03/09/2026
Bien que cela puisse prêter à sourire de prime abord, on peut être accro à son boulot de la même façon que l’on peut être accro aux jeux, au sport, à la bouffe, aux substances psychotropes, etc.
Si cette dépendance n’entraîne pas les mêmes effets qu’une dépendance à un produit, elle n’en reste pas moins délétère pour celle ou celui qui en victime.
Les conséquences peuvent être redoutables : rejaillissement sur la sphère sociale et familiale (isolement, divorce, éclatement familial) et le bienêtre général, problèmes de santé, burn-out, dépression, etc.
Cette addiction au travail, on l’appelle également le « workaholisme » ou « l’ergomanie ». II s’agit d’une relation pathologique au travail caractérisée par une compulsion à lui consacrer toujours plus d’importance, de temps et d’énergie. Autrement dit, un besoin incontrôlable de travailler sans cesse.
Cette addiction est hélas la plus valorisée culturellement, celle qui inquiète le moins le commun des mortels. Cela en fait un mal difficilement repérable, dont les concernés n’osent pas parler et n’ont même, bien souvent pas conscience.
Qui sont ces « bourreaux de travail » ?
Pour eux, décrocher du travail est compliqué, voir impossible. Ils travaillent beaucoup non pas parce que c’est nécessaire mais parce qu’ils en ont besoin.
Il faut distinguer entre le féru de travail, gros bosseur ayant une forte implication et le dépendant, obsédé par son activité pro et qui ne peut faire autrement que de sur-travailler.
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