04/01/2024
Très belle année 2024,
Quelque soit les évènements qui se dérouleront, nous trouverons chacun nos moments de bonheur, nos victoires, ces instants qui sont le fruit d'un travail, d'échanges et qui se concrétisent. Parfois une présence silencieuse suffira, parfois l'allégresse et la joie bruyante se répandront autour de vous.
Face aux transitions multiples qui se présentent à nous - changement climatique, intelligence artificielle, géopolitique, politique intérieure - , ce sont des opportunités qui se présentent, mais aussi pour de nombreuses personnes des renoncements et de l'anxiété pouvant conduite au ressentiment.
Dans ci-gît l'amer, Cynthia Fleury explique ce processus qui conduit au ressentiment, une forme d'enfermement mental, "Un des points fondamentaux concernant les "caractères" du ressentiment est le fait de ne plus savoir voir, de perdre l'accès au juste regard des choses, de perdre cette capacité d'émerveillement plus simplement d'admiration - donc pas seulement un aveuglement mais une déformation de tout, comme si le sujet se crevait les yeux, comme s'il perdait également l'accès à sa propre capacité de générosité".
"Les cons ça ose tout, c'est même à çela qu'on les reconnait" nous dit Audiard dans les Tontons Flingueurs, et dans le ressentiment nous pouvons oser l'impensable.
Avec Soren Kierkegaard, oser nous ramène à nos enjeux essentiels, à nos valeurs, c'est oser être en accord avec soi-même pour se réaliser en tant qu'individu dans le groupe, le "devenir soi" face / avec l'angoisse et le désespoir. En contre-point "Oser" c'est prendre un risque, celui de devoir avancer dans sa vie, dans son entreprise, de se tromper. Mais ne pas oser c'est, pour paraphraser Lao Tseu, "ne se trompe(r) qu'une fois".
Une belle année 2024 c'est marcher sur cette ligne de crête, trouver un équilibre, se tromper et s'ajuster, s'émerveiller encore et toujours de ce que sont les hommes et l'univers.
L'action est un réducteur de stress, pour les entrepreneurs, penser le changement, penser les transitions c'est oser travailler en intelligence collective, c'est mobiliser ses collaborateurs, c'est oser remettre en question son modèle économique, sa gouvernance, ses relations avec ses clients et fournisseurs. C'est aussi repenser la relation au temps, le toujours plus comprime le temps, trop d'activités, d'informations, de travail, de loisirs, de séries...
En 2024, osons nous retrouver pour réussir nos transformations !