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Organisation de séminaires qui touchent toutes les activités liées à la vente et au management.

Vous pouvez être un grand leader et un piètre manager ou l’inverse. Un très bon manager, respecté et reconnu pour ses qu...
13/04/2026

Vous pouvez être un grand leader et un piètre manager ou l’inverse. Un très bon manager, respecté et reconnu pour ses qualités organisationnelles, peut être dénué de leadership, et un leader né s’avérer incapable d’organiser une équipe et mener un projet à son terme.

Focus sur les différences : le manager est désigné comme tel par sa hiérarchie. Il a une autorité qui lui est attribuée d’office. Ce statut doit cependant être accepté par ses collaborateurs
Le leader n’a pas été désigné comme tel par sa hiérarchie, un leader est un état de fait, un ensemble de soft skills que la personne détient et qui lui confère une autorité naturelle, c’est une reconnaissance du groupe non pas un statut.
Les différences concrètes :
Une différence d’autorité, le manager bénéficie d’une autorité attribuée d’office par la hiérarchie, le leader n’a aucune autorité officielle, les collaborateurs la lui confèrent de manière naturelle.
Une différence entre exécuter vs façonner
Le manager est un exécutif, son rôle est d’appliquer la vision et la culture de l’entreprise. À l’inverse, le leader participe activement à façonner ces deux aspects et à les faire évoluer.
Une différence entre cadrer vs provoquer le changement
Le manager contrôle et limite au maximum le risque, maintient un cadre stable pour aider à la réussite et garder les collaborateurs. À l’extrême inverse, le leader pourrait avoir tendance à renverser l’ordre établi, à prendre des risques pour concrétiser ses idées et sa vision, et créer le changement dans lequel il emmène les collaborateurs

Il arrive qu’une personne cumule les compétences du manager et les qualités du leader, maniant les unes ou les autres à bon escient, au bon moment. Le leadership permet certainement de mieux manager, particulièrement pour fédérer les équipes autour du projet d’entreprise.

Êtes-vous plutôt manager, plutôt leader, ou les deux vous pouvez manager sans leadership. Focus sur les différences.

Quand la complexité déshumanise le travail !La technologie est partout souvent avec des outils multiples et mal intégrés...
15/03/2026

Quand la complexité déshumanise le travail !

La technologie est partout souvent avec des outils multiples et mal intégrés. Dans de nombreuses organisations, le temps manque pour ce qui fait pourtant la valeur du travail : l’écoute, l’analyse ou la prise de décision.

Sur le terrain, le constat est évident. Les collaborateurs ne sont pas dépassés par leur métier mais par la complexité de leur environnement de travail. Dans une équipe opérationnelle, une décision pourtant évidente peut être ralentie par une chaîne de contrôles hérités de processus empilés au fil du temps. Cette complexité pèse lourd sur le quotidien des équipes. Elle ralentit l’action, fragilise la qualité des interactions et génère une fatigue décisionnelle persistante. La déshumanisation ne vient pas de la technologie elle-même, mais de son empilement désordonnée.

Une automatisation bien pensée permet d’alléger cette charge et ne peut pas relever d’initiatives isolées ou de projets purement technologiques. Cela suppose une orientation claire, portée par les directions, et un accompagnement assumé des collaborateurs. Simplifier les processus, absorber la complexité et redéfinir les rôles ne va pas de soi : ces transformations modifient les habitudes, les responsabilités et parfois la perception même du métier.

Automatiser est un moyen de décider ce que l’on veut faire de la complexité : la subir, l’empiler… ou l’absorber. Ce n’est pas l’automatisation qui éloigne de l’humain, c’est l’absence d’une automatisation pensée pour simplifier réellement le travail.

Automatiser ne veut pas dire déshumaniser, un choix stratégique et culturel, celui de redonner du temps à l’humain, là où il compte vraiment.

On parle beaucoup des femmes qui “prennent leur place”. Mais pourquoi cette place serait-elle encore à demander ? Le lea...
17/02/2026

On parle beaucoup des femmes qui “prennent leur place”. Mais pourquoi cette place serait-elle encore à demander ? Le leadership féminin n’est pas une version adoucie du pouvoir. Ce n’est ni une tendance, ni un supplément d’âme, ni une option RSE pour entreprises en quête de bonne conscience. C’est une réalité puissante, dérangeante, et encore trop souvent neutralisée par des injonctions contradictoires : être ambitieuse mais pas trop, affirmée mais agréable ; leader mais rassurante.
À force de vouloir faire entrer les femmes dans des cases pensées par et pour d’autres, on passe à côté de l’essentiel : le leadership féminin n’est pas un copier-coller du modèle masculin, c’est une refondation.
Les femmes qui dirigent autrement, avec intuition, vision long terme, intelligence émotionnelle, courage relationnel, ne sont pas “moins leaders”. Elles incarnent un leadership du lien, du sens, de l’impact.
On demande aux femmes de prouver qu’elles sont légitimes, quand elles devraient surtout oser être visibles, audibles, imparfaites et puissantes. La puissance féminine n’est pas une menace pour l’équilibre collectif, elle en est une condition.
La question n’est pas : “Comment aider les femmes à devenir des leaders ?” Mais bien : “Sommes-nous prêts à accueillir un leadership qui transforme profondément nos modèles ?” Le leadership féminin n’attend plus qu’on lui ouvre la porte, il est déjà là…

Le leadership féminin n’attend plus qu’on lui ouvre la porte.Il est déjà là. Et il n’a plus l’intention de se faire discret

Le coach n’est ni conseiller, ni expert, ni mentor. Il ne propose pas de solutions standardisées. Son rôle est d’introdu...
12/02/2026

Le coach n’est ni conseiller, ni expert, ni mentor. Il ne propose pas de solutions standardisées. Son rôle est d’introduire de la contradiction, de déplacer le regard, de mettre en tension les évidences et d’accompagner le dirigeant dans le travail qu’il choisit d’engager.
Lorsque les enjeux se situent au niveau de la gouvernance, le travail peut/doit s’élargir au comité de direction dans son ensemble. Car dans de nombreuses organisations, les difficultés ne tiennent pas à un manque de compétences, mais à des questions d’alignement, de communication ou de confiance au sein de l’équipe de direction et par là même au niveau des collaborateurs pour créer des dynamiques d’équipes plus fluides et engagées.
Aujourd’hui le mot coaching est un terme fourre-tout, mais faire appel à un coach professionnel dans un cadre fondé sur les compétences et sur une déontologie exigeante, est un levier puissant pour construire une performance solide dans le temps.

les dirigeants font appel à un coach professionnel en 2026, un investissement stratégique pour durer, renforcer l’engagement des équipes.

Le bureau a longtemps incarné le centre névralgique de la performance et de la collaboration. Pourtant, la généralisatio...
25/11/2025

Le bureau a longtemps incarné le centre névralgique de la performance et de la collaboration. Pourtant, la généralisation du télétravail a profondément remis en question cette évidence. En travaillant depuis leur domicile, de nombreux salariés ont découvert un nouvel équilibre, un quotidien plus serein, rythmé par moins d’interruptions.
Aujourd’hui, alors que les entreprises invitent leurs équipes à revenir sur site, la question n’est plus de reproduire le modèle d’avant, mais de réfléchir à la manière d’intégrer efficacité et bien-être et de réaménager les bureaux en espaces modulables. Pensés il y a de nombreuses années pour favoriser la communication, les espaces ouverts se muent fréquemment en environnements d’agitation continue : conversations croisées, sonneries incessantes, notifications constantes, réunions à répétition, Ces perturbations épuisent les capacités attentionnelles au détriment à la fois de la productivité et du bien-être
Un bureau apaisé ne se définit pas par le silence absolu, mais par la capacité à offrir un cadre où la concentration s’épanouit sans être envahie. C’est un espace où la clarté prime sur le bruit ambiant, et où la technologie soutient efficacement le travail sans jamais devenir un obstacle.

La sérénité, nouvel atout stratégique, L’enjeu n’est plus d’opposer bien-être et efficacité, mais de les conjuguer durablement.

« Ne faites plus d’études » titre un peu provoc mais pas que…de Laurent Alexandre, chirurgien et énarque, et Olivier Bab...
28/10/2025

« Ne faites plus d’études » titre un peu provoc mais pas que…de Laurent Alexandre, chirurgien et énarque, et Olivier Babeau, professeur et président fondateur de l’Institut Sapiens.
Ce n’est ni un pamphlet contre le savoir ni une complainte réactionnaire, ni un manifeste technophile naïf mais une invite à se préparer à une société ou l’apprentissage se fera autrement à l’ère de l’IA.
Les études telles qu’elles existent aujourd’hui ne préparent plus au monde qui existera dans le futur.
Les institutions de formation sont au centre de ce défi et force est de constater que tout ne parait pas bien parti. Il y a une dissonance de rythme et de préoccupation. Pendant que l’enseignement supérieur avance à la vitesse de son administration, lente, linéaire et institutionnelle, le monde lui accélère avec la croissance exponentielle des capacités computationnelles.
À lire entre deux tentatives de comprendre le futur !

Le management en entreprise n’a jamais été aussi complexe. Crises économiques, mutations technologiques, bouleversements...
05/10/2025

Le management en entreprise n’a jamais été aussi complexe. Crises économiques, mutations technologiques, bouleversements géopolitiques et l’évolution rapide des attentes des collaborateurs créent un environnement instable où la planification rigide devient vite obsolète.
Dans ce contexte, une évidence s’impose : les approches traditionnelles du management atteignent leurs limites. La question n’est plus simplement « comment s’adapter », mais bien « comment transformer la complexité en levier de performance durable ? ».
Pendant des décennies, les entreprises ont cru qu’il suffisait d’optimiser les process, de multiplier les tableaux de bord et d’ajouter quelques séminaires de motivation pour tenir le cap. Mais ces réponses ponctuelles ne suffisent plus.
De nombreuses équipes dirigeantes se retrouvent encore piégées dans cette logique, elles empilent les indicateurs de performance, mais peinent à donner du sens, elles parlent d’agilité, mais continuent à fonctionner selon des modèles figés, elles lancent des transformations, mais sans les ancrer durablement. Le résultat est toujours le même : agitation en surface, inertie en profondeur.
Pour dépasser ces limites, il est essentiel de changer de regard. L’efficacité d’une organisation ne se mesure pas uniquement à ses résultats financiers ou opérationnels. Elle réside aussi, et surtout, dans sa capacité à mobiliser l’intelligence collective. Un leader aussi brillant soit-il ne peut prétendre maitriser seul la complexité, c’est la fin du mythe du dirigeant-héros solitaire.

Ce qui fait la différence, ce n’est plus l’intelligence individuelle, mais la capacité à créer une dynamique où le leadership devient collectif. Ce qui signifie :
• Accepter que la diversité des points de vue enrichisse la prise de décision
• Valoriser les complémentarités au lieu de lisser les différences
• Encourager la coresponsabilité plutôt que concentrer le pouvoir.
Il ne s’agit plus seulement de survivre dans le chaos, mais de transformer ce chaos en opportunité, de bâtir une efficacité collective durable et de donner un sens nouveau à la performance.

Les entreprises qui réussiront demain seront celles qui sauront repenser leur management en profondeur plaçant l’humain au cœur

On se prévoit une visio ? » Combien de fois avons-nous prononcé ou entendu cette phrase au cours des douze derniers mois...
14/07/2025

On se prévoit une visio ? » Combien de fois avons-nous prononcé ou entendu cette phrase au cours des douze derniers mois ? Dix fois ? Cent fois ?
A force de se parler à travers des écrans, on en oublie l’humain ! Ce lien essentiel qui transforme une simple prise de contact en relation, ce regard échangé, ce sourire, cette poignée de main.
Une visio même bien ficelée n’a jamais le même écho qu’un face à face, l’être humain ne se télécharge pas ! Nous devons sortir de cette illusion du lien permanent à travers les écrans, il ne suffit pas d’être en ligne pour être en lien. A force de penser productivité on en oublie la valeur de la présence.
La modernité doit rester à notre service et non nous enfermer. Gardons le lien, prenons un peu de temps et faisons la différence…

À force de se parler à travers des écrans, Faisons le choix du lien. Le vrai. Celui qui prend du temps. Celui qui ne passe pas par un filtre

L’intelligence artificielle impressionne, fascine, et inquiète même. Elle est bluffante dans les domaines qu’on associe ...
08/07/2025

L’intelligence artificielle impressionne, fascine, et inquiète même. Elle est bluffante dans les domaines qu’on associe traditionnellement à «l’intelligence»: produire du contenu, résoudre un problème, analyser, condenser, proposer des stratégies (qui sont souvent excellentes d’ailleurs).
Ne serait-il pas possible de sous-traiter l’entrepreneuriat en tant que tel. Mais créer une entreprise, c’est bien plus que réfléchir ou produire. C’est s’adapter, improviser, bouger vite et juste, même avec des infos incomplètes. C’est déployer beaucoup d’énergie, tout en gardant un cap, et pivoter quand il le faut. Et c’est aussi… être frustré!
Entreprendre, c’est donc affronter l’incertitude, faire avec l’imperfection, agir dans le flou et il y a aussi la magie des rencontres…
L’acte d’entreprendre est humain, aujourd’hui, demain et pour de nombreuses années….

À l’heure de l’IA générative, Genilem défend une conviction forte : rien ne remplacera l’intuition, l’émotion et les liens humains au cœur de l’aventure entrepreneuriale.

Pour beaucoup d’entreprises, former un manager est une dépense qui n’offre pas de retour sur investissement immédiat. Co...
07/06/2025

Pour beaucoup d’entreprises, former un manager est une dépense qui n’offre pas de retour sur investissement immédiat. Combien de fois les entreprises négligent-elles la formation continue des managers en période de restrictions budgétaires ? Trop souvent, le manager est perçu comme un exécutant, et non comme un atout stratégique pour la croissance future. Une autre idée communément admise dans le monde de l’entreprise est que « les jeunes générations ne veulent plus être managers ». C’est faux. Ils ne rejettent pas la responsabilité managériale, mais bien le modèle “command and control”, un système archaïque qui étouffe la créativité et l’initiative. Ils sont intéressés à prendre des rôles de leadership à condition de pouvoir privilégier la collaboration et la responsabilisation, plutôt que le contrôle autoritaire.
Il y a également le « leadership bu****it », ce phénomène où l’on vend aux managers l’idée qu’ils doivent être une sorte de super-héros capable de tout comprendre, de tout anticiper, et de tout gérer de manière parfaite. Cette injonction permanente à l’excellence est tout autant irréaliste que destructrice. Ces formations sur le leadership inspirant ou la maîtrise des soft skills à un niveau quasi-spirituel font beaucoup de mal
La médiocrité naît du manque d’investissement et les entreprises doivent aussi reconnaître que manager est un métier qui nécessite des moyens. Beaucoup d’entreprises économisent sur les ressources destinées aux managers, que ce soit en formation, en accompagnement personnalisé, ou même en support au quotidien.
Des managers mal formés, laissés à eux-mêmes, ne peuvent pas réussir. Pourtant, la performance d’une entreprise est directement corrélée à la qualité de son encadrement. Ne pas investir dans les managers, c’est laisser tous les collaborateurs de l’entreprise stagner. Cet investissement est bien inférieur aux coûts des conséquences d’un management médiocre : turnover, désengagement, dégradation des résultats et de la réputation…

Le management est malheureusement devenu le point faible de nombreuses entreprises. Non pas par manque de volonté des hommes ou des femmes, mais par manque

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