20/04/2012
Devenir heureux
C’est en premier lieu, toute notre essence qui veut le « devenir » mais encore faut-il apprendre à comprendre comment on aime !
Cette approche permet de mieux définir ce que l’on recherche.
Apprendre à aimer, c’est apprendre à se définir pour pratiquer tout ce qui procure l’épanouissement de ce que nous voulons devenir.
Apprendre, c’est faire ce que l’on va aimer.
Devenir heureux c’est savoir apprendre.
Devenir heureux c’est reconnaître ce que l’on veut.
La première leçon, consiste : à « donner de l’estime à son Soi ».
Ne pas, ne plus avoir peur de ce que l’on veut, c’est découvrir ce que l’on veut devenir.
Pour certains cette question reste en suspend « toute leur vie » tant ils tendent à vivre pour les autres !
L’estime de soi se retrouve dans nos actes, l’estime est le prolongement de soi.
Nos actes comme nos paroles sont notre identité.
Comme il est très rare de dire ce que l’on pense, on peut commencer par nos actes !
Le changement demande une grande part d’estime de soi pour prendre conscience de ce qui nous convient ou pas.
Notre jugement est souvent mal adroit, car trop pressant, on juge souvent sans chercher à comprendre en se basant simplement sur les premiers faits.
Qui n’a pas entendu au moins une fois ces parents dire : « je vais faire quoi de toi ? »
Tu vas devenir un-une loupeuse, quel décalage ?
La différence d’âge, la peur rend cinglant, masturbe autant qu’il prévient.
Mais en tout cas fait flipper, quand on commence sa vie.
L’office des serments parcourt l’hospice des mourants.
Dieu est leur seul Salut…
Rien ne vaut le vécu, j’ai toujours en mémoire une scène plutôt révélatrice, ma mère repassait, en posant son fer elle me dit touche pas, c’est chaud, j’avais quatre ans, ah bon c’est chaud c’est quoi chaud ?
Ni une n’y deux j’attrape le fer et je l’essaye sur mon bras…
Pus tôt que de me dire en me le montant, ça brûle fort !
Chose que j’ai constatée en repassant mon bras.
Prévenir ce n’est pas guérir, c’est priver l’autre de découvrir ce qu’il aurait pu éviter.
Prévenir c’est inciter l’autre à commettre des erreurs, qu’il a, ou qu’il avait peur de faire.
Nous savons tous maintenant que les conseilleurs ne sont pas les meilleurs payeurs ; que dire de nous, nous qui attendons tout de l’autre surtout que l’autre prenne les décisions pour nous.
Est-ce bien raisonnable ?
Nous qui prétendons tout savoir.
Mais face à l’incohérence de la vie on perd vite ses moyens.
Ce qui paraît évident pour les uns peut sembler obsolète pour les autres.
Si nos points de vue divergent autant, c’est que l’on a tous un destin bien diffèrent.
Et face à un même problème chacun de nous va réagir par rapport à ses propres expériences.
Expérimenter c’est ouvrir son avenir, c’est aller vers ce qui va nous porter dans la vie.
S’épanouir, c’est s’obliger à s’aventurer vers l’inconnu, je dis souvent que le bonheur dépend de l’estime que l’on a de soi.
Pour cela révisons un peu nos valeurs ; dans ce monde actuel où toutes les formes d’incrimination sont renversées.
On finit par ne plus croire en rien, en personne.
Combattre ce mutisme général est la seule réalité ; en renversant les paramètres qui ne nous conviennent pas ou plus on peut reprendre sa vie en main.
Voici une vision plus réaliste de la vie.
Je m’accorde à dire qu’il y a quatre domaines dans lesquels on s’échappe pas, la famille, les activités, nos rêves et nous.