P2MQ P2MQ est un cabinet qui exerce dans la Métrologie et le Management de la QHSE

14/12/2025
29/09/2021

Bonjour à tous !! Très bientôt nous allons lancé une formation gratuite sur zoom dont le thème sera '' Comment mettre en place la fonction métrologique ?'' Nous vous reviendrons pour plus d'information. Merci de nous laisser votre adresse e-mail si vous êtes intéressé.

23/08/2019

Bonjour chers Métrologues ! J'ai une question pour vous ce matin. citez trois instruments de mesures dans le domaine du pesage. A vous le clavier

Quel est le nom de cet instrument de mesure ?  A vous le clavier
15/12/2018

Quel est le nom de cet instrument de mesure ? A vous le clavier

11/09/2018

Les éléments à contrôler
Voici la liste des éléments à être considérés quand une entreprise met en place un système d'assurance de la qualité dans le but de mieux contrôler la quantité nette des produits qu'elle fabrique. Voici donc ces éléments :

Engagement de la direction
Organisation de l'entreprise
Maîtrise des procédés, contrôle et essais
Maîtrise des équipements de mesure (calibrage)
Maîtrise du produit et de l'équipement non conformes
Enregistrements relatifs à la qualité
Maîtrise des documents
Traçabilité du produit fini
Vérifications internes
Formation
R***e du système
1. Engagement de la direction

La direction de l'entreprise doit toujours respecter les exigences prescrites dans la Loi et le Règlement sur l'emballage et l'étiquetage des produits de consommation, qu'elle décide ou non de suivre le présent guide.

Pour maximiser l'efficacité d'un système qualité, la direction de l'entreprise doit s'engager à assurer que les éléments du système sont mis en oeuvre et accomplis à tous les niveaux applicables de l'organisation.

2. Organisation de l'entreprise

Représentant de la direction

L'entreprise doit identifier un représentant de la direction qui, nonobstant d'autres responsabilités, doit avoir suffisamment d'autorité pour s'assurer que le système d'assurance de la qualité sera mis en oeuvre de manière permanente.

Organigramme (ou autre)

L'entreprise doit identifier à l'aide d'un organigramme ou d'un autre outil, les intervenants afin d'illustrer comment le système d'assurance de la qualité s'inscrit dans l'organisation de l'usine et comment les principes, les directives et les stratégies du système sont exécutés dans le cadre des activités quotidiennes. Il faut donc indiquer les liens entre le responsable de l'assurance de la qualité, les gestionnaires de la production et les autres intervenants concernés.

Responsabilités et autorité

Le système qualité de l'entreprise devra définir les relations de toutes les personnes qui dirigent, effectuent et vérifient les activités qui ont une incidence sur la qualité; ceci concerne particulièrement ceux qui ont besoin de la liberté et de l'autorité organisationnelles pour :

déclencher des actions permettant de prévenir l'apparition de non‑conformités relatives au produit;
identifier et enregistrer tout problème de qualité relatif au produit;
susciter, recommander ou fournir des solutions;
vérifier la mise en oeuvre des solutions;
maîtriser le traitement d'un produit non conforme jusqu'à ce que la déficience ou la situation non satisfaisante ait été corrigée.
3. Maîtrise des procédés, contrôle et essais

3.1 Maîtrise des procédés

L'entreprise doit décrire les procédés de production qui ont une incidence directe sur la quantité nette et doit s'assurer que ces procédés sont mis en oeuvre dans des conditions maîtrisées. Le schéma séquentiel de production doit être assez détaillé pour pouvoir servir à repérer les difficultés possibles sans être encombré de détails moins importants.

Il convient d'indiquer, mais sans s'y limiter :

la séquence des opérations
le type d'équipement
l'environnement de travail
les points de contrôle sur le procédé ainsi que les méthodes de surveillance utilisées à ces points de contrôle
l'identité de la ou des personne(s) responsable(s) des opérations
la documentation à utiliser
les formulaires d'enregistrement des données
les critères d'acceptation
la description de la mesure correctrice prévue, pour les cas de non‑conformité
3.2 Contrôle et essais

Les contrôles et essais en cours de production permettent d'identifier les causes de non‑conformité, avant d'en arriver au stade du contrôle final, et améliorent l'efficacité de l'ensemble de l'activité, en évitant la poursuite de la production de produits non conformes.

L'entreprise devra documenter des procédures et instructions de travail lui permettant de rencontrer les exigences énoncées dans le Système de détermination de la quantité nette fondée sur la moyenne. En résumé, les exigences stipulent qu'un lot de produit doit contenir la quantité nette déclarée. On utilise la moyenne pondérée de l'échantillon pour déterminer si la moyenne du lot satisfait aux exigences. Il est cependant prévu qu'un nombre limité d'emballages peuvent s'écarter de la déclaration de la quantité nette d'une valeur supérieure à la tolérance. Les paramètres énoncés dans les instructions de travail de l'entreprise devront être établis en fonction de la législation, la fiabilité et la capacité du ou des procédés.

Les paramètres à identifier, mais sans s'y limiter sont :

les équipements utilisés
les vérifications à effectuer sur l'équipement
le nombre de pesées
le lieu d'échantillonnage
la fréquence des pesées
les critères d'acceptation (tolérances et moyenne)
l'identité de la ou des personne(s) responsable(s)
la description de la mesure correctrice prévue pour les cas de non‑conformité
les méthodes d'enregistrement des données
la densité du produit vérifié (pour déclarations de quantité nette en volume)
Pour les déterminations de densité (si applicable), les paramètres à identifier, mais sans s'y limiter sont :

les équipements utilisés
les vérifications à effectuer sur l'équipement
les conditions environnementales (i.e. température)
le nombre d'essais
le lieu d'échantillonnage
la fréquence des essais
les critères d'acceptation
l'identité de la ou des personne(s) responsable(s)
les méthodes d'enregistrement des données
la disponibilité des certificats analytiques
Les procédures et instructions de travail devront être approuvées par la personne responsable désignée.

L'entreprise devra tenir des enregistrements de données pour les mesures effectuées.

4. Maîtrise des équipements de mesure

L'entreprise doit dresser la liste de tous les équipements de mesure (incluant les étalons de contrôle) utilisés dans le cadre des activités de vérification de la quantité nette et y indiquer les éléments permettant de les identifier tels : le numéro de série (ou d'identification), le nom de l'équipement, le manufacturier, le modèle, la date d'achat/rebut, l'emplacement, la plage de lecture, les unités de mesure, la précision, l'erreur limite permise.

L'entreprise doit également étalonner et régler tous les équipements de mesure qui peuvent avoir une influence sur la quantité nette. L'étalonnage doit se faire par rapport à des équipements certifiés et/ou à des étalons de contrôle eux‑mêmes étalonnés et confirmés.

Les procédures de calibrage utilisées par l'entreprise doivent être documentées. Les paramètres à identifier, mais sans s'y limiter sont :

le type d'équipement
la fréquence des vérifications
l'environnement de travail
les critères d'acceptation (précision)
la documentation à utiliser
l'identité de la ou des personne(s) responsable(s)
les méthodes d'enregistrement des données
la description de la mesure correctrice prévue pour l'équipement non conforme
la disponibilité des certificats d'étalonnage
la façon d'indiquer l'état du calibrage sur les équipements (marquage)
Les procédures et instructions de travail devront être approuvées par la personne responsable désignée.

L'entreprise devra tenir des enregistrements de données pour les mesures effectuées.

5. Maîtrise du produit et de l'équipement non conforme

L'entreprise doit établir et tenir à jour des procédures afin d'assurer que les produits ou les équipements qui ne sont pas conformes aux exigences spécifiées ne seront pas utilisés ou installés par inadvertance. Cette maîtrise doit comprendre l'identification, la documentation, l'évaluation, l'isolement lorsqu'il est possible, le traitement du produit ou de l'équipement non conforme et la notification aux personnes concernées.

Les responsabilités pour l'examen et l'autorité chargée du traitement du produit ou de l'équipement non conforme doivent être définies.

Le produit ou l'équipement non conforme doit être examiné selon des procédures documentées. Il peut être :

retouché pour satisfaire aux exigences spécifiées,
rejeté ou mis au rebut, ou
c) reclassé (ex. vente en vrac) ou autre
Le produit ou l'équipement non conforme qui a été retouché doit être contrôlé à nouveau conformément aux procédures documentées.

Pour chaque cas de non‑conformité, l'entreprise doit avoir l'enregistrement de la mesure qui a été prise; cet enregistrement doit fournir les renseignements suivants :

une description de l'article non conforme
le numéro de lot (ou autre moyen d'identification)
la date de la prise de mesures correctrices
le résultat
la signature de la personne responsable.

6. Enregistrements relatifs à la qualité

L'entreprise doit établir et tenir à jour des procédures d'identification, de collecte, d'indexage, de classement, d'archivage, de mise à jour et de destruction des enregistrements relatifs à la qualité.

Les enregistrements relatifs à la qualité doivent être tenus à jour pour démontrer que la qualité requise est obtenue et que le système qualité fonctionne efficacement.

Tous les enregistrements relatifs à la qualité doivent être lisibles et identifiables par rapport au produit concerné. Ils doivent être archivés et conservés de façon qu'on puisse les retrouver rapidement.

7. Maîtrise des documents

7.1. Approbation et diffusion des documents

L'entreprise doit établir et tenir à jour des procédures pour identifier et maîtriser tous les documents et toutes les données qui ont trait aux exigences du présent système d'assurance de la qualité. Pour répondre à leur usage, ces documents doivent, avant leur diffusion, être examinés et approuvés par une personne assignée. Cette maîtrise doit assurer que :

les éditions pertinentes des documents appropriés sont disponibles à tous les endroits où des opérations essentielles au fonctionnement efficace du système qualité sont effectuées ;
les documents périmés sont aussitôt enlevés de tous les points de diffusion ou d'utilisation.
7.2. Changements/modification des documents

Les modifications des documents doivent être examinées et approuvées par les mêmes personnes qui les ont examinées à l'origine, à moins qu'il n'en soit spécifié autrement. Les personnes désignées doivent avoir accès à toutes les informations appropriées sur lesquelles elles peuvent fonder leur examen et leur approbation.

Lorsque cela est possible, la nature du changement doit être identifiée dans le document ou dans les annexes appropriées.

Une liste maîtresse des documents en vigueur ou une autre procédure adéquate doit être établie pour identifier la révision en vigueur des documents de façon à prévenir l'utilisation de documents périmés.

8. Traçabilité du produit fini

L'entreprise doit développer un système lui permettant d'identifier à quel lot appartient chacun des produits et doit expliquer dans un document le système de codage des produits.

Le code utilisé peut être la date de production ou un autre code tel que défini par l'entreprise.

9. Vérifications internes

L'entreprise doit procéder à des vérifications internes préétablies et documentées afin de contrôler que les activités relatives au système d'assurance de la qualité satisfont aux dispositions définies et d'évaluer l'efficacité du système qualité.

Les vérifications et leurs suivis doivent être effectués conformément à un plan de vérification incluant :

Les objectifs de la vérification
Les éléments à vérifier
Les documents de référence qui seront utilisés
L'identité des vérificateurs
La date de la vérification
Les résultats des vérifications doivent être enregistrés et portés à la connaissance des personnes qui ont la responsabilité du domaine soumis à la vérification. Les responsables de ce domaine doivent engager des actions correctrices en temps utile pour remédier aux déficiences trouvées lors de la vérification.

10. Formation

L'entreprise doit établir et tenir à jour des procédures permettant d'identifier les besoins en formation de tout le personnel chargé d'une activité ayant une incidence sur le présent système qualité. Les personnes chargées d'accomplir des tâches particulières doivent avoir reçu une formation initiale, une formation complémentaire et/ou posséder une expérience appropriée, selon les exigences. Une formation inadéquate du personnel ou l'incompréhension de l'importance d'une production contrôlée expliquent souvent la non‑conformité du produit aux normes requises. Toute formation pertinente devra être consignée dans un registre.

1) La formation devrait principalement viser, le cas échéant :

Pour la quantité nette :
Le personnel de vérification affecté à la vérification des tâches de pesées
Le personnel du service de la qualité aux planchers de production
Le personnel d'opération des équipements d'emballage et de production
Le personnel de laboratoire (si applicable)
Le personnel autre appelé à relever ou remplacer sur un de ces postes.
Pour l'exécution des vérifications :
Le personnel chargé du suivi du système qualité
Le personnel chargé de la vérification interne
Pour les concepts de l'assurance de la qualité :
Le personnel de l'entreprise
2) Éléments de formation :

Connaissance du Système de détermination de la quantité nette fondée sur la moyenne
Connaissance de la Loi et du Règlement sur l'emballage et l'étiquetage des produits de consommation
Connaissance des procédures et instructions de travail établies par l'entreprise
Connaissance du fonctionnement des balances et autres instruments de mesure
Connaissance des opérations de production et/ou d'emballage pouvant avoir un impact sur la quantité nette
Connaissance des procédures et pratiques de la vérification de la qualité
Connaissance des concepts de l'assurance de la qualité
11. R***e du système

Le système qualité doit être examiné à intervalles convenables par la direction de l'entreprise afin d'assurer qu'il demeure constamment approprié et efficace. Le système devra aussi être mis à jour si jamais il y a des changements dans la Loi et le Règlement sur l'emballage et l'étiquetage des produits de consommation. Des enregistrements de telles r***es doivent être tenus.

DéfinitionspH: potentiel hydrogène, unité de mesure d'acidité allant sur une échelle de  1 à 14.pH-mètre: appareil serva...
01/09/2018

Définitions

pH: potentiel hydrogène, unité de mesure d'acidité allant sur une échelle de 1 à 14.

pH-mètre: appareil servant à mesurer le pH d'une solution.

Mesure: résultat d'un mesurage.

Mesurage: ensemble des opérations ayant pour but de déterminer la valeur d'une grandeur (mesurande).

Mesurande: grandeur particulière soumise au mesurage.

Effectuer un étalonnage régulier.

Un pH-mètre doit être étalonné régulièrement (après chaque mesure ou séries de mesures) en début d'utilisation de l'appareil afin d'estimer sa stabilité dans le temps et dans les conditions d'utilisation choisies.

Par la suite, la fréquence d'étalonnage doit être respectée pour garantir la justesse de la mesure. Un minimum d'un étalonnage par semaine est fortement recommandé.

Procédure d'étalonnage

Enlevez le bouchon de protection du pHmètre
Rincez l'électrode avec de l'eau distillée (ou du robinet à défaut) pour éliminer les dépôts de sel
Eliminez les éventuelles bulles d'air dans le bulbe en secouant le pHmètre
Rincez à l'eau distillée
Etalonnez à pH 7,01 en suivant le manuel d'instruction et à l'aide d'une solution tampon pH 7,01 que vous aurez préparé préalablement (jamais directement dans la bouteille de solution pour ne pas la contaminer)
Rincez avec de l'eau distillée (ou du robinet à défaut)
Etalonnez à pH 4,01ou à pH 10 selon que vous souhaitez faire des mesures en milieu acide ou alcalin
Rincez avec de l'eau distillée (ou du robinet à défaut)
Replacez le bouchon de protection
Vous pouvez alors utilisez votre pHmètre pour effectuer vos mesures
Conservation des solutions d'étalonnage
Les solutions d'étalonnage ont une date de péremption. Il faut surveillez vos solutions lors de vos étalonnages. Une fois ouverte la durée de conservation d'une bouteille de solution est de 6 mois. Pensez à noter la date d'ouverture sur la bouteille.

Lors de l'utilisation de bouteilles de solution, il faut faire très attention à ne pas contaminer la solution. Par conséquent, la solution dans laquelle l'électrode va être trempée doit être mise dans une autre bouteille et jamais dans la bouteille d'origine. La solution utilisée est jetée après usage.

Stocker votre pH-mètre ou son électrode :
Il faut stocker l'électrode à la verticale, bulbe vers le bas et mettre toujours quelques goûtes de solution à pH 7 ou de solution de conservation dans le bouchon de protection.

Attention : L'eau distillée ne convient pas à la conservation des électrodes.

Quand remplacer mon électrode ou mon pH-mètre
Pour des raisons économiques, nous vous recommandons de choisir des pHmètres avec des électrodes de mesure qui peuvent être changée. C'est cette partie qui s'use dans un pH-mètre car elle est soumise aux agressions des solutions mesurées. Vous pouvez détecter l'usure de votre électrode quand :

Vous avez des difficultés à étalonner à pH 4 ou pH 10
Le temps de réponse est de plus en plus long
Il est nécessaire de réajuster à pH 7

24/08/2018

La norme iso14001
Qu’est-ce que la norme iso 14001 ?
La norme iso 14001 est une norme appliquée aux systèmes de management environnemental pour répondre aux préoccupations environnementales des consommateurs. Elle a été créée par l’International Organization for Standardization (ISO) ou l’Organisation Internationale de Normalisation. La norme iso 14001 fait partie des normes d’organisation.

stockvault-cabot-trail---hdr133670Principe et périmètre d’application de la norme iso 14001
La norme iso 14001 définit les éléments caractéristiques d’un système de gestion efficace et écologique de l’entreprise. Ces éléments permettent à toutes les organisations intéressées d’évaluer et de maîtriser les impacts de ses activités sur le milieu où elles exercent, produits et services.

La norme iso 14001 s’applique à tout organisme souhaitant mettre en œuvre un système qui respecte l’écologie. L’organisme sera ainsi tenu de mettre à jour sa politique environnementale afin d’améliorer sa performance à ce niveau et de s’assurer de sa conformité à la norme.

La norme iso 14001 cherche à améliorer de manière continue la performance environnementale de l’entreprise par la maîtrise des impacts sur le milieu où elle exerce. De ce fait, l’entreprise s’engage à démontrer sa conformité à la norme en élaborant un outil de suivi permettant d’évaluer le progrès de l’entreprise en termes de respects de l’environnement.

Cette norme repose sur le principe de la roue de Deming qui n’est autre que la recherche d’une amélioration continue.

Quelles sont les exigences de la norme iso 14001 ?
La Norme iso14001 regroupe 18 exigences réparties en 6 chapitres dont :

Les exigences générales qui traduisent les intentions de l’entreprise en termes d’environnement
La politique environnementale qui définit les objectifs de l’entreprise
La planification qui recadre le plan d’action de l’entreprise pour satisfaire sa politique environnementale
La mise en œuvre qui regroupe les actions réalisées pour atteindre les objectifs et satisfaire la politique environnementale de l’entreprise.
Les contrôles et les actions correctives qui consistent à faire un suivi systématique du planning de l’entreprise pour mesurer la réalisation des actions planifiées et le bon fonctionnement du système de Management environnemental
La r***e de direction qui vérifie l’efficacité de la politique environnementale et la conformité des actions planifiées à la législation et aux réglementations applicables.
A noter qu’il n’existe pas d’exigences absolues en matière de performance environnementale.

WaterfallComment fait-on pour avoir la certification à la norme iso 14001 ?
La certification se fait en 3ans. L’entreprise souhaitant avoir la certification à la norme iso 14001 doit faire appel à un organisme certificateur accrédité par le Comité français d’accréditation.

La demande de certification à la norme iso 14001 exige deux audits. L’organisme certificateur fait ainsi un audit complet du système de management environnemental mis en œuvre par l’entreprise pour vérifier sa conformité avec les exigences de la norme. Ce premier audit durera entre deux à 4 jours. Ensuite, des audits de suivis à intervalle régulier ou irrégulier seront également faits pendant deux ans.

La certification ou non du système audité dépend du rapport d’audit établi par l’auditeur. La certification n’est pas accordée en cas de non-conformité majeure constatée par l’auditeur. En revanche, la non-conformité peut être rattrapée par l’entreprise. Elle pourra ensuite refaire sa demande après la régularisation.

La norme iso 14001 exige le respect du principe d’amélioration continue de la performance environnementale.

Quels avantages l’entreprise peut-elle tirer de la certification à la norme iso 14001 ?
La démarche de certification à la norme iso14001 présente plusieurs avantages dont la maîtrise des questions environnementales qui peuvent aboutir à une meilleure gestion des charges de l’entreprise. En effet, cela aide à la prise de décision importante dans l’entreprise et à anticiper les problèmes liés aux impacts environnementaux de ses activités.
Une entreprise certifiée iso14001 jouit également de certains avantages concurrentiels dont la reconnaissance sur les marchés. Les consommateurs sont de plus en plus attirés par les entreprises qui prennent des engagements en faveur de l’environnement.
Étant la preuve objective de l’engagement de l’entreprise à respecter l’environnement, la certification à la norme iso 14001 rassure les clients, les collaborateurs et les partenaires de l’entreprise.

Les appareils de mesure sont au cœur de nombreux secteurs d’activité. L’exactitude de ces instruments est fondamentale. ...
20/08/2018

Les appareils de mesure sont au cœur de nombreux secteurs d’activité. L’exactitude de ces instruments est fondamentale. Confier l’étalonnage et le contrôle des instruments de mesure est une option qui intéresse de nombreux professionnels. Vous avez besoin de faire étalonner vos instruments de mesure ? Vous recherchez un prestataire en étalonnage ? Voici les conseils des experts de Lab services qui vous permettront de bien identifier les garanties et gages de qualité de votre prestataire en étalonnage.
L’étalonnage en bref

L’étalonnage d’un instrument de mesure est une opération consistant à mesurer la même grandeur avec l'équipement à étalonner et l'équipement étalon, et à comparer les indications des deux instruments, puis à exploiter les résultats de cette comparaison.

Son exploitation permet, par l'application de corrections systématiques, de réduire l'incertitude associée aux mesures. L’étalonnage engendre un résultat chiffré.

Le résultat d'une vérification permet de vérifier que le moyen de mesure satisfait ou non à des prescriptions préalablement fixées. La satisfaction aux prescriptions autorise la mise (ou la remise) en service de l’instrument de mesure. Une vérification peut également être effectuée en comparant les résultats de l'étalonnage aux limites d'erreur tolérées.



Pourquoi l’étalonnage de vos instruments de mesure est-il important ?

Tout d’abord, l’étalonnage des appareils de mesure répond des obligations strictes relatives au respect des systèmes Qualités type ISO 9000. Le suivi des moyens de mesure par des spécialistes permet de garantir que les appareils sont adaptés et certifier que les résultats des mesures, contrôles et essais sont fiables.

Qu'est-ce que le certificat d’étalonnage et comment l’obtenir?

Le but d’un certificat d’étalonnage est de fournir à l'utilisateur d'un moyen de mesure le résultat de son étalonnage, lui permettant de prendre en compte les écarts de justesse lors de son utilisation. En pratique, on compare l’instrument de mesure à un étalon. Pour chaque point de test on note la valeur affichée par l’appareil, la valeur fournie par l’étalon et l’incertitude sur la valeur fournie par l’étalon.

Cela se traduit par un résultat chiffré, ce qui permet d’apprécier l’erreur. A l’issue de cette opération on édite un certificat d’étalonnage où figurent tous les points de test et le résultat chiffré de chaque test. Aucun jugement n’est porté sur l’appareil. Un certificat d’étalonnage ne garantit donc pas qu’un instrument est « dans ses spécifications ».

Cette prestation est destinée à mieux utiliser un instrument. Connaissant l’erreur de l’appareil on est à même de corriger le résultat brut et de réduire l’incertitude d’une mesure. L’étalonnage permet aussi de suivre l’évolution d’un appareil dans le temps.

Cet appareil est un glucomètre.  Un glucomètre est un appareil qui permet de mesurer le taux de glucose dans le sang. Un...
16/08/2018

Cet appareil est un glucomètre. Un glucomètre est un appareil qui permet de mesurer le taux de glucose dans le sang.
Une glycémie est considérée comme normale lorsqu'elle se situe entre 0,7g/L et 1,1g/L.
Lorsqu'elle (glicemie) est en dehors de cet limite tolérée, ou supérieure ou inférieure, on peut constater de l'hyperglycémie tout comme de l'hypoglycémie chez un patient.
Ces résultats d'examens sont réalisés par le biais de cet instrument de mesure. lorsque l'instrument de mesure ne subit pas des verifications métrologues pendant une périodicité cela peut agir sur les résultats de la mesure.
Il est important de signaler que le traitement prescrit à un patient dépend du résultat du mesurage effectué sur l'instrument. C'est pourquoi il est très important que nous puissions mettre en place dans nos hôpitaux des systèmes de management de la mesure afin d'avoir la confirmation métrologie (étalonnage et vérifications périodique ) de nos instruments de mesure avant et après leur usage.
Cette confirmation métrologique pourrait aider ceux qui font usage de ces instruments à ne pas se tromper dans l'interprétation des résultats de leurs analyses ainsi que dans les traitements prescrit aux patients.
Appliquons la métrologie dans le domaine de la santé pour sauver des vies.
P2MQ.

15/08/2018

Pour la Smart Metrology, il est toujours très intriguant de constater cette quasi-frénésie autour de la gestion d’un planning constitué de dates arbitraires. Pourquoi donc accorder autant d’importance à une opération qui n’apporte rien en matière de risque industriel ? En effet, soit l’instrument est déclaré conforme et il a été étalonné pour rien, soit il est déclaré non conforme et cette déclaration arrive trop t**d. Que faire en effet de toutes les décisions qu’il a permis de prendre alors qu’il n’était plus en état de le faire, et depuis quand ?

De plus, et puisque toutes les décisions induisent des risques, quels sont les risques associés aux décisions de conformité et de non-conformité lors de la vérification des instruments de mesure. La récente norme NF ISO/CEI Guide 98-4 donne des préconisations pour l’évaluation des risques client et fournisseur. Qui l'utilise aujourd'hui ?

Par ailleurs, comment intègre-t-on le fait que l’étalonnage ne porte que sur quelques points de mesure alors que l’instrument en compte beaucoup plus ? Quid de l’effet échantillonnage lors de l’étalonnage ? Comment est-il pris en compte dans les incertitudes annoncées par les laboratoires ?

Ces quelques questions montrent bien à quel point ces actions (étalonnage/vérification périodique) sont loin du compte ! L’un de mes amis a témoigné récemment : « On fait de la métrologie comme nos grands-parents la faisait » ou encore, Pierre Barbier, fondateur, entre autres, du Collège Français de Métrologie qui parle, lui de « Has been métrologie ». Ce modèle qui persiste encore de nos jours est appelé à disparaître et je vais vous expliquer pourquoi. Et surtout comment la Smart Metrology lui succédera et permettra, non plus de garantir les échanges commerciaux, mais d’atteindre l’efficience industrielle…

Les étiquette de conformité qui nous rassurent ...

Des petites étiquettes sur les objets nous rassurent depuis longtemps. Elles font partie de notre quotidien... Prenons deux exemples de notre quotidien pour comprendre :

Qui peut croire que YOPLAIT fixe au hasard, sur le seul rythme du temps que met la terre à faire le tour du soleil, la date « limite » qu’ils indiquent sur leurs produits ? Personne évidemment ! Cette date fait l’objet d’études bactériologiques qui visent à prévoir pendant combien de temps, compte-tenu de l’évolution naturelle du monde vivant qui peuple nos aliments, le produit restera sans nocivité pour le consommateur. Cette date coûte probablement des dizaines de milliers d’euros pour être estimée, probablement avec une marge de sécurité. Nous savons tous en effet, par l’expérience acquise et partagée, produit par produit, de combien, en gros, on peut la dépasser sans risquer de tomber malade. On sait aussi que le dépassement n’est pas le même pour les yaourts que pour le poisson frais … Cette date a donc un vrai sens, procure une vraie sécurité au consommateur, elle est importante à ses yeux. Qui achèterait des yaourts sans date de péremption ?

D’autres étiquettes nous donnent confiance, même si nombreux sont ceux qui ont perdu l’origine de cette confiance qui remonte, pourtant, à une époque où des français doutaient tout le temps. Rappelons-nous simplement qu’avant la Révolution Française, nos aïeux exigeaient : « Un roi, une loi, un poids et une mesure ! »

Dans ce cadre, et contrairement à l’exemple précédent des yaourts, la date ne garantit rien d’autre que la confiance. Le principe simple suivant lequel l’erreur de mesure est inexorable (mais peut être maîtrisée) et n’a pas de préférence a fondé la métrologie légale. Puisqu’on ne peut pas deviner la date à laquelle tel ou tel instrument qui sert aux échanges commerciaux va dériver de façon sensible, au détriment du vendeur ou de l’acheteur, et fort du principe que les risques liés à une dérive ne sont, dans le monde des échanges commerciaux, qu’économiques[1], on peut fixer une date arbitraire de vérification, valable pour tout le monde.

Cette date n’a pas d’autres prétentions que celle de garantir la loyauté des échanges. Trop ou trop peu, on n’en meurt pas et un contrôle périodique suffit à corriger d’éventuelles anomalies. D’ailleurs, dans ce monde-là, un instrument déclaré « non conforme » ne fait l’objet d’aucune autre action que celle de sa maintenance. Pas d’exigence en termes d’études d’impact, ce qui est fait est fait …

Mais que dire de celles arrivées avec l'ISO 9001 sur les instruments industriels ?

Aussi, et de façon inconsciente pour les non-initiés[2], la petite étiquette sur l’instrument de mesure semble parée de vertus quasi-identiques. Tant que la date n’est pas dépassée, comme pour le yaourt, on peut mesurer « en confiance », c’est-à-dire qu’on croit, comme dans la métrologie légale, que la mesure est juste. Malheureusement, il n’en est rien ! Un instrument parfait ne produirait pas une mesure parfaite car la qualité de cette dernière dépend de nombreux autres facteurs …

La Smart Metrology dans ce contexte ...

De ce fait, les efforts du métrologue doivent être orientés vers la détection d’anomalies du processus de mesure « au plus proche de leurs survenues » plutôt que de s’évertuer à respecter un planning arbitraire qui, finalement, reflète plus l’inutilité du métrologue qu’une mise à profit de sa compétence. En effet, en visant un taux de conformité des instruments le plus élevé possible (souvent autour de 95%, voire plus), les métrologues conventionnels montrent que leur mission est non seulement très coûteuse (les instruments conformes n’auraient pas dû être vérifiés, tout comme une pièce conforme est mesurée pour rien) mais aussi inutile (car il n’a pas vu venir les 5% de problèmes qui peuvent induire des coûts très élevés pour son entreprise).

Le Smart Métrologue, lui, ne s’attache pas à respecter un planning arbitraire. Il œuvre à détecter une anomalie sur les processus de mesure au plus vite, et dès qu’elle se produit si possible. Cette anomalie doit être ensuite analysée et comprise pour être corrigée. Au final, le Smart Métrologue, qui pratique le périodicité conditionnelle (c’est-à-dire qu’il étalonne ses instruments que lorsqu’ils doutent d’eux), s’enorgueillit d’un indicateur qui lui donne 100% raison, c’est-à-dire que les instruments qu’il envoie à l’étalonnage ont effectivement un problème et qu’ils sont déclarés à 100% « non conforme ». Il s’attache également, et parallèlement, à démontrer que sa gestion de la qualité des mesures de l’entreprise est efficiente, c’est à dire qu’aucun partenaire, client ou fournisseur, ne lui reproche un problème lié à la qualité des mesures.

Ne pas subir de conséquences industrielles liées à une « non qualité de la mesure » et ne pas étalonner inutilement des instruments sont les deux mantras du Smart Métrologue. Réussir ces objectifs passe par une bonne analyse des incertitudes de mesure, donc de leurs causes. Dans ce cadre, une bonne culture statistique s’impose pour garantir des décisions pertinentes.

[1] Versus des risques qui peuvent être vitaux dans le monde industriel si, par exemple, le médicament est surdosé ou la pièce critique du moteur de l’avion « non conforme » au point de mettre en danger les passagers.

[2] Les « non-initiés » sont ici tous les utilisateurs d’instruments de mesure qui ne sont pas confrontés aux problématiques de la certification et la plupart des auditeurs, malheureusement…

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Alex Fleming (Marcory)
Abidjan

Téléphone

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