Quentin Cellerier

Quentin Cellerier FiscalitĂ© internationale & structuration business pour entrepreneurs. Gardez plus de ce que vous gagnez đŸ‘‡đŸŒ

đŸ™‹đŸŒâ€â™‚ïž AprĂšs avoir créé 6 business qui ont tous gĂ©nĂ©rĂ© + de 6 chiffres en moins d’1 an,
dans 6 domaines totalement différents

- Cabinet de kiné libéral
- Immobilier locatif
- Société de marchand de biens
- Business digital
- Agence d’acquisition clients
- Optimisation fiscale internationale
- etc. Ces crĂ©ations d’activitĂ© m’amĂšnent Ă  cĂŽtoyer divers professionnels,
et « Quarma » a été créé pour

vous faire profiter de mon expérience, mon réseau, mes stratégies
- pour gĂ©nĂ©rer + de profits pour votre activitĂ© 😉

***

L’auteur de ces informations n’est pas conseiller financier
Son contenu est issu de sa propre expérience

Vous pensiez que le Moyen Âge Ă©tait fini ?On n’invente jamais rien en matiĂšre d’impĂŽts : on change juste le nom.1. Le PÉ...
11/06/2026

Vous pensiez que le Moyen Âge Ă©tait fini ?
On n’invente jamais rien en matiùre d’impîts : on change juste le nom.

1. Le PÉAGE
Au XIIIᔉ siĂšcle, un seigneur taxait votre passage sur son pont.
Aujourd’hui, c’est Vinci Autoroutes : mĂȘme logique, 8 siĂšcles plus t**d.

2. L’OCTROI
Taxe d’entrĂ©e des marchandises dans une ville.
Existe encore sous le nom d’« octroi de mer » en Martinique, Guadeloupe, Guyane, RĂ©union et Mayotte.

3. Le CENS
Redevance annuelle due au seigneur pour occuper une terre.
Devenu votre taxe fonciĂšre.

4. Les LODS ET VENTES
Taxe seigneuriale prélevée à chaque vente de terre.
Ce sont vos « frais de notaire » (dont l’essentiel revient en rĂ©alitĂ© Ă  l’État).

5. La GABELLE
Le célÚbre impÎt sur le sel, supprimé seulement en
1946.
RĂ©incarnĂ© aujourd’hui en accises : tabac, alcool, TICPE sur les carburants.
Le principe de base ? Taxer lourdement un produit dont on ne peut pas se passer.

6. Les AIDES
Taxes médiévales sur la circulation et la vente des marchandises.
AncĂȘtre direct de la TVA.

7. La CORVÉE
Quelques jours de travail gratuit dus au seigneur.
Devenue la journée de solidarité (lundi de PentecÎte).

Les rois ne portent plus de couronne, ils signent des décrets.
Leurs sujets croient ĂȘtre libres parce qu’ils peuvent choisir leur banque.
Le servage a été aboli en 1789 : la résidence fiscale, jamais.

Au XIIIᔉ siĂšcle, le serf ne pouvait pas quitter la terre du seigneur, c’est la seule chose qui a vraiment changĂ©.

09/06/2026

Le passeport n'est plus un produit de prestige.
C'est une infrastructure géopolitique tarifée : et elle s'est revalorisée.

3 variables structurent toujours le marché :
- le coût d'entrée
- le délai d'obtention
- l’obligation de rĂ©sidence (inexistante ou symbolique sur ces 8)

Ce que tu achĂštes :
- de la mobilité (visa-free vers 60 à 150 pays selon le programme)
- de l'optionnalité fiscale
- une assurance géopolitique

Avec une des stratĂ©gies que l’on utilise :
- l’impĂŽt sur les bĂ©nĂ©fices : n’est que de 15%, 3% voire mĂȘme de 0%
- il n’y a aucune imposition sur vos plus-values : ni de cessions, ni de placements (ETF, obligations, cryptos, actions, etc.)
- 0 % d’impĂŽts sur vos dividendes : et 5 % seulement en Ă©tant rĂ©sident fiscal français

« Ce qui fait une taxation totale entre 0% et 19% d’impĂŽts maximum, et ce peu importe oĂč vous ĂȘtes dans le monde »
(Ceci n’est pas adaptĂ©, ni Ă  tout le monde, ni Ă  toutes les activitĂ©s)

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📌 Pour optimiser ta situation - Les liens sont sur mon profil.

La France a inventĂ© un sport national : culpabiliser ceux qui rĂ©ussissent.Tu gagnes bien ta vie ? → « T’as eu de la chan...
08/06/2026

La France a inventé un sport national : culpabiliser ceux qui réussissent.

Tu gagnes bien ta vie ? → « T’as eu de la chance. »
Tu achĂštes une belle voiture ? → « T’aurais pu ĂȘtre + discret. »
Tu pars en vacances ? → « Encore ? »
Tu vends ta boĂźte ? → « Il a dĂ» magouiller. »

Ailleurs, rĂ©ussir est une preuve qu’on peut y arriver.
Ici, c’est une preuve qu’on a trichĂ©.

On grandit avec 3 axiomes empoisonnés :
- l’argent est sale.
- l’ambition est suspecte.
- la réussite est une trahison de classe.
Personne ne les enseigne, mais tout le monde les absorbe.

Alors les gagnants apprennent Ă  se planquer.
Ils baissent la voix, ils minimisent, ils s’excusent presque d’avoir bossĂ©.
Et pendant ce temps, ceux qui n’ont jamais rien tentĂ© se sentent moralement supĂ©rieurs.

Le scandale n’est pas la richesse.
Le scandale, c’est une culture qui prĂ©fĂšre raboter le haut plutĂŽt que tirer le bas.
Un pays qui fait honte Ă  ses gagnants finit par ne plus en avoir : c’est mathĂ©matique, pas politique.

Si tu rĂ©ussis : n’explique rien, ne t’excuse pas.
Tu n’as volĂ© personne en travaillant 70h par semaine pendant que d’autres se plaignaient.
Le seul vrai scandale, c’est de faire croire Ă  toute une gĂ©nĂ©ration que vouloir mieux est un problĂšme moral.

J’ai fermĂ© 5 business. À un moment, j’ai mĂȘme cru que c’était parce que je n’étais pas fait pour entreprendre. Personne ...
06/06/2026

J’ai fermĂ© 5 business. À un moment, j’ai mĂȘme cru que c’était parce que je n’étais pas fait pour entreprendre.

Personne autour de moi n’avait les bons outils pour lire ce qui se passait vraiment.
En vrai, il me manquait juste une clĂ© de lecture sur moi-mĂȘme.

Je suis Projecteur 1/3, autorité auto-projetée, canal 13-33.
Je vous épargne le vocabulaire, mais en gros : je ne suis pas fait pour initier en permanence, pousser, lancer projet sur projet.
Mon truc Ă  moi c’est observer, digĂ©rer, dĂ©cider et guider quand on me le demande.

Sauf que pendant 10 ans, j’ai fait exactement l’inverse.
J’ai initiĂ© comme un GĂ©nĂ©rateur, j’ai foncĂ© tĂȘte baissĂ©e, et j’ai encaissĂ© l’amertume sans comprendre pourquoi je m’épuisais Ă  ce point.
Tout Ă©tait pourtant Ă©crit dans ma carte (depuis le 28 avril 1988, 14h25), je n’en savais juste rien.

Avec le recul, mes 5 « Ă©checs » n’en sont pas vraiment, c’était des stratĂ©gies empruntĂ©es Ă  d’autres, qui n’étaient pas faites pour moi.
L’exemple le plus parlant c’est l’immobilier : 45 lots en 3 ans.
Vu de l’extĂ©rieur, ça ressemblait Ă  une vraie rĂ©ussite, vu de l’intĂ©rieur, c’était un burnout qui se prĂ©parait tranquillement.

J’ai tout liquidĂ© d’un coup.
Pas pour pivoter vers autre chose, mais pour me poser et réapprendre à me connaßtre.
Aujourd’hui je le vois clairement : un Projecteur qui scale en force, c’est un Projecteur qui finira cramĂ©.

Le Human Design ne m’a pas filĂ© une stratĂ©gie business miracle.
Il m’a juste donnĂ© la grille de lecture que j’aurais aimĂ© avoir Ă  20 ans.

Je n’entreprends plus contre ma carte, je commence par les humains (moi le premier, puis mes collabs, puis mes clients) avant de regarder les chiffres.
Et pour la premiĂšre fois depuis longtemps, ça nous rapporte beaucoup
et ça ne me coĂ»te rien.

Devenir riche n’a rien à voir avec le travail, voici la vraie raison.Devenir riche n’est pas une question d’effort, c’es...
04/06/2026

Devenir riche n’a rien à voir avec le travail, voici la vraie raison.

Devenir riche n’est pas une question d’effort, c’est une question de structure.
Et il n’existe que 4 façons de le devenir vraiment.

1/ GĂ©rer l’argent des autres, investi dans les boĂźtes des autres.
- le job des fonds. Tu factures le risque, tu ne le portes jamais.

2/ Mettre ton argent dans les boĂźtes des autres.
- Bourse, immobilier, private equity. Tu paries, et le marché décide du rythme.

3/ Construire ta boüte avec l’argent des autres.
- la levĂ©e de fonds. Tu vends une vision avant d’avoir prouvĂ© quoi que ce soit, tu partages le risque, mais aussi le contrĂŽle.
Et souvent, c’est ça le vrai prix à payer.

4/ Construire ta boĂźte avec ton propre argent.
- le bootstrap. Pas de filet.
Tu assumes tes dĂ©cisions, et le client qui n’a pas payĂ© dĂšs le lundi matin.

4 voies. Aucune n’est confortable.
La question n’est pas de savoir laquelle est la meilleure, c’est de savoir laquelle vous avez choisie.

Parce que la plupart des gens n’en ont choisi aucune.
Ils échangent leur temps contre un salaire :
- ça c’est une vie, pas une stratĂ©gie d’enrichissement.

Toutes les structures qui enrichissent ont un point commun :
- un levier qui fait peur à ceux qui cherchent la prévisibilité.

Le salariat enrichit l’employeur.
Pas l’employĂ©.

02/06/2026

L'ordre n'a rien de géographique, il est structurel.
Bercy s'en fout de savoir oĂč tu habites, ce qu'ils regardent, c'est si tu as dĂ©roulĂ© les 7 Ă©tapes dans le bon ordre.
- Tu zappes l'étape 1 (la convention) ? Tout le reste s'effondre.
- Tu zappes l'étape 7 (les preuves) ? Tu peux te faire rattraper 3 ans aprÚs ton départ.

Au-dessus de 800 000 € de titres, exit tax automatique (peu importe ta destination).
La bonne question, ce n'est pas « oĂč partir », c'est « dans quel ordre faire les choses ».

Avec une des stratégies qu'on utilise :
- l’IS est à 15%, 3%, voire 0%
- il y a 0 impît sur les plus-values (cessions, ETF, obligations, cryptos, actions
)
- 0% sur les dividendes et 5% si tu restes résident fiscal français

« Au total, on tombe entre 0 et 19% d'imposition max, oĂč que tu sois dans le monde 😉 »
⚠ Ce n'est pas pour tout le monde, ni pour toutes les activitĂ©s.

📌 Mais si tu prĂ©pares un dĂ©part ou que tu veux optimiser ta situation - Les liens sont sur mon profil.

Kilimandjaro.En redescendant, j'ai filĂ© mes fringues et mes chaussures Ă  un des porteurs. ‹Lui, il montait en baskets tr...
30/05/2026

Kilimandjaro.

En redescendant, j'ai filĂ© mes fringues et mes chaussures Ă  un des porteurs. ‹Lui, il montait en baskets trouĂ©es qui prenaient l'eau, et un pantalon en lambeaux.

Il a tout pris, tout enfilé, et il est reparti.
Moi j'avais 5 kilos sur le dos. Lui 20. Et il souriait. Tout le temps.

Ça m'a marquĂ©.

Il m'a fallu des années pour comprendre ce que j'avais vu là-haut.
Je ne bosse pas pour avoir plus. Je bosse pour avoir le temps de grimper d'autres montagnes.
Au sens propre ou pas, ça change rien.

Accumuler, le confort, la "croissance à tout prix"
 pour moi c'est devenu une arnaque. Tu payes ça avec ton temps. Et le temps, c'est la seule chose que tu peux pas racheter une fois qu'elle est partie.

Épicure disait dĂ©jĂ  ça il y a 2300 ans : « si tu veux rendre quelqu'un riche, ne lui ajoute pas des biens, retire-lui des dĂ©sirs. »

40 pays plus t**d, je pense qu'il avait raison. ‹Mes trucs prĂ©cieux tiennent dans un sac Ă  dos. Une scĂšne. Une discussion qui finit t**d. Un trajet de nuit Ă  vĂ©lo. ‹Rien qu'un krach peut me prendre. Rien qu'on peut me voler.

C'est pour ça que je bosse.
Pas pour un canapé.

La France produit plus de millionnaires que jamais. Ils ne vivent juste plus en France.+100 clients accompagnés à partir...
28/05/2026

La France produit plus de millionnaires que jamais.
Ils ne vivent juste plus en France.

+100 clients accompagnĂ©s Ă  partir depuis qu’on a lancĂ© Quarma.
Et un constat qui revient Ă  chaque dossier : quasiment personne ne part que pour les impĂŽts.

L’optimisation fiscale arrive aprĂšs le dĂ©part. Toujours : comme consĂ©quence, jamais comme dĂ©clencheur.
Le vrai moteur, c’est l’ambiance : une atmosphùre que tu ne sens plus quand tu n’as connu que ça.

La plainte permanente, le soupçon dĂšs que tu rĂ©ussis, l’idĂ©e qu’on te doit quelque chose ET qu’on te prend trop.
Les deux en mĂȘme temps.

En 1970, l’économiste Albert Hirschman publie Exit, Voice, and Loyalty.
Sa thĂšse : « Quand un individu ne peut plus changer un systĂšme de l’intĂ©rieur (voice), il choisit la sortie (exit). »
Le dĂ©part n’est pas Ă©conomique : c’est un verdict politique.

La France a perdu la voice de ses créateurs de richesse.
Alors ils prennent l’exit.

Le plus dérangeant : ceux qui restent ne le voient pas.
Parce qu’on est confortables : on a la sĂ©cu, le RSA, les routes, les Ă©coles.
On a le luxe de cultiver le ressentiment : ailleurs, les gens n’ont pas le temps : ils ont à peine de quoi manger.

Le confort français anesthésie.
Il fait passer l’habitude pour du bonheur.

Ceux qui partent ne haĂŻssent pas la France.
Ils ont juste cessĂ© de confondre le pays et l’État.

26/05/2026

Choisis ton pays pour la vie que tu veux y vivre.
Pas pour son taux d'IS.

La Hongrie à 9% ne vaut rien si tu détestes Budapest 6 mois par an.
Jersey Ă  0% n'a aucun sens si tu n'y poses jamais les pieds, Bercy le verra.

Le vrai arbitrage : oĂč veux-tu vivre les 5 prochaines annĂ©es ?
La fiscalité se construit autour de cette décision, jamais l'inverse.

On a optimisĂ© des dossiers depuis Lisbonne, Andorre, Bali, la ThaĂŻlande, etc : la meilleure juridiction n'est jamais la mĂȘme selon ta vie.
La géographie suit la vie et le montage suit la géographie.

Avec une des stratĂ©gies que l’on utilise :
- l’impĂŽt sur les bĂ©nĂ©fices : n’est que de 15%, 3% voire mĂȘme de 0%
- il n’y a aucune imposition sur vos plus-values : ni de cessions, ni de placements (ETF, obligations, cryptos, actions, etc.)
- 0 % d’impĂŽts sur vos dividendes : et 5 % seulement en Ă©tant rĂ©sident fiscal français

« Ce qui fait une taxation totale entre 0% et 19% d’impĂŽts maximum, et ce peu importe oĂč vous ĂȘtes dans le monde 😉 »
Ceci n’est pas adaptĂ©, ni Ă  tout le monde, ni Ă  toutes les activitĂ©s

📌 Dis-nous oĂč tu veux vivre → on construit la structure qui colle au mieux.
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On me demande souvent c'est quoi mon sport préféré.J'ai fait 20 ans de rugby, sport-études inclus. J'ai bouclé un Ironma...
23/05/2026

On me demande souvent c'est quoi mon sport préféré.

J'ai fait 20 ans de rugby, sport-études inclus. J'ai bouclé un Ironman en 9h51, je me suis frotté à l'ultra-cyclisme, j'ai testé l'Hyrox avec un pote. J'ai grimpé le Mont-Blanc, le Kilimandjaro, et je suis allé traßner dans les Annapurna.

Ma réponse surprend toujours.
Mon sport préféré, c'est la pétanque avec mon grand-pÚre. Les échecs avec mon pÚre. Le beach-volley sur la plage quand j'étais ado.

J'aime tous les sports, en fait. Pas que le rugby, les Ironman ou l'alpinisme.

Et il y a une raison assez simple Ă  ça. Dans le sport de haut niveau, tu pousses. Ce qui reste, c'est l'effort, la perf, le chrono. À la pĂ©tanque, aux Ă©checs, au beach-volley d'un aprĂšs-midi d'aoĂ»t
je ne joue pas pour finir. Je joue pour ĂȘtre lĂ . Pour me sentir vivant.

Ce qui me reste, c'est mon grand-pÚre qui se marre quand il me met une branlée. Mon pÚre qui réfléchit 5 minutes interminables avant de poser un pion. Le sable, le soleil, la famille, les copains qui gueulent.

Le sport de performance m'a surtout appris à ne pas confondre les deux. Le rugby et l'Ironman, c'est ce qui m'a construit. La pétanque, les échecs, le beach-volley, c'est ce qui me restera.

Dans 30 ans, je ne serai plus trĂšs fier de l'Italie. Mais je me souviendrai toujours de mon grand-pĂšre, de mon pĂšre, des potes.
« On oublie ce que l'on a fait, on oublie ce que l'on a dit, mais on n'oublie jamais ce que l'on a ressenti. »

Le chrono finira par s'arrĂȘter. Pas les souvenirs.

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