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Cette proposition m'a édifié. Bien vouloir savourer à votre tour.MA PROPOSITION SUR LE SYSTÈME ÉDUCATIF DE NOS PAYS AFRI...
31/12/2025

Cette proposition m'a édifié. Bien vouloir savourer à votre tour.

MA PROPOSITION SUR LE SYSTÈME ÉDUCATIF DE NOS PAYS AFRICAINS ( On a trop dénoncer maintenant place aux propositions)

Je veux vous raconter une histoire absurde, une fable qui est notre réalité.
Imaginez un village sahélien frappé par la sécheresse. L'eau est rare, les récoltes brûlent. Les anciens envoient leurs jeunes les plus brillants chercher une solution.
Mais au lieu de leur apprendre à forer des puits, à construire des barrages, à maîtriser l'irrigation... on les enferme pendant quinze ans dans une salle de classe pour leur enseigner :
- La composition chimique de l'eau de mer
- La liste des fleuves d'Europe
- La théorie des marées
- L'histoire des conquêtes maritimes portugaises

Pendant ce temps, dans le village, les puits s'assèchent. Les femmes parcourent 20 kilomètres pour un seau d'eau boueuse. Les enfants meurent de diarrhées.

Après quinze ans d'études, les jeunes diplômés reviennent au village avec leur parchemin. Ils peuvent réciter le cours du Rhône de sa source à son embouchure. Ils savent que la mer monte et descend deux fois par jour. Mais face au puits à sec, ils sont aussi impuissants qu'un nouveau-né. Alors, désespérés, ils prennent leur diplôme et partent le monnayer dans la capitale, ou pire, risquer leur vie en traversant le désert vers une Europe lointaine.

Cette fable n'est pas une fable. C'est l'exacte métaphore de notre système éducatif africain aujourd'hui.

Après des années d'observation, de discussions avec des éducateurs, des entrepreneurs et des jeunes diplômés désillusionnés, j'ai compris ceci : notre école n'est pas cassée. Elle fonctionne parfaitement... mais pour un objectif qui n'est plus le nôtre. Elle fut conçue pour produire des fonctionnaires coloniaux, des intermédiaires dociles entre le colonisateur et les colonisés. Un siècle après, nous continuons de produire des clones éduqués pour gérer un système qui nous échappe, pas pour en inventer un nouveau.

Aujourd'hui, je vous propose une rupture. Une vision éducative où l'école cesse d'être une parenthèse hors-sol pour devenir le laboratoire de notre prospérité concrète. Voici ce que j'ai imaginé, pays par pays, en partant des réalités économiques les plus criantes.

1. CAMEROUN : L'ÉCOLE DE LA FORÊT, DU CACAO ET DU NUMÉRIQUE

Le Cameroun, c'est l'Afrique en miniature : forêt équatoriale, savane, littoral, hauts plateaux. Son économie repose sur l'agriculture (cacao, café, banane, huile de palme), le bois, un peu de pétrole, et une jeunesse urbaine hyper-connectée.

Un curriculum camerounais repensé pourrait intégrer :
- Primaire/Collège : Module ''Connais ton écosystème''. En zone forestière : initiation à la sylviculture durable, identification des essences de bois valorisables, notions de lutte contre la déforestation. En zone cacaoyère : principes de base de la lutte contre les maladies du cacao (swollen shoot), notions de fermentation et séchage pour améliorer la qualité.
- Lycée : Spécialisation ''Agro-transformation locale''. Apprentissage de la transformation du cacao en beurre, poudre, ou chocolat artisanal. Cours sur la valorisation des déchets agricoles (biogaz à partir de balles de cacao). Module ''Gestion d'une coopérative agricole''.
- Enseignement supérieur/Technique : Création de BTS ''Maintenance des équipements agro-industriels'' et ''Développement d'applications pour l'agriculture (AgriTech)''. Former des ingénieurs capables de concevoir des séchoirs solaires adaptés au climat de Douala, pas seulement de recopier des plans européens.

2. NIGER : L'ÉCOLE DU SAHEL, DE L'EAU ET DE L'ÉNERGIE SOLAIRE

Le Niger, pays sahélien, fait face à des défis existentiels : désertification, stress hydrique, insécurité alimentaire. Paradoxalement, il possède des ressources stratégiques : uranium, soleil abondant, et une position géographique clé.

Un curriculum nigérien de résilience pourrait être :
- Primaire/Collège : Cours obligatoire de ''Gestion de l'eau et des sols''. Apprentissage pratique des techniques de culture en zaï, des barrages anti-érosifs, de la micro-irrigation. Module ''Énergie solaire'' : comprendre le fonctionnement d'un panneau photovoltaïque, d'une lampe solaire.
- Lycée : Filière ''Sciences et technologies du milieu sahélien''. Avec des spécialités : ''Hydraulique villageoise'' (forage, pompage solaire), ''Agro-écologie sahélienne'' (cultures résistantes à la sécheresse comme le moringa, le niébé), ''Maintenance des énergies renouvelables''.
- Enseignement supérieur : Priorité aux instituts de formation en géologie minière responsable (pour l'uranium), en diplomatie et sécurité transfrontalière (pour gérer les flux migratoires et les tensions régionales), et en logistique portuaire (le Niger étant un pays enclavé, former des experts en corridors logistiques vers le Benin ou le Nigeria est vital).

3. CENTRAFRIQUE : L'ÉCOLE DE LA RÉCONCILIATION, DES RESSOURCES ET DE L'ARTISANAT

La RCA, riche en diamants, or, bois et terres agricoles, est meurtrie par les conflits. Son école doit être un outil de cohésion et de reconstruction économique.

Un curriculum centrafricain orienté vers la paix et le développement local :
- Primaire : Enseignement dans les langues nationales (sango et autres) avec des contes et histoires valorisant la coexistence pacifique. Activités manuelles collectives (jardinage scolaire, petits ateliers).
- Collège/Lycée : Filière ''Valorisation des ressources naturelles et artisanat''. Apprentissage de la taille et du polissage de pierres semi-précieuses (pour sortir du trafic de diamants bruts). Formation à l'ébénisterie durable avec essences locales. Module ''Médiation communautaire et gestion des petits conflits''.
- Enseignement technique : Création d'écoles de ''Maintenance d'engins miniers et forestiers'' et ''Gestion sécurisée des sites d'extraction artisanale''. L'objectif : formaliser et sécuriser les filières pour que les ressources profitent aux communautés.

4. MOZAMBIQUE : L'ÉCOLE DU GAZ, DE L'OCÉAN ET DES CORRIDORS LOGISTIQUES

Le Mozambique possède l'une des plus grandes réserves de gaz naturel au monde, un littoral immense, et une position stratégique sur la côte est de l'Afrique.

Un curriculum mozambicain tourné vers l'océan et l'industrie:
- Primaire/Collège : Module ''Littoral et économie bleue''. Initiation à la pêche durable, à l'aquaculture (crevettes), aux écosystèmes marins (protection des mangroves). Sensibilisation aux enjeux des mégas-projets gaziers.
- Lycée : Spécialisations fortes en ''Sciences et technologies maritimes'', ''Logistique portuaire et transport'', et ''Chimie appliquée aux industries gazières et minières''.
- Enseignement supérieur : Développement massif de l'Institut Maritime ou création d'une Université du Gaz et des Énergies. Former des ingénieurs en maintenance d'usines de liquéfaction de gaz, des spécialistes en droit des contrats pétroliers, et des environnementalistes pour surveiller l'impact des industries extractives.

5. BENIN : L'ÉCOLE DE LA LOGISTIQUE, DU NUMÉRIQUE ET DE L'AGRO-ÉCOLOGIE

Le Bénin, avec le port de Cotonou (2ème port de la sous-région) et une agriculture vivrière, se positionne comme une plateforme logistique et un hub numérique.

Un curriculum béninois connecté aux ambitions nationales :
- Primaire/Collège : Module ''Du champ au port''. Comprendre le chemin du soja ou de l'anacarde depuis le village de Natitingou jusqu'au conteneur à Cotonou. Initiation au codage et à la citoyenneté numérique dès le collège.
- Lycée : Filières "Gestion des chaînes logistiques et du transport'', ''Agro-écologie et transformation des produits locaux'' (anacarde, soja, riz), et ''Développement d'applications et services numériques''.
- Enseignement technique : Multiplier les centres de formation aux métiers du port (grutiers, douaniers, agents de transit) et du numérique (techniciens réseau, développeurs web, community managers). Lier ces formations aux grands projets étatiques comme le programme ''Digital Benin''.

Pour que cette révolution ne reste pas un vœu pieux, j'ai conçu un modèle opérationnel en 5 étapes :

1. DIAGNOSTIC ÉCONOMIQUE TERRITORIAL : Avant d'écrire un manuel, une région doit cartographier ses atouts concrets. Quelles ressources ? Quels savoir-faire locaux ? Quels débouchés marchands réels ?

2. DESIGN DU CURRICULUM ''SUR MESURE'' : On ne copie plus le programme français ou canadien. On construit des modules d'enseignement directement inspirés du diagnostic. La géographie devient ''Géographie économique de ma région''. Les sciences deviennent ''Sciences appliquées à nos problèmes''.

3. RECYCLAGE MASSIF DES ENSEIGNANTS : Le professeur de physique devient formateur en énergies renouvelables. Le professeur de français devient formateur en communication commerciale et rédaction de business plans. On arrête de les former à enseigner Molière à des enfants qui ne savent pas vendre leur production maraîchère.

4. PARTENARIATS ÉCOLES-ENTREPRISES OBLIGATOIRES : L'école d'agro-transformation de Bouaké sera jumelée avec une usine de transformation de mangues. Les étudiants y feront des stages rémunérés, et leurs projets de fin d'étude serviront à résoudre des problèmes réels de l'usine.

5. FINANCEMENT PAR L'ÉPARGNE LOCALE ET LES BÉNÉFICES : Une taxe de 1% sur la valeur ajoutée des entreprises nées de ces nouvelles filières sera réinvestie dans le système éducatif. L'école finance sa propre pertinence. C'est un investissement, pas une dépense.

MA CONCLUSION ??

Sans cette refonte radicale, voici notre futur certain :
- Une jeunesse de plus en plus diplômée et de plus en plus frustrée.
- Des économies qui continueront d'importer ce qu'elles pourraient produire.
- Une souveraineté nationale qui restera un slogan vide, car une nation qui ne forme pas ses propres cerveaux à résoudre ses propres problèmes est une nation perpétuellement mineure.

Mais si nous avons le courage de cette rupture, voici l'horizon 2065 que j'entrevois :
- Des pôles d'excellence continentaux : Le Burkina, expert mondial de l'exploitation minière responsable. La Côte d'Ivoire, capitale du chocolat premium. Le Bénin, plaque tournante de la logistique ouest-africaine.
- La fin de l'exode des compétences : Pourquoi irais-je m'épuiser à Paris si je peux être un ingénieur célèbre et bien rémunéré dans la chocolaterie de mon village en Côte d'Ivoire ?
- Une Afrique non plus fournisseuse de matières premières, mais productrice de solutions : Solutions agricoles pour les zones arides, solutions logistiques pour les pays enclavés, solutions énergétiques décentralisées.

Le lien de l'expérience du Madagascar.

https://shs.cairn.info/tap-h36z907y01vhz

Je suis L'IMPACTEUR 🔥🔥💣
Et je pense que l'Afrique mérite mieux que ce que nous vivons actuellement.

Cet article explore l’enseignement de l’entrepreneuriat en contexte scolaire malgache, où la langue française, dominant le malgache, pose des défis à l’apprentissage. Il est tiré d’un travail autopraxéographique d’un enseignant dans le secondaire, chargé de mettre en œuvre un progr...

25/03/2025

L’éducation spécialisée existe-t-elle ? On peut en douter. Le domaine d’intervention traditionnel de l’éducateur, le « secteur de l’enfance inadaptée », s’est élargi de façon considérable. Au point de ne plus présenter de limites repérables, si tant est qu’il en eut jamais. Dans les années 1940 et 1950, les éducateurs travaillent surtout auprès d’enfants et d’adolescents difficiles, cas sociaux, caractériels, délinquants, etc. ; puis, plus t**divement et de façon inégale, avec des jeunes présentant des troubles physiques/sensoriels, états déficitaires/autisme/psychose, polyhandicaps, etc. Quelle que soit la combinaison de ces formes, une impression domine : des cas de plus en plus lourds. « Inadaptations », « handicaps », « pathologies » ne semblent plus suffire maintenant à rendre compte d’une réalité changeante et hautement complexe qui peut prendre parfois l’aspect de véritables phénomènes de société. La population enfantine et juvénile « en difficulté » recouvre des « catégories » de plus en plus diverses et des cercles de plus en plus larges : toxicomanie, illettrisme, échec scolaire, errance, vandalisme, violence urbaine, problèmes d’insertion, etc. On se préoccupe de dépister et traiter les problèmes précocement ; et les enfants deviennent grands. C’est dire que petite enfance, âge adulte et vieillesse ne sont plus étrangers à l’activité de l’éducateur. Pour certains, elle devrait même, avec d’autres intervenants, s’étendre plus loin : « troisième âge », « sans domicile fixe », nouvelle pauvreté, états de précarité, chômag…

Votre Coach familial et parental 659692250

11/03/2025

Mes parents ont divorcé quand j’avais treize ans. Selon mon père, les problèmes auraient pu être résolus s’ils s’étaient assis pour en parler, mais ma mère a pris une position ferme et a quitté le mariage.
Un matin, ma mère a dit à mon père qu’elle allait rendre visite à sa famille pendant une semaine et qu’elle reviendrait. En partant, elle a emmené mes deux frères aînés avec elle, laissant ma sœur aînée et moi derrière. Une semaine s’est transformée en mois, et elle n’est jamais revenue. Finalement, elle a envoyé une délégation pour informer mon père qu’elle en avait fini avec le mariage et qu’elle ne reviendrait pas.
Mon père a envoyé une délégation pour s’excuser et lui demander de revenir, mais elle a refusé. Elle a insisté pour un divorce, qui a été officialisé quelques mois plus t**d. Ma mère a clairement indiqué qu’elle garderait mes deux frères, tandis que mon père garderait ma sœur aînée et moi. Ma sœur avait quinze ans à l’époque. C’est la version des événements de mon père.

La version de ma mère était différente. Elle a affirmé que mon père avait rendu une autre femme enceinte et lui avait caché la vérité. Elle l’a découvert par des rumeurs et l’a confronté, mais il a nié jusqu’à ce qu’il admette finalement la vérité. Au-delà de l’infidélité, elle a dit que sa colère était insupportable. Bien qu’il ne l’ait jamais frappée, il la menaçait souvent, et elle ne pouvait pas vivre dans la peur constante. Pour elle, ce n’était pas seulement une question d’adultère — c’était sa colère et le poids émotionnel qu’elle lui faisait porter.

Des années plus t**d, j’ai demandé à mon père à propos de l’autre femme et de l’enfant. Il m’a dit que le bébé était mort une semaine après sa naissance et a laissé entendre que ma mère y était peut-être pour quelque chose. « C’est une sorcière », a-t-il dit, à moitié sérieux. « Elle a tué le bébé en esprit. » Je ne savais pas quoi en penser, mais il était clair que les blessures de leur mariage étaient encore vives.

Après le divorce, ma mère s’est remariée dans l’année, mais mon père est resté seul. Il a eu du mal à élever ma sœur et moi tout seul. N’étant pas habitué à être le seul parent, il a demandé à sa sœur, qui vivait au Royaume-Uni, de nous prendre en charge. J’avais quinze ans quand ma tante est venue me chercher, et ma sœur nous a rejoints un an plus t**d. Ma mère ne savait rien de tout cela — elle n’avait pas été en contact avec nous. Mon père, en revanche, est resté impliqué, nous encourageant et nous aidant à planifier notre avenir. Ma tante, qui n’avait pas d’enfants, est devenue comme une deuxième mère pour nous, nous offrant la stabilité et le soutien dont nous avions besoin.

En 2018, mon père est venu au Royaume-Uni pour la première fois pour assister à ma remise de diplôme. Il paraissait plus vieux et plus fragile, mais sa personnalité n’avait pas changé. Il était toujours la même présence drôle et réconfortante dont je me souvenais. À cette époque, nous n’avions plus de nouvelles de ma mère depuis des années. Je ne savais même pas où étaient mes frères. Chaque fois que je demandais à mon père, il disait qu’ils semblaient avoir disparu. Lui non plus n’avait pas de réponses.

Après l’obtention de mon diplôme, je suis retournée au Ghana avec mon père et j’ai décidé de chercher ma mère. J’ai découvert que mon père savait où elle était depuis le début, mais avait choisi de ne pas la contacter parce qu’elle s’était remariée. Il était encore blessé qu’elle l’ait quitté et ait refait sa vie avec quelqu’un d’autre. Il ne voulait pas la revoir et ressentir à nouveau la douleur de l’avoir perdue.

Quand j’ai finalement retrouvé ma mère, ce fut des retrouvailles émouvantes. Au début, elle ne m’a pas reconnue. Elle pensait que j’étais une étrangère jusqu’à ce que je lui dise qui j’étais. « Efe ? Ma fille Efe ? » s’est-elle exclamée en me serrant dans ses bras. Elle m’a posé des questions sur ma sœur et ma vie, et je lui ai tout raconté — comment nous avions vécu au Royaume-Uni, comment ma sœur étudiait pour devenir avocate, et comment mon père avait vieilli.

Son attitude est passée de la joie à la réflexion en m’écoutant. Elle m’a parlé de sa vie après le divorce, de la façon dont elle avait rencontré son nouveau mari, et comment il l’avait aidée à élever mes frères. Elle m’a dit que mon frère aîné était maintenant enseignant à Accra, et que l’autre était footballeur professionnel.

Nous avons échangé nos numéros, et j’ai promis de rester en contact. Quand je suis rentrée à la maison, mon père m’a demandé comment allait ma mère. Je lui ai dit qu’elle était heureuse, et il a semblé soulagé. Mais quand j’ai mentionné qu’elle ne lui avait pas demandé de ses nouvelles, il a détourné le regard, comme si le passé le hantait encore.

Après cette visite, ma mère a commencé à m’appeler régulièrement. Nous avons parlé de tout ce qu’elle avait manqué au fil des années. Elle a également renoué avec ma sœur, lui envoyant de l’argent et des cadeaux. J’ai rencontré mon frère aîné lors d’un de mes voyages au Ghana. C’était maintenant un homme adulte, avec une large poitrine et une barbe épaisse. Je n’ai pas pu voir mon frère footballeur parce qu’il était toujours en stage d’entraînement.

Mais avec le temps, les appels de ma mère ont pris une tournure plus sombre. Elle a commencé à partager des histoires sur les erreurs passées de mon père, le dépeignant comme un méchant. Elle a affirmé qu’il avait voulu qu’elle m’avorte parce qu’il n’était pas prêt pour un autre enfant. J’ai confronté mon père à ce sujet, et il a admis l’avoir dit, mais a expliqué que c’était parce qu’ils avaient des difficultés financières à l’époque. Il a insisté sur le fait qu’il n’avait aucune mauvaise intention envers moi.

Les critiques constantes de ma mère envers mon père sont devenues épuisantes. Elle semblait déterminée à nous monter contre lui, tout en nous demandant de l’argent. Ma sœur a fini par couper les ponts complètement, refusant de répondre à ses appels ou de lui envoyer quoi que ce soit. J’ai essayé de rester neutre, mais c’était difficile. J’ai même demandé à mon père de s’excuser auprès d’elle, espérant que cela apaiserait les tensions. Mais il a refusé, disant qu’il s’était déjà excusé des années auparavant et que cela n’avait rien changé. Il m’a dit d’apprendre de leurs erreurs et de ne pas les répéter dans mon propre mariage.

Maintenant, deux ans plus t**d, ma mère continue de m’appeler pour parler de mon père. Elle me met en garde : si je ne fais pas attention, mon mari me traitera de la même manière que mon père l’a traitée. Je suis maintenant mariée, avec ma propre famille, et je suis fatiguée d’être prise entre les deux. J’ai dit à ma mère que si elle ne s’arrêtait pas, elle risquait de me perdre aussi. Mais elle insiste sur le fait que l’influence de mon père est responsable de la personne que je suis devenue.

Je ne sais pas si ma mère pardonnera un jour à mon père ou si elle lâchera prise sur le passé. Lui a tourné la page et vit en paix, mais elle continue de se battre dans une guerre qui s’est terminée il y a longtemps. Elle veut nous utiliser comme des armes contre lui, et je ne peux plus jouer ce rôle. J’ai commencé à ignorer ses appels, espérant qu’elle finira par réaliser que s’accrocher à la colère ne fait que lui faire du mal. Je souhaite qu’elle trouve la paix, mais c’est à elle de faire ce choix.

Histoire de divorce et conséquences sur les enfants.
Coach David Tagne pour la cohésion familiale et les enfants 659692250

05/03/2025

👇Si notre enfant est fainéant… c’est peut-être un peu notre faute.

Voici 5 raisons :

1. On lui colle l’étiquette de fainéant. À force d’entendre "Tu es paresseux", il finit par y croire et par agir en conséquences Attention, Il nous revient aussi de croire en ses capacités.

2. On critique plus qu’on n’encourage. S’il a l’impression que quoi qu’il fasse, ce ne sera jamais assez bien, il préférera abandonner.

3. On fait trop à sa place. Si on surprotège ou qu’on gère tout pour lui, il apprend à compter sur nous plutôt qu’à agir par lui-même.

4. On ne lui a pas appris comment faire. S’il n’a jamais été guidé pour s’habiller ou ranger ses vêtements, il évite ces tâches, tout simplement.

5. Il est submergé par la tâche. Un grand rangement peut sembler insurmontable. Mais si on dit : "Commence par mettre ces chaussettes dans ce tiroir", tout devient plus facile.

Alors, avant de dire ou penser qu’il est fainéant, demandons-nous : qu’avons-nous fait pour lui apprendre à agir par lui-même ?


Vous pouvez contacter votre Coach familial et parental au 659692250 en cas de problème avec votre enfant

17/04/2024

"Quand nous nous efforçons d'apporter un certain ordre dans la personnalité de l'enfant nous nous appuyons principalement sur son désir de trouver sa place dans un monde qui lui procure la satisfaction de tous ou de presque tous ses besoins et pas seulement se ceux que les adultes tiennent généralement pour légitimes."
Vous avez des questions sur vos enfants de 8 à 12 ans, n'hésitez pas de nous écrire ib.

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