Patrick Gadat Développement Commercial

Patrick Gadat Développement Commercial ↗️ Accélérateur de votre performance commerciale

Chaque mois, des entreprises perdent du chiffre d’affaires sans le savoir. Pas à cause d’un manque de travail. Pas à cau...
05/06/2026

Chaque mois, des entreprises perdent du chiffre d’affaires sans le savoir. Pas à cause d’un manque de travail. Pas à cause d’un mauvais produit. À cause d’une fuite.
Une offre mal formulée.
Un ciblage trop flou.
Une prospection irrégulière.
Des devis envoyés sans suivi.
Des clients satisfaits jamais relancés.
Chacun de ces points, c’est du CA qui part. En silence.
Le problème : on ne voit pas ce qu’on ne mesure pas.
J’ai construit un diagnostic de performance commerciale pour pointer exactement où ça fuit.
6 piliers analysés. Un score.
3 priorités concrètes à activer en premier.
4 minutes.
Gratuit.
Et souvent, ça fait mal au bon endroit.
Le lien est en commentaire
Et vous : si vous deviez nommer une fuite dans votre développement commercial aujourd’hui, ce serait laquelle ?

Vous pensez que votre business tourne bien.Peut-être. Mais savez-vous exactement ce qu’il vous coûte de ne pas le vérifi...
29/05/2026

Vous pensez que votre business tourne bien.
Peut-être. Mais savez-vous exactement ce qu’il vous coûte de ne pas le vérifier ?

Un dirigeant de Vannes m’a dit il y a peu : « Les affaires vont bien, pas de raison de changer. »

Trois semaines plus t**d, on a trouvé deux segments de clientèle jamais travaillés et un taux de relance de devis inférieur à 15 %.

Pas une crise. Des gisements dormants.

C’est ça, le vrai problème commercial des PME bretonnes : ce n’est pas ce qui ne va pas. C’est ce qui pourrait aller beaucoup mieux, sans que personne ne le voit.

Quatre piliers à passer en r***e régulièrement :
1. Votre offre : est-elle comprise immédiatement, par les bonnes personnes ? Un artisan près de Quimper a gagné 30 % de demandes entrantes juste en resserrant son message. Même prix.

2. Votre génération de contacts : avez-vous un système, ou vous dépendez du hasard ? Beaucoup prospectent quand ils ont le temps. C’est-à-dire rarement.

3. Votre méthode de vente : combien de devis envoyés ne donnent jamais rien, sans que vous sachiez pourquoi ?

4. Votre fidélisation : un client existant demande 6x moins d’efforts qu’un nouveau. Que faites-vous après la mission terminée ?

J’ai créé un diagnostic commercial en ligne pour répondre à ces questions en cinq minutes.

Résultat immédiat. Zéro jargon. Zéro engagement.
Le lien est dans le premier commentaire.

Parmi ces quatre piliers, lequel vous semble le plus fragile dans votre activité aujourd’hui ?

Jeudi dernier, un dirigeant de Lorient m’a montré son tableau.47 devis envoyés depuis janvier. 8 signés. 17 % de taux de...
22/05/2026

Jeudi dernier, un dirigeant de Lorient m’a montré son tableau.

47 devis envoyés depuis janvier. 8 signés. 17 % de taux de transformation.

Il me dit : « Je passe des heures à chiffrer, je suis précis au centime, mais après ? Plus rien. »

Son erreur n’est pas là.

C’est qu’il envoie un devis-catalogue, quand il devrait envoyer un projet. Un prix quand il devrait vendre une solution.

Ces 47 devis représentaient 380 000 € de CA potentiel.

Passer de 17 % à 30 % de taux de signature sans un seul prospect en plus : c’est 6 projets supplémentaires dans l’année. 60 000 € de CA en plus. Sans baisser vos marges.

Le problème n’est pas votre prix. C’est votre format.
Trois changements concrets :

1.Reformulez le contexte avant le prix En haut du devis, 4 lignes : « Suite à notre échange du 8 avril, vous cherchez à passer vos temps d’arrêt machine de 12 % à moins de 5 %. Vous voulez une solution opérationnelle avant l’été. »
80 % des devis ne le font pas. Pourtant ça change tout. Le client se dit : « Il a vraiment compris mon problème. »

2. Détaillez ce qui est inclus Pas « Prestation X – 4 500 € HT ». Mais : « 4 jours d’intervention : diagnostic, remplacement des pièces, réglages, formation, carnet de maintenance. »
Un client de Quimper m’a dit qu’il n’a plus de discussions sur le prix depuis qu’il fait ça.

3. Écrivez ce qui n’est PAS inclus Ce qui reste à la charge du client. Sinon il découvre ça après signature, et se sent piégé. Là, vous montrez que vous êtes transparent.

Un dirigeant de Rennes a appliqué ça en mars. Mêmes clients. Mêmes prestations. Mêmes prix. Juste la présentation qui a changé.

En 4 semaines : de 20 % à 38 % de taux de signature.
Le dirigeant de Lorient ? On a retravaillé ses devis en avril. 5 signatures sur les 8 derniers envoyés.
Il m’a dit : « Je regrette juste de ne pas avoir fait ça avant. »

Vos devis partent dans la nature ?

J’ai détaillé la méthode complète dans un article dont le lien est en bio

Et si vous voulez qu’on regarde vos devis ensemble : une heure d’échange, sans engagement. Je me déplace en Bretagne.

https://www.patrickgadatconseil.bzh/rendez-vous

Un devis à 25 000 €. Le prospect dit « C’est cher. »Vous passez 10 minutes à vous justifier. Résultat : Remise de 3 750 ...
15/05/2026

Un devis à 25 000 €. Le prospect dit « C’est cher. »
Vous passez 10 minutes à vous justifier.

Résultat : Remise de 3 750 € et toujours pas de signature.

La semaine dernière, un dirigeant de PME me raconte ça mot pour mot. Devis solide, besoin réel, prospect engagé. Jusqu’à l’objection prix. Et là, le réflexe : expliquer, défendre, détailler. La remise est sortie toute seule.

Vous faites pareil ? C’est normal. Mais ça vous coûte très cher.

Voici 3 techniques terrain qui changent tout :
La pause de 3 secondes Quand le prospect dit « C’est cher », vous vous taisez. Bouche fermée. Vous comptez jusqu’à 3. Dans 60 % des cas, c’est lui qui reprend la parole et souvent il se justifie lui-même. Un artisan du second-œuvre l’applique depuis 6 mois : 5 fois sur 8, le client a parlé en premier. Sans qu’il ait eu à défendre quoi que ce soit.

La vraie question Après le silence, si le client attend : « Par rapport à quoi c’est cher ? » Vous sortez du mode défense. Vous récupérez l’initiative.

Un bureau d’études a découvert en 2 minutes que son prospect comparait avec un devis qui n’incluait pas les mêmes livrables. L’objection s’est évaporée. Sans remise.

Ancrer la valeur avant le prix Trois questions à poser avant de chiffrer : « Quel est le coût si vous ne faites rien ? » « Qu’est-ce que ça vous rapporte si c’est réglé ? » « Quel budget avez-vous prévu ? » Un installateur industriel a posé ça sur un devis à 80 000 €. Le ROI était évident. Le prix n’a jamais été discuté.

Ces 3 techniques tiennent sans agressivité. Elles marchent en PME comme en grands comptes.
Et vous, quelle est votre réaction instinctive quand un prospect dit « c’est cher » ?

47 devis envoyés. 6 signés.Un menuisier de Lorient m’a montré son tableau Excel mercredi dernier.13% de taux de transfor...
08/05/2026

47 devis envoyés. 6 signés.
Un menuisier de Lorient m’a montré son tableau Excel mercredi dernier.
13% de taux de transformation. Des soirées entières passées à chiffrer. Et au final : « je signe que dalle. »

Le pire ?

Sur 41 devis perdus, au moins 25 n’auraient jamais dû être faits.
Le prospect n’avait pas de budget. Ou voulait juste challenger son fournisseur habituel. Ou rêvait sans calendrier réel.

Un devis = 2 à 4h de travail. 50 devis mal qualifiés = deux semaines de travail perdues.

J’ai vu un dirigeant arrêter de prospecter pendant 6 mois après trop d’échecs. Résultat : 150 000 € de chiffre d’affaires en moins l’année suivante.

La solution ? 3 questions. Avant de sortir votre mètre.

▸ Question 1 : « Vous avez déjà budgété ce projet ? »
« On verra selon les devis » = rouge vif. Ne faites pas ce devis.

▸ Question 2 : « Vous comparez avec combien de prestataires ? »
Vous êtes le 5e sur 8 ? Refusez poliment. Les prospects qui méritent votre temps vous respecteront pour ça.

▸ Question 3 : « Qui décide, et quand ? »
« Ça remonte au comité au prochain trimestre » = vous attendrez longtemps. Passez à autre chose.

Ce que ça change concrètement :
→ Un électricien de Saint-Brieuc : de 18% à 34% de taux de signature
→ Une entreprise de nettoyage à Rennes : 40h récupérées par trimestre
→ Le menuisier du début : 47 devis → 28. Mais 11 signés au lieu de 6.

Moins de devis. Plus de signatures. Et ses soirées récupérées.

Ce n’est pas magique. C’est du tri.

Vous faites combien de devis par mois ? Et quel est votre taux de transformation ?

(Dites-le en commentaire, vous verrez que vous n’êtes pas seul·e)

Il consacrait 10h par semaine à appeler des inconnus.Résultat : 1 client par mois. Coût : 4 000 € de son propre temps.En...
01/05/2026

Il consacrait 10h par semaine à appeler des inconnus.

Résultat : 1 client par mois. Coût : 4 000 € de son propre temps.

En parallèle, 5 prospects l’appelaient directement. Taux de signature : 60 %. Temps passé : 2 heures.
Même dirigeant. Même marché. Résultat x5.

La différence ? Il n’avait pas encore construit son système d’attraction.

La prospection froide n’est pas morte. Mais elle est épuisante quand elle représente 80 % de votre énergie commerciale.

Voici les 4 piliers qui changent l’équation :
1 — Vos clients satisfaits sont vos meilleurs commerciaux. Vous ne leur demandez jamais de nom. Faites-le. 15 jours après la fin d’une mission.
2 — Soyez visible là où vos clients se retrouvent. Pas des posts quotidiens. Présence physique régulière. Club d’entrepreneurs, réseaux locaux. 300 € par an contre 4 gros contrats.
3 — Partagez votre savoir sans vendre. Un mail de 2 pages 4 fois par an. Un problème technique résolu. 3 à 5 demandes de RDV à chaque envoi.
4 — Créez des partenariats avec des complémentaires. Recommandations mutuelles = flux d’apport constant sans prospection.

Résultats après 6 mois d’application :
→ Appels entrants ×3
→ Clients signés ×8
→ Taux de signature : 10 %
→ 55 %
→ Chiffre d’affaires +35 %

Pas de magie. De la discipline appliquée sur 6 mois.
Si vous passez encore 10h par semaine à courir après des clients qui ne répondent pas, ce système est pour vous.
J’ai détaillé la méthode complète dans mon dernier article ↓
👉 https://patrickgadatconseil.bzh/actualites/fidelisation/recommandations-clients-la-methode-pour-en-avoir-3-par-mois/

Un menuisier. Un devis en attente depuis 3 semaines. Une simple question posée au bon moment. Devis signé 3 jours après....
23/04/2026

Un menuisier. Un devis en attente depuis 3 semaines. Une simple question posée au bon moment. Devis signé 3 jours après.

Ce n’est pas une technique de vente. C’est juste la bonne phrase, au bon moment.

J’en ai recensé 5. Testées sur le terrain, avec des artisans, des consultants, des dirigeants de TPE.

Elles ne font pas de miracles. Mais elles débloquent ce qui peut l’être.

Et vous, quelle est votre plus grande difficulté quand il s’agit de relancer un prospect ?

Votre CRM coûte 150€/mois.Vous ne l'ouvrez jamais.← C'est là que commence le vrai problème.Parce que les infos clients, ...
17/04/2026

Votre CRM coûte 150€/mois.

Vous ne l'ouvrez jamais.

← C'est là que commence le vrai problème.

Parce que les infos clients, elles finissent ailleurs :

Sur des Post-it.

Dans votre tête.

Dans ce carnet "à recopier plus t**d".

Et pendant ce temps :

Un prospect s'évapore.

Un devis n'est jamais relancé.

Un client passe 8 mois sans nouvelles.

20 minutes perdues à chercher une info qui devrait prendre 3 secondes.

À la fin de l'année ?

Ce ne sont pas des bugs d'organisation.

C'est 30 000, 40 000, parfois 50 000 euros qui se sont évaporés.

En silence.

Le paradoxe :

La plupart des PME n'ont pas besoin d'un CRM plus complexe.

Elles ont besoin d'un système plus simple.

5 infos suffisent pour reprendre le contrôle :

→ Qui décide vraiment

→ La dernière vraie conversation

→ Ce qu'il a acheté, et quand

→ Le contexte pour créer du lien

→ La prochaine action, avec une date précise

Pas 47 champs. Cinq.

Et 15 minutes chaque lundi.

Un Excel propre fait ça.

Un Google Sheet aussi.

Même un carnet bien tenu.

Un outil parfait qu'on n'ouvre jamais vaut moins

qu'un système simple ouvert chaque lundi matin.

Ce n'est pas l'outil. C'est la régularité.

Vous avez un CRM que personne n'utilise vraiment ?

C'est souvent là que l'argent fuit.

Et c'est beaucoup plus simple à corriger qu'on ne l'imagine.

Dites-moi en commentaire : c'est quoi votre système de suivi client aujourd'hui ? 👇

Beaucoup de dirigeants pensent avoir un problème de motivation commerciale.Ils ont souvent un problème de planning.50 ap...
10/04/2026

Beaucoup de dirigeants pensent avoir un problème de motivation commerciale.

Ils ont souvent un problème de planning.

50 appels par semaine pour presque rien. 30 appels avec 3x plus de résultats.

La différence ? Pas le talent. Pas l'énergie. La structure.

3 blocs. C'est tout ce qu'il faut :

→ Un créneau fixe de prospection (et pas « quand c’est possible ») → Des rendez-vous regroupés par zone et par logique → Un temps de relance sanctuarisé (un devis sans relance, c'est du CA laissé sur la table)

Résultats concrets : • 11 RDV + 4 affaires signées en 6 semaines pour un commercial qui avait juste posé un créneau fixe • +40% de rendez-vous en réorganisant simplement les tournées terrain • Des devis « endormis » relancés… devenus du chiffre

Pas besoin de travailler plus. Pas besoin d'une méthode miracle.

Juste une discipline simple, tenue dans le temps.

Ouvrez votre agenda. Et arrêtez de laisser le hasard piloter votre commercial.

Dans un contexte où tout augmente (merci le pétrole!), augmenter ses prix fait peur.Pas parce que vos tarifs sont trop h...
03/04/2026

Dans un contexte où tout augmente (merci le pétrole!), augmenter ses prix fait peur.

Pas parce que vos tarifs sont trop hauts.

Parce que vous avez peur de perdre des clients que vous avez mis des années à gagner.

Alors beaucoup de dirigeants font la même chose :

ils absorbent la hausse des coûts,

ils réduisent leur marge,

et ils espèrent que ça tienne.

Sauf qu’à un moment, ça ne tient plus.

Les matières augmentent. Les charges augmentent. Les salaires augmentent.

Et vous continuez à travailler avec des prix qui ne protègent plus votre entreprise.

Le vrai risque n’est pas toujours d’augmenter.

Le vrai risque, c’est de ne pas le faire.

Parce qu’une marge qui fond, ce n’est pas juste un chiffre en moins.

C’est moins de trésorerie. Moins de capacité à investir. Moins de confort pour piloter.

Et souvent, beaucoup plus de stress.

La bonne nouvelle, c’est que vos clients comprennent beaucoup plus souvent une hausse de prix… que vous ne l’imaginez.

À une condition :

qu’elle soit préparée, assumée et bien annoncée.

Augmenter ses prix sans perdre ses clients, ce n’est pas une question de culot.

C’est une question de méthode.

Pas un chiffre sorti au hasard.

Pas un mail envoyé à la va-vite.

Pas une justification de 10 minutes.

Mais :

un calcul précis

une hausse réfléchie client par client

une communication anticipée

une posture claire

Sur le terrain, je vois souvent la même chose :

les dirigeants imaginent une catastrophe.

Et au final, très peu de clients partent.

Parfois aucun.

Parce que vos bons clients ne cherchent pas seulement un prix.

Ils cherchent un partenaire fiable.

Et pour rester fiable, votre entreprise doit rester rentable.

La vraie question n’est pas : est-ce que je peux augmenter mes prix ?

La vraie question, c’est : combien me coûte le fait de ne pas le faire ?

Adresse

3, Route De Bubry
Bubry
56310

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