11/02/2021
Quand on parle de re**rd socio-économique d’une nation, Quand on parle de sous-développement d’un peuple, d’un pays, l’explication n’est jamais magico-religieuse. Si on prend le temps de chercher l’explication, on va la trouver soit dans le niveau de l’éducation, soit dans le type d’enseignement religieux qu’on reçoit.
Hubert Deronceray : ‘’l’éducation Haïtienne s’est révélé un instrument d’aliénation, c’est un non-sens ; une négation pure et simple du développement’’ 1971 de Jacques Barros – Haîti de 1804 à nos jours.
Enquête emploi réalisé entre 2012 et 2016 par le CREMIDE et l’AFD (Agence Françaises de Développement) en Côte d’Ivoire, révèle : « Plus le nombre de diplômés augmente plus le chômage augmente ». Le paradoxe africain, qui va à l’encontre de la théorie du capital humain.
Le premier frein au développement des pays Africains, existe encore et, c’est une constante dans l’histoire de ces pays, même quand on va multiplier les écoles, même quand on va multiplier les institutions scolaires et universitaires, même quand on va multiplier les lieux de scolarisation ; ces institutions vont rester des centres de mémorisation.
Le système éducatif dans nos pays africains :
1. Exercice de mémorisation
2. Cursus inadapté à notre réalité
3. Parcours du combattant (un système qui cherche à éliminer plutôt qu’a massifié l’éducation)
Ce sont les hommes qui développent un pays et ce sont les cerveaux qui pensent le développement. Comment notre jeunesse va penser le développement de nos pays Africain, lorsqu'elle privé du pain de l’instruction ?
Sans une véritable instruction notre jeunesse est privé de la vraie liberté, la liberté de penser, la liberté de choisir, et la liberté de se donner un destin selon ses propres talents.
Groupe scolaire - Abobo Anador, Abidjan -
Photo : ayaKonan_K