26/12/2023
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(ULTIME_ÉPISODE)
Bien que l'envie de retourner chez Henri me tentait sérieusement, je n'avais pas tout de suite cedé à ses appels, messages et supplications, des jours après que je lui avais clairement dit devant ma mère, qu'il était préférable pour lui de m'oublier.
Ce que je ne vous avais pas encore dit c'était que, à peine je m'étais installée chez Ryna, j'avais fait la connaissance d'un Monsieur nommé Rostand. Il était plutôt assez posé, responsable et très bienveillant avec moi.
Je ne lui avais jamais accordé assez d'importance parce que je me disais que c'était mal de tromper Henri même si notre relation était en phase à ce moment-là.
Plus les jours passaient, plus Rostand faisait ses preuves dans ce sens où je ne manquais absolument de rien. Mais le véritable souci était que je ne l'aimais pas autant qu'il m'aimait.
Il avait bien voulu assumer toute la responsabilité de mon fils, mais je ne trouvais pas cela juste parce que, même si Henri était un peu excessif quelquefois, cet enfant était le sien.
Il m'avait juré et démontré de toutes les façons possibles qu'il tenait à moi au point de me supplier de venir voir ma mère. Mais j'avais refusé non seulement parce que je ne ressentais vraiment pas grand chose pour lui, mais aussi parce que j'avais tellement peur qu'il soit aussi vicieux et manipulateur que le père de mon enfant.
Toutefois, je lui avais demandé de me laisser un peu de temps du moins jusqu'à l'accouchement pour savoir ce qu'il adviendrait concrètement ! Mais bon, je ne m'étais pas empêchée non plus de demander conseils à Ryna qui avait été témoin du début de cette aventure.
Pendant que nous causions donc de tout et de rien, j'avais abordé ce sujet.
Moi : chérie, pendant qu'on y est, dis-moi un peu...
Ryna : quoi donc ma belle ?
Moi : en fait, Rostand...
Ryna : asshh, depuis là j'attendais même que tu me parles de ce beau gosse. Où en êtes-vous déjà ?
Moi : ahh chérie, nous sommes là.
Ryna : vous êtes là c'est-à-dire ?
Moi : Juste des messages et des conversations platoniques...
Ryna : Voilà quelqu'un de sérieux Soraya ! Il fait de son mieux pour te montrer qu'il tient à toi depuis des semaines. Je pense que tu devrais vraiment prêter l'oreille à ce qu'il te dit au lieu de garder espoir avec ce Henri.
Moi : ce n'est pas aussi facile comme tu penses là ! Et si jamais il se comportait aussi pareillement que Henri ? J'ai du mal à croire en ce qu'il me raconte et j'aime toujours Henri et tu le sais. L'enfant que je porte est de lui...
Ryna : je t'ai juste dit ce que je pense chérie. En même temps, la décision finale te revient. Mais il ne faudra pas dire que je ne t'avais conseillée.
Moi : ahhhh, c'est compliqué ein ma puce.
Ryna : c'est toi qui veux compliquer les choses pour rien. Il me semble que tu aies déjà oublié le traitement de Henri à ton égard. Je ne sais pas ce que ce mec t'a fait pour que tu l'aimes et sois autant attachée à lui. Est-ce la bastonade qu'il t'a donnée qui te donne envie de retourner vivre chez lui? Depuis que tu es chez moi, qu'a-t-il fait pour toi et ce bébé ? Rien du tout, or Rostand fait de son mieux pour toi et tu trouves quand-même cela trop insignifiant pour que tu lui ouvres les portes de ton coeur? Et si jamais tu retournes chez Henri et qu'il te frappait jusqu'à la mort?
Moi : ah Ryna, avec toutes les excuses qu'il m'a déjà présentées là ?
Ryna : c'est justement ça le problème avec lui. Il t'a déjà présenté des excuses tellement de fois mais son comportement est toujours le même pourtant. Il se comporte toujours bien pour quelques temps et peu après, il replonge. Est-ce donc là le genre de vie que tu veux avoir avec quelqu'un qui n'a pas eu assez de cran pour assumer la responsabilité de son enfant lorsque tu le lui as annoncé ?
Moi : il n'est pas que mauvais, il a aussi de bons côtés je t'assure.
Ryna : à t'entendre parler, tu as déjà des projets d'y retourner. En tout cas...
Moi : ahh je n'en sais rien. Mais c'est probable. Je ne vais pas te soûler encore plus, tu as déjà assez fait pour moi comme ça...
Ryna : tu es têtue ein, et tu n'apprends pas de tes erreurs chérie. Ce n'est pas une bonne idée je t'assure, reste ici. Et même, tu ne me soûles pas si c'était le cas je te l'aurais fait savoir depuis. Tu es ma sœur, c'est normal ! Henri est en train de te manipuler à nouveau et tu ne le vois pas.
Moi : je crois qu'il va changer surtout que l'enfant sera bientôt là.
Ryna : ahhh je t'aurais au moins prévenu chérie !! Rostand est sérieux et très responsable... Mais bon, à toi de voir. Mais prends la bonne décision.
Moi : j'ai compris...
J'espérais tellement que Ryna m'encourage de retouner chez Henri mais non, elle n'arrêtait de me faire savoir combien ce Rostand était sérieux etc. Mais comme je l'ai dit un peu plus haut, je ne l'aimais pas et je ne ressentais rien pour lui. J'avais pas envie qu'il pense que j'étais uniquement avec lui pour son argent, car croyez-moi il en avait assez.
J'avais hésité pendant deux semaines et finalement, j'avais décidé de retourner chez Henri. Il n'avait pas arrêté de m'appeler et de m'écrire, de me montrer combien il tenait à mon fils et moi.
Tout ce que je voulais c'était la stabilité et je m'étais dit que peut-être qu'il l'avait lui aussi enfin compris ! Seulement, je n'avais rien dit de tel à ma mère. Il n'y avait que Ryna qui savait que j'y étais retournée.
Ce jour-là lorsque j'étais arrivée chez lui, j'avais trouvé qu'il m'avait réservé un accueil plutôt chaleureux et convivial. À peine entrée, je n'avais pas manqué d'exprimer mon étonnement...
Moi : ah ça, waouhhh!! T'as fait ça uniquement pour moi?
Henri : bien-sûr... Tu ne sais pas combien grande était ma joie lorsque hier, tu m'as dit que tu rentrerais à la maison aujourd'hui.
Moi : j'espère juste que ça va durer et que tu ne recommenceras plus!
Henri : je te le promets chérie. Prends place, je t'ai fait à manger...
Il avait pris les affaires et les avait mises dans la chambre.
Moi : ah oui? Je crois que je ne suis pas au bout des surprises ein. Toi faire à manger pour moi? Là, je n'ai clairement plus de mots!
Henri : alors, ne dis rien.
Je ne reconnaissais plus Henri là, lui qui n'aimait pas passer près du feu, ce jour-là il avait fait à manger pour moi? J'étais tellement surprise que j'ignorais même comment exprimer ma joie ! Toutefois, il avait dressé la table et nous avions partagé ce repas.
Croyant que c'était tout, lorsque j'étais arrivée dans la chambre, j'avais trouvé une autre surprise qui m'y attendait sur notre lit.
Moi : oulalala une autre surprise ? Qu'est-ce que c'est ?
Henri : vas-y, ouvre le...
Je m'étais précipitée vers ce cadeau bien emballé. Je l'avais ouvert et devinez quoi? Il y avait un ensemble montre Rolex, collier et des boucles d'oreilles.
Moi : olala, merci beaucoup chéri !
Henri : tu aimes ?
Moi : bien-sûr que j'aime, c'est magnifique !
Henri : content que ça t'ait plu.
Moi : j'aime vraiment. Merci pour tout !
Henri : je t'en prie... C'est le moins que je pouvais faire pour ton retour.
Moi : c'est gentil !
Ça me faisait énormément plaisir de le voir fournir autant d'efforts pour moi et j'espérais juste que ça dure et non que ce ne soit qu'un feu de paille.
Je m'étais donc par la suite débarbouillée et puisqu'il m'avait assez manqué, nous avions fait ce que nous devions faire : une bonne partie de jambes en l'air. Et j'avoue, ça m'avait fait énormément du bien.
Des jours et des semaines d'après, je me fatiguais de plus en plus au point où il m'était sérieusement difficile de faire tout ce que j'avais envie de faire.
Il ne fallait pas que je prenne des risques à quelques semaines seulement avant l'accouchement. Heureusement, Henri me prêtait main forte à chaque fois qu'il constatait que je n'en pouvais plus.
Malheureusement, toute cette attention et cette bienveillance n'avaient durées que quelques semaines et c'est à ce moment que j'avais réalisé qu'en fin de compte, peu importe la manière avec laquelle on lave une truie, elle retournera toujours à la saleté.
J'avais décidé d'écouter mon cœur une énième fois, fermant ainsi les oreilles aux conseils de Ryna et aux mises en garde de ma maman. J'espérais juste qu'on aurait une vie assez paisible laissant ainsi loin derrière nous, ce qui s'était passé quelques mois avant!
Mais non, il avait fallu d'une autre imprudence de ma part pour que la goutte d'eau déborde le vase et que je me décide enfin de façon radicale, en ce qui concernait Henri et que je réalise qu'il ne faisait que me manipuler et me faire plus de mal que de bien.
En fait, lorsque je partais de chez Ryna, je n'avais pas eu en présence d'esprit soit de bloquer Rostand, soit de lui dire de ne pas me contacter à n'importe quelle heure. J'espérais qu'il comprenndrait juste que lui et moi ça ne marcherait pas et qu'il me lâcherait tout seul.
Mais, il avait suffit de son coup de fil ce soir-là à 21h pour que Henri sorte complètement de ses gonds. En fait, je ne pouvais blâmer Rostand car, il avait pour habitude de me contacter à cette heure et bien plus t**d lorsque j'étais chez Ryna et aussi, je ne lui avais jamais dit que je retournerais chez le père de mon enfant.
Lorsque mon téléphone avait sonné, Henri avait insisté pour que je le décroche.
Tring... Tring... Tring... Tring... Tring... Tring...
Henri : qui t'appelle à cette heure ?
Moi : euuhhh, j'en sais trop rien.
J'avais pas décroché, car je savais bien que lorsque Henri entendrait la voix d'un homme, ça ne sentirait pas bon pour moi du tout !!
Henri : si t'en sais trop rien, alors vas-y décroche !!
J'avais tellement peur que je tremblais des deux mains. Ce qui avait directement fait comprendre à Henri que je lui cachais quelque chose.
Henri : tu ne décroches pas? Ok, je le ferai à ta place !!
Il avait décroché et directement Rostand avait pris la parole parce qu'il était persuadée que c'était moi
Rostand : allô ma chérie... Comment vas-tu? Et mon champion? Pas trop épuisée j'espère !!
Là, j'avais su que j'étais mal barrée...
Henri : qui êtes-vous ?
Rostand : excusez-moi Monsieur, Soraya n'est-elle pas là ?
Henri : je vous ai demandé qui vous êtes pour l'appeler à une heure aussi t**dive comme celle-ci! Ne savez-vous pas qu'elle vit avec un homme ?
Rostand : je suis désolé, mais je voulais juste prendre de ses nouvelles ! Je suis un ami à Soraya...
Henri : ne l'appelez plus jamais à cette heure de la nuit, sinon vous aurez à faire à moi.
Rostand : c'est compris, désolé de vous avoir dérangé !
Après avoir raccroché, il s'était tourné vers moi, ses yeux étaient devenus tout rouges et son visage assez serré. Parce qu'il avait entendu Rostand demander comment se portait l'enfant, il avait directement commencé à me dire du n'importe quoi .
Henri : tu vas me dire qui est ce Monsieur qui se permet d'appeler mon fils son champion ?
Moi : c'est un ami... Il te l'a dit n'est-ce-pas !
Henri : un ami qui se permet d'appeler mon fils son champion? Pour qui se prend t-il déjà? Je te conseille de me dire toute la vérité Soraya !
Moi : c'est un ami je t'ai dit !!
Henri : quel est cet ami qui ne sait pas que tu dors derrière un homme et qui t'appelle à plus de 21h ?
Moi : euuuhh, ne commence pas s'il te plaît...
Henri : après quand je vais douter de la paternité de cet enfant tu diras que j'exagère pas vrai?
Moi : tu t'imagines trop de choses dans la tête Henri, c'est pas cool.
Henri : ah oui? Parce qu'on a eu quelques soucis récemment, Madame a trouvé un nouveau prétendant euuhh. On verra bien...
Il était descendu du lit et avait pris sa ceinture dans la penderie. Lorsque j'avais su qu'il me frapperait encore, je m'étais mise à le supplier...
Moi : tu ne vas pas recommencer Henri, je suis presque à terme s'il te plaît.
Henri : si tu savais que tu étais presque à terme tu éviterais de te laisser draguer dehors.
Moi : s'il te plaît ne fais pas ça Henri, je t'en prie.
Est-ce qu'il m'écoutait alors? Il avait bondit sur moi avec une telle violence que je ne saurais d'écrire avec des mots et s'était mis à me frapper dans tous les sens avec le bout en fer de la ceinture.
Je n'arrêtais de le supplier de me laisser mais, il ne comprenait pas. Il me frappait avec une telle rage qu'au bout d'un moment, il avait laissé la ceinture et s'était mis à me donner de violents coups de poings jusqu'à ce que je perde connaissance.
Si mes deux voisins ne venaient pas ce jour lui demander d'arrêter, je serais sûrement morte. Lorsque les voisins avaient pu le maîtriser, il avait préféré sortir de la maison se fichant ainsi de l'état critique dans lequel je me trouvais. Il m'avait tellement frappé cette nuit-là au point où j'avais énormément perdu les os...
Dépassés par le comportement de Henri, ces derniers m'avaient conduit à l'hôpital le plus proche de la maison où on m'avait directement amené au bloc opératoire pour essayer de sauver mon bébé !! J'avais eu énormément de chance que les voisins étaient chez eux cette nuit-là, et que les infirmières de garde de cet hôpital avaient rapidement fait ce qu'il fallait.
Malheureusement, les coups que j'avais reçus étaient tellement violents et malgré que les infirmières avaient fait de leur mieux pour sauver ma vie et celle de mon enfant, ce dernier n'avait pas survécu et quand j'avais à nouveau prise connaissance, j'avais constaté que mon ventre n'était plus comme il était, je saignais de partout à cause des marques de ceinture que Henri m'avait données.
Les infirmières avaient usé de beaucoup de diplômatie pour m'expliquer ce qui s'était passé et pourquoi est-ce que je n'entendais pas mon bébé crier. Et en fin de compte, elles me l'avaient expliqué...
J'étais inconsolable d'avoir perdu mon enfant à cause de Henri. Lorsque je l'avais vu couché raide, sans faire le moindre signe de vie possible, j'avais réalisé à quel point la vie perdrait son goût à mes yeux !!
Je n'avais pas d'autres choix à ce moment-là que de contacter ma mère et lui dire que j'étais à l'hôpital. Très rapidement, elle m'avait rejoint et grand était son étonnement de voir l'état dans lequel j'étais. Tout mon corps était enflé et me faisait hyper mal.
Pour la première fois de toute ma vie, ma mère avait perdu son latin et avait laissé ses émotions de maman prendre le dessus. Elle avait tellement versé des larmes ce jour-là lorsqu'elle avait su que j'avais perdu mon bébé à cause d'une bastonnade de trop.
Elle avait compris à ce moment que me blâmer d'être retournée chez Henri ne servirait à rien. Bien au contraire, mon état de santé restait sa priorité ! La douleur que je ressentais à cet instant-la, je ne le souhaite à personne !!
Peu après, Ryna et Rostand etaient à leur tour venus me soutenir. Pendant qu'on y était encore, ce dernier avait régler toutes les factures et m'avait encore une énième fois rassuré qu'il serait toujours là pour moi. Je ne pouvais plus douter de lui car vu ce que Henri m'avait encore fait, j'étais prête à tourner cette page sombre une bonne fois pour toute.
Après ma sortie de l'hôpital quelques semaines après, j'étais tellement sous le choc de tout ce qui m'était arrivé au point où j'avais presque commencé à délirer.
Rostand et ma mère avaient été obligés de payer un psychologue à domicile, car une fois que je sortais et rencontrais un enfant dans la rue, je pleurais sans arrêt mon fils. Il était préférable pour moi d'être suivie à domicile et ceci avait duré deux bonnes années avant que je ne commence à guérir de l'intérieur.
Je ne peux que dire merci à ma mère, à Ryna et Rostand de m'avoir tenu la main lorsque je sombrais dans la dépression la plus absolue. Après m'être remise, j'avais enfin accepté de me mettre en relation avec Rostand mais attention sans précipitation aucune. J'ignorais qu'un homme me traiterait aussi bien comme il le faisait.
Mais oui, il avait assuré comme un pro, je dirais même qu'il était ma meilleure thérapie, jusqu'à ce jour, nous apprenons toujours à nous connaître et ceci depuis un an déjà. Car je n'aimerais plus prendre de risques inutiles, je préfère l'observer étant chez ma mère cette fois.
Heureusement, ça ne le dérange pas du tout, il passe presque toute ses journées avec moi et m'aide à reprendre confiance en moi au jour le jour et pour tout cela, je ne peux que lui dire merci. Il a transformé chacune de mes cicatrices en motivation particulière et chacune de mes larmes de tristesse en larmes de joie.
Aujourd'hui, je peux marcher dans la rue plus confiante et déterminée que jamais, je puis vous assurer que ça n'a pas été facile psychologiquement pour moi, mais j'ai pu surmonter cela grâce à l'amour des personnes qui comptent le plus pour moi.
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À toutes celles qui vivent les cas de violences conjugales, je sais que ce n'est pas souvent facile lorsque vous aimez votre partenaire, petit ami ou mari, ou encore lorsque vous avez des enfants. Mais un conseil, partez de là lorsque vous ne vous sentez plus en sécurité et lorsque vous en avez l'occasion.
J'ai perdu mon enfant mais vous pourrez en perdre votre vie. Après la première gifle il y aura la deuxième, ensuite la troisième jusqu'à ce que vous soyez transformées en un tam-tam doré. Ne perdez pas votre temps pour aller vers des autorités administratives, ces dernières ne connaîtront jamais vos réalités dans le ménage. Quand ça ne va plus, PARTEZ !!!
Rien ne vaut la paix et la santé psychologique, vous ne le saviez peut-être pas, mais les victimes de violences conjugales meurent à petit feu de l'intérieur parce qu'elles sont animées par le dégoût total de vivre.
Alors, j'espère que par mon histoire vous éviterez désormais de vous faire manipuler par ces hommes violents qui ne manquent jamais d'excuses dans leur bouche ! Je le redis encore, si vous ne vous sentez plus en sécurité, PARTEZ, car rien ne vaut votre vie et votre santé mentale.
Cessez de vous taire, faites comme moi et toutes ensembles dénonçons ce vice qui se répand de plus en plus dans nos sociétés actuelles afin de sauver les générations futures qui nous liront partout dans le monde.
FIN