Congo Brazzaville, qui a repris les quatre initiales de ce proverbe : V.A.P.O. En effet, la situation dans le monde n’est pas reluisante. Voici ce que disait la déclaration finale du sommet parlementaire mondial sur la lutte contre la faim : « préoccupés que, malgré les progrès notoires enregistres jusqu’en 2015 dans la réduction de la faim et de la malnutrition à travers le monde, une augmentation est survenue au cours des dernières années et aujourd’hui près de 821 millions de personnes souffrent d’une carence alimentaire chronique.
Angoissés par le fait que 150 millions d’enfants de moins de 8 ans souffrent de re**rd de croissance, 99 millions d’insuffisance pondérale et 50 millions voient leur vie menacée par l’émaciation alors que 38 millions d’enfants sont en surpoids. (…) Mettant en évidence qu’un faible accès aux aliments, et particulièrement à des aliments sains, contribue à la malnutrition ainsi qu’au surpoids et a l’obésité alors que la sous- nutrition sous toutes ses formes est un problème duquel aucun pays n’est épargné et qu’il faut absolument éliminer. » On le voit, les statistiques mondiales de la securite alimentaires sont très alarmantes. Mais qu’est ce que la securite alimentaire ?
Le site de la FAO décline le concept de sécurité alimentaire en cinq (5) étapes :
 Mettre à disposition une alimentation suffisante ;
 Permettre l’accès individuel à une alimentation suffisante et adéquate ;
 Acquérir individuellement une alimentation suffisante et adéquate ;
 Consommer individuellement une alimentation suffisante et adéquate ;
 Digérer l’alimentation consommée.
On se rend compte que ces cinq (5) étapes de la sécurité alimentaire nous montrent trois (3) caractéristiques de ce concept :
 La Disponibilité des aliments ;
 La Quantité des aliments ;
 La Qualité des aliments.
En termes simples l’Agrobusiness vient répondre aux besoins de disponibilité, de qualité et de quantités des aliments présents à vendre aux populations. D’ailleurs, des pays comme la Republique du Congo et la Republique Démocratique du Congo importent à tous les deux près de 12 milliards de dollars américains de denrées alimentaires.

Qu’est ce qui fait le pouvoir de l’Agrobusiness ?
Bien qu’etant négligée par la plupart des jeunes aujourd’hui, l’Agro business est le sous-secteur qui emploie le plus de personnes au monde. Cela n’est que normal : d’où viennent les céréales dont les gens raffolent ? Qui plante, distribue, transporte, transforme le cacao qui permet de faire les délicieux chocolats que nous aimons offrir ? L’Agro business est donc un pourvoyeur d’emplois au grand potentiel, notamment grâce a la logique de la Chaine de Valeur.
Ensuite, comme nous l’avons vu plus haut, l’agrobusiness permet d’ameliorer la securite alimentaire, en permettant a la population d’avoir des aliments de bonne qualité, disponibles en quantité suffisante.
A cela s’ajoute le fait que l’agrobusiness permet la creation d’entreprise, et la lutte contre le chômage et tous les maux qui lui sont associées (délinquance, etc.). Ces entreprises permettent d’équilibrer la balance commerciale des pays. L’agrobusiness permet aussi de renflouer les caisses de l’Etat a travers les recettes fiscalo-douanieres.
Nous voyons que la jeunesse peut profiter de ce sous-secteur dont les potentialités sont énormes surtout en Afrique Centrale et de l’Est.
Une objection qu’on émettra sera celle du fait que l’entrepreneuriat commence avec des « moyens » (sous-entendu ici, moyens financiers). HGM Consulting, et l’Association Youth for Sustainability du Congo Brazzaville préparent un projet pilote pour permettre aux jeunes de commencer à entreprendre dans ce secteur, notamment en tant que producteurs. Un live se fera à cet effet dans la deuxième quinzaine du mois d’aout.
En attendant la prochaine publication de la semaine prochaine, portez vous bien.

photos par
Patrick HGM
Christ BENZA

Adresse

Brazzaville
949

Téléphone

+8618298402083

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