08/09/2026
Et si, dans ce fameux espace, on pouvait apprendre à voir les choses autrement ? 👀
La semaine dernière, j’ai animé deux journées de formation sur un thème que j’adore : développer son optimisme pour porter un regard plus positif sur soi, sur son environnement… et transformer ses comportements.
Soyons clairs : l’objectif n’était pas de mettre des paillettes sur les problèmes, de voir des licornes partout 🦄 ou de se répéter « tout va bien » quand tout ne va pas bien !
L’optimisme, ce n’est pas nier la réalité. C’est apprendre à ne pas laisser notre cerveau choisir systématiquement le pire scénario… parce qu’il adore faire ça, le petit coquin ! 😅
Pendant ces deux jours, nous avons exploré :
🌿 les mécanismes de l’optimisme et les styles explicatifs de Martin Seligman ;
🌿 l’estime de soi, les forces de caractère et le lâcher-prise ;
🌿 la gratitude et la cohérence cardiaque ;
🌿 le passage du perfectionnisme à l’optimalisme ;
🌿 le syndrome de l’imposteur et notre critique intérieur ;
🌿 l’écoute de nos émotions et de nos besoins.
Parce qu’avant de vouloir être bien avec tout le monde, il faudrait peut-être commencer par apprendre à être bien avec soi. Et ça, ce n’est déjà pas rien !
Nous avons terminé par la création d’une affiche de l’optimisme, avec un plan d’action concret, ainsi que par l’écriture d’une lettre que chacun ouvrira dans un an. 💌
J’ai vraiment adoré animer cette formation !
Certaines personnes sont arrivées en reconnaissant qu’elles voyaient plutôt le verre à moitié vide… voire qu’elles se demandaient qui avait encore bu dedans ! 😂
Elles sont reparties avec des outils, des prises de conscience et des actions concrètes pour apprendre à regarder les situations autrement.
Et quand je découvre dans leur nuage de mots : participation, bienveillance, positivité, échanges, partage, dynamisme, bulle, joie…, je me dis que la magie a plutôt bien opéré. ✨
✖️ Parce que non, l’optimisme n’est pas réservé aux Bisounours.
Il se travaille, s’expérimente et se cultive.
Et vous, vous voyez plutôt ce qu’il reste dans le verre… ou ce qu’il manque ? 😉