22/04/2026
Assertivité
C’est une soft skill que j’essaie d’ancrer chez mes étudiants de la Gen Z surtout en Com événementielle.
Et ce n’est pas la plus simple.
Pourquoi ?
Parce qu’ils arrivent souvent avec des convictions fortes, déjà structurées (vegan, végétarien, sans alcool, engagements sociétaux…).
Et c’est une richesse.
Mais une conviction forte n’est pas forcément une communication efficace.
Être assertif, ce n’est pas “avoir du caractère”
Ce n’est pas non plus “éviter les vagues”
C’est savoir dire les choses… sans écraser les autres, ni s’effacer soi-même.
Dans la vie professionnelle, on observe souvent deux réflexes :
• Se taire pour éviter le conflit
• Ou s’imposer pour être entendu
L’assertivité, c’est une troisième voie.
Plus exigeante. Mais infiniment plus efficace.
- Dire ce que l’on pense
- Défendre ses idées
- Exprimer un désaccord
… tout en respectant l’autre
Ni passivité. Ni agressivité.
Un équilibre.
Et dans une équipe, ça change tout :
✔ Des échanges plus honnêtes
✔ Moins de tensions implicites
✔ Des décisions plus claires
✔ Et surtout… plus de confiance
Mais le vrai défi n’est pas de savoir être assertif.
Le vrai défi, c’est de le rester… quand ça devient inconfortable.
◾ Quand tout va bien, l’assertivité est facile
◾ Quand le conflit arrive, elle devient une compétence rare
Pourquoi ?
Parce qu’elle demande de gérer trois choses en même temps :
• sa position
• la relation
• ses émotions
Et c’est là que tout se joue.
Avec du travail sur l’attitude, la reformulation, l’écoute active…
l’assertivité permet de faire passer un message sans violence, et surtout de le faire accepter.
Une conviction forte n’a d’impact que si elle est entendue.
Et pour être entendue… elle doit être bien exprimée.
L’assertif ne cherche pas à “gagner” un conflit.
Il cherche à atteindre un objectif.
Et c’est exactement ce qui fera la différence dans les organisations de demain.
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