28/05/2026
Je viens de terminer mon potager d’été.
Et une fois encore, le vivant me rappelle combien il ressemble au monde de l’entreprise.
Cette année, je n’ai pas seulement ajouté quelques nouveaux plants. J’ai surtout agrandi le terrain pour mieux l’entretenir.
Parce qu’à un moment, pour permettre la croissance, il faut arrêter de vouloir faire rentrer toujours plus dans un espace devenu trop étroit.
Dans les équipes aussi, nous faisons souvent cela : ajouter des projets, des missions, des attentes… sans agrandir le cadre, les ressources ou les modes de fonctionnement.
J’ai également beaucoup appris grâce à ma voisine, passionnée de potager depuis des années. Elle m’a transmis ses gestes, ses astuces et notamment cette idée simple : déposer des orties fraîchement cueillies sous les plants pour nourrir naturellement la terre.
Cela m’a rappelé une évidence : la transmission fait gagner un temps précieux.
L’expérience des autres est un accélérateur de croissance lorsqu’elle circule avec simplicité et générosité.
Et puis il y a cette phrase que j’aime tant :
« Je ne perds jamais, soit je réussis, soit j’apprends. »
Dans un jardin comme dans une organisation, tout ne pousse pas parfaitement du premier coup.
Mais chaque essai affine notre compréhension du système.
Enfin, prochaine étape : installer un arrosage automatique.
Non pas pour moins m’occuper du jardin, mais pour créer un fonctionnement plus autonome et plus durable.
Au fond, accompagner une équipe ressemble beaucoup à cultiver un potager :
préparer le terrain, respecter les rythmes, nourrir la confiance… et laisser le vivant faire sa part.