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DLM management Retail & Food Service
Management & Operational Leadership Face au tourisme d'achat, au E-commerce plus le droit à l'erreur. C'est vous qui ferez la différence.

Dans un monde concurrentiel accru, seuls la performance de service, le confort de vos clients et la différenciation de vos produits feront que vous resterez le leader de votre marché. Faites appel à nos services, nous serons là pour vous soutenir.

Attirer davantage de clients est une ambition légitime. Mais une fréquentation en hausse ne garantit pas une meilleure r...
17/10/2026

Attirer davantage de clients est une ambition légitime. Mais une fréquentation en hausse ne garantit pas une meilleure rentabilité. Entre les remises accordées, la charge de travail et les besoins en personnel, la croissance doit aussi se mesurer à ce qu’elle laisse réellement à l’entreprise.

Dans un commerce ou un restaurant, une promotion peut déclencher une visite, encourager un client à revenir et renforcer l’image d’une enseigne attentive au pouvoir d’achat. Elle constitue donc un outil commercial utile.

Cependant, son intérêt dépend de ce qui se passe ensuite : les clients achètent-ils uniquement le produit remisé ? Découvrent-ils d’autres offres ? Reviennent-ils au prix habituel ? Et l’équipe peut-elle absorber cette activité supplémentaire tout en maintenant un accueil de qualité ?

Une promotion réussie se prépare autant sur le terrain que dans la communication.

Une hausse des ventes peut masquer une baisse de la marge.

Prenons un exemple volontairement simplifié, sans TVA ni autres coûts variables.

Un produit vendu 100 CHF coûte 60 CHF à l’achat. Il dégage donc 40 CHF de marge brute.

Avec une remise de 10 %, son prix passe à 90 CHF. Son coût d’achat reste identique : la marge brute tombe à 30 CHF.

Une réduction de prix de 10 % entraîne ici une diminution de 25 % de la marge brute par article. Pour retrouver le même montant total de marge, il faut vendre environ 33 % d’articles supplémentaires.

Et cela avant de financer une éventuelle publicité, des heures de travail supplémentaires ou d’autres frais liés à l’opération.

Le chiffre d’affaires reste un indicateur essentiel. Mais il doit être lu avec la marge et les moyens engagés pour le réaliser.

Prévoir les effectifs pour préserver le service.

Une hausse de fréquentation ne nécessite pas systématiquement du personnel supplémentaire. Tout dépend des horaires concernés, de l’organisation et de la capacité disponible.

En revanche, lorsqu’une équipe travaille déjà à pleine capacité, une promotion peut provoquer davantage d’attente, un réassort tardif ou une moindre disponibilité pour conseiller.

Le risque est alors de financer une opération pour attirer des clients qui repartent avec une expérience décevante.

À l’inverse, un renfort bien placé peut permettre de mieux accueillir, de limiter les ventes perdues et de préserver les conditions de travail.

La bonne question devient donc : quelle marge supplémentaire l’opération peut-elle générer, et quels moyens faut-il mobiliser pour la réaliser ?

Le taux de conversion : mieux servir les visiteurs déjà présents.

Avant de chercher à faire entrer davantage de monde, il est utile d’observer combien de visiteurs deviennent effectivement acheteurs.

Dans un commerce, le taux de conversion correspond au nombre de transactions rapporté au nombre de visiteurs, sur une même période.

À titre d’illustration, sur 100 visiteurs, passer de 25 à 30 achats représente cinq ventes supplémentaires, soit une progression de 20 % du nombre de transactions, à fréquentation identique.

Cette amélioration peut passer par des actions très concrètes :

un accueil rapide et disponible ;
des questions qui permettent de comprendre le besoin ;
des prix et une offre faciles à lire ;
des produits accessibles et disponibles ;
une attente maîtrisée et un accompagnement jusqu’à l’achat.
Ces actions demandent de l’organisation et parfois de la formation. Elles permettent de mieux exploiter le potentiel de la fréquentation existante.

L’upselling : proposer une montée en gamme qui a du sens.

L’upselling consiste à proposer une version supérieure du produit ou du service envisagé. Le cross-selling consiste, lui, à proposer un achat complémentaire pertinent.

Dans une boutique, une montée en gamme peut se justifier par une meilleure durabilité ou un confort supérieur. Dans un restaurant, elle peut prendre la forme d’un vin au verre davantage adapté au plat choisi.

L’objectif est de rendre le bénéfice compréhensible, en annonçant clairement la différence de prix et en respectant le budget du client.

Un panier plus élevé ne signifie toutefois pas automatiquement une meilleure marge. Le coût du produit, le temps de préparation et le service nécessaire doivent aussi être pris en compte.

Le cross-selling : compléter utilement l’achat.

Une paire de chaussures accompagnée d’un produit d’entretien adapté, un fromage associé à un vin, ou un repas complété par un dessert : la vente complémentaire prend son sens lorsqu’elle améliore l’usage ou l’expérience.

Elle repose sur l’écoute, la connaissance de l’offre et le bon moment pour proposer.

Une suggestion pertinente peut augmenter le panier moyen tout en rendant service. Une proposition mécanique ou insistante risque, au contraire, de fragiliser la relation.

Faire travailler ces leviers ensemble

Promotions, conversion, montée en gamme et ventes complémentaires répondent à des objectifs différents, mais peuvent se renforcer.

La promotion donne une raison de venir. L’accueil et le conseil facilitent l’achat. Une proposition adaptée enrichit le panier. Une expérience satisfaisante donne une raison de revenir, y compris en dehors des périodes promotionnelles.

Pour piloter cet équilibre, quelques indicateurs suivis régulièrement sont utiles : fréquentation, taux de conversion, panier moyen, marge brute en francs, heures travaillées et retours clients.

Comparer des périodes comparables permet ensuite d’ajuster les offres, les horaires et l’accompagnement des équipes.

La performance commerciale se construit dans la cohérence entre le prix proposé, la qualité du conseil et les moyens consacrés au service.

Chez DLM Management, cette approche se traduit par un regard externe sur le parcours client, les pratiques de vente et l’organisation, afin de définir des actions concrètes pour améliorer l’expérience client et la performance commerciale.

Le gaspillage alimentaire commence bien avant le retour de l’assiette ‼️Un buffet encore bien garni en fin de service. D...
16/10/2026

Le gaspillage alimentaire commence bien avant le retour de l’assiette ‼️

Un buffet encore bien garni en fin de service. Des plats préparés pour une fréquentation qui n’a pas été au rendez-vous. Une garniture qui revient régulièrement en cuisine.
Derrière ces situations se cache une question de pilotage : produisons-nous et servons-nous les quantités adaptées aux besoins de nos clients ?
Un récent article de Watson présente les démarches de Migros et Coop pour réduire le gaspillage dans leurs restaurants. Chez Migros, l’analyse relève que les restes d’assiettes représentent environ un cinquième des déchets. La surproduction en constitue la première source.
Pour moi, ces deux constats doivent être traités ensemble.

Réduire les pertes demande d’observer tout le parcours du repas :

Prévoir les quantités selon la fréquentation réelle.
Produire progressivement et ajuster le réassort.
Comprendre quels aliments reviennent dans les assiettes, et pourquoi.
Former les équipes à servir des portions cohérentes, avec de la souplesse selon l’appétit.
Mesurer les progrès en écoutant aussi les clients.

Car une assiette vide ne suffit pas à prouver qu’un client est satisfait. Il peut avoir apprécié son repas… et avoir encore faim.

La performance se joue dans cet équilibre : une offre appréciée, des quantités adaptées et des ressources mieux utilisées.

C’est aussi le sens de mon approche avec : observer le terrain, identifier les causes des pertes et proposer des actions concrètes qui tiennent compte de l’expérience client.

Dans votre établissement, mesurez-vous séparément la surproduction et les retours d’assiettes ?

Article à découvrir sur Watson :
https://www.watson.ch/fr/suisse/restaurants/235765307-gaspillage-alimentaire-voici-comment-reagissent-coop-et-migros

Quelle quantité de nourriture faut-il mettre dans l’assiette des clients? Migros s’est penché sur la question pour ses restaurants et y a trouvé une réponse.

Moins = plus. Et si la qualité d’un commerce se mesurait aussi à ce qu’il choisit de ne pas vendre ?Des rayons remplis. ...
15/10/2026

Moins = plus. Et si la qualité d’un commerce se mesurait aussi à ce qu’il choisit de ne pas vendre ?

Des rayons remplis. Des références qui se multiplient. Des produits parfois si proches qu’on peine à comprendre ce qui les distingue.

Avoir un grand assortiment ne garantit ni la qualité, ni la satisfaction du client.

Je suis convaincu qu’un assortiment plus resserré peut créer davantage de valeur, à condition que chaque produit mérite sa place.

Cela suppose des choix exigeants :

▪️ Un sourcing rigoureux et une origine transparente.
▪️ Une fabrication respectueuse des personnes et des matériaux.
▪️ Un impact écologique évalué, avec des éléments concrets.
▪️ Une qualité et une durabilité qui justifient le prix demandé.

Payer un peu plus cher peut avoir du sens lorsque le produit tient ses promesses et dure davantage. Encore faut-il expliquer cette valeur au client et pouvoir la démontrer.

Dans l’alimentaire, mieux cibler l’offre peut faciliter la rotation, préserver la fraîcheur et limiter les invendus.

Dans le non-alimentaire, cela peut réduire les stocks dormants, les démarques et les produits devenus obsolètes avant même d’avoir trouvé leur acheteur.

Moins de références ne réduit pas automatiquement les pertes. Tout dépend de la pertinence des produits retenus, des quantités commandées et de la connaissance des besoins du client.

Et puis, il y a la simplicité.

Face à des dizaines d’options presque identiques, choisir peut devenir un effort. Une offre claire, bien présentée et accompagnée d’un conseil compétent peut rendre la décision plus facile.

Le rôle du commerçant, c’est aussi de faire une sélection pour que le client puisse choisir en confiance.

Moins de confusion. Plus de sens.
Moins de produits interchangeables. Plus de valeur dans chaque achat.

Et si la performance commerciale commençait par cette question : quels produits méritent vraiment leur place dans nos rayons ?

Quatre managers en réunion : comment transformer les différences en force collective ?Une réunion commence. Le premier v...
13/10/2026

Quatre managers en réunion : comment transformer les différences en force collective ?

Une réunion commence. Le premier veut décider rapidement. Le deuxième propose des idées et anime les échanges. Le troisième écoute, observe et cherche à préserver la bonne entente. Le quatrième demande des chiffres, des précisions et une méthode.

Tous participent à la même réunion. Pourtant, chacun attend quelque chose de différent.

Cette situation illustre un enjeu essentiel du management : comment faire travailler ensemble des personnes qui n’ont pas la même façon de communiquer, de réfléchir et de décider ?

Le visuel des quatre couleurs propose une lecture simple de ces comportements. Il faut l’utiliser comme un support de réflexion : une personne peut exprimer plusieurs tendances et changer d’attitude selon le contexte. Une couleur ne résume jamais un collaborateur.

Le rouge : avancer et décider

Le comportement représenté par le rouge privilégie l’action, les résultats et l’efficacité. En réunion, il pose volontiers la question : « Que décide-t-on et quand passe-t-on à l’action ? »

Sa contribution est précieuse lorsque les échanges s’allongent ou que personne n’ose trancher. Il aide à fixer une priorité et à transformer une discussion en décision.

Mais la volonté d’aller vite peut conduire à couper la parole ou à négliger une objection pertinente.

Dans un commerce, par exemple, un responsable peut vouloir modifier immédiatement l’implantation d’un rayon pour améliorer les ventes. Son énergie permet de lancer le changement. Encore faut-il écouter les collaborateurs qui connaissent les contraintes de réassort et les habitudes des clients.

Pour bien communiquer avec cette tendance, mieux vaut présenter un objectif clair, des options concrètes et une échéance. Le manager doit aussi rappeler une règle : une décision rapide gagne à intégrer les informations utiles du terrain.

Le jaune : créer de l’énergie et ouvrir les possibilités

Le jaune représente une communication expressive, spontanée et tournée vers l’échange. Il apporte des idées, de l’enthousiasme et une capacité à mobiliser les autres.

En réunion, il peut proposer une animation commerciale, imaginer une nouvelle manière d’accueillir les clients ou donner envie à l’équipe de s’engager dans un projet.

Son point de vigilance est la dispersion. Les idées se multiplient, mais leur réalisation peut rester floue.

Dans un restaurant, imaginer une soirée thématique est un bon départ. Pour concrétiser cette idée, il faudra aussi définir le menu, les coûts, l’organisation du service et la communication.

Le rôle du manager consiste à accueillir cette créativité, puis à la canaliser : « Parmi ces propositions, laquelle retenons-nous ? Qui la prépare ? Pour quelle date ? »

Le vert : écouter et préserver la coopération

Le vert représente une attitude calme, attentive et soucieuse des relations. Il facilite la cohésion et peut repérer des tensions que d’autres ne remarquent pas.

Sa discrétion ne signifie pas qu’il n’a rien à apporter. Il peut simplement avoir besoin de temps ou d’une invitation explicite pour exprimer son avis.

Son point de vigilance apparaît lorsque le désir de préserver l’harmonie l’amène à éviter un désaccord nécessaire.

Prenons une réorganisation des horaires. Un collaborateur peut comprendre que la proposition créera une difficulté pour l’équipe sans oser le signaler devant un responsable pressé.

Le manager peut alors ouvrir l’échange : « Quelles conséquences vois-tu pour le fonctionnement quotidien ? Qu’est-ce qui pourrait rendre cette organisation difficile ? »

Donner la parole ne suffit pas toujours : il faut créer les conditions pour qu’elle puisse être prise.

Le bleu : clarifier et sécuriser

Le bleu représente une approche méthodique, précise et attachée aux faits. Il cherche à comprendre avant de s’engager.

En réunion, il contribue à clarifier les objectifs, vérifier les données et anticiper les difficultés. Ses questions peuvent éviter une décision mal préparée.

Son point de vigilance est la recherche excessive de détails, qui peut retarder l’action.

Dans un point de vente, il demandera par exemple comment mesurer les résultats d’une nouvelle implantation : chiffre d’affaires, marge, disponibilité des produits ou évolution du panier moyen.

Ces questions sont utiles. Le manager doit toutefois définir le niveau d’information nécessaire pour avancer : « Quels éléments nous faut-il pour lancer un test ? Que pourrons-nous vérifier ensuite ? »

Une réunion efficace donne une place à ces quatre contributions

Imaginons un restaurant qui souhaite développer les ventes complémentaires.

Une personne propose de fixer immédiatement un objectif. Une autre imagine des suggestions gourmandes et une présentation attractive. Une troisième s’interroge sur l’aisance des serveurs et la réaction des clients. Une quatrième veut connaître la marge des produits et suivre les résultats.

Ces contributions peuvent se compléter :

* Un objectif concret donne une direction.
* Des idées donnent envie d’agir.
* L’écoute aide l’équipe à s’approprier le changement.
* Des indicateurs permettent d’évaluer ce qui fonctionne.

La difficulté commence lorsque chacun considère sa propre approche comme la seule valable. Celui qui veut agir juge les questions trop lentes. Celui qui veut vérifier trouve la décision précipitée. Celui qui cherche l’harmonie ressent de la pression. Celui qui propose des idées se sent freiné.

Le manager doit ramener ces échanges à leur utilité : qu’apporte chaque intervention à la qualité de la décision ?

Passer des étiquettes aux comportements observables

Dire « tu es rouge » ou « elle est bleue » peut enfermer les personnes dans un rôle. Un retour factuel permet davantage de progresser.

Plutôt que « tu es trop dominant », on peut dire :

« Pendant la réunion, tu as interrompu deux collègues avant qu’ils aient terminé. J’aimerais que chacun puisse exposer son point de vue avant que nous décidions. »

Plutôt que « tu es trop discret » :

« Tu connais bien les difficultés du service. Ton avis nous aiderait à vérifier si cette organisation est réaliste. »

Ce type de feedback décrit une situation et ouvre une possibilité d’action.

Le management se joue dans l’adaptation.

Pour conduire une réunion utile, quelques pratiques simples font la différence : annoncer le résultat attendu, transmettre les informations nécessaires, prévoir un temps d’expression et terminer par des responsabilités et des échéances claires.

Le manager doit également reconnaître les contributions lorsqu’elles font progresser le collectif : une question qui évite une erreur, une idée qui mobilise l’équipe, une intervention qui apaise une tension ou une décision qui débloque la situation.

Dans un commerce, un restaurant ou une petite entreprise, ces différences se retrouvent chaque jour. Apprendre à les comprendre aide à mieux communiquer et à construire des décisions que l’équipe peut réellement mettre en œuvre.

Une équipe progresse lorsque chacun peut apporter sa force et prendre conscience de l’effet de son comportement sur les autres.

Le parcours client en magasin : chaque étape compte, jusqu’à l’envie de revenirUn client entre dans un magasin. Il regar...
11/10/2026

Le parcours client en magasin : chaque étape compte, jusqu’à l’envie de revenir

Un client entre dans un magasin. Il regarde quelques produits, traverse un rayon, hésite, puis repart sans acheter.

Que s’est-il passé ? Le prix était-il trop élevé ? L’offre ne correspondait-elle pas à son besoin ? Peut-être. Mais d’autres éléments peuvent expliquer son départ : un accueil absent, une présentation confuse, une information introuvable ou personne pour l’accompagner au bon moment.

Le parcours client, c’est l’ensemble des étapes vécues avant, pendant et après une visite en magasin. Pour le commerçant, l’enjeu consiste à rendre ces étapes simples, agréables et cohérentes, afin de faciliter l’achat et de donner envie de revenir.

Avant l’entrée : donner une raison de franchir la porte

L’expérience commence avant le seuil du magasin. La vitrine, l’accès, la propreté des abords et la lisibilité de l’offre donnent les premiers repères.

Une vitrine doit permettre de comprendre ce que l’on peut trouver à l’intérieur. Une sélection cohérente, des prix visibles et une mise en scène soignée peuvent aider davantage qu’une accumulation de produits.

La promesse peut aussi commencer en ligne : horaires consultés sur Google, photos, avis ou publication sur les réseaux sociaux. Le client qui se déplace doit retrouver une expérience cohérente avec ce qui lui a donné envie de venir.

La question à se poser : qu’est-ce qui donne envie d’entrer chez nous aujourd’hui ?

L’accueil : reconnaître le client et respecter son rythme

Un regard, un sourire, un bonjour : ces gestes indiquent au visiteur que sa présence a été remarquée.

Accueillir demande aussi de savoir observer. Certains clients souhaitent découvrir tranquillement. D’autres cherchent une réponse immédiate. L’équipe doit pouvoir adapter son approche sans laisser le visiteur dans l’incertitude.

« Bonjour, bienvenue. Je vous laisse découvrir et je suis à votre disposition si vous souhaitez un conseil. »

Cette phrase simple ouvre la relation tout en laissant de l’espace.

Dans une boutique, une boulangerie ou un supermarché, les modalités diffèrent. Le principe reste le même : le client doit savoir qu’il peut obtenir de l’aide facilement.

La découverte : faciliter la circulation et la compréhension

Une fois entré, le client doit pouvoir se repérer.

Des allées encombrées, des catégories difficiles à identifier ou des prix manquants ajoutent des efforts à sa visite. Pour comprendre ce qui freine l’achat, il est utile de parcourir le magasin avec le regard d’un nouveau client.

Les produits essentiels sont-ils faciles à trouver ? Les nouveautés sont-elles visibles ? Les informations permettent-elles de choisir ? Les présentations sont-elles accessibles et entretenues ?

Le merchandising doit aider le client à comprendre l’offre et à se projeter dans son utilisation.

Dans un commerce alimentaire, réunir les ingrédients d’une recette peut inspirer un repas. Dans une boutique de vêtements, présenter une silhouette complète peut faciliter le choix. Dans un magasin de bricolage, associer les accessoires nécessaires à un produit peut éviter un oubli et un second déplacement.

Le conseil : comprendre avant de proposer.

Le conseil est une occasion de donner de la valeur à la visite. Pour cela, il faut d’abord comprendre ce que recherche la personne.

« Pour quel usage ? », « Qu’est-ce qui compte le plus pour vous ? », « Avez-vous une contrainte particulière ? » : quelques questions permettent d’orienter la proposition.

Prenons un client qui cherche une bouteille de vin pour un repas. Connaître le plat, le budget et ses goûts aide à proposer un choix pertinent et à expliquer pourquoi il convient.

La vente complémentaire trouve sa place dans cette logique. Elle apporte une solution utile : un produit d’entretien adapté, un accompagnement pour un repas, un accessoire nécessaire.

Une proposition pertinente peut améliorer le panier tout en renforçant la confiance.

La décision : lever les derniers doutes.

Avant d’acheter, le client peut encore hésiter : taille, compatibilité, entretien, garantie, conditions d’échange ou disponibilité.

À cette étape, une réponse claire facilite la décision. Un prix absent, une promotion difficile à comprendre ou une information contradictoire peut au contraire créer un blocage.

Il est donc utile de vérifier régulièrement ce que voit le client : étiquettes, affichages, conditions des offres et cohérence avec les informations données par l’équipe.

Parfois, améliorer le parcours commence simplement par supprimer une incertitude.

L’encaissement : soigner la dernière impression.

La caisse fait pleinement partie du service.

Après un accueil agréable et un conseil attentif, une attente mal expliquée ou un encaissement expéditif peut dégrader l’impression finale. Même lorsque l’activité est soutenue, reconnaître les personnes qui attendent et les informer permet de maintenir le lien.

Le paiement doit être fluide, les éventuelles démarches expliquées et les achats remis avec soin.

Un remerciement sincère, accompagné si nécessaire d’un dernier conseil d’utilisation, termine la visite sur une attention concrète.

Après l’achat : tenir la promesse et donner envie de revenir.

Le parcours continue lorsque le client utilise son achat, revient pour une question ou demande un échange.

La qualité du suivi montre si la promesse faite en magasin est tenue. Une réclamation mérite une écoute attentive et une réponse adaptée. Elle permet aussi de repérer un problème récurrent dans les produits, les informations ou le fonctionnement du magasin.

La fidélisation se construit ainsi dans la durée : le client retrouve un accueil, un conseil et une prise en charge sur lesquels il peut compter.

Observer le parcours pour mieux agir.

Pour améliorer l’expérience, il faut regarder ce qui se passe réellement sur le terrain.

Une visite d’observation, un audit ou une démarche de client mystère peut aider à identifier les points forts et les moments où la relation se fragilise. Les résultats gagnent à être rapprochés de quelques indicateurs : taux de conversion, panier moyen, retours clients ou fréquence de visite, lorsque ces données sont disponibles.

Le taux de conversion correspond à la proportion de visiteurs qui réalisent un achat. Son évolution doit être interprétée avec le contexte : fréquentation, saison, disponibilité des produits ou opérations commerciales.

L’objectif est de choisir des actions précises : rendre une zone plus lisible, améliorer la disponibilité de l’équipe, clarifier une promotion ou fluidifier le passage en caisse. Puis d’en observer les effets.

Mon approche consiste à analyser le parcours client sur le terrain et à transformer les observations en actions concrètes, adaptées au commerce et à ses équipes.

Un magasin se découvre à travers ses produits, mais aussi à travers chaque interaction. C’est cette succession d’attentions qui peut transformer une visite en achat, puis un achat en relation durable.

Si vous entriez aujourd’hui dans votre magasin pour la première fois, qu’est-ce qui vous donnerait envie d’acheter et de revenir ?

Quelques incontournables du commerce physique.nouvel article à disposition.
09/10/2026

Quelques incontournables du commerce physique.
nouvel article à disposition.



Le commerce physique conserve un avantage fondamental : il peut permettre au client de mieux choisir, d’être rassuré et de repartir immédiatement avec une solution. Mais ces avantages doivent être vécus sur place. La présence d’un magasin et de vendeurs ne suffit pas ou plus à les garanti...

Un client entre dans votre restaurant.Il apprécie son repas, règle l’addition et repart. Mais qu’a-t-il retenu de son ex...
07/10/2026

Un client entre dans votre restaurant.
Il apprécie son repas, règle l’addition et repart. Mais qu’a-t-il retenu de son expérience ?
Et surtout… qu’est-ce qui lui donnera envie de revenir ?

En restauration, la qualité de l’assiette est essentielle. L’accueil, l’attention, le rythme du service et l’ambiance comptent aussi.

Une attente sans explication, une carte difficile à comprendre ou un conseil qui manque au bon moment peuvent laisser une impression mitigée, même après un excellent repas.

À l’inverse, un accueil chaleureux, une suggestion pertinente et une équipe attentive peuvent transformer une visite en une adresse que l’on recommande.

J’aide les restaurateurs à porter un regard concret sur l’ensemble de cette expérience.

Mon approche s’appuie sur mon parcours en restauration, en commerce et en management d’équipes, ainsi que sur une grille d’évaluation structurée :

✔️ Accueil et prise en charge
✔️ Ambiance et confort
✔️ Présentation de la carte et conseil
✔️ Fluidité et qualité du service
✔️ Ventes complémentaires adaptées
✔️ Prise de congé et envie de revenir

Après la visite : des points forts à valoriser, des priorités claires et des actions adaptées à la réalité de l’établissement. Des visites successives permettent également de suivre les progrès.

Je crois à une démarche qui associe les équipes et les aide à progresser. Les bonnes pratiques méritent d’être reconnues autant que les difficultés méritent d’être comprises.

Parfois, quelques ajustements suffisent : mieux expliquer une attente, proposer un accord mets-vin ou prendre le temps de saluer chaque client à son départ.

📩 Vous souhaitez échanger sur l’expérience client dans votre restaurant ? Parlons-en.

Et si votre prochain client vous découvrait grâce à son assistant IA ?Imaginez un client qui demande :« Trouve-moi des c...
06/10/2026

Et si votre prochain client vous découvrait grâce à son assistant IA ?

Imaginez un client qui demande :
« Trouve-moi des chaussures adaptées à mes randonnées, dans mon budget, disponibles près de chez moi. »

Demain, son assistant pourrait comparer les offres, recommander un produit et, avec son autorisation, réaliser l’achat.

Dans un article d’Ecommerce Magazine, Decathlon partage sa réflexion sur cette évolution : la visibilité des produits dans les réponses des IA, la confiance et la maîtrise du parcours d’achat.

Pour les commerces de proximité, cette perspective mérite notre attention.

Elle m’amène à une question très concrète : notre offre est-elle suffisamment claire pour être comprise et recommandée ?

Un site agréable à regarder est un bon début. Mais le client doit aussi pouvoir comprendre :

👉 Ce que nous proposons et pour quels besoins.
👉 Ce qui fait notre différence.
👉 Les services, les disponibilités et les conditions d’achat.
👉 Les raisons de nous faire confiance.

À mes yeux, cela renforce la valeur des fondamentaux du commerce : connaître ses clients, présenter clairement son offre et tenir ses engagements.

La technologie fait évoluer la rencontre. La qualité de service construit la relation.

C’est cette cohérence entre visibilité digitale et expérience sur le terrain que je défends avec DLM Management.

Et vous, avez-vous déjà demandé à une IA de vous recommander un commerce ou un produit ?

Article d’Ecommerce Magazine, par Elsa Guerin :
https://www.ecommercemag.fr/paiements-1291/ia-agentique-comment-decathlon-anticipe-le-commerce-de-demain-59981

À l’occasion d’un échange croisé entre Decathlon et Purse, Ismael Ghozael, VP Product & Platforms de Decathlon, et Pascal Roche, CEO de Purse, ont confronté leurs visions du commerce à l’heure de l’IA agentique. De la visibilité des produits dans les LLM à la gestion du paiement et de...

Coop ouvre son 1’000e magasin. Mais que signifie vraiment être proche de ses clients ?L’ouverture de cette succursale à ...
02/10/2026

Coop ouvre son 1’000e magasin. Mais que signifie vraiment être proche de ses clients ?

L’ouverture de cette succursale à Emmenbrücke marque une étape importante. Selon Coop, 95 % de la population suisse peut rejoindre l’un de ses supermarchés en moins de dix minutes.

Un chiffre retient pourtant davantage mon attention : derrière ces 1’000 magasins, l’enseigne affirme vouloir conserver des équipes présentes dans chaque point de vente.

Car la proximité se construit aussi au quotidien.

Un client cherche un produit et un collaborateur l’accompagne jusqu’au rayon. Une cliente hésite et reçoit un conseil adapté. Une file s’allonge et l’équipe réagit. Ces moments paraissent ordinaires, mais ils participent à la décision de revenir.

L’article de 20 minutes présente Migros comme le grand perdant, selon l’analyse d’un expert. Je serais plus prudent : une stratégie commerciale s’évalue aussi à travers la fidélisation, la rentabilité et la qualité de l’expérience vécue. Et à mon sens les consommateurs naviguent dans toutes les enseignes en fonction de leur situation géographique au moment opportun et les offres en place. Il n’y a pas de perdants ni de gagnants.

Et les commerces indépendants dans tout cela ?

Leur avenir mérite mieux qu’une comparaison sur le nombre de références disponibles.

Un assortiment adapté au quartier, des produits bien mis en valeur, une disponibilité régulière et une relation de confiance constituent de vrais leviers. Encore faut-il les travailler avec autant de rigueur que les prix et les marges.

Sur le terrain, c’est précisément ce que j’observe : la performance dépend de la cohérence entre l’offre, la surface de vente et l’équipe.

Être situé près du client facilite sa première visite. Comprendre ses attentes et tenir ses promesses lui donne envie de revenir.

Dans votre commerce, qu’est-ce qui fait revenir vos clients aujourd’hui ?

Source : Céline Trachsel, 20 minutes, 1er octobre 2026.
https://www.20min.ch/fr/story/commerce-de-detail-coop-ouvre-sa-1000e-succursale-le-perdant-c-est-migros-103642343

Le géant orange a inauguré, mercredi, sa millième succursale à Emmenbrücke. Jörg Staudacher estime que Migros est le grand perdant.

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