17/06/2026
"Il faut encore combien de femmes tuées ?".
Je suis tombée l'autre jour sur cette question de la députée Marie-Charlotte GARIN au 1er ministre lors d'une séance de questions au gouvernement fin mai.
Mais alors qu'elle réclamait
📍 Une loi cadre
📍 Une mobilisation générale de l'État
📍 3 milliards pour lutter contre les violences faites aux femmes
Je n'ai pas pu m'empêcher de noter dans ses micro-expressions que derrière la colère, il y avait surtout de la tristesse.
La colère, on peut la jouer.
La tristesse, elle, ne se contrôle pas.
Et cette tristesse-là, nous sommes beaucoup à la comprendre.
Parce que cette question n'aurait jamais dû être posée dans un hémicycle en 2026.
Elle aurait dû être résolue bien avant.
Derrière les chiffres, les lois, les budgets réclamés,
Il y a des visages, des prénoms, des histoires...
Mais aussi des émotions que même les meilleures oratrices ne parviennent pas à masquer complètement.
Et, ce jour-là, Marie-Charlotte GARIN n'était pas seulement une députée qui interpellait un gouvernement.
Elle était une femme épuisée de devoir répéter l'urgence.
Selon vous, qu'est-ce qui manque aujourd'hui pour faire réellement reculer les féminicides ?
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Virginie
📕 Auteure de Ces signes qui ne trompent pas (Vuibert).
https://lnkd.in/edMpDfcW
J’aide les dirigeants à décrypter le langage du corps.