Le président AST

Le président AST Travaillons dans la dignité pour la prospérité de la Nation .

12/02/2026

Le gallium guinéen peut couvrir 95% des besoins européens.
Métal clé des semi-conducteurs, il est stratégique.

Décideurs africains : allons-nous répéter l’extractivisme ou imposer transformation locale, transfert technologique et normes strictes ?

L’Histoire nous regarde.

Le saviez-vous?Concours de la BCRG : quand le silence institutionnel fragilise la confiance de la jeunesseEn février 202...
09/02/2026

Le saviez-vous?

Concours de la BCRG : quand le silence institutionnel fragilise la confiance de la jeunesse

En février 2025, la Banque Centrale de la République de Guinée (BCRG) lançait un concours de recrutement pour renforcer ses effectifs dans des domaines stratégiques : inspection, audit, économie, statistique, informatique, ressources humaines, droit des affaires.
L’appel a suscité une mobilisation massive de jeunes Guinéennes et Guinéens, en Guinée comme au sein de la diaspora, animés par un même objectif : servir leur pays au sein d’une institution clé de la République.

Les candidats ont respecté les règles, les délais et les exigences. Beaucoup ont consenti à des sacrifices importants : frais de constitution de dossiers, déplacements, certifications, relances administratives, parfois depuis l’étranger. Certains ont même renoncé à d’autres opportunités professionnelles, convaincus de la crédibilité du processus.

Pourtant, plusieurs mois après la clôture du concours, au début de l’année 2026, les candidats parvenus à la phase finale ont été informés par un simple courriel que le concours était déclaré infructueux.
Aucune explication officielle, détaillée et publique n’a accompagné cette décision.

Depuis, le silence.

Des relances écrites ont été adressées à la hiérarchie de la BCRG. Des courriers ont été transmis aux autorités compétentes. Une saisine de la Présidence de la République est en attente de réponse. À ce jour, aucune communication officielle n’a permis d’éclairer les candidats sur les raisons objectives de cette issue.

Cette situation pose un problème qui dépasse les seuls candidats concernés. Elle interroge le rapport entre les institutions publiques et la jeunesse, particulièrement une jeunesse qualifiée, souvent formée à grands frais, et que l’on appelle régulièrement à croire en la méritocratie et à s’engager au service de l’État.

Il ne s’agit ni de contester l’autorité de la Banque Centrale, ni de remettre en cause son droit souverain à organiser ses recrutements. Il ne s’agit pas davantage de réclamer des passe-droits ou des recommandations, expressément interdites par les règles du concours.
Il s’agit d’une question de transparence, de redevabilité et de respect du citoyen.

Dans toute démocratie administrative moderne, un concours public déclaré infructueux appelle des explications : contraintes budgétaires, insuffisance de profils, réorganisation interne, changement de priorités stratégiques. Le silence, lui, nourrit l’incompréhension, la frustration et parfois la suspicion — même lorsqu’elle n’est pas fondée.

La BCRG, en tant qu’institution centrale garante de la stabilité économique et financière du pays, porte une responsabilité particulière : celle d’incarner la rigueur, la crédibilité et l’exemplarité de l’État.
À ce titre, communiquer n’est pas une option, mais un devoir institutionnel.

La jeunesse guinéenne ne demande pas l’impossible. Elle demande simplement à être informée, considérée et respectée. Elle demande que les efforts consentis ne soient pas ignorés. Elle demande que la confiance placée dans les institutions ne soit pas érodée par l’absence de dialogue.

Clarifier l’issue de ce concours, expliquer les raisons de son caractère infructueux et indiquer la suite envisagée — reprise, nouveau concours ou abandon définitif — serait un geste fort. Un geste de responsabilité. Un geste de réconciliation entre l’institution et une jeunesse qui aspire encore à croire en l’État.

Car une nation ne se construit pas seulement avec des textes et des institutions solides, mais aussi avec la confiance de sa jeunesse.

Manifeste pour le rôle du Procureur Général et des corps de métier de la justiceEn apparence, chaque affaire de meurtre ...
05/02/2026

Manifeste pour le rôle du Procureur Général et des corps de métier de la justice

En apparence, chaque affaire de meurtre semble unique. Les faits diffèrent, les visages changent, les circonstances varient. Mais au fond, elles sont toutes identiques : chacune représente un défi pour la justice, un arbre de vérité à cultiver avec patience, rigueur et détermination.

Chaque affaire est un arbre massif, dont l’ombre s’étend bien avant que la lumière de la vérité ne puisse percer. Le rôle du Procureur Général est clair et essentiel : arroser cet arbre, le nourrir, le protéger. Il n’agit pas seul. Il mobilise l’ensemble des corps de métier de la justice — enquêteurs, magistrats, experts médico-légaux, avocats de la défense — chacun ayant une mission précise dans cette culture exigeante de la vérité.

Pour que l’arbre prenne racine et s’élève, rien ne doit être laissé au hasard. Les preuves, directes ou circonstancielles, doivent être collectées avec soin. Le mobile, le moyen et l’opportunité doivent être reconstruits avec exactitude. Chaque détail compte, chaque action a un sens, chaque compétence est mobilisée pour assurer que l’arbre grandisse droit et solide.

Car plus l’arbre est robuste, plus la justice peut s’appuyer sur lui pour garantir que la vérité éclate et que les responsabilités soient établies. Là réside la force de notre système judiciaire : garantir que la société obtienne des réponses, que les victimes trouvent reconnaissance, et que l’État assure son rôle protecteur.

Face à un dossier nourri par l’État, la tâche des professionnels de la justice ne se limite pas à la procédure : il faut la rigueur, la prudence, la cohérence et le courage. Il s’agit de couper au plus juste, de mettre en lumière les failles, de s’assurer que la vérité prévaut, et que l’équité soit respectée. La hache symbolique de la justice n’est pas brutale : elle est précise, méthodique et impartiale.

Ce manifeste rappelle à chaque corps de métier que leur rôle est crucial et complémentaire. Le Procureur Général fixe la vision et la stratégie ; les magistrats appliquent la loi ; les experts apportent la science et l’analyse ; les enquêteurs construisent le récit objectif ; et l’ensemble agit pour que justice soit rendue, sans partialité ni négligence.

Ensemble, nous faisons croître l’arbre de la vérité. Ensemble, nous garantissons que justice soit plus qu’une procédure : elle soit une mission de responsabilité, de courage et de service public.

Avec LCI – Je fais désormais partie de ses super fans ! 🎉
05/02/2026

Avec LCI – Je fais désormais partie de ses super fans ! 🎉

Le saviez-vous qu’un Espions chinois : la longue stratégie de l’infiltration en FranceL’espionnage moderne ne ressemble ...
05/02/2026

Le saviez-vous qu’un Espions chinois : la longue stratégie de l’infiltration en France

L’espionnage moderne ne ressemble plus aux films d’antan. Il ne s’agit plus de micros cachés ou de rendez-vous nocturnes, mais de relations patiemment construites, de carrières accompagnées, et de loyautés déplacées. En France, comme ailleurs en Europe, la stratégie d’influence et de renseignement chinoise repose sur un principe simple : le temps est une arme.

Contrairement aux approches brutales, l’infiltration chinoise est progressive, élégante, multiforme. Elle commence rarement par une demande explicite. Elle débute par une invitation.

L’invitation comme porte d’entrée

Tout commence souvent par un voyage : colloque international, forum économique, séminaire universitaire, mission d’expertise. Les invités sont flattés, valorisés, traités avec égards. Hôtels de luxe, dîners officiels, accès à des cercles prestigieux. On « sort le grand jeu ».

Ce n’est pas un piège immédiat. C’est une mise en confiance.

Chercheurs, étudiants prometteurs, hauts fonctionnaires, anciens ministres, cadres d’entreprises stratégiques : chacun est ciblé selon son profil, son utilité potentielle, son horizon de carrière. La Chine ne cherche pas l’information brute à court terme, mais l’accès durable.

Une stratégie sur dix ans

Là où les services occidentaux raisonnent souvent en urgence, la stratégie chinoise s’inscrit sur une décennie.
Aucune demande compromettante au départ. Seulement des opportunités :
• financements de recherche,
• postes de conseil,
• contrats bien rémunérés,
• invitations récurrentes,
• reconnaissance symbolique.

Peu à peu, la relation se transforme. La dépendance s’installe. Et un jour, une demande arrive. Discrète. Ambiguë. « Rien d’illégal », pense-t-on. Mais un pas est franchi.

Le prix de la trahison : une zone grise

Contrairement aux idées reçues, il ne s’agit pas toujours de millions. Les montants évoqués — 200 000 à 300 000 euros — suffisent souvent.
Pourquoi ? Parce que la cible n’est pas toujours corrompue, mais fragilisée :
• fin de carrière politique,
• précarité académique,
• manque de reconnaissance,
• frustrations professionnelles.

La trahison n’est pas toujours consciente. Elle est parfois rationalisée :
« Je partage une analyse »,
« Ce sont des informations publiques »,
« Je ne fais que conseiller ».

C’est ainsi que la ligne rouge devient floue.

Une infiltration multiforme

L’erreur serait de réduire cette stratégie à l’espionnage classique. Elle est :
• intellectuelle (orienter des récits, des analyses),
• scientifique (captation de savoir-faire),
• politique (influence indirecte),
• économique (accès aux décisions stratégiques).

Elle ne vise pas seulement l’État, mais l’écosystème : universités, think tanks, médias, entreprises, cabinets de conseil.

Le vrai danger : la naïveté

Le principal risque pour la France n’est pas la puissance chinoise, mais la sous-estimation de sa méthode.
Penser que seuls les secrets militaires comptent, c’est ignorer que l’influence se joue en amont, dans la formation des idées, des normes et des dépendances.

La question n’est donc pas : « Sommes-nous espionnés ? »
Mais : « À quel moment avons-nous cessé d’être vigilants ? »

L’espionnage chinois n’est ni spectaculaire ni brutal. Il est patient, rationnel, structuré. Il ne force pas les portes : il attend qu’on les ouvre.

Dans un monde où l’information, l’expertise et l’influence valent autant que les armes, la véritable souveraineté commence par la lucidité.
Et la lucidité, elle, ne s’achète pas — même pour 300 000 euros.

Le saviez-vous?Alseny Makanera renvoie l’image d’un acteur politique avant tout guidé par ses intérêts personnels, sans ...
31/01/2026

Le saviez-vous?

Alseny Makanera renvoie l’image d’un acteur politique avant tout guidé par ses intérêts personnels, sans attache durable ni loyauté idéologique. À travers les différents régimes qui se sont succédé, il s’est constamment repositionné au plus près du pouvoir en place, non par conviction, mais par calcul. Et lorsque ces régimes vacillent ou tombent, il n’hésite pas à se muer en critique acharné de ceux qu’il servait hier.

De l’ère Conté à celle d’Alpha Condé, il a su mettre à profit ses talents oratoires et sa capacité d’influence pour se rendre incontournable, jusqu’à atteindre ses objectifs. Mais le contexte actuel semble marquer une rupture : le CNRD paraît avoir identifié ce mode opératoire, ce qui expliquerait sa mise à l’écart et la perte de confiance dont il fait désormais l’objet.

Au-delà de l’opportunisme politique, ce type de profil alimente un climat malsain, fondé sur l’intimidation, les défis publics et la mise sous pression permanente des acteurs politiques et sociaux. Sa réputation d’homme détenant des informations sensibles sur de nombreuses personnes, et d’en faire un levier implicite de dissuasion ou de chantage politique, contribue à fragiliser la cohésion institutionnelle et la sérénité du débat public.

Dans un contexte de transition où la crédibilité, la stabilité et la confiance sont essentielles, les autorités auraient tout intérêt à prendre leurs distances avec ce genre de pratiques et de profils. La Guinée n’a plus besoin de figures capables de changer de camp au gré des circonstances, ni de stratégies basées sur la menace, mais d’acteurs engagés dans une logique de responsabilité, de loyauté institutionnelle et d’intérêt général.

28/01/2026

🌊 Les 10 porte-avions les plus puissants au monde

Analyse stratégique – Projection de puissance navale
Par Sk Conseils

Les porte-avions restent, au XXIᵉ siècle, l’un des instruments les plus déterminants de la puissance militaire. Véritables bases aériennes flottantes, ils permettent à un État de projeter sa force bien au-delà de ses frontières, sans dépendre d’alliés ou d’infrastructures terrestres.

Voici une classification cohérente des 10 porte-avions les plus puissants au monde, fondée sur la taille, la technologie, la capacité aérienne, l’autonomie et la valeur stratégique.

🔟 Fujian (Chine)

Dernier-né et porte-avions le plus avancé de la marine chinoise, le Fujian, mis à l’eau en 2022, marque une rupture technologique majeure.
Avec ses catapultes électromagnétiques, il rapproche la Chine du standard américain en matière de projection aéronavale.
Toujours en phase d’essais, il incarne clairement l’ambition de Pékin de s’imposer comme une puissance navale globale.

9️⃣ Shandong (Chine)

Premier porte-avions entièrement construit en Chine, le Shandong est entré en service en 2019.
Fonctionnant avec un tremplin, il embarque principalement des chasseurs J-15.
Il joue un rôle clé dans la montée en puissance progressive et structurée de la marine chinoise.

8️⃣ São Paulo (Brésil)

Anciennement français, le São Paulo fut longtemps le seul porte-avions actif d’Amérique du Sud.
Entré en service au Brésil en 2000, il a été retiré pour raisons de sécurité et de coûts, illustrant les limites des plateformes vieillissantes face aux exigences modernes.

7️⃣ Charles de Gaulle (France)

Navire amiral de la marine française, le Charles de Gaulle est le seul porte-avions à propulsion nucléaire hors États-Unis.
Entré en service en 2001, il offre une autonomie quasi illimitée et une capacité de frappe crédible grâce aux Rafale Marine.
Il demeure un pilier central de la dissuasion et de la diplomatie militaire française.

6️⃣ Trieste (Italie)

Le Trieste représente la nouvelle génération de navires multirôles.
À la fois porte-aéronefs et bâtiment de projection amphibie, il est conçu pour les F-35B et les opérations humanitaires, militaires ou expéditionnaires.
Il illustre l’évolution vers des plateformes polyvalentes et flexibles.

5️⃣ Liaoning (Chine)

Premier porte-avions chinois, issu d’une coque soviétique rénovée, le Liaoning est avant tout un navire-école stratégique.
S’il est technologiquement dépassé, son rôle dans la formation des pilotes et la doctrine aéronavale chinoise a été fondamental.

4️⃣ Admiral Kuznetsov (Russie)

Seul porte-avions russe, l’Admiral Kuznetsov est aussi le plus controversé.
Freiné par des pannes récurrentes et des modernisations interminables, il conserve néanmoins une valeur symbolique et stratégique pour Moscou.

3️⃣ HMS Queen Elizabeth (Royaume-Uni)

Fleuron de la Royal Navy, le HMS Queen Elizabeth marque le retour du Royaume-Uni dans le cercle des grandes puissances aéronavales.
Optimisé pour les F-35B, il combine modernité, capacité de projection et coopération étroite avec les alliés de l’OTAN.

2️⃣ USS Gerald R. Ford (États-Unis)

Le Gerald R. Ford incarne la rupture technologique la plus avancée jamais atteinte dans l’histoire des porte-avions.
Catapultes EMALS, automatisation accrue, puissance nucléaire : c’est le navire de guerre le plus cher et l’un des plus performants jamais construits.

1️⃣ Classe Nimitz (États-Unis)

Au sommet, la classe Nimitz demeure la référence absolue.
Déployés sur tous les océans, ces porte-avions combinent endurance, puissance aérienne et domination stratégique.
À eux seuls, ils permettent aux États-Unis de maintenir une supériorité navale mondiale sans équivalent.

Lecture stratégique (Sk Conseils)
La hiérarchie des porte-avions révèle une réalité simple :
la puissance navale n’est pas seulement une question de taille, mais de technologie, de doctrine et de continuité stratégique.
Si la Chine progresse rapidement, les États-Unis conservent une avance structurelle, tandis que l’Europe mise sur la polyvalence et la coopération.

"Que restera-t-il lorsque le brouillard de la bataille se dissipera?" écrivait Von Clausewitz, théoricien prussien de l'...
25/01/2026

"Que restera-t-il lorsque le brouillard de la bataille se dissipera?" écrivait Von Clausewitz, théoricien prussien de l'art de la guerre.

Une victoire sur un penalty à la 99ème minute aurait été, pour moi, plus amère que la défaite.

Et pour ceux qui reprochent à nos joueurs et notre coach d'être allés demander aux sénégalais de revenir c'est ne pas avoir compris ce que eux ont parfaitement saisi: Une victoire par forfait aurait eu goût de poison.

Seule un score net en faveur de nos lions aurait pu m'apporter la sérénité d'une victoire bien gagnée.

Tel ne fut pas le cas.
Le Sénégal a gagné.
Bravo au Sénégal.

Sans chercher des circonstances atténuantes, pas même dans le comportement peu digne de leur coach.

Nos joueurs ont perdu la bataille psychologique, ont peu supporté la fatigue mentale et, surtout, l'énorme pression sur les épaules de ces jeunes adultes qui ont l'âge de nos enfants. C'est aussi cela le sport.

Pour ceux qui sortent les grands discours à charge contre le continent, contre les africains, et pire encore contre les sub-sahariens vivant parmi nous je leur dis: Vous êtes dans le tort.

Et que si, pour eux, les nobles valeurs de notre pays, pétries par notre histoire et notre religion, venaient à faire pshiit dès qu'un ballon tombe dans le mauvais filet alors ils jouent parfaitement la partition d'un autre monde.

Que toute l'Afrique supporte le Sénégal, voyez-y une réaction normale sans y lire outrage ou trahison. C'est l'élan de sympathie pour l'outsider; Sur le terrain, dans les gradins, mais surtout au delà:

Oui le Maroc a réussi une CAN avec BRIO tant dans l'organisation, dans la qualité des stades et surtout des infrastructures. Il a montré qu'il était sur le chemin du décollage économique.

Et c'est donc tout à fait naturel que ce sentiment d'outsider s'en renforce. Sans outrage. Sans trahison.

N'est ce pas ce même sentiment qui nous a apporté l'élan de sympathie planétaire lors du Mondial 2022?

Le football est le cirque de Rome des temps modernes. Il exacerbe les sentiments et met à l'épreuve notre sens du discernement.

En cela, c'est un sport unique. Mais c'est un sport.

C'est aussi un vecteur de développement et cela le Maroc le montre et le montrera encore.

Le Maroc n'est pas une île comme le gueulent certains. Le Maroc est dans son continent, parmi les siens. Nos frères vivant parmi nous sont chez eux.

Et pour répondre au Prussien:
Il restera, lorsque le brouillard de la bataille se dissipera, "Une belle équipe qui continuera de nous faire rêver dans un Maroc qui se meut".
ذَرِينِي أَنَلْ مَا لَا يُنَالُ مِنَ العُلَا
فَصَعْبُ العُلا فِي الصَّعْبِ والسَّهْلُ فِي السَّهْلِ
تُرِيدِينَ لُقْيَانَ المَعَالِي رَخِيصَةً
ولَا بُدَّ دُونَ الشَّهْدِ مِن إِبَرِ النَّحْلِ

Hommage aux soldats de l'ombre: autorités, forces de l'ordre, santé publique, services externes (électricité, assainissement, propreté), et les innombrables anonymes qui nous ont permis d'accueillir le monde avec panache. MERCI.

Et si l’Afrique faisait le choix des éoliennes flottantes ?Transformer le vent en souveraineté énergétiqueEt si l’Afriqu...
24/01/2026

Et si l’Afrique faisait le choix des éoliennes flottantes ?

Transformer le vent en souveraineté énergétique

Et si l’Afrique décidait de regarder vers le ciel pour répondre à ses besoins énergétiques ?
Le vent qui souffle à haute altitude constitue l’une des ressources les plus abondantes, les plus stables et les moins exploitées de notre temps. À 1 000 ou 2 000 mètres d’altitude, il offre une opportunité stratégique majeure : produire de l’électricité durablement, sans dépendre des énergies fossiles ni d’infrastructures lourdes.

Les éoliennes aéroportées — parfois appelées éoliennes flottantes — ne sont plus une promesse lointaine. Elles existent, fonctionnent et annoncent une rupture technologique profonde. Leur logique est simple et puissante : le vent est capté dans le ciel, l’électricité est produite au sol.

Une technologie pensée pour les réalités africaines

Contrairement aux éoliennes conventionnelles, ces systèmes innovants :
• consomment moins de matériaux,
• s’installent rapidement,
• exploitent des vents plus réguliers et plus puissants,
• réduisent les coûts d’infrastructure,
• et s’adaptent aux zones à forte densité comme aux régions enclavées.

Elles offrent une réponse crédible aux territoires où le réseau électrique est insuffisant, instable ou inexistant, tout en limitant l’occupation du sol — un avantage crucial dans les zones urbaines et périurbaines.

Un levier stratégique pour le développement africain

Le potentiel éolien africain reste largement sous-exploité. L’énergie des hautes altitudes pourrait permettre :
• l’électrification de vastes zones rurales sans barrages ni centrales thermiques,
• la réduction durable de la dépendance énergétique extérieure,
• la création d’emplois qualifiés et de compétences locales,
• le renforcement de la souveraineté énergétique des États.

Il ne s’agit plus seulement d’accès à l’énergie, mais de maîtrise de l’énergie.

Un choix éminemment politique

Adopter les éoliennes flottantes, ce n’est pas uniquement produire de l’électricité.
C’est poser un acte politique fort :
• en faveur de l’innovation maîtrisée,
• de l’indépendance énergétique,
• de la transition écologique,
• et d’un développement endogène fondé sur les ressources du continent.

L’énergie est un pilier de la souveraineté. Elle conditionne la stabilité, la croissance et la dignité des nations.

Un appel à l’action

Nous appelons les États africains à :
• investir dans la recherche et les projets pilotes,
• adapter les cadres juridiques et réglementaires,
• former une nouvelle génération d’ingénieurs et de techniciens,
• intégrer les énergies aéroportées dans les stratégies nationales d’énergie et de climat.

Le vent des hautes altitudes souffle déjà au-dessus de l’Afrique.
La véritable question n’est plus de savoir s’il faut l’exploiter, mais qui aura la vision et le courage politique de le faire en premier.

Produire notre énergie, c’est reprendre la maîtrise de notre avenir.

✈️ Guinée : compagnie aérienne nationale, entre réalisme économique et renoncement stratégiqueLe ministre des Transports...
13/01/2026

✈️ Guinée : compagnie aérienne nationale, entre réalisme économique et renoncement stratégique

Le ministre des Transports a récemment expliqué pourquoi la Guinée ne dispose plus de compagnie aérienne nationale : le transport aérien serait peu rentable et l’État n’aurait ni les moyens ni la vocation de gérer une compagnie. Son rôle se limiterait à créer un cadre favorable à des opérateurs privés sous pavillon guinéen.

Cet argument, souvent présenté comme du pragmatisme, mérite pourtant d’être nuancé.

Certes, le secteur aérien est exigeant, coûteux et hautement concurrentiel. Mais les échecs des compagnies publiques africaines ne relèvent pas d’une fatalité économique. Ils sont avant tout le produit d’une mauvaise gouvernance, de décisions politisées et de l’absence de vision stratégique. À l’inverse, plusieurs pays ont fait de l’aviation un véritable levier de développement et de souveraineté, avec un rôle assumé de l’État, direct ou indirect.

L’aviation n’est pas qu’une activité commerciale. Elle est un outil de connectivité, d’intégration territoriale, d’attractivité économique et de formation de compétences nationales. Certaines lignes ne sont pas rentables à court terme, mais elles sont stratégiques pour la cohésion et l’ouverture du pays.

Opposer mécaniquement État et privé est un faux débat. Le privé ne prospère jamais sans cadre, sans vision et sans soutien stratégique. Même les grandes compagnies dites « privées » se sont construites avec l’appui déterminant de leurs États.

La vraie question est donc celle de l’ambition :
👉 Voulons-nous un État simple régulateur, ou un État stratège capable de penser le ciel guinéen sur le long terme ?

Renoncer par principe à toute ambition aérienne nationale, c’est accepter que notre ciel soit uniquement un marché pour les autres. La modernité n’est pas dans le renoncement, mais dans la lucidité et la vision.

💬 Le débat mérite mieux que des slogans. Il mérite une stratégie.

🇺🇸🇪🇺 Quand la parole impériale remplace la souveraineté🇺🇸🇪🇺Nous faisons l’erreur de considérer le président des États-Un...
09/01/2026

🇺🇸🇪🇺 Quand la parole impériale remplace la souveraineté🇺🇸🇪🇺

Nous faisons l’erreur de considérer le président des États-Unis comme un simple homme de spectacle, un bateleur médiatique dont les mots seraient des provocations sans lendemain. C’est une faute politique majeure.🇺🇸🇪🇺

Quand le président des États-Unis parle, ce n’est ni un essayiste, ni un polémiste, ni un citoyen ordinaire qui s’exprime.
C’est la voix de la première puissance diplomatique, militaire et financière du monde.🇺🇸🇪🇺

Et cette parole agit. Elle produit des effets. Elle façonne des réalités. Elle impose des rapports de force.🇺🇸🇪🇺

Parler, pour Washington, c’est déjà gouverner le monde.🇺🇸🇪🇺

Ce que révèle cette parole, sans fard ni hypocrisie, c’est une vérité brutale :

il existe des souverainetés factices, des États officiellement indépendants mais structurellement soumis, contraints de se plier aux diktats des grandes puissances, au premier rang desquelles les États-Unis.

On leur dicte :🇺🇸🇪🇺
• ce qu’ils doivent produire,
• comment ils doivent commercer,
• comment ils doivent gouverner leurs peuples,
• et jusqu’aux limites de leur propre volonté politique.

Le cas du Danemark est révélateur.
Pays discipliné, allié fidèle, partenaire docile de Washington.
Un État européen que l’on aurait pu convaincre, amadouer, négocier.
Un simple effort de forme, un minimum de respect diplomatique, quelques ressources bien placées auraient suffi pour envisager un accord sur le Groenland.🇺🇸🇪🇺

Mais non.

Ce que les États-Unis exigent désormais de l’Europe, ce n’est plus une alliance :🇺🇸🇪🇺

🇺🇸🇪🇺« c’est une vassalisation. »🇺🇸🇪🇺

Être aligné politiquement sur Washington, aujourd’hui, c’est accepter de renoncer à toute souveraineté nationale réelle.
C’est substituer l’obéissance stratégique à la décision politique.🇺🇸🇪🇺
C’est troquer l’indépendance contre la protection, la dignité contre la sécurité.

Ce moment historique nous enseigne une chose essentielle :
La souveraineté ne se proclame pas.
Elle se défend, se pratique et s’assume, y compris face à ses alliés.🇺🇸🇪🇺

Sinon, elle n’est qu’un décor.
Un drapeau sans pouvoir.
Une illusion tolérée… jusqu’à ce qu’elle dérange.🇺🇸🇪🇺

MANIFESTE GÉOPOLITIQUE — LA PUISSANCE AMÉRICAINE ENTRE FORCE ET DANGERSL’ère Trump n’est pas une simple variation politi...
07/01/2026

MANIFESTE GÉOPOLITIQUE — LA PUISSANCE AMÉRICAINE ENTRE FORCE ET DANGERS

L’ère Trump n’est pas une simple variation politique : c’est un retour idéologique à une politique de puissance où la force prime sur la diplomatie, où l’intimidation prime sur le droit, et où l’hégémonie prime sur la coopération.

Donald Trump ne vise pas seulement à faire de l’Amérique une puissance forte — légitime — sur son propre sol. Il veut qu’elle soit la puissance qui écrase ou domine partout ailleurs. Cette approche n’est pas une nouveauté isolée : elle ressemble, sous d’autres formes, à celle du président Reagan, qui, dans les années 1980, avait intensifié la pression sur l’Union soviétique pour l’affaiblir dans la guerre froide, contribuant à l’isolement et à l’effondrement progressif de l’URSS par la pression militaire, idéologique et économique plutôt que par une médiation équilibrée. 

Reagan avait utilisé l’arsenal énergétique et militaire comme levier stratégique pour faire plier un rival global dans la logique d’une guerre froide déjà pleine d’arbitrages géopolitiques. 

Aujourd’hui, Trump applique dans l’hémisphère occidental une logique comparable, mais avec des méthodes encore plus agressives.

L’ÉTENDUE DE LA STRATÉGIE : VENEZUELA ET CONTRÔLE DES RESSOURCES

Plutôt que de se contenter d’une politique de sanctions classiques, l’administration Trump a poussé l’offensive jusqu’à saisir des navires pétroliers russes et vénézuéliens, et à décider que les exportations de pétrole vénézuélien ne pourraient se faire que sous conditions américaines — transformant pratiquement les décisions commerciales mondiales en décisions géopolitiques dictées par Washington. 

Dans la pratique, cela signifie que le pétrole du Venezuela, l’un des plus importants gisements au monde, ne peut être exporté sans passer par des contrôles, des blocages ou des conditions imposées par les États-Unis. Cette politique est présentée comme une pression contre Nicolas Maduro ; mais dans les faits, elle constitue une appropriation géopolitique des ressources énergétiques du continent pour servir des intérêts étendus aux États-Unis. 

Cette stratégie rappelle la période Reagan où la bataille géopolitique s’est jouée sur des ressources, alliances et équilibres — mais aujourd’hui sans le cadre institutionnel de la guerre froide, ni les contrepoids qui limitaient les excès.

LA LOGIQUE DE DOMINATION : COMMENT LE RENFORCEMENT DE L’AMÉRIQUE DEVIENT UN RISQUE GLOBAL

Trump ne se contente pas de contenir des rivaux : il cherche à les affaiblir, les humilier, les subordonner.
Cette logique se manifeste ainsi :
• Pression militaire et saisie de ressources étrangères plutôt que sanctions ciblées. 
• Blocages pétroliers imposés comme outil de domination économique, transformant une ressource stratégique en levier politique. 
• Exclusion de marchés alternatifs pour des pays comme le Venezuela, jusqu’à ce que leurs exportations ne soient plus qu’une variable d’ajustement pour l’Amérique. 

C’est une stratégie qui déforme l’ordre international, où les règles sont remplacées par la capacité de punir plutôt que de négocier, et où les rivalités géopolitiques se règlent moins par des traités que par des embargoes et des blocages.

ET MOSCOU DANS TOUT ÇA ?

L’obsession de faire plier les adversaires par la pression — qu’elle soit économique ou militaire — produit exactement le contraire de ce qui est recherché :
elle radicalise les rivaux, elle solidifie des alliances face aux États-Unis, et elle transforme des situations locales en enjeux globaux.

La Russie, loin d’être dissuadée, renforce ses liens avec des pays comme le Venezuela, négociant accords économiques, assistance militaire et stratégies de contournement des blocages imposés par Washington. 
Ainsi, le résultat de cette stratégie n’est pas la paix, mais la polarisation.

UN MANIFESTE CONTRE L’HÉGÉMONIE DES ARMES ET DES RESSOURCES

Ce manifeste affirme ceci :

La paix ne se construit pas par l’humiliation des nations.
La stabilité ne se forge pas quand une superpuissance confond supériorité et domination.
Le monde ne peut survivre à une stratégie qui considère les ressources naturelles — comme le pétrole — non comme un bien commun à réguler, mais comme un instrument de pression et de contrôle.

Si Reagan a usé des tensions géopolitiques pour abattre un empire pendant la guerre froide, Trump aujourd’hui les utilise pour réécrire, par la force, les règles du système international.

Une puissance peut être forte.
Mais quand la force devient domination, elle ne protège plus, elle menace.

Et le vrai danger n’est pas qu’un empire soit fort :
c’est qu’il soit convaincu d’être seul à avoir raison.

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4 Rue Voltaire
Grenoble
3800

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