17/08/2026
"Pas les bienvenus ici" : que s'est-il réellement passé avec le Walrus de Sea Shepherd au Pays Basque?
Le 12 août, un navire non identifié a refusé de répondre aux appels radio (y compris sur le canal 16, dédié à la sécurité maritime) émis par un bateau de pêche et le sémaphore de Socoa. Après intervention d’un autre navire de pêche local, il s’est avéré qu’il s’agissait du Walrus de Sea Shepherd.
Pourquoi une telle opacité?
* Aucune réponse aux sollicitations des autorités maritimes.
* Une identification tardive, après des appels répétés.
Et cela dans un contexte déjà tendu!
Les actions de Sea Shepherd contre la pêche professionnelle, souvent médiatisées avec une rhétorique agressive, contrastent avec l’attitude pacifique et responsable des pêcheurs basques. Ces derniers, sans violence ni mise en danger de l’équipage ou du navire, ont simplement exprimé leur rejet légitime d’une organisation dont les agissements ont lourdement pénalisé leur activité via des contentieux répétés.
Alors, comment prôner le dialogue quand on cible systématiquement les professionnels de la mer?
Quelle crédibilité à invoquer la protection de la dauphine (présente depuis près d’un an, sans incident signalé), alors que les autorités locales ont déjà tout mis en œuvre pour sa sécurité?
Quel objectif réel? Tourner en rond dans la baie? Buzz médiatique? Provocation? Collecte de dons?
Notre position est claire :
Au Pays Basque, nous n’avons pas besoin de leçons! Les pêcheurs, les municipalités et les services de l’État agissent avec sérieux et responsabilité pour concilier activités maritimes et préservation du milieu.
La réalité c'est qu'il s'agit d'une opération coûteuse (carburant, temps) pour un résultat nul, si ce n’est alimenter des tensions inutiles. Qui croira encore au discours de Sea Shepherd? Nous espérons que personne n’est dupe!!
La présidente de l’association écologiste confirme la venue, ce mercredi 12 août, d’un bateau pour s’assurer que le cétacé « ne soit pas harcelé et poursuivi ». Elle affirme que ses équipes ont été prises à partie par des pêcheurs locaux