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🎉 FÉLICITATIONS AUX NOUVEAUX LAURÉATS DU BEPC 2025 ! 🎓🌾L’avenir appartient à ceux qui cultivent leurs rêves… au sens pro...
11/07/2025

🎉 FÉLICITATIONS AUX NOUVEAUX LAURÉATS DU BEPC 2025 ! 🎓🌾

L’avenir appartient à ceux qui cultivent leurs rêves… au sens propre comme au figuré ! 😉

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Agri Echos Noël Ntamak CRTVweb Info

       Agri Echos Saidou Bouba Sanda Martinien @
10/07/2025


Agri Echos Saidou Bouba Sanda Martinien @

🐝 *Proposition de structuration et d’amélioration du secteur apicole au Cameroun**Focus : Région du Centre*🧭 *Constat de...
21/06/2025

🐝 *Proposition de structuration et d’amélioration du secteur apicole au Cameroun*

*Focus : Région du Centre*

🧭 *Constat de départ*

Le secteur apicole camerounais, notamment dans la région du Centre, souffre d’un manque de structuration cohérente.
On observe une confusion des rôles entre les producteurs de base, les Organisations de Producteurs (OP), et l’Organisation Interprofessionnelle (OIP).
Beaucoup pensent à tort que chaque apiculteur peut participer aux grandes décisions, ce qui nuit à l’efficacité et à la cohésion du secteur.

✅ *Objectif global*

Mettre en place un système apicole structuré, réaliste et participatif, où chaque acteur joue pleinement son rôle et où les responsabilités sont bien définies.

🔹 *1. Clarification des rôles*

👨🏾‍🌾 *Producteurs de base (apiculteurs) :*

Se concentrer sur la qualité de la production, l’hygiène et les bonnes pratiques apicoles.

Se regrouper en coopératives ou groupes affiliés aux OP.

Élire des représentants mandatés et formés pour les représenter dans les instances supérieures.

🤝 *Organisations de Producteurs (OP) :*

Servir de liaison entre la base et l’OIP.

Mettre en place des cellules locales pour la concertation, la formation, la remontée des préoccupations, et la diffusion d’informations.

Accompagner les apiculteurs sur la commercialisation, la transformation et la certification.

*🏛️ Organisation Interprofessionnelle (OIP) :*

Mener un plaidoyer stratégique pour une meilleure reconnaissance de la filière.

Travailler en concertation régulière avec les OP (réunions trimestrielles ou semestrielles).

Représenter les intérêts de la filière dans les politiques agricoles, fiscales et commerciales.

🔹 *2. Représentation légitime et fonctionnelle*

Mise en place de comités régionaux apicoles, composés de représentants élus des OP départementales.

Ces comités deviennent les interlocuteurs directs de l’OIP au niveau régional.

Les décisions stratégiques sont validées en Assemblée générale régionale, garantissant la légitimité des choix collectifs.

🔹 *3. Formation et accompagnement*

Former les délégués des OP à la gestion coopérative, au plaidoyer et à la négociation collective.

Renforcer les capacités des apiculteurs de la région du Centre dans :

La transformation du miel

L’élevage de reines

La commercialisation numérique

Le respect des normes de qualité (labels, exportation)

🔹 *4. Plateforme régionale d’échange et de transparence*

Création d’une “Maison de l’Apiculture du Centre”, physique ou digitale, pour :

Faciliter l’échange d’informations entre producteurs, OP, OIP et autorités.

Donner de la visibilité aux décisions et actions de la filière.

Partager les opportunités (formations, appels d’offres, financements, marchés, etc.).

Encourager la transparence et le suivi des projets à tous les niveaux.

🔹 *5. Priorités spécifiques à la région du Centre*

❌ *Problèmes identifiés :*

Manque de matériel apicole de qualité (ruches, extracteurs, combinaisons).

Coût onéreux du matériel, difficilement accessible pour les petits producteurs.

Accès limité au marché formel (hôtels, grandes surfaces, export).

Peu de jeunes formés à l’apiculture moderne.

Faible reconnaissance institutionnelle de l’apiculture comme secteur stratégique.

✅ *Solutions proposées :*

Création d’un Centre technique régional de l’apiculture à Yaoundé ou Obala.

Mise en place d’un fonds d’aide public ou privé pour l’accès au matériel (subventions, crédits ruraux adaptés).

Intégration de l’apiculture dans les projets de développement rural régionaux.

Organisation de foires apicoles régionales pour valoriser la production locale.

Renforcement du plaidoyer auprès des pouvoirs publics pour une reconnaissance officielle et un soutien ciblé.

🟠 *Conclusion*

> "Une filière apicole forte repose sur des bases solides, des rôles clairs, et des acteurs formés."

Le développement de l’apiculture ne peut se faire dans la confusion. Il exige une structuration rigoureuse, une responsabilisation à chaque niveau, et une vision à long terme.
La région du Centre a tous les atouts pour devenir un modèle pilote national, si elle engage ces réformes de manière progressive, inclusive et coordonnée.
Agri Echos CRTVweb Info Serge Ayangma

L’Afrique perd sa souveraineté alimentaire : l’exemple éloquent du gingembre.Silencieusement, mais sûrement, l’Afrique g...
11/06/2025

L’Afrique perd sa souveraineté alimentaire : l’exemple éloquent du gingembre.

Silencieusement, mais sûrement, l’Afrique glisse vers une dépendance alimentaire alarmante. Ce constat, que certains jugeront sévère, trouve pourtant un symbole frappant dans la situation actuelle du gingembre.

Longtemps abondant, accessible et enraciné dans nos pratiques médicinales et culinaires traditionnelles, le gingembre tend désormais à disparaître des marchés locaux en Afrique centrale et de l’Ouest. Devenu rare et hors de prix, il échappe peu à peu aux populations qui l’ont toujours cultivé, consommé et transmis comme un héritage de bien-être et de résilience. Ce constat est d’autant plus préoccupant que les autorités publiques observent, dans un silence pesant, l’effritement de cette filière stratégique, laissant le champ libre aux importations et à un secteur informel désorganisé.

Pourtant, faut-il le rappeler, le gingembre n’est pas un simple produit agricole. Il est une richesse nutritionnelle, un pilier de la pharmacopée africaine, un allié naturel de la santé publique. La pandémie de COVID-19, dans sa brutalité, a remis en lumière son rôle crucial dans le renforcement des défenses immunitaires. Mais que reste-t-il de cette prise de conscience aujourd’hui ? Trop peu. L’élan suscité par la crise s’est éteint, et avec lui toute ambition structurante à l’échelle continentale.

Aucune politique publique d’envergure, aucun plan de relance concerté, aucune vision partagée entre États pour faire du gingembre un levier stratégique. Ce manque de coordination traduit, hélas, une faillite collective face à l’impératif de souveraineté alimentaire.

Il est temps d’agir. Il est encore temps de sauver ce qui peut l’être.

L’initiative doit être portée au plus haut niveau. Un plan de relance panafricain du gingembre est devenu une nécessité urgente. Ce plan doit s’articuler autour de quatre axes majeurs :

Un soutien massif à la production locale dans chaque pays,

La structuration de filières viables, dotées de débouchés régionaux et internationaux,

La promotion de la transformation locale pour créer de la valeur ajoutée,

Et, surtout, une volonté politique ferme de repositionner le gingembre comme un outil de souveraineté, de santé publique et de création d’emplois en milieu rural.

L’expertise existe. Des plateformes comme www.pharmabionat.com sont prêtes à accompagner cette dynamique, à condition que les États, les institutions régionales et les partenaires s’engagent concrètement.

Le gingembre n’est qu’un exemple. Mais à travers lui, c’est toute la question de notre autonomie, de notre résilience, et de notre dignité alimentaire qui est posée.

L’Afrique ne peut plus se contenter de discours. Il est temps de planter, produire, transformer… et croire à nouveau en ses propres ressources.

Doumanti

Luc Adams Alias Entrepreneur agro-pastoral

02/10/2024
10/04/2024
Bonjour et rayonnante année 2024 à tous C'est prêt
09/01/2024

Bonjour et rayonnante année 2024 à tous
C'est prêt

30/09/2023

Avec Artndaka – Je viens d’être reconnu(e) comme l’un(e) de ses meilleurs fans ! 🎉

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