Maggy Richard, Avocat à Nancy

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Maggy Richard, Avocat à Nancy Cabinet d'avocats situé à Laxou Cabinet d'avocat situé au 19 rue de la Commanderie 54000 NANCY

Elle n’a jamais entendu le son de sa propre voix.Et pourtant, quand elle parle, toute la salle se tait.Virginie Delaland...
23/10/2026

Elle n’a jamais entendu le son de sa propre voix.
Et pourtant, quand elle parle, toute la salle se tait.

Virginie Delalande est née sourde profonde. On avait dit à ses parents qu’elle ne parlerait jamais. Elle est devenue la première avocate sourde de France. Puis conférencière internationale.

Je suis ravie de l’avoir rencontré et écouté le 13 octobre pour parler des femmes, de leurs droits, du besoin de mixité lors du magnifique rassemblement world.with.women puis le 14 octobre au Salon SME pour sa conférence : Abandonner, jamais !

Ce qui m’a touchée, ce n’est pas seulement son parcours.
C’est sa manière de nous le donner.

Elle se livre. Elle parle de ses souffrances comme de ses victoires, avec une générosité rare. Et elle nous rappelle que trois choses font la différence : la persévérance, la confiance en soi, et savoir demander de l’aide aux bonnes personnes.

Son livre est également fort : Kiffe ton handicap.
Quand on le lui a dit pour la première fois, ça l’a heurtée comme un uppercut.
Et puis, au fil des épreuves, ça a fait sens.

Dans la salle, nous étions nombreux à être émus.
Et personne n’avait honte de ça.

Merci Virginie pour ce que tu partages, pour ce que tu portes, pour ce que tu donnes.

Et vous — avez-vous quelqu’un dans votre entourage qui avance malgré tout, qui persévère là où d’autres auraient abandonné ? Taguez-les ici. Ces personnes méritent qu’on les célèbre.

23/10/2026

Une réunion entre boostees chez
Merci à et .astro.psycho pour cet apero 🍸

20/10/2026

Deux jours à Paris. Le Salon SME au Palais des Congrès

Et je reviens avec la tête pleine — de notes, de rencontres, de questions qui font avancer.

Gérer un cabinet d’avocat, c’est aussi gérer une entreprise. Alors parler facturation, IA, communication, rapport à l’argent, motivation, multipotentialité... ça me parle profondément.

Des sujets que je vis. Des sujets que mes clients vivent aussi.

Dans les prochains posts, je vous parlerai de rencontres qui méritent qu’on s’y att**de.

En attendant — voilà l’ambiance.
Notamment le village du Personal Branding avec entre autres Valérie Renier et le stand et l’intervention de

17/10/2026

Voici une nouvelle série d’images pour explorer ce qui change en nous et dans nos relations lorsqu’on fait certains pas de côté.

Passer de « je sais » à « je ne sais pas »

Mon « chacal » intérieur sait tout sur tout. Il sait que je suis nulle, que l’autre est égoïste, qu’elle ne m’aime pas, c’est sûr… Il a ses étiquettes, ses explications et ses conclusions, et il en fait sa réalité.

Mais cette posture de « sachant » est aussi un enfermement. Car je finis par ne voir que ce que je crois (on appelle cela le biais cognitif de confirmation). Je prends mes jugements sur moi pour des vérités. Je réduis l’autre à ce que je pense de lui. Et je passe à côté de tout ce que je ne connais pas encore.

Ma « girafe », elle, ne sait pas. Elle est disponible pour découvrir. Elle peut accueillir ce que je ressens sans en faire une vérité sur qui je suis. Elle peut écouter l’autre sans prétendre savoir ce qui se passe en lui.

Mais je ne peux pas m’empêcher de faire des suppositions. Notre cerveau est câblé pour cela. Au cours de notre évolution, classer et catégoriser les choses, les personnes et les événements nous a été utile pour anticiper, nous adapter et survivre.
Alors, exploitons à fond ce mécanisme plutôt que d’essayer de ne plus faire de suppositions : faisons-en plein ! Et gardons à l’esprit que nos suppositions ne sont que des suppositions.

Peut-être qu’il agit comme ça parce qu'il est en colère. Peut-être qu’il est inquiet, fatigué, préoccupé… qu’il a besoin de soutien, de reconnaissance. Ou peut-être rien de tout cela !

Puisque je ne peux pas m’empêcher de supposer, en faire plusieurs me permet de desserrer l’emprise de la première supposition qui a surgi en moi. Je deviens alors plus curieuse de ce qui se passe pour l’autre et je réalise, d’ailleurs, que c’est souvent bien plus touchant, humain et sensible que ce que je m’étais imaginé en premier lieu.
Et puis, ne pas savoir évite bien des quiproquos, des malentendus et des tensions qui surviennent juste parce que j’ai cru une supposition erronée.

Alors, si j’essayais juste de me détendre ? Être celle qui ne sait pas. Et partir, plus légère, avec curiosité à la rencontre de ce qui se vit en moi et de ce qui se vit en toi, comme un voyage dont je ne connais pas la destination.

Et si je me rends compte qu’une de mes suppositions sur l’autre prend vraiment de la place en moi, avec la conscience que ce n’est qu’une supposition, je pourrai plus facilement aller vérifier en lui demandant ce qui se passe pour lui.

Et toi, te vois-tu être « celui qui sait » ou « celui qui ne sait pas » dans tes relations ?

13/10/2026
Et si on inversait les chiffres ?C’est l’un des passages qui m’a le plus interpellée dans cette interview de Marie Eloy ...
06/10/2026

Et si on inversait les chiffres ?

C’est l’un des passages qui m’a le plus interpellée dans cette interview de Marie Eloy sur le mouvement world.with.women

Elle nous propose d’imaginer un monde où :

89 % des chefs d’État seraient des femmes.
94 % des dirigeants seraient des femmes.
98 % des banques seraient dirigées par des femmes.
94 % des prix Nobel seraient attribués à des femmes.

Est-ce que nous trouverions cela normal ?

Probablement pas.

Alors comment expliquer que nous nous soyons habitués à l’inverse ?

C’est finalement une question de bon sens : nous avons besoin de mixité partout où se prennent les décisions.

Pour vivre ensemble.
Pour décider ensemble.
Pour construire ensemble.

Nous ne pouvons plus nous passer de la moitié de l’humanité.

C’est aussi ce qui me plaît dans World with Women.

Face aux guerres, aux crises, aux enjeux écologiques, aux inégalités qui persistent, il est facile de se dire : « Qu’est-ce que je peux y faire, moi ? »

Ce mouvement nous propose justement de faire quelque chose.

Le 13 octobre, s’arrêter!
Poser une journée de congés est à la portée de toutes.
Et si vraiment cela n’est pas possible, on peut parler du mouvement, partager, organiser un échange dans son entreprise, participer à une action…

En 1975, en Islande, près de 90 % des femmes se sont arrêtées pendant une journée.

Elles ont osé.

51 ans plus t**d, pourquoi ne pas essayer à notre tour ?

Je vous laisse écouter Marie Eloy.
Son énergie et ses explications valent bien plus qu’un long post. 😉

https://www.tf1info.fr/replay-lci/videos/video-world-with-women-les-femmes-a-l-arret-le-13-octobre-39011-2467640.html

Et vous, que vous inspire cette idée de renverser les chiffres ?

Je serai le 13 octobre à Paris à La Bastille pour participer au rassemblement en faveur de cette mixité indispensable !

« Tant qu’on y est, vous pourriez aussi… ? »Une petite demande supplémentaire, puis une deuxième, puis une troisième…Et ...
22/09/2026

« Tant qu’on y est, vous pourriez aussi… ? »

Une petite demande supplémentaire, puis une deuxième, puis une troisième…

Et au moment de facturer :

« Ah bon ? Je pensais que c’était compris. »

C’est précisément pour éviter ce type de discussion que le cadre contractuel est important.

Un devis précis permet de définir ce qui est vendu : prestations, livrables, nombre de modifications, délais…

Et les CGV viennent organiser plus largement la relation avec votre client.

Si une nouvelle demande apparaît en cours de mission, on peut alors la formaliser et, si nécessaire, prévoir un devis complémentaire ou un avenant.

Plus le cadre est clair au départ, plus il est facile de parler d’argent ensuite.

Et surtout : si votre client vous demande davantage, c’est souvent qu’il apprécie votre travail.

Cela ne signifie pas que ce travail supplémentaire doit être gratuit.

Vous avez tendance à dire facilement « c’est en plus »… ou plutôt à absorber les petits « tant qu’on y est » ?

« S’arrêter une journée, ça va changer quoi ? »C’est une question que j’entends à propos de la mobilisation World with W...
21/09/2026

« S’arrêter une journée, ça va changer quoi ? »

C’est une question que j’entends à propos de la mobilisation World with Women du 13 octobre.

Et la réponse est simple :

Une journée ne suffira évidemment pas à créer l’égalité entre les femmes et les hommes.

Le 14 octobre, les écarts n’auront pas miraculeusement disparu.

Mais est-ce une raison pour ne rien tenter ?

En 1975, les Islandaises ont osé s’arrêter pendant une journée. Travail, tâches domestiques, quotidien : leur absence a rendu visible, très concrètement, tout ce que leur présence faisait fonctionner.

Cette journée n’a pas, à elle seule, créé l’égalité en Islande.

Mais elle a marqué les esprits et contribué à mettre les droits des femmes au cœur du débat.

Alors oui, on peut se demander si cela servira à quelque chose.

Moi, je préfère me demander :

Et si on essayait ?

Parce que les droits des femmes ne sont jamais définitivement acquis.

Et parce qu’on ne sait pas toujours ce qu’une mobilisation peut mettre en mouvement avant d’avoir osé la commencer.

Le 13 octobre, certaines femmes pourront s’arrêter. D’autres non.

On peut aussi parler du mouvement, le relayer, participer aux actions proposées. Et les hommes ont eux aussi leur place : soutenir, relayer, prendre le relais lorsque c’est possible.

Il ne s’agit pas de construire un monde sans les hommes.
Il s’agit de construire un monde où femmes et hommes ont pleinement leur place.

Alors, une journée, ça changera quoi ?

Je ne sais pas. Mais je crois que nous n’avons rien à perdre à essayer.

15/09/2026

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Laxou
54520

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