18/06/2025
Lorsqu’on parle de , l’image qui vient souvent à l’esprit est celle d’une personne fragile, incapable de gérer la pression. C’est un mythe !
Non, le ne touche pas les "faibles". Il frappe ceux qui tiennent tout à bout de bras, ceux sur qui on peut toujours compter, les plus investis, les plus engagés, les plus brillants.
𝗨𝗻 𝗽𝗵𝗲́𝗻𝗼𝗺𝗲̀𝗻𝗲 𝗺𝘂𝗹𝘁𝗶𝗳𝗮𝗰𝘁𝗼𝗿𝗶𝗲𝗹
Le burn-out n’a pas une seule cause. Il résulte d’un enchevêtrement de facteurs internes et externes.
𝗙𝗮𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗿𝗶𝗻𝘀𝗲̀𝗾𝘂𝗲𝘀 : perfectionnisme, sur-engagement, difficulté à poser des limites, besoin de reconnaissance
𝗙𝗮𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗲𝘅𝘁𝗿𝗶𝗻𝘀𝗲̀𝗾𝘂𝗲𝘀 : surcharge de travail, management inadapté, culture d’entreprise toxique, manque de soutien
𝗤𝘂𝗲𝗹𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗶𝗹𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗮 𝗿𝗶𝘀𝗾𝘂𝗲 ?
(Sans être une liste exhaustive, ces profils permettent de mieux comprendre les dynamiques à l’œuvre.)
𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗲𝘀𝘁-𝗶𝗹 𝗰𝗿𝘂𝗰𝗶𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗹𝗲𝘃𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝘁𝗮𝗯𝗼𝘂 ?
Parce qu’il ne suffit pas de "prendre sur soi" ou de "s'endurcir". Le burn-out n’est pas un manque de résilience, c’est un signal d’alarme. Plus on le détecte tôt, plus on peut agir efficacement.
🔶 Et si je vous en parle, c’est parce que j’aurais aimé le savoir avant. Avant d’en vivre deux. Avant de comprendre que je cochais toutes les cases : l’engagement sans limites, le perfectionnisme, l’envie de bien faire à tout prix.
🔶Si j’avais eu ces clés à l’époque, j’aurais pu anticiper, poser des limites, demander de l’aide.
🔶C’est pourquoi aujourd’hui, j’aide les managers, les dirigeants, les équipes RH à ne pas tomber dans le même piège et à détecter les signaux avant qu'il ne soit trop t**d.
Parler du burn-out, c’est le premier pas pour mieux le prévenir.