BBCOM intègre un pôle de conseil en stratégie de mobilisation et de coopération et un pôle réseaux et système. A l’ère des réseaux sociaux, il nous apparaît que les opportunités d’usage liées à Internet offrent des moyens supplémentaires et complémentaires pour renforcer les capacités d’action des organisations et des acteurs , notamment pour ce qui relève de:
♦ la mobilisation de compétences (méc
énat, bénévolat),
♦ les pratiques d’échanges d’informations,
♦ la mutualisation des connaissances et des moyens,
♦ la collaboration et la coordination d’actions. Nos équipes sont pluridisciplinaires, orientées "Projets" et donc constituées en fonction des besoins de nos clients partenaires. Nous accompagnons des projets de toute taille et à tous les stades de développement, de l’étape de réflexion initiale (diagnostic) jusqu’aux stades plus avancés de conception, de réalisation ou de valorisation des actions d’engagement. Notre démarche est participative et coopérative. Nous privilégions la relation, l’échange, l’écoute et le dialogue avec l’ensemble des parties prenantes des projets dans lesquels nous sommes engagés, dans un esprit d’ouverture et de transparence. Quelques références:
♥ Réseau régional d'espaces naturels de Provence-Alpes-Côte d'Azur: définition et mise en œuvre d'une stratégie de mécénat (mecenaturel-paca.mobee.org);
♥ Groupe Ford (Saint-Germain-en-Laye): un réseau permettant de mobiliser les salariés sur des projets associatifs et/ou municipaux liés à la mobilité, au bénéfice de personnes souffrant de handicaps moteur (www.tdunion.org);
♥ avec le syndicat des entreprises du médicament (LEEM), un réseau de mécénat de compétences axé sur les métiers de la santé (www.volontaires-em.org);
♥ avec EDF (via son ONG Électriciens Sans Frontières), un réseau permettant à des associations dispersées à travers le monde de gérer des projets internationaux de développement pluri-annuels (www.electriciens-sans-frontieres.org). (*) Social business: entreprise qui vise la rentabilité afin de pérenniser son objectif social et sociétal et non de maximiser son profit pour rétribuer ses dirigeants ou ses actionnaires, sur le modèle proposé par M. Muhammad Yunus, le "banquier des pauvres", Prix Nobel de la Paix 2006.