Organizen Co

Organizen Co Je t'aide à retrouver clarté, espace et temps pour toi grâce au désencombrement et à l'organisation

Vous avez l'impression de passer votre temps à ranger et entretenir votre maison ? Vous vous sentez submergé(e) par la charge mentale liée à la charge mentale du quotidien, des repas, du linge ? Vous avez besoin de prendre davantage de temps pour vous et pour les projets qui vous tiennent à coeur ?

🍃Triez, optimisez, respirez !
🍃Allégez vos espaces, votre organisation et votre esprit. Je vous acc

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Je vous propose également des programmes en ligne, un condensé de mes conseils, astuces et retours d'expériences depuis 2020 pour que vous puissiez trier, désencombrer, ranger et optimiser vos espaces en autonomie

Mes clients ont gagné du temps, de l'espace et de la sérénité :

🎤"Sandra nous a accompagnés avec patience et une grande qualité d'écoute. Grâce à elle, nous apprécions encore davantage notre maison et même mieux, notre foyer"

🎤"C'était très intéressant et même surprenant de prendre conscience qu'autant de choses inutiles me polluaient l'esprit".

🎤"J'avais besoin d'un grand coup de pouce pour aérer mon dressing et me sentir plus légère émotionnellement aussi".

🎤"J'ai fait appel aux services de Sandra car je me sentais débordée. Faire le tri dehors permet de faire le tri dedans".

🎤"Sandra a pris en compte nos besoins, nos habitudes avec les enfants et nous a proposé plein d'astuces pour optimiser le rangement et surtout le conserver". Mes valeurs : authenticité, non-jugement et respect des goûts et des modes de vie de chacun

Ce qui m’intéresse dans ces chiffres, ce n’est pas de savoir qui « en fait le plus ». Et encore moins d’en conclure que ...
03/09/2026

Ce qui m’intéresse dans ces chiffres, ce n’est pas de savoir qui « en fait le plus ». Et encore moins d’en conclure que les hommes ne font rien.

Je connais beaucoup de couples dans lesquels les deux travaillent et les hommes sont très impliqués dans la vie de la famille.

Ils font les courses, cuisinent, accompagnent les enfants…

Et pourtant, il peut rester une différence beaucoup moins visible.

❓Qui a pensé à faire la liste avant les courses ?
❓Qui a décidé de ce qu’on allait manger ?
❓Qui savait qu’il fallait prendre ce rendez-vous ? ❓Qui rappelle l’horaire de l’activité ?
❓Qui réorganise tout quand un enfant est malade ?

C’est là que la charge mentale devient intéressante à regarder : pas seulement dans ce que chacun fait, mais dans ce dont chacun se sent responsable.

Parce qu’un foyer se crée à deux, ce serait quand même assez logique que son fonctionnement soit porté à deux aussi, non ?

Et pour moi, c’est là que se trouve le vrai changement : pouvoir laisser l’autre prendre une responsabilité de A à Z.

Sans avoir à y penser avant lui.
Sans rappeler.
Sans vérifier derrière.

Pouvoir vraiment se dire : « ça, je n’ai pas besoin d’y penser ».

Et ça fait une sacrée différence.

Si ces chiffres et cette réflexion te parlent, partage ce post. Parce que rendre visible l’invisible, c’est déjà commencer à faire bouger les lignes♥️

Il y a quelques années, j’aurais probablement trouvé complètement absurde de payer quelqu’un pour faire quelque chose qu...
02/09/2026

Il y a quelques années, j’aurais probablement trouvé complètement absurde de payer quelqu’un pour faire quelque chose que je pouvais parfaitement faire moi-même.

Pas parce que je n’avais aucune envie d’être aidée. Mais parce que, dans ma tête, l’aide devait presque être justifiée par une incapacité :

—> Je n’ai pas le temps.
—> Je ne sais pas faire.
—> Je suis débordée.
—> Je n’ai vraiment pas le choix.

Sinon ?
« Je peux quand même le faire moi-même. »

Et plus j’accompagne de femmes, plus cette petite phrase m’intéresse.

Parce que les femmes que j’accompagne peuvent faire énormément de choses.

📌Elles sont compétentes.
📌Autonomes.
📌Rapides.
📌Fiables.
📌Elles savent trouver une solution.

Et c’est précisément pour ça qu’elles finissent parfois par en faire beaucoup trop.

💡Aujourd’hui, je vois l’aide autrement.

Une femme de ménage, une livraison de courses, une baby-sitter, un repas commandé, un service administratif ou n’importe quelle autre forme d’aide n’a pas besoin d’être la solution à une situation devenue intenable.

Ça peut simplement être un CHOIX.

Celui de décider que mon ÉNERGIE mérite autant d’attention que le reste du budget familial.

Et surtout, je refuse l’idée qu’il faudrait utiliser chaque heure ainsi libérée pour être encore plus productive.

Si je paie quelqu’un une heure et que j’utilise cette heure pour boire un café avec une amie, marcher, lire ou ne strictement rien produire, elle n’est pas « perdue ».

C’est justement ça qui m’intéresse aujourd’hui dans l’organisation.

Pas réussir à faire entrer toujours plus de choses dans une vie déjà pleine.

Choisir consciemment ce qui mérite encore notre temps, notre énergie et notre attention.

Alors je suis curieuse :
qu’est-ce que tu continues à faire uniquement parce que « tu peux le faire toi-même » ?

Dis-le-moi en commentaire.

J’ai été une excellente élève de l’efficacité. Et pendant très longtemps, j’en ai même été assez fière.Je pouvais travai...
31/08/2026

J’ai été une excellente élève de l’efficacité. Et pendant très longtemps, j’en ai même été assez fière.

Je pouvais travailler, gérer deux jeunes enfants, avoir une maison impeccable, anticiper les rendez-vous, les courses, les vêtements trop petits, les cadeaux, ….tout en donnant l’impression que ça roulait plutôt bien.

Le problème avec le fait d’être capable de beaucoup, c’est qu’on finit facilement par considérer qu’on devrait être capable de tout.

Et que les autres le considèrent parfois aussi.

Alors quand ça déborde, le premier réflexe est rarement de remettre en question tout ce qu’on porte.

On cherche un nouvel agenda.
Une meilleure routine.
Une façon de gagner du temps.
Une méthode pour être encore plus efficace.

Je connais très bien ce réflexe : c’était le mien.

Ce qui a réellement changé ma vie n’a pourtant pas été une nouvelle méthode.

C’est d’avoir commencé à questionner le cahier des charges.

Est-ce vraiment nécessaire ?
Est-ce vraiment à moi d’y penser ?
Qu’est-ce qui se passerait si ce n’était pas fait exactement comme je l’aurais fait ?
Pourquoi mon temps à moi est-il toujours la variable d’ajustement ?
Et pourquoi ai-je autant besoin de sentir que tout est sous contrôle ?

Les réponses ne sont pas arrivées en une semaine.

Et je ne suis pas devenue soudainement une femme parfaitement détendue qui laisse joyeusement traîner les chaussettes au milieu du salon.

Je reste moi. J’aime que les choses fonctionnent. J’aime anticiper. J’aime organiser.

Mais je ne veux plus confondre être compétente avec être responsable de tout.

C’est probablement l’une des évolutions les plus importantes de ces dernières années.

Et c’est aussi celle que j’ai envie de transmettre aujourd’hui.

Pas une organisation qui te permette d’en caser toujours davantage.

Une organisation qui te permette de préserver ton temps, ton énergie, tes relations et ta place dans ta propre vie.

Si ce profil « bonne élève » résonne chez toi, raconte-moi en commentaire : qu’est-ce que tu penses encore devoir porter ?

Depuis que je vis au Japon, il y a un mot que j’aime particulièrement : ma 間Il désigne l’espace entre deux choses.Le sil...
28/08/2026

Depuis que je vis au Japon, il y a un mot que j’aime particulièrement : ma 間

Il désigne l’espace entre deux choses.
Le silence entre deux notes.
Le blanc entre deux traits.
La pause entre deux phrases.

L’espace laissé volontairement vide dans une pièce, dans une journée ou dans une conversation.

Et ce que je trouve beau dans cette idée, c’est que ce vide n’est pas considéré comme quelque chose qu’il faudrait absolument remplir. Il participe à l’ensemble.

En musique, sans silence entre les notes, il n’y a plus vraiment de mélodie. Juste une succession de sons.

Et je trouve que ça raconte assez bien nos vies aussi.

On cherche souvent à mieux organiser tout ce qui les remplit.

Les objets.
Les rendez-vous.
Les tâches.
Les activités des enfants, les nôtres.
Les projets.
Les obligations.
Tout ce qu’il faut penser, anticiper, coordonner.

On cherche comment faire rentrer tout ça.
Comment mieux gérer.
Comment optimiser.

Alors que parfois, la question qui m’intéresse davantage est : qu’est-ce que je peux enlever pour créer du MA ?

✨Une étagère qui n’est pas remplie jusqu’au dernier centimètre.

✨Un mercredi sans activité.

✨Un week-end sans programme.

✨Une soirée où personne n’a besoin d’être productif.

✨Quelques minutes pendant lesquelles tu n’optimises absolument rien.

Et surtout : ne pas se précipiter pour remplir l’espace qu’on vient de créer.

Parce que c’est aussi quelque chose que j’ai appris.

💫Désencombrer une étagère ne nous oblige pas à la redécorer.

💫Libérer deux heures dans son agenda ne nous oblige pas à y caser autre chose.

💫Déléguer une tâche ne nous oblige pas à utiliser le temps gagné pour être productive ailleurs.

💫L’espace n’a pas toujours besoin d’être rempli pour avoir de la valeur.

C’est aussi pour ça que ma vision de l’organisation a beaucoup évolué.

Je ne cherche plus à faire rentrer davantage de choses dans une vie déjà pleine.

Je cherche à créer suffisamment d’espace pour pouvoir vraiment la vivre.

Et ce n’est pas un hasard si j’ai choisi d’appeler ma newsletter MA 間 .

J’y crée justement une petite pause pour les cerveaux qui ne s’arrêtent jamais.

Et toi, où aurais-tu besoin d’un peu plus de ma en ce moment ?

Il y a des responsabilités qu’on n’a pas vraiment décidé de prendre. On les a prises parce qu’à ce moment-là, c’était lo...
26/08/2026

Il y a des responsabilités qu’on n’a pas vraiment décidé de prendre. On les a prises parce qu’à ce moment-là, c’était logique.

Parce que les enfants étaient petits. Parce qu’on savait faire. Parce que c’était plus rapide. Parce que notre conjoint avait moins de disponibilité. Parce qu’il fallait bien que quelqu’un s’en occupe.

Et puis les années passent. Les enfants grandissent. Les situations professionnelles évoluent. Les besoins changent.

Mais certains rôles, eux, restent.

C’est ce que je trouve intéressant à la rentrée : toute la mécanique familiale se remet en route et, presque naturellement, chacun reprend sa place sans forcément la questionner.

Alors plutôt que de chercher seulement comment tout remettre en place, c’est peut être un bon moment pour regarder ce qui te revient et te demander :

« Est-ce que ça doit vraiment être géré par moi ? »

Pas besoin de révolutionner tout le fonctionnement familial.

Une seule responsabilité qui change de mains, c’est déjà une chose à laquelle tu n’auras plus besoin de penser.

Et parfois, alléger sa charge commence exactement là : pas en trouvant une meilleure façon de tout gérer, mais en arrêtant de considérer comme définitif ce qu’on a toujours porté.

Et toi dis-moi quelle responsabilité aimerais-tu ne pas voir revenir automatiquement dans tes bras cette rentrée ?

Je trouve qu’il y a quelque chose de très particulier dans les jours qui précèdent la rentrée.Cette impression qu’on dev...
24/08/2026

Je trouve qu’il y a quelque chose de très particulier dans les jours qui précèdent la rentrée.

Cette impression qu’on devrait profiter de la dernière semaine d’août tout en préparant parfaitement les quatre prochains mois.

Complicado ce paradoxe …

Les fournitures, les chaussures trop petites, les inscriptions, les certificats, les agendas, les rendez-vous, le frigo, les activités, les horaires de sommeil à recaler…

Et au milieu de tout ça, cette envie assez insidieuse de « bien repartir ».

Comme si le 1er septembre était une sorte de nouveau 1er janvier.

Cette année, j’ai envie d’essayer de me rappeler qu’une famille peut retrouver son rythme progressivement.

Qu’on peut découvrir un oubli mardi et le régler mercredi.

Qu’un repas bricolé ne dit absolument rien de notre capacité à prendre soin de notre famille.

Que nos enfants n’ont pas besoin que nous éliminions chaque petit grain de sable avant qu’il arrive jusqu’à eux.

Et surtout, que commencer septembre sur les rotules n’est pas une condition nécessaire pour offrir une rentrée sereine à ceux qu’on aime.

Alors dans les prochains jours, je vais essayer de viser « suffisamment prêt ».

Pas « parfaitement prêt ».

Et de garder un peu de moi disponible pour vivre cette rentrée au lieu de seulement la subir.

Tu n’as aucune médaille à décrocher pour la rentrée.

Partage ce post à une femme qui n’a pas besoin d’une nouvelle checklist, mais peut-être juste qu’on lui rappelle ça ♥️

Pendant longtemps, j’aurais probablement partagé uniquement la première moitié de ce carrousel. Pas parce que j’aurais v...
19/08/2026

Pendant longtemps, j’aurais probablement partagé uniquement la première moitié de ce carrousel. Pas parce que j’aurais voulu mentir.

Mais parce que c’est un peu ce qu’on fait tous au quotidien : on ne photographie que les jolies choses et sur les réseaux, on montre ce qu’il y a de beau dans notre album photos.

Mais évidemment, je n’ai pas pris de selfie quand j’ai compris que nos ados avaient transgressé une règle importante et qu’il allait falloir avoir une sérieuse conversation sur la sécurité et la confiance.

Bien sûr, je n’ai pas sorti mon téléphone pendant notre dispute le jour du départ.

Je n’ai pas immortalisé non plus toutes les fois où j’aurais aimé avoir le cerveau complètement en vacances et où je pensais encore à un rendez-vous, une réparation ou quelque chose à gérer.

Pourtant, tout ça fait autant partie de mon été que le surf, les copines, les huîtres, l’île de Ré et mes 45 ans.

Et j’ai de moins en moins envie de participer, même involontairement, à cette illusion qu’on voit beaucoup sur les réseaux sociaux : celle d’une vie qui serait réussie parce qu’elle est « jolie » et parfaitement maîtrisée.

Ce qui m’intéresse aujourd’hui, c’est de ne plus laisser les imprévus, les tensions ou les ratés effacer tout le reste.

Une dispute n’annule pas un bel été.

Une situation difficile avec mes ados ne remet pas en cause notre éducation ni notre relation avec eux.

Et un cerveau qui a parfois du mal à décrocher ne m’empêche pas d’avoir énormément profité.

Je crois que mon rapport au lâcher-prise se joue de plus en plus là. Pas dans une vie où tout se passe bien.

Dans une vie où tout ne se passe pas toujours comme prévu sans que ça gâche tout ce qui, à côté, était sacrément chouette.

Et toi, si tu faisais le “bilan”, quel serait ton top et quel serait ton flop de l’été ?

❌❌❌Quand j’étais plus jeune, je pensais que le luxe ressemblait à plus de temps.Plus de vacances.Plus de week-ends.Plus ...
20/07/2026

❌❌❌Quand j’étais plus jeune, je pensais que le luxe ressemblait à plus de temps.

Plus de vacances.
Plus de week-ends.
Plus de liberté dans mon agenda.

Aujourd’hui, je crois que le vrai luxe est beaucoup plus discret.

C’est réussir à regarder un film sans penser à ce qu’il reste à faire.

C’est partir se promener sans avoir l’impression de « prendre du ret**d ».

C’est écouter son enfant raconter sa journée sans rédiger mentalement la liste des courses.

C’est rire à table. Et réaliser, une heure plus t**d, qu’on a été là du début à la fin.

Pas seulement physiquement.
Vraiment là.

Je crois que beaucoup de femmes ne manquent pas de temps.

Elles manquent surtout crucialement d’espace mental, de cette pause du cerveau qui permet vraiment d’arrêter de cogiter en permanence, de se reposer, de vraiment être présente au moment présent.

C’est précisément cet espace qui permet à la joie, à la spontanéité et à la légèreté de revenir dans le quotidien.

Alors aujourd’hui, je te pose cette question :
À quels moments aimerais-tu être davantage présente ?

Voici le truc qui m’a mise dans le rouge 🤯: confondre le « temps pour moi » avec le temps off.Pendant longtemps, j’ai cr...
15/07/2026

Voici le truc qui m’a mise dans le rouge 🤯: confondre le « temps pour moi » avec le temps off.

Pendant longtemps, j’ai cru que dès qu’une activité me faisait du bien, elle me reposait.

Faire du sport.
Découvrir un nouvel endroit.
Écouter un podcast.
Me former.

Toutes ces choses sont positives et me nourrissent.
Mais elles sollicite encore mon cerveau.

Il apprend.
Il réfléchit.
Il produit.
Il fait des liens.

Ces activités me font quitter le travail et le quotidien mais pas le mode “faire”.

Le vrai challenge de ces derniers mois pour moi, ce n’est pas d’apprendre à prendre du « temps pour moi ». C’est d’apprendre à laisser exister des moments qui ne « servent à rien ».

Des moments où je ne cherche ni à progresser, ni à optimiser, ni même à me détendre.

Juste des moments où je suis là.

Et crois moi, c’est loin d’être naturel pour moi, mais aujourd’hui, je sais que c’est là que mon cerveau récupère vraiment.

Et toi, est-ce que tu fais la différence entre le temps pour toi et le temps off ?

Pendant longtemps, j’ai cru que la solution était de mieux m’organiser.Aujourd’hui, je crois que la vraie question est a...
14/07/2026

Pendant longtemps, j’ai cru que la solution était de mieux m’organiser.

Aujourd’hui, je crois que la vraie question est ailleurs.

Pourquoi est-ce que je me sens responsable de voir tout ce que les autres ne voient pas ?

Pourquoi ai-je l’impression que si je ne pense pas à quelque chose, personne n’y pensera ?

Ce sont ces questions qui ont profondément changé ma façon d’accompagner les familles.

Parce qu’on ne sort pas durablement de la charge mentale avec une meilleure organisation.

On en sort quand on n’est plus la seule à porter la responsabilité du fonctionnement de la famille.

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