Quentin Cellerier

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Quentin Cellerier 🌍 Expatriation & fiscalité internationale
💼 Pour entrepreneurs & investisseurs
🏆 Top 2 France (Favikon)
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🙋🏼‍♂️ Après avoir créé 6 business qui ont tous généré + de 6 chiffres en moins d’1 an,
dans 6 domaines totalement différents

- Cabinet de kiné libéral
- Immobilier locatif
- Société de marchand de biens
- Business digital
- Agence d’acquisition clients
- Optimisation fiscale internationale
- etc. Ces créations d’activité m’amènent à côtoyer divers professionnels,
et « Quarma » a été créé pour vous faire profiter de mon expérience, mon réseau, mes stratégies
- pour générer + de profits pour votre activité 😉

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L’auteur de ces informations n’est pas conseiller financier
Son contenu est issu de sa propre expérience

21/10/2026

Ceux qui ont choisi un pays en 2022 ont choisi un régime.
Ils découvrent en 2026 qu'un régime, ça se vote, et ça se dévote.

Le cas d'école, c'est le Portugal. Le NHR n'a pas été aménagé, il a été remplacé : l'IFICI privilégie les chercheurs, les profils tech et les fondateurs de startups, à 20%. Plus de retraités, plus de revenus passifs.
Même logique pour le non-dom britannique, vieux de 200 ans, ou le 0% belge sur les plus-values, tous morts en 24 mois.
C'est la limite de la géographie : tu ne contrôles pas le prochain budget du pays où tu t'installes.

Une structure bien montée ne dépend pas d'une niche locale.
Elle tient parce qu'elle est cohérente : substance, contrôle et résidence alignés. Et quand un régime ferme, elle s'adapte.

💡 Avec une des stratégies que l'on utilise :
- un impôt sur les bénéfices à 15%, 3%, voire 0%�- aucune imposition sur tes plus-values : ni cessions, ni placements (ETF, obligations, cryptos, actions…)�- 0% d'impôts sur tes dividendes, et 6,4% seulement en restant résident fiscal français

« Une taxation totale entre 3 et 19% d'impôts maximum, peu importe où tu es dans le monde. »
(Ceci n'est pas adapté, ni à tout le monde, ni à toutes les activités)

📌 Les liens sont sur mon profil.

La France n’a pas un problème de richesse, elle a un problème de gestionnaire.Le pays a tout : le premier tourisme du mo...
19/10/2026

La France n’a pas un problème de richesse, elle a un problème de gestionnaire.

Le pays a tout : le premier tourisme du monde, la première agriculture d’Europe, le premier groupe de luxe de la planète, les Lumières, 16 Nobel de littérature, des ingénieurs qui ont construit le TGV et Ariane.

L’État, lui, n’a plus rien : 3 500 milliards de dette, 51 déficits d’affilée depuis 1974, des dépenses publiques à 57% du PIB (record européen) et des intérêts de la dette qui coûtent désormais plus que la Défense.
Aucune entreprise du CAC 40 n’a été créée de zéro depuis 35 ans.
La richesse du pays est un héritage que l’État consomme, pas une création qu’il encourage.

Résultat : 2,5 millions de Français vivent déjà à l’étranger.
Ce ne sont pas des fraudeurs, mais des gens qui créent de la valeur et refusent de financer indéfiniment une gestion qu’ils ne cautionnent pas.

Je ne pousse personne à partir. Mais quand ton pays taxe ta réussite pour compenser ses erreurs, la question n’est plus « si », c’est « comment ». C’est mon métier : accompagner les entrepreneurs en ligne, nomades digitaux et investisseurs qui structurent leur activité hors de ce système, en partant, ou même en restant résident fiscal français.

💡 Avec une des stratégies que l’on utilise :
- un impôt sur les bénéfices à 15%, 3%, voire 0%
- aucune imposition sur tes plus-values : ni cessions, ni placements (ETF, obligations, cryptos, actions…)
- 0% d’impôts sur tes dividendes, et 6,4% seulement en restant résident fiscal français

« Une taxation totale entre 3 et 19% d’impôts maximum, peu importe où tu es dans le monde. »
(Ceci n’est pas adapté, ni à tout le monde, ni à toutes les activités)

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🏔️ Tour du Mont Blanc 🚲 3 pays dans la même journée
18/10/2026

🏔️ Tour du Mont Blanc
🚲 3 pays dans la même journée

Un impôt qui rapporte ne meurt jamais : pas par complot, mais par dépendance. Le budget qui l’encaisse compte déjà dessu...
16/10/2026

Un impôt qui rapporte ne meurt jamais : pas par complot, mais par dépendance.
Le budget qui l’encaisse compte déjà dessus l’année suivante.
La belle cause peut disparaître, la date de fin peut passer : l’impôt reste.

D’où le scénario en 3 actes, identique depuis 70 ans :
- Acte 1 : une belle cause et une date de fin.
- Acte 2 : on détourne l’argent, ou on monte le taux, par marches trop petites pour provoquer une manif.
- Acte 3 : on prolonge, pour d’excellentes raisons.
Impôt sur le revenu, vignette, CSG, CRDS, flat tax : chaque date et chaque taux du carrousel sont vérifiables.

C’est pour ça que je ne construis jamais une stratégie sur une niche fiscale française : une niche, c’est un acte 2 en attente.
Mon métier, c’est de monter des structures internationales qui ne dépendent pas du prochain rebondissement du scénario.

Avec une des stratégies que l’on utilise :
- un impôt sur les bénéfices à 15%, 3%, voire 0%
- aucune imposition sur tes plus-values : ni cessions, ni placements (ETF, obligations, cryptos, actions…)
- 0% d’impôts sur tes dividendes, et 6,4% seulement en restant résident fiscal français

« Une taxation totale entre 3 et 19% d’impôts maximum, peu importe où tu es dans le monde. »
(Ceci n’est pas adapté, ni à tout le monde, ni à toutes les activités)

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14/10/2026

Taxer quelqu'un parce qu'il ne travaille pas assez : il fallait y penser.
La taxe PUMa le fait depuis 2016.

Le problème français n'est pas le niveau de l'impôt, c'est son inventivité.
Pendant que les autres pays débattent des taux ou des incitations, la France crée encore et toujours de nouvelles catégories :
- l'impôt sur la perte (C3S), l'impôt temporaire devenu éternel (CRDS), l'impôt sur la fortune réservé à la pierre (IFI), etc.

Tu peux vérifier chaque ligne, aucune n'a d'équivalent exact ailleurs.
On ne quitte pas ces impôts un par un : mais une structure bien montée permet de sortir du système qui les fabrique.

Avec une des stratégies que l’on utilise :
- l’impôt sur les bénéfices : n’est que de 15%, 3% voire même de 0%
- il n’y a aucune imposition sur vos plus-values : ni de cessions, ni de placements (ETF, obligations, cryptos, actions, etc.)
- 0 % d’impôts sur vos dividendes : et 6,4 % seulement en étant résident fiscal français

« Ce qui fait une taxation totale entre 3% et 19% d’impôts maximum, et ce peu importe où vous êtes dans le monde »
(Ceci n’est pas adapté, ni à tout le monde, ni à toutes les activités)

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Pour verser 2 000 € net, un employeur débourse environ 3 500 €.Le détail (simulateur Urssaf, salarié non-cadre) :- Salai...
12/10/2026

Pour verser 2 000 € net, un employeur débourse environ 3 500 €.

Le détail (simulateur Urssaf, salarié non-cadre) :
- Salaire net : 2 000 €
- Cotisations salariales (~22% du brut) : + 564 € → brut 2 564 €
- Cotisations patronales (25 à 42% selon les allègements) : + ~936 €
- Coût total employeur : ~3 500 €

Et la cascade continue après le versement : impôt sur le revenu à la source puis TVA sur tout ce qu’il dépense.
Sur 3 500 € déboursés, c’est environ 1 600 € de pouvoir d’achat réel au final.
Calcul simplifié et plutôt optimiste : je n’ai compté ni la mutuelle obligatoire, ni la médecine du travail, ni le matériel, ni le risque prud’homal qui ne se provisionne sur aucune fiche de paie.

C’est la raison silencieuse pour laquelle tant d’entrepreneurs restent solos, automatisent ou délocalisent. 
Pas par paresse, mais par calcul arithmétique.

Mon métier, c’est l’autre moitié de cette arithmétique : la structuration fiscale internationale pour entrepreneurs en ligne, nomades digitaux, expatriés et investisseurs 
Avec une des stratégies que l’on utilise :
- un impôt sur les bénéfices à 15%, 3%, voire 0%
- aucune imposition sur tes plus-values : ni cessions, ni placements (ETF, obligations, cryptos, actions…)
- 0% d’impôts sur tes dividendes, et 6,4% seulement en restant résident fiscal français

« Une taxation totale entre 3 et 19% d’impôts maximum, peu importe où tu es dans le monde. »
 (Ceci n’est pas adapté, ni à tout le monde, ni à toutes les activités)

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12/10/2026

Combien des 7 pays à 0 % t’accepteraient vraiment ?
Probablement zéro : je te montre lequel te rejette, et pourquoi.

Un passeport de Saint-Kitts coûte 250 000 dollars et il ne change rien à ta résidence fiscale.

C’est le plus vendu des sept pays que je passe en revue et c’est aussi le plus dangereux, pour une raison simple : le fisc français regarde trois choses :
- où vit ta famille
- où tu exerces vraiment ton métier
- où sont tes comptes et tes sociétés.

Un seul des trois suffit à te garder résident français : le tampon n’en touche aucun.
Et les 183 jours ? Règle d’entrée, pas règle de sortie.
Passer 200 jours à Dubaï ne te sort pas de France si ta famille est restée à Bordeaux.
Sept pays à 0 % : il n’y en a probablement zéro qui te concerne et le problème n’est jamais le pays.

Un chef d’entreprise m’a sorti un jour que les gens au SMIC « n’avaient pas voulu réussir ». 
Aucune provocation de sa p...
09/10/2026

Un chef d’entreprise m’a sorti un jour que les gens au SMIC « n’avaient pas voulu réussir ». 
Aucune provocation de sa part, mais une évidence pour lui.

Marx a écrit là-dessus une phrase qui pique encore 170 ans après : notre existence sociale détermine notre conscience. 
Traduction : personne ne pense depuis nulle part. 
Le salarié qui défend le SMIC, le patron qui le combat, l’ouvrier et le ministre face à la retraite : aucun ne ment. 
Chacun appelle « bon sens » ce qui est confortable à croire depuis sa place et son prisme de vision du monde.

Concrètement, deux réflexes qui changent tout :
- quand une opinion te semble évidente, cherche ce que ta position y gagne
- quand quelqu’un défend l’inverse, cherche d’où il parle et à comprendre son paradigme.

Et par honnêteté, la grille s’applique à moi aussi : un type dont le métier est l’optimisation fiscale internationale a intérêt à croire que l’impôt et l’état sont le problème.
Mes convictions, tu les connais : je ne les cache pas. 
Je ne te demanderai jamais de les partager sur parole : je les adosse aux calculs, aux conventions, aux textes parce que les nombres, eux, n’ont pas de position sociale.
Les hommes mentent, les chiffres jamais.

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07/10/2026

Le taux d'IS affiché est rarement le taux définitif que tu paieras.
En audit, je vois toujours la même erreur : une société immatriculée dans un de ces pays…pilotée depuis un salon en France.�Pour l'administration, c'est une société française ce qui signifie : IS français, dès le premier euro et pour toutes les autres taxes.
�Établissement stable, siège de direction effective : le pays d'immatriculation ne décide de rien, c’est le lieu de contrôle qui décide de tout.
Ces 9 régimes sont réels, légaux et documentés.�Mais un IS à 0% ne se prend pas : il se structure : substance, contrôle, résidence fiscale cohérente, etc.

Le bon montage permet une imposition totale entre 0 et 19% maximum, peu importe où tu vis :
- impôts sur les bénéfices : 15%, 3%, voire même 0% dans certains cas
- aucun impôt sur les plus-values (cessions, ETF, cryptos, obligations, actions)
- 0% sur les dividendes, et 5% seulement en restant résident fiscal français

(Ceci n'est pas adapté, ni à tout le monde, ni à toutes les activités)

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La vignette auto : créée en 1956 « pour les personnes âgées ».
Absorbée par le budget général dès 1959, supprimée en 200...
05/10/2026

La vignette auto : créée en 1956 « pour les personnes âgées ».
Absorbée par le budget général dès 1959, supprimée en 2000 : 44 ans.

La CSG : née en 1991 à 1,1%, « un taux modeste ». Aujourd’hui : 9,2%, multipliée par 8.
La CRDS : prévue pour durer 13 ans. Elle en a 30, nouvel horizon : 2033.
La CEHR : « exceptionnelle » depuis 2011, jusqu’au retour d’un déficit nul, dernier budget équilibré de la France : 1974.

Le pattern est toujours le même, en trois actes :
1/ On crée l’impôt avec une belle cause et une date de fin.
2/ On détourne, ou on augmente.
3/ On prolonge.

Concrètement, pour toi : chaque « effort temporaire » qu’on te demande aujourd’hui est un coût permanent de demain.
Tu ne peux pas voter contre. Mais tu peux structurer ta situation en fonction : c’est exactement mon métier, l’optimisation fiscale internationale et l’expatriation, pour ceux dont l’activité le permet.

Avec l’une des stratégies qu’on utilise :
- impôt sur les bénéfices : 15%, 3%, voire 0%
- plus-values : 0% (cessions, ETF, obligations, cryptos, actions…)
- dividendes : 0%, et 5% seulement en restant résident fiscal français

(Ce n’est pas pour tout le monde, ni pour toutes les activités.)

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