Les Chroniques de Déby

Les Chroniques de Déby Histoire, Conseil de vie, Morale.
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Hey mes Premiums 🥰Comment allez-vous ?Venez me raconter alors 🤗❤️
21/03/2026

Hey mes Premiums 🥰

Comment allez-vous ?

Venez me raconter alors 🤗❤️

Bonjour ❤️😻Vous allez bien? Comment vous sentez-vous ce matin ?
10/01/2026

Bonjour ❤️😻

Vous allez bien? Comment vous sentez-vous ce matin ?

Bonsoir mes Premiums ❤️Ça fait un bail je sais 🥺🥺, vous m'avez tellement manqué 🥺🥺. Ai-je même encore des fans ici 😭❤️??...
08/01/2026

Bonsoir mes Premiums ❤️

Ça fait un bail je sais 🥺🥺, vous m'avez tellement manqué 🥺🥺. Ai-je même encore des fans ici 😭❤️??

Prenez-moi comme un nouveau né s'il vous plaît 🙏🏽😢

Heureuse année 2026 à vous, je vous souhaite que du bonheur dans toutes vos entreprises ❤️❤️🎉

   :  :   (ULTIME_ÉPISODE)Bien que l'envie de retourner chez Henri me tentait sérieusement, je n'avais pas tout de suite...
26/12/2023



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(ULTIME_ÉPISODE)

Bien que l'envie de retourner chez Henri me tentait sérieusement, je n'avais pas tout de suite cedé à ses appels, messages et supplications, des jours après que je lui avais clairement dit devant ma mère, qu'il était préférable pour lui de m'oublier.

Ce que je ne vous avais pas encore dit c'était que, à peine je m'étais installée chez Ryna, j'avais fait la connaissance d'un Monsieur nommé Rostand. Il était plutôt assez posé, responsable et très bienveillant avec moi.

Je ne lui avais jamais accordé assez d'importance parce que je me disais que c'était mal de tromper Henri même si notre relation était en phase à ce moment-là.

Plus les jours passaient, plus Rostand faisait ses preuves dans ce sens où je ne manquais absolument de rien. Mais le véritable souci était que je ne l'aimais pas autant qu'il m'aimait.

Il avait bien voulu assumer toute la responsabilité de mon fils, mais je ne trouvais pas cela juste parce que, même si Henri était un peu excessif quelquefois, cet enfant était le sien.

Il m'avait juré et démontré de toutes les façons possibles qu'il tenait à moi au point de me supplier de venir voir ma mère. Mais j'avais refusé non seulement parce que je ne ressentais vraiment pas grand chose pour lui, mais aussi parce que j'avais tellement peur qu'il soit aussi vicieux et manipulateur que le père de mon enfant.

Toutefois, je lui avais demandé de me laisser un peu de temps du moins jusqu'à l'accouchement pour savoir ce qu'il adviendrait concrètement ! Mais bon, je ne m'étais pas empêchée non plus de demander conseils à Ryna qui avait été témoin du début de cette aventure.

Pendant que nous causions donc de tout et de rien, j'avais abordé ce sujet.

Moi : chérie, pendant qu'on y est, dis-moi un peu...

Ryna : quoi donc ma belle ?

Moi : en fait, Rostand...

Ryna : asshh, depuis là j'attendais même que tu me parles de ce beau gosse. Où en êtes-vous déjà ?

Moi : ahh chérie, nous sommes là.

Ryna : vous êtes là c'est-à-dire ?

Moi : Juste des messages et des conversations platoniques...

Ryna : Voilà quelqu'un de sérieux Soraya ! Il fait de son mieux pour te montrer qu'il tient à toi depuis des semaines. Je pense que tu devrais vraiment prêter l'oreille à ce qu'il te dit au lieu de garder espoir avec ce Henri.

Moi : ce n'est pas aussi facile comme tu penses là ! Et si jamais il se comportait aussi pareillement que Henri ? J'ai du mal à croire en ce qu'il me raconte et j'aime toujours Henri et tu le sais. L'enfant que je porte est de lui...

Ryna : je t'ai juste dit ce que je pense chérie. En même temps, la décision finale te revient. Mais il ne faudra pas dire que je ne t'avais conseillée.

Moi : ahhhh, c'est compliqué ein ma puce.

Ryna : c'est toi qui veux compliquer les choses pour rien. Il me semble que tu aies déjà oublié le traitement de Henri à ton égard. Je ne sais pas ce que ce mec t'a fait pour que tu l'aimes et sois autant attachée à lui. Est-ce la bastonade qu'il t'a donnée qui te donne envie de retourner vivre chez lui? Depuis que tu es chez moi, qu'a-t-il fait pour toi et ce bébé ? Rien du tout, or Rostand fait de son mieux pour toi et tu trouves quand-même cela trop insignifiant pour que tu lui ouvres les portes de ton coeur? Et si jamais tu retournes chez Henri et qu'il te frappait jusqu'à la mort?

Moi : ah Ryna, avec toutes les excuses qu'il m'a déjà présentées là ?

Ryna : c'est justement ça le problème avec lui. Il t'a déjà présenté des excuses tellement de fois mais son comportement est toujours le même pourtant. Il se comporte toujours bien pour quelques temps et peu après, il replonge. Est-ce donc là le genre de vie que tu veux avoir avec quelqu'un qui n'a pas eu assez de cran pour assumer la responsabilité de son enfant lorsque tu le lui as annoncé ?

Moi : il n'est pas que mauvais, il a aussi de bons côtés je t'assure.

Ryna : à t'entendre parler, tu as déjà des projets d'y retourner. En tout cas...

Moi : ahh je n'en sais rien. Mais c'est probable. Je ne vais pas te soûler encore plus, tu as déjà assez fait pour moi comme ça...

Ryna : tu es têtue ein, et tu n'apprends pas de tes erreurs chérie. Ce n'est pas une bonne idée je t'assure, reste ici. Et même, tu ne me soûles pas si c'était le cas je te l'aurais fait savoir depuis. Tu es ma sœur, c'est normal ! Henri est en train de te manipuler à nouveau et tu ne le vois pas.

Moi : je crois qu'il va changer surtout que l'enfant sera bientôt là.

Ryna : ahhh je t'aurais au moins prévenu chérie !! Rostand est sérieux et très responsable... Mais bon, à toi de voir. Mais prends la bonne décision.

Moi : j'ai compris...

J'espérais tellement que Ryna m'encourage de retouner chez Henri mais non, elle n'arrêtait de me faire savoir combien ce Rostand était sérieux etc. Mais comme je l'ai dit un peu plus haut, je ne l'aimais pas et je ne ressentais rien pour lui. J'avais pas envie qu'il pense que j'étais uniquement avec lui pour son argent, car croyez-moi il en avait assez.

J'avais hésité pendant deux semaines et finalement, j'avais décidé de retourner chez Henri. Il n'avait pas arrêté de m'appeler et de m'écrire, de me montrer combien il tenait à mon fils et moi.

Tout ce que je voulais c'était la stabilité et je m'étais dit que peut-être qu'il l'avait lui aussi enfin compris ! Seulement, je n'avais rien dit de tel à ma mère. Il n'y avait que Ryna qui savait que j'y étais retournée.

Ce jour-là lorsque j'étais arrivée chez lui, j'avais trouvé qu'il m'avait réservé un accueil plutôt chaleureux et convivial. À peine entrée, je n'avais pas manqué d'exprimer mon étonnement...

Moi : ah ça, waouhhh!! T'as fait ça uniquement pour moi?

Henri : bien-sûr... Tu ne sais pas combien grande était ma joie lorsque hier, tu m'as dit que tu rentrerais à la maison aujourd'hui.

Moi : j'espère juste que ça va durer et que tu ne recommenceras plus!

Henri : je te le promets chérie. Prends place, je t'ai fait à manger...

Il avait pris les affaires et les avait mises dans la chambre.

Moi : ah oui? Je crois que je ne suis pas au bout des surprises ein. Toi faire à manger pour moi? Là, je n'ai clairement plus de mots!

Henri : alors, ne dis rien.

Je ne reconnaissais plus Henri là, lui qui n'aimait pas passer près du feu, ce jour-là il avait fait à manger pour moi? J'étais tellement surprise que j'ignorais même comment exprimer ma joie ! Toutefois, il avait dressé la table et nous avions partagé ce repas.

Croyant que c'était tout, lorsque j'étais arrivée dans la chambre, j'avais trouvé une autre surprise qui m'y attendait sur notre lit.

Moi : oulalala une autre surprise ? Qu'est-ce que c'est ?

Henri : vas-y, ouvre le...

Je m'étais précipitée vers ce cadeau bien emballé. Je l'avais ouvert et devinez quoi? Il y avait un ensemble montre Rolex, collier et des boucles d'oreilles.

Moi : olala, merci beaucoup chéri !

Henri : tu aimes ?

Moi : bien-sûr que j'aime, c'est magnifique !

Henri : content que ça t'ait plu.

Moi : j'aime vraiment. Merci pour tout !

Henri : je t'en prie... C'est le moins que je pouvais faire pour ton retour.

Moi : c'est gentil !

Ça me faisait énormément plaisir de le voir fournir autant d'efforts pour moi et j'espérais juste que ça dure et non que ce ne soit qu'un feu de paille.

Je m'étais donc par la suite débarbouillée et puisqu'il m'avait assez manqué, nous avions fait ce que nous devions faire : une bonne partie de jambes en l'air. Et j'avoue, ça m'avait fait énormément du bien.

Des jours et des semaines d'après, je me fatiguais de plus en plus au point où il m'était sérieusement difficile de faire tout ce que j'avais envie de faire.

Il ne fallait pas que je prenne des risques à quelques semaines seulement avant l'accouchement. Heureusement, Henri me prêtait main forte à chaque fois qu'il constatait que je n'en pouvais plus.

Malheureusement, toute cette attention et cette bienveillance n'avaient durées que quelques semaines et c'est à ce moment que j'avais réalisé qu'en fin de compte, peu importe la manière avec laquelle on lave une truie, elle retournera toujours à la saleté.

J'avais décidé d'écouter mon cœur une énième fois, fermant ainsi les oreilles aux conseils de Ryna et aux mises en garde de ma maman. J'espérais juste qu'on aurait une vie assez paisible laissant ainsi loin derrière nous, ce qui s'était passé quelques mois avant!

Mais non, il avait fallu d'une autre imprudence de ma part pour que la goutte d'eau déborde le vase et que je me décide enfin de façon radicale, en ce qui concernait Henri et que je réalise qu'il ne faisait que me manipuler et me faire plus de mal que de bien.

En fait, lorsque je partais de chez Ryna, je n'avais pas eu en présence d'esprit soit de bloquer Rostand, soit de lui dire de ne pas me contacter à n'importe quelle heure. J'espérais qu'il comprenndrait juste que lui et moi ça ne marcherait pas et qu'il me lâcherait tout seul.

Mais, il avait suffit de son coup de fil ce soir-là à 21h pour que Henri sorte complètement de ses gonds. En fait, je ne pouvais blâmer Rostand car, il avait pour habitude de me contacter à cette heure et bien plus t**d lorsque j'étais chez Ryna et aussi, je ne lui avais jamais dit que je retournerais chez le père de mon enfant.

Lorsque mon téléphone avait sonné, Henri avait insisté pour que je le décroche.

Tring... Tring... Tring... Tring... Tring... Tring...

Henri : qui t'appelle à cette heure ?

Moi : euuhhh, j'en sais trop rien.

J'avais pas décroché, car je savais bien que lorsque Henri entendrait la voix d'un homme, ça ne sentirait pas bon pour moi du tout !!

Henri : si t'en sais trop rien, alors vas-y décroche !!

J'avais tellement peur que je tremblais des deux mains. Ce qui avait directement fait comprendre à Henri que je lui cachais quelque chose.

Henri : tu ne décroches pas? Ok, je le ferai à ta place !!

Il avait décroché et directement Rostand avait pris la parole parce qu'il était persuadée que c'était moi

Rostand : allô ma chérie... Comment vas-tu? Et mon champion? Pas trop épuisée j'espère !!

Là, j'avais su que j'étais mal barrée...

Henri : qui êtes-vous ?

Rostand : excusez-moi Monsieur, Soraya n'est-elle pas là ?

Henri : je vous ai demandé qui vous êtes pour l'appeler à une heure aussi t**dive comme celle-ci! Ne savez-vous pas qu'elle vit avec un homme ?

Rostand : je suis désolé, mais je voulais juste prendre de ses nouvelles ! Je suis un ami à Soraya...

Henri : ne l'appelez plus jamais à cette heure de la nuit, sinon vous aurez à faire à moi.

Rostand : c'est compris, désolé de vous avoir dérangé !

Après avoir raccroché, il s'était tourné vers moi, ses yeux étaient devenus tout rouges et son visage assez serré. Parce qu'il avait entendu Rostand demander comment se portait l'enfant, il avait directement commencé à me dire du n'importe quoi .

Henri : tu vas me dire qui est ce Monsieur qui se permet d'appeler mon fils son champion ?

Moi : c'est un ami... Il te l'a dit n'est-ce-pas !

Henri : un ami qui se permet d'appeler mon fils son champion? Pour qui se prend t-il déjà? Je te conseille de me dire toute la vérité Soraya !

Moi : c'est un ami je t'ai dit !!

Henri : quel est cet ami qui ne sait pas que tu dors derrière un homme et qui t'appelle à plus de 21h ?

Moi : euuuhh, ne commence pas s'il te plaît...

Henri : après quand je vais douter de la paternité de cet enfant tu diras que j'exagère pas vrai?

Moi : tu t'imagines trop de choses dans la tête Henri, c'est pas cool.

Henri : ah oui? Parce qu'on a eu quelques soucis récemment, Madame a trouvé un nouveau prétendant euuhh. On verra bien...

Il était descendu du lit et avait pris sa ceinture dans la penderie. Lorsque j'avais su qu'il me frapperait encore, je m'étais mise à le supplier...

Moi : tu ne vas pas recommencer Henri, je suis presque à terme s'il te plaît.

Henri : si tu savais que tu étais presque à terme tu éviterais de te laisser draguer dehors.

Moi : s'il te plaît ne fais pas ça Henri, je t'en prie.

Est-ce qu'il m'écoutait alors? Il avait bondit sur moi avec une telle violence que je ne saurais d'écrire avec des mots et s'était mis à me frapper dans tous les sens avec le bout en fer de la ceinture.

Je n'arrêtais de le supplier de me laisser mais, il ne comprenait pas. Il me frappait avec une telle rage qu'au bout d'un moment, il avait laissé la ceinture et s'était mis à me donner de violents coups de poings jusqu'à ce que je perde connaissance.

Si mes deux voisins ne venaient pas ce jour lui demander d'arrêter, je serais sûrement morte. Lorsque les voisins avaient pu le maîtriser, il avait préféré sortir de la maison se fichant ainsi de l'état critique dans lequel je me trouvais. Il m'avait tellement frappé cette nuit-là au point où j'avais énormément perdu les os...

Dépassés par le comportement de Henri, ces derniers m'avaient conduit à l'hôpital le plus proche de la maison où on m'avait directement amené au bloc opératoire pour essayer de sauver mon bébé !! J'avais eu énormément de chance que les voisins étaient chez eux cette nuit-là, et que les infirmières de garde de cet hôpital avaient rapidement fait ce qu'il fallait.

Malheureusement, les coups que j'avais reçus étaient tellement violents et malgré que les infirmières avaient fait de leur mieux pour sauver ma vie et celle de mon enfant, ce dernier n'avait pas survécu et quand j'avais à nouveau prise connaissance, j'avais constaté que mon ventre n'était plus comme il était, je saignais de partout à cause des marques de ceinture que Henri m'avait données.

Les infirmières avaient usé de beaucoup de diplômatie pour m'expliquer ce qui s'était passé et pourquoi est-ce que je n'entendais pas mon bébé crier. Et en fin de compte, elles me l'avaient expliqué...

J'étais inconsolable d'avoir perdu mon enfant à cause de Henri. Lorsque je l'avais vu couché raide, sans faire le moindre signe de vie possible, j'avais réalisé à quel point la vie perdrait son goût à mes yeux !!

Je n'avais pas d'autres choix à ce moment-là que de contacter ma mère et lui dire que j'étais à l'hôpital. Très rapidement, elle m'avait rejoint et grand était son étonnement de voir l'état dans lequel j'étais. Tout mon corps était enflé et me faisait hyper mal.

Pour la première fois de toute ma vie, ma mère avait perdu son latin et avait laissé ses émotions de maman prendre le dessus. Elle avait tellement versé des larmes ce jour-là lorsqu'elle avait su que j'avais perdu mon bébé à cause d'une bastonnade de trop.

Elle avait compris à ce moment que me blâmer d'être retournée chez Henri ne servirait à rien. Bien au contraire, mon état de santé restait sa priorité ! La douleur que je ressentais à cet instant-la, je ne le souhaite à personne !!

Peu après, Ryna et Rostand etaient à leur tour venus me soutenir. Pendant qu'on y était encore, ce dernier avait régler toutes les factures et m'avait encore une énième fois rassuré qu'il serait toujours là pour moi. Je ne pouvais plus douter de lui car vu ce que Henri m'avait encore fait, j'étais prête à tourner cette page sombre une bonne fois pour toute.

Après ma sortie de l'hôpital quelques semaines après, j'étais tellement sous le choc de tout ce qui m'était arrivé au point où j'avais presque commencé à délirer.

Rostand et ma mère avaient été obligés de payer un psychologue à domicile, car une fois que je sortais et rencontrais un enfant dans la rue, je pleurais sans arrêt mon fils. Il était préférable pour moi d'être suivie à domicile et ceci avait duré deux bonnes années avant que je ne commence à guérir de l'intérieur.

Je ne peux que dire merci à ma mère, à Ryna et Rostand de m'avoir tenu la main lorsque je sombrais dans la dépression la plus absolue. Après m'être remise, j'avais enfin accepté de me mettre en relation avec Rostand mais attention sans précipitation aucune. J'ignorais qu'un homme me traiterait aussi bien comme il le faisait.

Mais oui, il avait assuré comme un pro, je dirais même qu'il était ma meilleure thérapie, jusqu'à ce jour, nous apprenons toujours à nous connaître et ceci depuis un an déjà. Car je n'aimerais plus prendre de risques inutiles, je préfère l'observer étant chez ma mère cette fois.

Heureusement, ça ne le dérange pas du tout, il passe presque toute ses journées avec moi et m'aide à reprendre confiance en moi au jour le jour et pour tout cela, je ne peux que lui dire merci. Il a transformé chacune de mes cicatrices en motivation particulière et chacune de mes larmes de tristesse en larmes de joie.

Aujourd'hui, je peux marcher dans la rue plus confiante et déterminée que jamais, je puis vous assurer que ça n'a pas été facile psychologiquement pour moi, mais j'ai pu surmonter cela grâce à l'amour des personnes qui comptent le plus pour moi.

*************************************

À toutes celles qui vivent les cas de violences conjugales, je sais que ce n'est pas souvent facile lorsque vous aimez votre partenaire, petit ami ou mari, ou encore lorsque vous avez des enfants. Mais un conseil, partez de là lorsque vous ne vous sentez plus en sécurité et lorsque vous en avez l'occasion.

J'ai perdu mon enfant mais vous pourrez en perdre votre vie. Après la première gifle il y aura la deuxième, ensuite la troisième jusqu'à ce que vous soyez transformées en un tam-tam doré. Ne perdez pas votre temps pour aller vers des autorités administratives, ces dernières ne connaîtront jamais vos réalités dans le ménage. Quand ça ne va plus, PARTEZ !!!

Rien ne vaut la paix et la santé psychologique, vous ne le saviez peut-être pas, mais les victimes de violences conjugales meurent à petit feu de l'intérieur parce qu'elles sont animées par le dégoût total de vivre.

Alors, j'espère que par mon histoire vous éviterez désormais de vous faire manipuler par ces hommes violents qui ne manquent jamais d'excuses dans leur bouche ! Je le redis encore, si vous ne vous sentez plus en sécurité, PARTEZ, car rien ne vaut votre vie et votre santé mentale.

Cessez de vous taire, faites comme moi et toutes ensembles dénonçons ce vice qui se répand de plus en plus dans nos sociétés actuelles afin de sauver les générations futures qui nous liront partout dans le monde.

FIN

   :   :   À mon septième mois de grossesse, je me sentais déjà tellement fatiguée au point où j'avais l'impression que ...
21/12/2023



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À mon septième mois de grossesse, je me sentais déjà tellement fatiguée au point où j'avais l'impression que mon bébé allait sortir. Heureusement, Ryna faisait de son mieux pour que j'aie le stricte minimum.

Il y a des personnes que Dieu place sur notre chemin pour nous sortir de certaines situations au temps convenable. Ryna était celle-là que Dieu avait longtemps préparé pour me tenir la main en une période difficile comme celle-là. Toute seule, je ne me serais certainement pas en sortie!

Elle ne savait peut-être pas ce qu'elle avait fait pour moi, mais je priais nuit et jour pour que Dieu le lui rende au centuple. Elle n'était plus que mon amie, mais une sœur pour moi. J'avais clairement pu surmonter le stress que j'avais vécu les semaines passées et j'espérais que cela dure jusqu'à mon accouchement.

Après avoir essayé de me joindre sans suite, Henri avait débarqué chez ma mère pour lui dire que j'étais partie de la maison sans au-revoir.

Toc... Toc... Toc... Toc... Toc... Toc... Toc...

- ''Qui va là ?" Demanda ma mère qui se dirigeait vers la porte.

Henri : ma'a Madhila c'est moi, Henri!

Elle avait ouvert la porte...

Mama : hey Henri ! Quel beau vent t'amène ici de si bonne heure ?

Henri : bonjour maman, où est-elle ?

Mama : Elle qui? Entre d'abord t'asseoir...

Ils s'étaient tous les deux installés dans le salon.

Mama : qui cherches-tu?

Henri : Soraya...

Mama : pardon? Ma fille n'est-elle pas avec toi?

Henri : non non. Je ne serais pas en train de la chercher si oui!

Mama : et je ne suis pas au courant ?

Henri : comme ça tu n'en sais rien non plus? Ah ça, pourtant j'étais persuadée qu'elle serait ici...

Mama : puisque je te le dis. Depuis combien de temps n'est-elle plus à la maison ?

Henri : depuis un mois environ...

Mama : un mois?? Mais c'est énorme ça. Et pourquoi ce n'est que maintenant que tu te pointes ici pour la chercher ?

Henri : J'appelle elle ne décroche pas et je tombe tout le temps sur le répondeur. Même quand je lui laisse des messages, elle ne répond pas non plus.

Mama : alors là, ça devient inquiétant !

Henri : je t'assure...

Mama : depuis un mois la future mère de ton fils disparaît et ce n'est que maintenant que tu la cherches ? Tu fais ça comment ? Prie qu'il ne lui soit rien arrivée, sinon c'est à toi que je demanderai des comptes !

Henri : euuhh...

Mama : j'ai pourtant causé avec elle avant hier et elle me rassurait que tout allait bien alors qu'elle n'était pas à la maison ? Incroyable... Mais dis-moi, que s'est-il passé avant qu'elle ne parte de la maison de cette façon? Tu ne vas quand-même pas me dire qu'elle a décidé de s'en aller pour rien.

Est-ce qu'il pouvait alors répondre et dire qu'il me frappait ?? Il savait très bien ce pourquoi j'étais partie de là. J'en avais marre de devoir supporter qu'il me gronde et me hurle dessus sans raison. J'étais en quelque sorte celle qui encaissait ses mauvaises humeurs ! Non mais, il fallait qu'au bout d'un moment je me retire d'abord !

Mama : tu as avalé ta langue?

Henri : en fait, on a eu quelques malentendus.

Mama : des malentendus de quelle nature ?

Henri : maman, je t'assure que je ne sais pas ce qui m'arrivait ces derniers jours mais je passais mon temps à la blâmer et à lui crier dessus sans raison aucune la plupart du temps.

Mama : est-ce bien la véritable raison pour laquelle elle est partie ?

Henri : je t'assure maman.

Mama : je l'espère bien ! J'attends qu'elle vienne me donner sa version des faits. J'ai déjà eu des plaintes te concernant, mais je préfère qu'on en parle une fois qu'elle sera là. Je vais l'appeler !

Ce qui me plaisait sur ma mère était que, même si on lui disait que j'ai fait ci ou ça, elle se rassurait d'abord de prendre ma version des faits avant de prendre une quelconque position. Elle m'avait bien eu ce jour-là, parce qu'en m'appellant , elle ne m'avait pas dit que Henri était là.

Gring... Gring... Gring... Gring... Gring... Gring...

Moi : Allo ma'a

Mama : oui ma puce. Comment vas-tu ?

Moi : je vais bien et toi ?

Mama : bien aussi... Dis, peux-tu passer à la maison?

Moi : quand? Tout de suite?

Mama : oui oui.

Moi : ah d'accord, c'est vrai que je suis fatiguée mais bon j'arrive. J'espère qu'il y a rien de grave euuhh maman...

Mama : pas vraiment, j'aimerais juste te voir.

Moi : d'accord, j'arrive !

Mama : okay

Je m'étais rapidement apprêtée pour aller retrouver ma mère. Je me disais bien que quelque chose lui était arrivé vu la manière avec laquelle elle parlait au téléphone. Je ne me doutais pas de ce qui m'attendait là-bas en tout.

Quelques minutes après, j'étais enfin arrivée à la maison. Ayant trouvé la porte ouverte, j'avais jugé inutile de frapper en plus c'était la maison de ma mère.

- ''ma'a Madhila me voici, j'espère qu'il y a de bonnes choses pour moi ici ahahahaha'' avais-je balancé en entrant dans le salon.

Grande était ma surprise de trouver Henri bien installé dans le salon. Du coup, la bonne humeur que j'avais m'avait immédiatement quittée et j'avais demandé à ma mère ce qu'il foutait là.

Moi : je demande ein mama, que fait-il ici? Mieux je pars d'ici...

Mama : c'est moi qui t'ai demandé de venir nor? Alors assieds-toi s'il te plaît.

Moi : je ne peux pas m'asseoir près de ce monstre ! Et pourquoi ne m'as-tu pas dit qu'il était ici?

Mama : simplement parce que, si je te l'avais dit, tu ne serais pas venue !

Je m'étais tournée vers Henri et je lui avais demandé ce qu'il faisait là.

Moi : que fais-tu ici toi?

Henri : s'il te plaît calme-toi.

Moi : comment aimerais-tu que je me calme après tout ce que tu m'as fait?

Henri : je suis désolé ma chérie...

Moi : garde ta salive bien en place... Je me sens en sécurité avec mon bébé très loin de toi.

Ma mère avait constaté qu'il y'avait un truc qui clochait comparé à ce qu'il lui avait déjà raconté et là, elle avait pris la parole pour mieux le savoir.

Mama : en fait Soraya, je t'ai fait venir parce que Henri m'a dit que tu serais partie de la maison à cause d'un malentendu et ceci, sans le moindre au-revoir.

Moi : n'est-ce-pas ? Genre tu me vois vraiment partir de la maison à cause d'un malentendu mama? Qu'il te dise la vérité !! Ça fait du bien, nous sommes tous les trois réunis.

Mama : j'ai moi aussi trouvé cela trop facile, c'est la raison pour laquelle je t'ai fait venir ! Alors, dis-nous ce qui s'est passé Henri.

Henri s'était mis à gratter sa tête et vous savez quoi, je m'en foutais royalement de ce qu'il avait à dire ou pas. J'avais juste hâte qu'il dise à ma mère qu'il a passé son temps à me frapper, mais visiblement il avait perdu son latin. Du coup, il fallait que je le pousse à bout.

Moi : tu ne parles plus? Pour toi c'était trop facile de te ramener ici et de présenter de fausses excuses à ma mère il y a quelques mois et en même pas trois mois, ton naturel est revenu au galop ! Pourquoi ne parles-tu plus? Vas-y raconte lui comment tu as passé ton temps à me traiter...

Henri : calme-toi s'il te plaît...

Moi : me calmer? C'est pas ton corps qui recevait tous ces coups et ce n'est non plus le tien qui porte désormais toutes ces marques et cicatrices, mais le mien. Alors, ne me demande pas de me calmer après tout ce que tu m'as fait subir.

Mama : pardon Soraya? Tu viens de parler de coups?

Moi : oui maman. Quand j'étais venue te dire qu'il m'avait giflé, que m'avais-tu dit? D'y retourner et de supporter pas vrai? Aujourd'hui, voici le résultat. J'ai préféré partir de là sans plus te dire quoi que ce soit parce que je savais que tu devais toujours me dire la même chose et me faire passer pour la menteuse ! Regarde mon corps maman...

Je lui avais bien montré toutes ces parties marquées de bleus.

Mama : Mon Dieu !!! Henri, as-tu vraiment fait cela? Je suis désolée ma fille, j'aurais dû t'écouter !

Moi : tu aurais dû, malheureusement tu m'avais demandé de supporter sans connaître les véritables intentions d'Henri. Comment expliques-tu que quelqu'un de normal frappe une femme enceinte sans la moindre retenue ? Sans crainte que la mère pourrait perdre son bébé ? Pas une fois, pas deux fois, pas trois fois, mais à chaque fois que cela lui passait par la tête. Et quand bien même il le faisait, c'était avec toute sa force masculine. Il se ramène ici pour me chercher genre son tam-tam lui manque déjà, lol !!

Mama : je suis sincèrement désolée Soraya !!

Moi : le fait est fait, je t'avais pourtant dit que c'était une mauvaise idée de me laisser partir chez lui après ses menaces, mais tu m'avais convaincue que c'était pour mon bien et celui de l'enfant. J'avais laissé parce que j'avais trouvé en ça une cause noble. Mais depuis ce jour qu'il m'avait giflée, on aurait pu éviter d'en arriver à ce niveau, mais tu n'as cru en rien de ce que je t'avais dit et tu m'as plutôt fait passer pour une menteuse au profit de celui qui a fabriqué des excuses montées de toute pièce juste pour gagner ta crédibilité. À quoi bon même de revenir sur tout ça ? C'est moi qui passais des nuits sur des braises chaudes, le corps brûlant !

Je sentais bien la culpabilité et la rage sur le visage de ma mère et là, je me disais bien qu'elle avait réalisé à quel point elle avait pris une très mauvaise décision.

Mama : je m'en veux énormément... mais s'il te plaît calme-toi. Dans ton état tu devrais éviter de te mettre autant sur les nerfs chérie.

Moi : ça ira !

Mama : je demande eun Henri, quelles étaient tes réelles motivations lorsque tu la frappais à chaque fois? Après l'avoir frappé tu te sentais plus homme? Genre ça te donnait une autre autorité que celle que tu avais déjà sur elle ? Ou alors, en la frappant ça te donnait l'impression que le démon qui sommeille en toi est plus puissant ? J'aimerais vraiment que tu me le dises, parce que là, j'ignore si je dois t'arracher une partie du corps ou te faire sauter les dents de la bouche!!

Moi : non mais vas-y parle!! Pourquoi ne parles-tu plus? Ta force que tu exerçais sur moi a-t-elle disparu? Aujourd'hui tu me cherches non mais, pourquoi faire?

Henri s'était mis à pleurer et là encore, il nous avait sorti un autre numéro de mea culpa! Je me demandais bien ce qu'il nous raconterait encore, mais il faut reconnaître que les personnes vicieuses et manipulatrices ne manquent jamais quoi dire.

Henri : je n'ai vraiment pas de mots Soraya... Je te demande sincèrement pardon chérie. Je suis navré pour tous mes écarts de comportements, d'avoir mis main sur toi mais surtout, pardonne-moi d'avoir mis la vie de notre fils en danger !

Non mais à quoi jouait-il là ? Encore des excuses pour que je tombe à nouveau dans son piège ? Il fallait bien que je lui rappelle sans cesse qu'il était en tort.

Moi : bla bla bla bla bla, arrête un peu avec tes excuses assez farfelues et pleines de mesquinerie là. Si seulement à chaque coup de poing que tu me donnais tu pouvais avoir cette tête d'enterrement que tu as là tout de suite, nous n'en serions jamais arrivés à ce niveau. Et même, de quel fils parles-tu? Un fils dont tu n'as jamais voulu assumer la paternité ? Il a presque fallu qu'on te force la main.

Henri : je t'en prie ma belle, la mère de mon tout premier enfant s'il te plaît pardonne-moi je t'en prie ! Je te jure sur ce que j'ai de plus cher que jamais plus ça n'arrivera, je te jure... Je me mets même à genoux s'il te plaît...

Il s'était mis à genoux et ne cessait de me supplier.

Moi : garde tes excuses bidons pour toi. Je n'en ai strictement rien à fo**re et si tu as fini, je vais m'en aller.

Henri : s'il te plaît viens on rentre à la maison Soraya, je t'en prie... Ma'a Madhila s'il te plaît parle lui!

Mama : ma'a mek mek mek, tu me connais? Tu étais venu présenter des excuses ici me jurant que tu te comporterais mieux qu'avant. Malheureusement, tu n'as pas t**dé de plonger à nouveau dans ta vraie personnalité ! J'ai rien à dire, si ma fille a décidé de s'éloigner de toi, supporte car c'est toi qui l'a bien voulu ! J'ai souffert pendant 9 mois de grossesse avec elle, je l'ai élevée, éduquée et j'ai pris soin d'elle jusqu'à ce que tu tombes sous son charme, ce n'était pas pour qu'une brute comme toi aille la frapper. Tu ne l'as ni dotée, ni mariée euuuh, je crois qu'il n'y a plus rien à faire. Elle seule sait ce qu'elle a vécu et là je m'en veux déjà assez comme ça de l'avoir envoyé chez toi alors, de grâce laisse-la tranquille.

Henri avait compris qu'il n'y avait plus rien à faire et qu'il fallait qu'il abandonne. Il n'avait plus dit mot et s'était mis à pleurer à chaudes larmes. Ça ne me faisait clairement pas plaisir, mais ce qu'il m'avait fait était très méchant de sa part du coup, il n'avait eu que ce qu'il méritait !

Moi : merci maman !! Je peux partir à présent ? Le voir là me donne des nausées !!

Mama : tu n'attends pas que je te fasse à manger?

Moi : je passerai peut-être demain et on parlera mieux. Je préfère m'en aller.

Henri : sache que tu seras toujours la bienvenue chez moi en tout cas Soraya.

Moi : tu attendras longtemps...

Mama : si j'entends encore que tu as mis tes pieds chez lui, toi et moi!!

Moi : compte sur moi maman... À demain, je t'aime !!

Mama : ok chérie.

J'avais fait un câlin à ma mère et je l'avais laissé avec Henri. J'étais tellement en colère et furieuse après lui que j'aurais été capable de lui faire quelque chose de vraiment grave si je venais à rester là !

Une fois de retour chez Ryna, j'arrêtais pas de penser à tous nos moments passés ensembles. Je me demandais si cette dernière m'hébergerait indéfiniment. Je devais bientôt accoucher et je me disais bien que l'enfant avait besoin de son papa aussi.

Certes Henri était violent une fois en colère, mais on avait aussi passé quelques moments de joies ensembles. D'une part, je voulais bien rentrer chez lui, mais ma mère m'avait déjà prévenu que si je venais à mettre de nouveau les pieds chez lui, elle se mettrait en colère contre moi. Cette situation me pesait tellement que j'ignorais sincèrement où me mettre la tête.

À SUIVRE.

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