26/12/2018
Nous ment on sur le réchauffement climatique ? Des chercheurs émérites émettent de grands doutes sur la part de "l'homme" dans ce réchauffement.
Un article un peu « forcé » mais qui laisse à réfléchir :
Un nouveau rapport du GIEC, baptisé SR #15, vient d’être publié, et il a déclenché une vague de gros titres de fin du monde et de scénarios catastrophes qui fait douter de la bonne santé mentale des médias et des politiciens. Les écouter répéter comme des zombies le mantra du réchauffement climatique qui leur a été planté dans le cerveau a de quoi faire peur, ou rire, ou les deux.
Tout le monde cependant n’a pas perdu la tête, et les scientifiques sérieux continuent de faire ce qui fait la science : faire de la recherche, et tenter de détruire une théorie pour prouver qu’elle est juste. C’est ce qu’explique Karl Popper dans sa La logique de la découverte scientifique * : « La théorie est corroborée si elle réussit les tests de réfutation ».
« L’audit de l’ensemble de données de température le plus important au monde (HadCRUT4) a révélé qu’il était tellement truffé d’erreurs et de ‘données bizarrement improbables’ qu’il est effectivement inutile » explique le chercheur australien John McLean.
• HadCRUT4 est le principal ensemble de données sur la température mondiale utilisé par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) pour faire valoir ses revendications dramatiques au sujet du réchauffement planétaire d’origine humaine. C’est aussi l’ensemble de données au centre du scandale du « ClimateGate » découvert en 2009, au Climate Research Unit (CRU) de l’East Anglia University.
• ClimatGate fait référence au piratage d’un millier d’emails des chercheurs sur le climat qui se sont entendus sur le degré de manipulation des chiffres qu’il fallait écrire dans les rapports pour faire taire les critiques et empêcher la publication d’articles scientifiques contraires – une démarche extrêmement scientifique sans aucun doute !
Les vérifications du dernier rapport permettent de relever plus de 70 sujets de préoccupation au sujet de la qualité et de l’exactitude des données.
Mais selon une analyse du chercheur australien John McLean, le dernier rapport est beaucoup trop bâclé pour être pris au sérieux même par les climatologues, et encore moins par un organisme aussi influent que le GIEC ou les gouvernements.
Et bien le nouveau rapport du GIEC ne passe pas les tests de réfutation.
NOTA :
J'étais à une conférence avec un éminent spécialiste mondial sur l'évolution de la faune animale et des micro-organismes.
Il déduit qu'il a effectivement une augmentation du réchauffement mais le niveau du degré attribué à l'homme est difficile à mesurer.
Quand je lui dis que le Sahara était couvert de végétation en 5000 ans avant JC, il m'a dit OK et qu'il y a bien un cycle naturel de bouleversements climatiques depuis quelques millénaires comme il y en déjà des centaines d'autres bien avant notre ère.
Pour la pollution, c’est un autre problème, il est nécessaire de la diminuer
### explications suivent…..si besoin