Ing. Dirane ANOCK

Ing. Dirane ANOCK - Agriculture
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Ce temps de pluie est éphémère, mais un bébé est éternel. Bois du thé et sois un bon citoyen. 🤧
26/05/2026

Ce temps de pluie est éphémère, mais un bébé est éternel.
Bois du thé et sois un bon citoyen. 🤧

Transforme aussi pour voir comment ça rapporte lorsqu'on est producteur et transformateur au même moment. Ou bien tu vas...
26/05/2026

Transforme aussi pour voir comment ça rapporte lorsqu'on est producteur et transformateur au même moment. Ou bien tu vas me dire que tu n'as pas assez de temps ??

Petite récolte pour aujourd'hui....
26/05/2026

Petite récolte pour aujourd'hui....

Les arachides du village...
26/05/2026

Les arachides du village...

Les shooting ont commencé ☺️
26/05/2026

Les shooting ont commencé ☺️

Au champ...
26/05/2026

Au champ...

Voici le commentaire le mieux assis par rapport à la publication que j'avais faite il y a 6 jours sur la culture du café...
26/05/2026

Voici le commentaire le mieux assis par rapport à la publication que j'avais faite il y a 6 jours sur la culture du café.

C'est un commentaire de monsieur Djanga Thierry.

Lisons le attentivement 👇

"Dire que les pays africains devraient arrêter le café traduit peut-être une frustration réelle dans la filière… mais certainement pas la solution.

En étant sur le terrain depuis plusieurs années, au contact des producteurs, des plantations, de la transformation, de la torréfaction et des marchés internationaux, j’ai vu une réalité : si certains producteurs abandonnent le café, ce n’est pas parce que le café n’a pas de potentiel, mais souvent parce qu’ils ne vivent pas suffisamment de leur travail.

Oui, il faut avoir l’honnêteté de le reconnaître : beaucoup de producteurs ont été découragés par des années de faible valorisation, d’accompagnement limité, de manque de transformation locale et parfois d’un partage inéquitable de la valeur.

Mais dire que le café “ne rapporte pas” mérite d’être nuancé. Le café est l’un des produits agricoles les plus consommés et échangés au monde. S’il ne rapportait réellement rien, pourquoi autant de multinationales, de traders, de torréfacteurs et de marques mondiales en vivent très bien ? La vraie question est plutôt : pourquoi ceux qui le produisent gagnent souvent le moins ?

Concernant la consommation, je respecte les opinions de chacun, mais dire que le café “détruit littéralement l’organisme” est une affirmation très forte qui mérite nuance. Comme beaucoup d’aliments ou boissons, l’excès n’est jamais bon. Mais consommé avec modération, un café de qualité est apprécié dans le monde entier depuis des siècles et plusieurs études mettent aussi en avant ses propriétés antioxydantes et ses effets sur la vigilance et la concentration.

Le problème n’est donc pas le café. Le problème, c’est souvent la manière dont nous organisons et valorisons notre filière.

L’Afrique ne doit pas abandonner le café. Elle doit reprendre sa place dans la chaîne de valeur : produire, transformer, torréfier, créer des marques fortes, mieux rémunérer ses producteurs et consommer davantage son propre café.

Le café africain ne mérite pas l’abandon. Il mérite une véritable révolution fondée sur la qualité, l’équité et la durabilité."

Si tu vois que c'est trop dur, il faut abandonner hein ! Il n'y a pas que ça qui peut réaliser ton rêve de devenir riche...
26/05/2026

Si tu vois que c'est trop dur, il faut abandonner hein ! Il n'y a pas que ça qui peut réaliser ton rêve de devenir riche...

Quand tu portes ton seau d’eau que tu as rempli de toi même, tu connais la valeur de chaque goutte d’eau. La seule perso...
26/05/2026

Quand tu portes ton seau d’eau que tu as rempli de toi même, tu connais la valeur de chaque goutte d’eau. La seule personne à laquelle nous devons être meilleure, est celle que nous étions hier. Car elle est le seul témoin de nos pleures, nos sacrifices et nos efforts pour un lendemain meilleur.

Il y a quelques jours, j’ai rencontré un jeune agriculteur qui avait presque abandonné l’agriculture fruitière. Il m’a e...
25/05/2026

Il y a quelques jours, j’ai rencontré un jeune agriculteur qui avait presque abandonné l’agriculture fruitière. Il m’a expliqué qu’il cultivait depuis des années avec très peu de bénéfices, et qu’il cherchait désormais une culture plus rentable avec un marché déjà disponible.

Je lui ai posé une seule question : « As-tu déjà envisagé la culture du fruit de la passion ? »

Son visage a immédiatement changé. Nous avons discuté pendant près d’une heure de la demande croissante en fruits de la passion au Cameroun et au-delà. Ce qui l’a le plus surpris, c’est d’apprendre que les acheteurs recherchent constamment des producteurs capables de fournir des fruits de qualité de manière régulière.

Aujourd’hui, les fruits de la passion font partie des fruits qui se vendent le plus rapidement sur les marchés, dans les supermarchés, les entreprises de transformation de jus, les hôtels et les circuits d’exportation. La variété violette, en particulier, se distingue par sa saveur intense, sa couleur attrayante et sa forte teneur en jus.

Ce qui rend cette culture intéressante, c’est que :

• Les premières récoltes arrivent dans un délai relativement court
• La plante produit plusieurs récoltes
• Le marché reste actif toute l’année
• La demande dépasse souvent l’offre pendant certaines saisons

De nombreux agriculteurs se tournent aujourd’hui vers les cultures fruitières à forte valeur ajoutée parce que les chiffres parlent d’eux-mêmes. Une plantation de fruits de la passion bien gérée peut générer des revenus réguliers même sur une petite superficie.

Le secret est simple : Commencez avec des plants sains, préparez bien votre terrain, installez des supports adaptés et gérez les ravageurs dès le début. Les fruits de la passion récompensent les agriculteurs qui restent constants et disciplinés.

L’agriculture évolue. Les agriculteurs intelligents se concentrent désormais sur des cultures à forte demande sur le marché au lieu de planter au hasard en espérant trouver des acheteurs plus t**d.

Si vous souhaitez des conseils sur la culture du fruit de la passion, les plants, la gestion de la plantation ou le marché, n’hésitez pas à nous contacter.

Ing. Dirane ANOCK Leghost

Mangeons bio encore ce soir.... C'est même la partie ci de l'agriculture  qui me plaît beaucoup.
25/05/2026

Mangeons bio encore ce soir.... C'est même la partie ci de l'agriculture qui me plaît beaucoup.

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