Oser Rêver Sa Carrière

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Organisme certifié Qualiopi

👉 Nous accompagnons les femmes & les hommes en questionnement et/ou en épuisement professionnel
👉 Nous formons les accompagnant(e)s à la transition professionnelle. Oser Rêver Sa Carrière est un cabinet & organisme de formation spécialisé dans la transition de carrière & l'épuisement professionnel, intervenant auprès des particuliers & des entreprises. Nous vous accompagnons dans vos questionneme

nts :
- Bilan de compétences sur-mesure
- Bilan de compétences spécial burn-out
- Outplacement
- Bilan pré-retraite

Nous vous formons au métier de l'accompagnement des transitions professionnelles :
- Formation à la pratique du bilan de compétences
- Formation à l'outil ikigaï
- Formation à l'accompagnement de l'épuisement professionnel

Certifié Qualiopi. Nous contacter : [email protected]

Au plaisir de vous rencontrer,
L'équipe Oser Rêver Sa Carrière
www.oser-rever-sa-carriere.com

Ps : Oser Rêver Sa Carrière, c'est aussi :
Le Podcast Cheminement
4 livres :
- Trouver Sa Voie
- Burn-out : le (me) comprendre & en sortir
- Accompagner les transitions professionnelles
- J'entreprends sans m'épuiser

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Pourquoi contacter Oser Rêver Sa Carrière ?
⬩ Pour bénéficier d'un accompagnement rigoureux et bienveillant basé sur l'échange et la co-construction.
⬩ Pour bénéficier d'une formation dispensée par des expertes de la transition professionnelle & du burn-out, autrices de 4 livres.
⬩ Pour bénéficier de l'expertise de consultantes, toutes reconverties & rompues aux techniques de transition de carrière.
⬩ Pour bénéficier d'une approche globale alliant vie professionnelle et vie personnelle.

Elle-même maman solo et consultante en transition pro, Joana Nezis  animera un webinaire tout à l’heure dédié à la carri...
11/06/2026

Elle-même maman solo et consultante en transition pro, Joana Nezis animera un webinaire tout à l’heure dédié à la carrière & au changement de voie des parents solo.

Lien d’inscription en story 👆

RV à la pause déjeuner 🥙

Ils ont hélas toujours la peau dure ces clichés en 2026…
10/06/2026

Ils ont hélas toujours la peau dure ces clichés en 2026…

L’errance médicale… cela parlera sans doute aux épuisé.es (ou ex épuisé.es) qui liront ce post. Des semaines - et même p...
10/06/2026

L’errance médicale… cela parlera sans doute aux épuisé.es (ou ex épuisé.es) qui liront ce post.

Des semaines - et même parfois des mois - de diagnostics médicaux (souvent effrayants) pour éliminer de potentielles pathologies avant de parvenir à mettre les bons mots sur les maux d’un.e épuisé.e. Pourquoi ? Parce qu’il n’existe hélas pas de « marqueur » médical, le diagnostic se faisant souvent par élimination.

Voici le récit d’une de nos accompagné.es : « j’étais épuisée. Sincèrement, je ne savais ce que j’avais. J’étais hyper inquiète. J’ai d’abord vu mon généraliste qui m’a prescrit un bilan sanguin. Tout était normal. Trois semaines plus t**d, toujours peu d’énergie et des douleurs nouvelles dans les jambes. Je retourne chez le médecin qui m’envoie chez un neurologue. Je lui décris mes symptômes. Il me dit qu’il serait bon de faire des examens pour éliminer la sclérose en plaque. IRM, etc. Rien. Je suis soulagée mais toujours aussi épuisée avec de nouveaux symptômes : migraines à répétition. 3eme rendez-vous chez le généraliste qui évoque la maladie de Lyme. Je refais le nécessaire et rien. Pas de Lyme. 4 mois sont passés et je ne sais toujours pas ce que j’ai. J’en viens à me dire que je suis f***e, que je me crée moi-même mes symptômes. Je consulte un nouveau médecin qui me parle du SFC (syndrome de fatigue chronique). Je lui rétorque que je ne suis pas fatiguée chroniquement depuis des années mais que cela fait 6 mois. Oui c’est long mais ce n’est pas chronique. Je tourne en rond et j’ai de plus en plus peur. Je décide de consulter un psy qui au bout de quelques séances me parle de fibromyalgie. Je vais chez un rhumato qui écarte ce diagnostic.
Sept mois ont passé avant que le remplaçant de mon généraliste (plus jeune que lui) me parle de burn-out. Il m’énonce l’ensemble des symptômes. Je coche toutes les cases. Il m’a aiguillé vers un médecin spécialisé et un psy également spécialisé. J’ai enfin eu le sentiment d’être comprise. J’ai arrêté de lutter contre cette fichue fatigue et j’ai accepté l’arrêt. A partir de là, le combat a démarré. Je savais enfin contre quoi je me (dé)battais… ».

À méditer…

Ce n’est pas seulement l’individu qui est fatigué, c’est l’époque elle-même qui est en surchauffe… tel est - en substanc...
09/06/2026

Ce n’est pas seulement l’individu qui est fatigué, c’est l’époque elle-même qui est en surchauffe… tel est - en substance - le propos de Nathan Devers dans son chouette livre « Surchauffe » publié aux & sélection du Prix Cabourg du Roman 2025.

Contexte ?
Une île interdite d’accès devient métaphore du dernier refuge dans un monde en surchauffe.

Le pitch ?
Entre un métier envahissant, un mari égoïste et un patron corrompu, Jade est sans cesse à la limite du burn-out. Est-ce pour fuir cette réalité toxique qu’elle accepte de superviser la création d’un palace dans l’archipel indien d’Andaman ? Un paradis tropical où elle découvre une île inviolée et coupée du monde, habitée par un peuple ancestral dont le nom sonne comme une alerte : les Sentinelles. Et si cette île, dans son mystère, était le miroir inversé de notre monde, lui-même en surchauffe ?

En sismographe de la modernité, Nathan Devers se confronte aux questions brûlantes de notre temps en décryptant les symptômes du nouveau « mal du siècle ».

Il nous invite à des réflexions essentielles en 2026 :
👉 et si le véritable luxe aujourd’hui n’était plus d’aller vite… mais de pouvoir ralentir ? Questionnement qui parle souvent à celles et ceux qui suivent notre compte :-) ;
👉 et si résister à la surchauffe consistait à réapprendre à choisir, à déconnecter, à s’ennuyer parfois, à retrouver du temps pour penser ?

Bref, des questions qui méritent d’être posées à l’heure où beaucoup ont le sentiment de vivre en apnée…

Combien d’actifs continuent à aller au travail (avec parfois un arrêt maladie dans le sac à main) pour ne pas lâcher les...
08/06/2026

Combien d’actifs continuent à aller au travail (avec parfois un arrêt maladie dans le sac à main) pour ne pas lâcher les équipes malgré un état d’épuisement avancé...?

La loyauté envers les collègues - aussi louable soit-elle - n’a pas que de bons côtés. Elle a son travers : la culpabilité de s’arrêter et de lâcher l’équipe :
👉 « Si je m’arrête maintenant, ils vont devoir tout gérer, on a trop de travail... déjà qu’on est en sous-effectif ».
👉 « Ils vont devoir compenser mon absence en bossant plus ».
👉 « Je ne peux pas leur en rajouter,
l’équipe est déjà bien crevée ».
👉 « Ils vont m’en vouloir »
👉  « Ça ne se fait pas, on est une équipe ».
👉 « Ce n’est vraiment pas le bon moment, on est en surcharge et on a des deadlines hyper serrées ».
👉 « ça mettra une sale ambiance à mon retour ».
👉 « Ce n’est pas mon style de quitter le
navire ».

La conscience professionnelle et la loyauté qui en découle sont évidemment précieuses, mais à quel prix lorsqu’elles font passer la santé d’un collectif ou de l’entreprise avant la santé personnelle...?

Et quel message est envoyé aux collègues lorsque l’on ne s’autorise pas à s’extraire et que l’on tire sur la corde jusqu’à l’épuisement ?

Un message de « travail à tout prix », d’oubli de soi et donc de culpabilité pour les autres collaborateurs qui n’oseront pas - par mimétisme - s’arrêter en cas de surchauffe. Les conséquences peuvent être redoutables... pour soi mais aussi, à terme, pour les collègues...

À méditer de bon matin... 🧘‍♂️

1 salarié sur 5. C’est votre collègue. C’est peut-être vous.En France, 11 millions de personnes jonglent chaque jour ent...
08/06/2026

1 salarié sur 5. C’est votre collègue. C’est peut-être vous.

En France, 11 millions de personnes jonglent chaque jour entre leur travail, leur vie perso et le soin d’un proche. Un parent âgé, un conjoint malade, un enfant en situation de handicap.

Souvent invisibles. Rarement reconnus.

Ils sont pourtant là, chaque matin, au bureau ou en télétravail, avec ce poids silencieux qu’on ne voit pas sur un organigramme.

Ils portent deux vies à bout de bras :
la leur, et celle d’un proche qui dépend d’eux. Et parfois plus lorsqu’ils sont parents solo…

Sans congé pour souffler.
Sans mot pour expliquer cette fatigue-là.
Celle qui ne part pas après une bonne nuit de sommeil. Celle qui s’accumule, en silence, pendant des mois. Ils n’ont d’autres choix que de se mettre entre parenthèses…

Ils portent également en eux le poids de l’inquiétude permanente, d’une charge mentale et affective démultipliée les exposant fortement au risque d’épuisement.

L’impact psychologique, tout comme les répercussions sur leur propre vie, est énorme, et rarement prise en compte par l’entreprise.

Parler de santé mentale au travail, c’est aussi parler d’eux…

« Se prendre le mur »… une expression qui revient souvent dans la bouche de celles et ceux qui, un jour, n’ont plus pu…N...
07/06/2026

« Se prendre le mur »… une expression qui revient souvent dans la bouche de celles et ceux qui, un jour, n’ont plus pu…

N’ont plus pu se lever, n’ont plus pu travailler, n’ont plus pu se concentrer, n’ont plus pu fonctionner…

De la même façon qu’un conducteur risque de se le prendre lorsqu’il va trop vite, celui qui pousse son moteur personnel inconsidérément risque de se fracasser sur ce fameux mur.

Tout stoppe. Tout s’arrête. C’est l’accident. Le KO technique. Avec tous les dommages collatéraux associés et un certain nombre de séquelles…

Ce mur, c’est le mur des limites, du capital énergie.

Il représente l’endroit au-delà duquel on ne peut plus aller, on ne doit pas aller.

S’en rapprocher est dangereux. Se le prendre « en pleine face »peut être tragique. Surtout lorsqu’on ne l’a pas vu arriver…

C’est ça le burn-out : on est allé trop loin. Au-delà de ses possibles. Au-delà de la vitesse autorisée.

Le système s’emballe, puis s’enraye. Jusqu’à la limite finale que représente ce mur.

La métaphore du mur est très juste et tout à fait représentative du mécanisme de surchauffe conduisant à l’épuisement.

Certains l’auront vu venir, sans pour autant pouvoir ni savoir ralentir.

D’autres ne l’auront pas vu arriver. La sidération est alors totale.

Dans les deux cas, c’est l’effroi. La douleur et l’incompréhension.

Mais il y a quelque chose derrière ce mur : une autre façon de fonctionner et de traverser la vie.

Il y a un « après ».

Reste alors à prendre conscience que ce mur des limites sera toujours là. Et que s’en rapprocher n’est jamais souhaitable. Le risque est trop grand.

On change alors la voiture, sa carcasse, son essence et - surtout - sa façon de conduire sa vie…

A méditer 🧘

Si le stress ponctuel (période de rush, urgences à traiter, engueulade avec un collègue ou un proche, etc) ne présente p...
07/06/2026

Si le stress ponctuel (période de rush, urgences à traiter, engueulade avec un collègue ou un proche, etc) ne présente pas de risque majeur, il devient problématique lorsqu’il s’inscrit dans la durée.
En devenant chronique, il impact notre santé et peut conduire à l’épuisement et/ou à la dépression.
Évidemment, le burn-out (l’effondrement) n’arrive pas du jour ou lendemain : il est précédé d’une phase dite, dans notre jargon, de « burn-in » pendant laquelle des signaux se manifestent. Ces signaux sont de 3 ordres :

😮‍💨 PHYSIQUES
- Fatigue persistante malgré les week-ends et les vacances ;
- TMS à répétition (lumbago, etc) ;
- Boule au ventre en allant travailler ;
- Migraines fréquentes ;
- Troubles du sommeil et/ou de l’appétit, etc

🤯 PSYCHIQUES :
- Irritabilité ;
- Crises de larmes intempestives ;
- Stress permanent ;
- Troubles cognitifs (pertes de mémoire, difficultés de concentration…) ;
- Cynisme ;
- Sensation d’être en mode pilotage automatique, d’être dans un tunnel sans fin ;

😵‍💫 COMPORTEMENTAUX
- repli social, isolement ;
- désertion des lieux de convivialité au travail (machine à café, self) ;
- abandon des activités extra-pro ;
- négligence de sa santé (rv reportés car trop de travail) ;
- déni et syndrome de toute puissance ;
- décalage systématique des moments de repos ;
- horaires à rallonge ;
- surinvestissement : apport de travail à la maison le soir, le we, en vacances…

⚠️Si vous cumulez plusieurs de ces symptômes, prenez rendez-vous avec un professionnel de santé : médecin puis psy(chologue ou chiatre). On ne le dira jamais assez : le burn-out met a terre. C’est un tsunami dans une vie, qui plus est quand il est assorti ou débouche sur une dépression.
Les conséquences pour soi, pour son estime et sa confiance en soi, pour la santé, pour les proches ou le travail sont énormes. Écoutez vos proches « lanceurs d’alerte » qui vous suggèrent de lever le pied, de ralentir, etc.
⚠️ Réclamez un bilan sanguin pour vérifier que tout est ok, que vous n’avez pas de carences.
⚠️ Demandez, lors ce bilan, l’analyse de votre taux de cortisol qui est un bon baromètre pour mesurer votre stress et degré de fatigue.

Accepter l’arrêt de travail de son médecin n’est pas toujours facile : soulagement pour les uns, il est parfois vécu com...
06/06/2026

Accepter l’arrêt de travail de son médecin n’est pas toujours facile : soulagement pour les uns, il est parfois vécu comme une punition par les autres.

Et ça ne s’arrête pas là… : une fois le principe de l’arrêt intégré, s’ouvre alors une phase non moins difficile : celle du repos chez soi, sans prise sur le temps de récupération :
2 semaines ?
1 mois ?
3 mois ?
6 mois ?

Cette inconnue est particulièrement anxiogène puisqu’il faut alors gérer les rendez-vous successifs avec le médecin avec toujours la même inquiétude intérieure : va-t-il me renouveller ? Vais-je devoir retourner au boulot lundi 😱 ?

Chaque consultation devient alors stressante, avec l’appréhension du « verdict », en particulier lorsque le médecin opte pour des arrêts de courte durée.

Le renouvellement de semaine en semaine, est en effet ultra angoissant et peu propice à la sérénité d’esprit pourtant nécessaire dans cette phase de repos et de récupération.

Les médecins connaissant bien le mécanisme de l’épuisement l’ont compris et optent plus volontiers pour un renouvellement mensuel, reduisant ainsi l’appréhension de l’épuisé.

D’autant qu’après le rendez-vous chez le médecin, il faut annoncer le renouvellement aux RH et l’angoisse qui va avec : « j’appelle ? », « j’envoie un mail ? » 😱.

Évoquer d’emblée la gestion des potentiels renouvellements avec votre médecin est important : cela vous permettra de mieux vivre cette période d’extraction de l’entreprise qui - en elle-même - est déjà suffisamment difficile à vivre… sans oublier la pression de l’éventuel contrôle de la sécu… nous vous en reparlerons…

Face aux manquements des institutions à l’égard de toutes les barbaries faites aux filles et aux femmes, c’est désormais...
05/06/2026

Face aux manquements des institutions à l’égard de toutes les barbaries faites aux filles et aux femmes, c’est désormais à nous toutes et à nous tous de les contraindre à prendre leurs responsabilités.
Sans relâche.

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