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ÉLECTION DE MAIRE DU 8ᵉ ARRONDISSEMENT : POURQUOI WILLIAM NDJAPOU SOUTIEN FERMEMENT SA COPINE ELODIE FRANCINE MOUSSA QUI...
20/05/2026

ÉLECTION DE MAIRE DU 8ᵉ ARRONDISSEMENT : POURQUOI WILLIAM NDJAPOU SOUTIEN FERMEMENT SA COPINE ELODIE FRANCINE MOUSSA QUI EST UN BRAS CASSÉ POUR LA MAIRIE DU 8ᵉ.

À l’approche des enjeux liés aux élections des Maires dans le 8ᵉ arrondissement de Bangui, certaines prises de position suscitent des réactions et interrogations au sein de l’opinion publique.

Des critiques émergent notamment autour du rôle joué par William NDJAPOU faux docteur et grand manipulateur dans le contexte politique local.

Certains observateurs estiment que ses interventions et son soutien affiché à Elodie Francine MOUSSA soulèvent des questionnements sur la neutralité attendue d’un conseiller à la Présidence de la République.

Sur les réseaux sociaux, une publication qui lui est attribuée, indiquant : « Elodie Francine MOUSSA sera le Maire du 8ᵉ arrondissement, c’est décidé », a provoqué de nombreuses réactions. Cette déclaration amène certains citoyens à s’interroger :

par qui une telle décision aurait-elle été prise ?

Les électeurs ne demeurent-ils pas les seuls détenteurs du choix démocratique à travers les urnes ?

Plusieurs voix rappellent que dans un processus électoral, la souveraineté appartient aux citoyens et que les résultats doivent découler uniquement du vote populaire.

Par ailleurs, certains appellent les autorités compétentes à la vigilance afin d’éviter toute confusion entre les fonctions institutionnelles et les initiatives ou prises de parole personnelles susceptibles d’être interprétées comme engageant l’image de la Présidence de la République.

Dans une démocratie, la transparence, le respect des institutions et la liberté de choix des électeurs restent des principes essentiels au bon fonctionnement de la vie publique.

Cette version conserve votre idée générale mais reformule les éléments sensibles comme des opinions, critiques ou interrogations plutôt que comme des accusations présentées comme des faits établis.

ON NE REND PAS JUSTICE PAR L’INJURE : LE DROIT CONTRE LA RUMEUR AU TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE BANGUIÀ mesure que certains...
14/03/2026

ON NE REND PAS JUSTICE PAR L’INJURE : LE DROIT CONTRE LA RUMEUR AU TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE BANGUI

À mesure que certains débats publics s’enveniment, une dérive inquiétante s’installe : au lieu de contester une décision de justice par le droit, on préfère salir les magistrats par l’invective. C’est exactement ce que révèle la violente charge dirigée contre le président du Tribunal administratif de Bangui Monsieur Armel DJIDARASSE et le commissaire du gouvernement Yannik VOYEMACOA. Sous couvert d’analyse juridique, ce texte abandonne l’argumentation pour la brutalité verbale, la démonstration pour la suspicion, et le droit pour la rumeur.

Il faut d’abord rappeler une vérité simple : une décision de justice peut être critiquée, mais un magistrat ne peut pas être condamné dans la presse. Dans un État de droit, les accusations de corruption, de trafic d’influence ou de marchandage de décisions ne se lancent pas comme des projectiles politiques. Elles se prouvent devant les autorités compétentes. À défaut, elles demeurent ce qu’elles sont : des imputations graves, dangereuses, et profondément attentatoires à l’honneur.

Le plus frappant dans cette affaire, c’est la faiblesse du raisonnement juridique dissimulée sous la violence du ton. La thèse martelée est la suivante : puisqu’une décision administrative aurait déjà été exécutée, tout sursis deviendrait automatiquement impossible. Présentée ainsi, l’affirmation paraît péremptoire. Mais en droit, les choses sont rarement aussi mécaniques. Le contentieux administratif ne se résume pas à un slogan. Il suppose une appréciation de la nature de l’acte, de l’étendue de son exécution, de ses effets persistants, de la situation créée et des pouvoirs du juge saisi.
Autrement dit, il ne suffit pas de proclamer qu’un acte est “déjà exécuté” pour faire disparaître toute discussion contentieuse. Une décision administrative peut avoir reçu un commencement d’exécution tout en continuant à produire des effets susceptibles d’être contestés. Elle peut avoir modifié une situation sans pour autant rendre toute intervention juridictionnelle sans objet. C’est précisément parce que ces situations sont juridiquement complexes qu’elles sont soumises au juge. Son rôle n’est pas de céder au vacarme, mais d’apprécier, en droit, les conséquences réelles d’un acte et les demandes dont il est saisi.

Le vrai problème du texte incriminé n’est donc pas seulement son agressivité ; c’est sa tentative de transformer une opinion juridique contestable en certitude absolue, puis de conclure de cette prétendue certitude que les magistrats n’auraient pu décider autrement que par corruption. Voilà le saut le plus grave. Car même lorsqu’on estime qu’une juridiction s’est trompée, l’erreur alléguée d’un juge n’est jamais, par elle-même, la preuve d’une malhonnêteté. Une décision contestée n’est pas une preuve de corruption. Une ordonnance critiquable n’est pas un chèque de diffamation.

Il faut avoir la lucidité de nommer les choses. Ce type d’écriture ne relève pas d’un combat pour la légalité. Il relève d’une stratégie de discrédit. On excite l’opinion, on charge des noms, on empile des accusations, on multiplie les expressions humiliantes, puis on tente de faire passer l’ensemble pour une tribune de défense du droit. Mais le droit ne se défend pas en détruisant sans preuve la réputation des juges. Le droit se défend en plaidant, en contestant, en faisant appel, en développant des moyens, en respectant les procédures.

À cet égard, il est essentiel de rappeler que le président du Tribunal administratif de Bangui et le commissaire du gouvernement exercent des fonctions qui peuvent être discutées, mais non livrées à la vindicte au gré des intérêts du moment. La justice n’a pas besoin d’être sacralisée ; elle a besoin d’être protégée contre les campagnes d’intimidation. Car quand les attaques personnelles deviennent la réponse ordinaire à une décision déplaisante, ce n’est plus seulement une juridiction qui est visée, c’est l’indépendance même de la fonction de juger.
Il ne faut pas se tromper de combat. Oui, la justice doit être exigeante. Oui, les décisions doivent être cohérentes, motivées et conformes aux textes. Oui, les citoyens ont le droit de s’interroger sur les ordonnances rendues. Mais cette exigence perd toute noblesse lorsqu’elle se change en règlement de comptes médiatique. Un désaccord de droit n’autorise ni l’insulte, ni l’humiliation publique, ni les accusations sans base probante.
Ceux qui prétendent défendre l’État en détruisant sans preuve des magistrats commettent une faute grave contre l’esprit républicain. La République ne tient pas par la clameur, mais par les institutions. Et parmi ces institutions, la justice occupe une place singulière : elle tranche dans le calme ce que les passions voudraient régler dans le tumulte. La fragiliser par des propos excessifs, c’est ouvrir la porte à une dangereuse banalisation du soupçon généralisé.
Le bon réflexe, dans une affaire comme celle-ci, est connu. Si une ordonnance de sursis est estimée illégale, il faut exercer les voies de recours appropriées. Si des infractions sont réellement soupçonnées, il faut saisir les autorités compétentes avec des éléments sérieux. Si un débat doctrinal existe sur la portée d’un acte déjà exécuté, il faut l’assumer dans un langage de juriste, pas dans un vocabulaire de mise à mort publique. Tout le reste relève moins de la défense du droit que d’une entreprise d’ébranlement de l’autorité judiciaire.

En réalité, cette polémique nous dit quelque chose de plus profond : certains veulent une justice respectable seulement lorsqu’elle leur donne raison. Dès qu’elle décide autrement, ils cessent de discuter les motifs et s’attaquent aux hommes. C’est une dérive redoutable. Car un pays où chaque juge devient une cible dès qu’il déplaît est un pays où la sérénité de la justice finit par céder sous la pression.

Il est donc temps de remettre le débat à l’endroit. La question n’est pas de savoir qui crie le plus fort, ni qui accuse le plus violemment. La seule question valable est celle-ci : quels sont les textes, quels sont les faits, quels sont les effets juridiques de l’acte contesté, et quelles sont les voies de droit ouvertes ? Là se trouve le terrain de la République. Là se trouve le sérieux. Là se trouve la vérité judiciaire.
On peut contester une décision. On ne peut pas condamner des magistrats par pamphlet. On peut débattre du sursis. On ne peut pas remplacer la preuve par l’injure. On peut défendre une cause. On ne peut pas ruiner sans fondement l’honneur des institutions.
Au fond, la meilleure réponse à la rumeur reste toujours la même : le droit, rien que le droit, mais tout le droit.

NOLA 2 : LA POPULATION DIT NON À LA RECONDUCTION DE MARIEN DIEUDONNÉ DJEME Le nom de Marien Dieudonné DJEME, député de N...
09/11/2025

NOLA 2 : LA POPULATION DIT NON À LA RECONDUCTION DE MARIEN DIEUDONNÉ DJEME

Le nom de Marien Dieudonné DJEME, député de Nola 2 et actuel 4e vice-président de l’Assemblée nationale, fait grincer des dents au sein de la population locale. Plusieurs voix s’élèvent pour rejeter sa candidature aux prochaines élections législatives, estimant que l’élu n’a pas répondu aux attentes de ses mandants, il est à l'origine de plusieurs faussetés, d'arnaquerie et de troubles publique vis à vis des jeunes se battait pour le développement de la République Centrafricaine.

A quel jeu, qu'il joue ?
Quel est son plan vis à vis du président de la République Professeur Faustin Archange TOUADERA ?

Ancien Directeur général de l’Agence de Sécurisation des Recettes Pétrolières (ASRP) et inspecteur principal des Douanes, Marien Dieudonné DJEME traîne derrière lui un passé administratif controversé. Des habitants évoquent un manque de transparence dans la gestion des affaires publiques et dénoncent une certaine distance entre le député et la base électorale depuis son accession à l’Assemblée nationale.

Pour beaucoup, le temps est venu de tourner la page : « Nous voulons un représentant proche de nous, à l’écoute de la population, pas un politicien qui oublie ses engagements une fois élu », déclare un notable de Nola 2.

Ces contestations traduisent un malaise grandissant au sein de la circonscription, où l’on réclame désormais une nouvelle génération de dirigeants porteurs de valeurs d’intégrité, de justice et de développement local.

La Com c'est nous

NINA DARNAY ALIAS “ARTISTE SOUS KENGUÉ TI À KOTA ZO NA YA TI BUREAU TI A LA” ET SON CHEF D’ORCHESTRE ARMAND TOUABOY, PAT...
04/11/2025

NINA DARNAY ALIAS “ARTISTE SOUS KENGUÉ TI À KOTA ZO NA YA TI BUREAU TI A LA” ET SON CHEF D’ORCHESTRE ARMAND TOUABOY, PATRONS d’arnaquerie MUSICALE : DE BUREAUX EN BUREAUX, D’ambassades EN AMBASSADES, DANS LA SAUCE QUAND ON PARLE DE LA NOUVELLE UMC QUE DIRIGE SAINT JUSTE GUÈRE MBENZI DIXIT EMMANUEL GBOUGBOU

Bangui, 4 novembre 2025 – Les langues se délient dans le monde artistique centrafricain, et cette fois-ci, c’est l’observateur culturel Emmanuel GBOUGBOU qui tire la sonnette d’alarme sur certaines pratiques qu’il juge indignes et nuisibles à l’image de la musique nationale.

Dans une déclaration au ton incisif, GBOUGBOU pointe du doigt Nina Darnay, surnommée « artiste sous kengué ti à kota zo na ya ti bureau ti a la », et Armand Touaboy, décrit comme « patron d’arnaquerie musicale ». Selon lui, ces deux figures seraient passées maîtres dans l’art de circuler « de bureaux en bureaux et d’ambassades en ambassades », entretenant un réseau d’influence et de manipulation pour des intérêts personnels au détriment du collectif artistique.

Cette dénonciation intervient au moment où la nouvelle Union des Musiciens Centrafricains (UMC), dirigée par Saint Juste GUÈRE MBENZI, s’attelle à reconstruire l’unité et la crédibilité du secteur musical. Pour Emmanuel GBOUGBOU, ces agissements relèvent d’une stratégie d’intoxication visant à déstabiliser le nouveau bureau de l’UMC et à semer la confusion dans les rangs des artistes.

Pendant que Saint Juste GUÈRE MBENZI travaille pour l’avenir de la musique centrafricaine, certains préfèrent jouer les marionnettes de couloirs, à la recherche d’intérêts cachés », déclare GBOUGBOU, visiblement indigné.

Plusieurs artistes et observateurs partagent cette analyse, estimant que ces comportements freinent l’évolution du secteur culturel. D’autres appellent à la retenue et à un dialogue franc entre les différentes parties pour éviter que ces divisions internes ne nuisent davantage à l’image de la musique centrafricaine.

En attendant, la sortie d’Emmanuel GBOUGBOU continue d’alimenter les débats et expose une réalité souvent passée sous silence : celle d’un milieu artistique miné par les querelles d’égo, la manipulation et la course effrénée aux faveurs politiques.

*Centrafrique : Une Victoire Historique pour la Paix*  La signature d'un accord de paix entre le gouvernement centrafric...
10/07/2025

*Centrafrique : Une Victoire Historique pour la Paix*

La signature d'un accord de paix entre le gouvernement centrafricain et deux groupes armés, l'Union pour la Paix en Centrafrique (UPC) et le groupe 3R, marque une étape significative vers la stabilisation du pays. Cette dissolution des groupes armés est perçue comme une victoire historique pour la paix en Centrafrique.

Le Président de la République, **Professeur Faustin Archange Touadera**, a salué cet accord comme un moment décisif dans la lutte pour la paix et la réconciliation nationale. "La paix n'a pas de prix", a-t-il déclaré, soulignant l'importance de l'engagement de toutes les parties pour mettre fin à des années de conflit.

Cet accord, qui a été signé, offre une lueur d'espoir dans un pays qui a souffert de violences incessantes depuis des décennies. Les dirigeants des groupes armés ont exprimé leur volonté de travailler avec le gouvernement pour construire un avenir pacifique et prospère.

La communauté internationale suit de près cette évolution, espérant que cet accord servira de modèle pour des solutions pacifiques dans d'autres régions touchées par les conflits. Les prochaines étapes incluront des initiatives de désarmement et des programmes de réinsertion pour les anciens combattants.

Les Centrafricains, tout en restant vigilants, accueillent cette nouvelle avec espoir, aspirant à un avenir où la paix sera enfin une réalité.

Une fierté 🇨🇫🇨🇫🇨🇫🇨🇫
17/06/2024

Une fierté 🇨🇫🇨🇫🇨🇫🇨🇫

*MADAME NGOLA MARIE-FRANÇOISE RAMADAN MAMATA CONFIRME SA DÉTERMINATION INÉBRANLABLE DE BOOSTER LES* *RÉFORMES AU SEIN DU DÉPARTEMENT DES ARTS, DE LA CULTURE ET DU TOURISME*

Une série des audiences est accordée par madame le Ministre *Ngola* *Marie-Françoise* *RAMADAN* *MAMATA* , ce mercredi 12 juin 2024, dans son cabinet à des personnalités du monde artistique, culturel.

L'objet de cette série des audiences était de toucher du doigt le réel souci auquel ce département est confronté mais aussi de répertorier les priorités des priorités, afin d'en faire face.

La première audience a été accordée à la délégation de Miss Centrafrique France composée de Mademoiselle *KPODON Bijou* et de Madame
*YANGOU Précieuse* , Présidente du Comité d’organisation du concours
Miss et de l’Association dénommée « *Ita ouali ti bè africa* ».

Les échanges étaient tournés autour de la présentation de la Miss *Bijou KPODON* à l’autorité de tutelle et de l’informer des activités
menées par son association en France.

Il faut noter que, Cette rencontre a permis non seulement de faire un
tour d’horizon sur l’existence de deux Miss Centrafrique France mais aussi de savoir que
que ces deux Comités Miss Centrafrique France font les mêmes
activités.

Juste après la rencontre avec les Miss, Madame le Ministre a reçu ensuite Monsieur P. William WHITEHAD Ambassadeur d’Afrique du Sud accrédité en République Centrafricaine.
L’hôte est venu échanger avec Madame le Ministre sur la coopération régissant les deux pays frères, dans le domaine du tourisme, ainsique la possibilité pour les investisseurs sud-africains dans ce domaine pour le bien des deux États.

Puis, ce fut le tour de Madame *ANGOURE Raïssa* et Monsieur *Amos* *SAMBA* ,
tous artistes centrafricains. Ils sont venus informer la Ministre charismatique et visionnaire des Arts de la Culture et du Tourisme Madame *Ngola* *Marie-Françoise* *RAMADAN* *MAMATA* de
l’organisation d’un méga concert de dédicace qui aura lieu le 29 juin 2024 dans la
salle polyvalente de la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale (CNSS).

Aussi, ont-ils mis à profit cette rencontre pour présenter leur projet
d’implantation d’un studio professionnel de répétition pour les artistes à
Bangui, précisément au quartier « Sango ». Ont-ils déclaré à l'entame de cette rencontre.

Cependant, la quatrième délégation à être reçue était celle de « *Bangui Fashion*
*Week* », composée de quatre dames et conduite par Madame *Milca KéturaKIMOTO* .

Cette équipe est venue informer le Ministre de l’organisation
de la 2ème édition de Bangui Fashion Week qui aura lieu du 16 au 22
décembre 2024 à Bangui.

Elle en a profité pour expliquer l’objectif de cette
activité qui est de mettre la lumière sur les talents locaux et de la diaspora
dans le domaine de la mode par les masters class sur la finition, les
expositions, les conférences et la soirée de gala.

C’est ainsi qu’en amont,
elle va organiser une conférence de presse le 16 juin 2024 en vue d’annoncer la tenue de la 2ème édition.

La délégation du Comité d’Organisation du Concours Miss O’Rachida,composée de Messieurs *NANG Jacques Roger* et *Diapora* , est venue
informer le Ministre de l’organisation du concours miss qu’elle entend organiser en vue de valoriser les jeunes filles autour de la scolarisation et l’émancipation de la
femme. Elle souhaite placée cette activité sous son parrainage.

Quant à la délégation d’« accèss solidarité », une organisation
internationale, composée de trois personnes dont la Miss Culture
Centrafrique et sa marraine et *Eric BROUKA* , le Représentant Pays.

Cette délégation est venue s'entretenir avec le Ministre sur les activités en cours, notamment l’organisation à Bangui de Miss Africaine Culture Internationale Top Model 4ème Edition, couplée avec la conférence des
entrepreneurs Africains qui regroupe 40 pays.

Dossier a suivre...

Cordialement, VIDAKPA Junior Adonis Technicien de l'information et de communication.

Un changement radical.Félicitations madame le ministre des arts de la culture
11/06/2024

Un changement radical.
Félicitations madame le ministre des arts de la culture

LA MINISTRE DES *ARTS, DE LA* *CULTURE ET DU* TOURISME *NGOLA* *RAMADAN MAMATA A PROCEDÉ À L'OUVERTURE DE LA *SOUTENANCE* *DE LA 4ème PROMOTIONS DES ÉTUDIANTS DE L'ÉCOLE NATIONALE DES ARTS*

C'est un ouf de soulagement pour les étudiants de la 4ème promotions de l'école nationale des arts ce jour, lundi 10 Juin 2024 de l'ouverture officielle de soutenance par Madame NGOLA RAMADAN MAMATA, Ministre en charge des Arts, de la Culture et du Tourisme accompagnée par son cabinet dans cette cérémonie d'ouverture.

Il faut mentionner par ailleurs que, c'est dans la dynamique de promouvoir la politique du président de la République Centrafricaine professeur Faustin Archange TOUADERA que Madame *Ngola* *RAMADAN* *MAMATA,* Ministre chargé des Arts, de la Culture et du Tourisme, dans son réunion élargie du cabinet du 3 Juin 2024 a souligné la notion de rigueur dans le processus de soutenance des étudiants de la 2ème et 4ème promotions de l'école nationale des Arts.

Il faut noter que le discours ténu par le Ministre des Arts, de la Culture et du Tourisme Madame *Ngola* *RAMADAN* *MAMATA* donne de l'espoir aux étudiants et conscientise les cadres de cette école sur les valeurs et la notion de la déontologie, en ce qui concerne les arts, les permettant de bien vouloir apporter une pierre à l'édifice de Centrafrique.

Rappelons que, dès la prise de fonction de madame NGOLA RAMADAN MAMATA, à la tête de ce départements rassure beaucoup les praticiens des arts.

Pour le personnel dudit ministère, c'est un sujet d'enthousiasme et du professionnalisme méthodique au sein du département.

Dossier a suivre......

Cordialement, VIDAKPA Junior Adonis Technicien de l'information et de communication

Force 🇨🇫🇨🇫🇨🇫🇨🇫🇨🇫🇨🇫🇨🇫🇨🇫
10/06/2024

Force 🇨🇫🇨🇫🇨🇫🇨🇫🇨🇫🇨🇫🇨🇫🇨🇫

*LA MINISTRE EN CHARGE DES ARTS, DE LA CULTURE ET DU TOURISME MADAME* *NGOLA RAMADAN MAMATA A HONORÉ SA PRÉSENCE CE JOUR À LA CÉRÉMONIE* *AU COMPLEXE SCOLAIRE INTERNATIONAL GALAXY*

La salle de spectacle du complexe scolaire international GALAXY, a servi de cadre à plusieurs couches des hommes d'une cérémonie couplée, notamment, la fête de 20eme anniversaire du complexe et la fête de fin d'année scolaire 2023-2024 en présence de Madame le ministre charismatique et visionnaire *Madame NGOLA RAMADAN MAMATA* ainsi que ces homologues Ministre de l'énergie *Bertrand Arthur PIRI* et le Ministre en charge du transport *Djono* *AHABA.*

Il faut noter qu'après l'allocution du Directeur Général de ce complexe scolaire international GALAXY qui, a toujours contribuer effectivement dans le système éducatif de la République Centrafricaine, l'honneur était donné à Madame le Ministre *NGOLA RAMADAN MAMATA* de tenir un discours fantastique en faveur des élèves et qui rassure les parents sur la vision du président de la République Centrafricaine professeur Faustin Archange TOUADERA et son gouvernement en qui concerne l'éducation dans notre pays et sa volonté de se battre pour faire de l'école un patrimoine des enfants centrafricains car c'est là que vienne toute chose et la source de toute connaissance.

Cependant, plusieurs activités socioculturelles et éducatives se sont déroulées pour montrer la diversité culturelle en RCA.

Précisons que, les parents des élèves sont dans une immense joie ainsi que les cadres du complexe international GALAXY de voir les autorités du pays honorer de leur présence effective en ce jour samedi 08 Juin 2024 pour la fête fin d'année et de 20ème année ce complexe scolaire international GALAXY en Centrafrique de 2004 à 2024.

Rappelons que pendant cette cérémonie, le Directeur Général du complexe scolaire international GALAXY a saisi l'occasion de donner un trophée au Ministre charismatique des Arts de la Culture et du Tourisme *NGOLA RAMADAN MAMATA* pour témoigner sa reconnaissance de la part de ce complexe scolaire international envers le gouvernement en général et en particulier envers le Ministère des Arts, de la culture et du tourisme que dirige, *Madame NGOLA RAMADAN MAMATA.*

Dossier a suivre......

Cordialement, VIDAKPA Junior Adonis Technicien de l'information et de communication.

Capitaine Kronos Roi Titan   Capitaine Kronos Roi Des Titans kronos  l'artiste centrafricain, roi de la rumba de sa géné...
19/11/2023

Capitaine Kronos Roi Titan Capitaine Kronos Roi Des Titans kronos l'artiste centrafricain, roi de la rumba de sa génération, reçu ce matin par le Roi des médias ivoirien le célèbre W***y Dumbo faiseur des stars, tout nos sincères remerciements à l'endroit de ce grand homme qui ne ménage aucun effort pour la côte d'Ivoire et l'Afrique en général l'homme au grand cœur w***y D. Anitché encor chaoooo 🤝🤝👌🇨🇫🇨🇮

Le Magnific , Prudence Maidou Ozaguin

17/11/2023

Adresse

Centrafrique
Yamoussoukro
00225

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