13/09/2026
Une nouvelle année scolaire qui commence, l’envie de « repartir sur de bonnes bases », et ce réflexe presque automatique : se dire qu’on va se serrer la ceinture pour compenser l’été.
Sauf qu’un corps qui se sent en restriction, il ne fait pas la différence entre un régime volontaire et une famine, il déclenche les mêmes mécanismes de survie. Le cortisol grimpe, le métabolisme ralentit pour économiser l’énergie, et la faim physiologique explose bien au delà du besoin réel dès que tu relâches un peu la pression. Ce n’est pas un manque de volonté, c’est une réponse biologique vieille de milliers d’années.
Et niveau tête, c’est pareil : plus un aliment est interdit, plus il devient obsédant. Tu y penses le matin, tu y penses le soir, et un jour tu craques, tu manges d’un coup ce que tu t’es privée pendant des semaines, et la culpabilité arrive juste après. Ce cycle-là, restriction puis compulsion puis culpabilité, c’est lui qui abîme le rapport à la nourriture bien plus que n’importe quel excès de l’été.
La vraie question à se poser cette rentrée, ce n’est pas quoi retirer, c’est comment réapprendre à écouter les signaux de ton corps.
Je t’explique tout ça, pourquoi cette envie de contrôle revient chaque rentrée et ce qu’elle vient vraiment recouvrir, la fatigue jamais vraiment soignée, la charge portée seule et en silence, dans l’épisode 121 du podcast Manger en Paix.
Lien en story et en bio et disponible sur toutes les plateformes d’écoutes.