AMAS - Schenone Avocats

AMAS - Schenone Avocats Cabinet d'avocat pour vous conseiller, vous représenter, vous défendre.

31/05/2026

CHRONIQUES DU MÉPRIS ORDINAIRE - ACTE XXVIII - DÉCHIRER LES FAMILLES

J’ai une tendresse particulière pour les gares. Ce sont des lieux étranges les gares, on y croise des vies. J’aime à voir, Les mamies affolées qui courent avec leurs valises, gueulant sur leurs petits-enfants ; Les jeunes aux fringues aux couleurs vives, assis autour d’énormes sac à dos, qui patientent en refaisant le monde ; ces hommes au costumes impeccables, dont on devine que dès le départ du train, ils seront plongés dans leur ordinateur portable. J’aime ces amoureux dont on entend battre le cœur à plusieurs mètres, attendant celui ou celle qui ramène le cœur, qu’il avait emporté avant de partir. La gare, c’est la vie, la vie toute simple, comme dans les films de Claude Lelouch, les histoires s’y croisent.

Cette nouvelle façon d’exercer mon métier, m’amène à y patienter pendant des heures, un Charlie à la main, la plupart du temps pendu au téléphone, souvent tentant d’avancer quelque peu dans le dernier Joël Dickers. Nous ne sommes parfois que spectateur de la vie du monde.

Depuis quelques années, j’ai pris l’habitude de recevoir les gens dans les gares. Ainsi, je leur évite de descendre à Marseille pour me rencontrer. Et puis, il faut bien le dire, les rendez-vous en Visio ne laissent passer aucune émotion. Aucune rencontre ne se fait réellement en visio, le contact humain, c’est ce qui fait la qualité de la défense.

Il s’appelle Marc, ayant vu que j’étais à Paris en suivant mon activité sur Facebook. Il avait pris le temps de m’appeler en disant , « … Salut c’est Marc, on ne se connaît pas, je travaille à Vincennes dans un Hara. Je peux être à la gare de Lyon dans une heure. Si vous l’acceptez j’aimerais vous rencontrer. ».

Nous étions quelques jours après Noël, on annonçait une heure de re**rd, le magistrat de Versailles venait de faire droit à nos demandes et rendu un enfant, chance pour moi, il n’y avait pas eu de grève du RER, j’avais beaucoup de temps devant moi.

« … on dit 17 heures à l’Européen. ». J’adore cette brasserie, là juste en face de la gare. J’y ai mes habitudes. Comme tous les gens de ma génération, je me sens bien avec les choses qui reviennent, je suis profondément perturbé par le changement.

Il était particulièrement grand et costaud ce jeune homme. Une coupe de cheveux courte, il avait quelque chose, des super-héros dont j’aime à suivre les aventures, depuis que je suis enfant. Son visage carré était infiniment triste, comme éteint. Il avait un regard magnétique. Ses deux yeux d’un bleu clair profond, brillaient comme les bougies que ma mère fait fleurir partout dans notre maison.

Il posa sur la petite table du café un dossier épais, sur lequel était écrit mon nom. Il avait à l’évidence préparé ce rendez-vous depuis longtemps. Il attendait simplement de me rencontrer. C’est d’ailleurs ce qu’il me dit en propos liminaire.

Je défends les parents depuis quelques années, mais en les défendant eux, ce sont les enfants qui préoccupe l’avocat. Je dois avouer avoir vu tant de choses qui ont bouleversé mon quotidien, avoir croisé tant de souffrances auxquelles personne ne peut rester insensible, mais je ne pouvais pas m’attendre à Marc.

Je vous parle de lui, mais il faut surtout parler d’elle, sa mère. Lise a commis la faute la plus lourde, la plus impardonnable, celle où la sanction est inévitable malheureusement, … Elle était extrêmement pauvre. De cette pauvreté qui préoccupe, de celle que l’on cache sous le tapis. Nous sommes tous si arrogant, nous passons notre temps à nous plaindre, rien ne va, pas assez d’argent, pas assez de loisirs, pas assez de temps. Et puis, … il y a des gens comme Lise, ceux qui ne revendiquent jamais et qui n’ont rien.

Mère à 17 ans, abandonné par ses parents, abandonné par le père de ses deux garçons, sans aucune formation, allant de foyer en foyer. Elle était si pauvre, qu’elle ne survivait que du RMI. Elle était destiné à être la victime évidente des services sociaux.

En ce temps-là, les foyer mère enfant, ça avait l’air de pas fonctionner trop bien. Alors un juge parisien a ordonné le placement des enfants. On ne respecte déjà pas les parents en général, alors les parents pauvres, pourquoi faire un effort ? Le magistrat va ordonner le placement des enfants, et les services sociaux vont placer les deux petits garçons.

À l’origine du placement déjà, ils ont mis un terme à le relation mère enfant, en sachant certainement ce qu’ils faisaient. L’un des deux petits garçons devait être placé en Bretagne et Marc lui était placé en Normandie, … ils avaient huit ans.

Vous me direz pourquoi la Bretagne et la Normandie ? Quel était le lien de ses deux enfants avec ces deux régions ?

La réponse est simple, il n’y en avait aucun. Si ce n’est, qu’en Bretagne et en Normandie, il y avait de la place et le coût était moins élevé.

Je l’ai écrit plus haut, Lise était allocataire du RMI.

« … Ma mère avait le RMI, elle n’a jamais pu exercer son droit de visite, qui était fixé une fois par semaine. Elle n’avait pas les moyens de prendre le train pour venir nous voir. J’ai été placé à huit ans et depuis je ne l’ai plus vu qu’aux audiences. Je n’ai d’ailleurs, jamais eu de lien avec mon frère. Nous ne nous sommes jamais rencontré. Il ne fut jamais organisé le droit de visite entre lui et moi. J’ai dû voir ma mère quatre ou cinq fois pendant toutes ces années, car vers la fin, le juge renouvelait les mesures pour deux ans, du coup, je ne la voyais plus.

Je suis majeur depuis deux ans, je ne la vois pas, je n’ai pas de mère en fait. Je ne connais pas mon frère non plus, je ne sais même pas où il vit … ».

Marc m’a giflé. Là, sur la terrasse de la brasserie l’européen. Bien plus violemment, que si il m’avait porté un coup physique. Je n’ai pas eu les mots pour répondre. J’avais l’impression de parcourir les pages d’un Victor Hugo inédit, une envie de vomir, de crier, il faut bien le dire aussi, de porter des coups à tous ces gens.

Chaque fois que je prends mon ordinateur pour écrire un article, je pense, « … holala, celle-là d’histoire est tellement incroyable. ». Mais là. Que dire ? et surtout en tant qu’avocat que faire ? contre qui agir ? Doit-on agir ?

Nous sommes restés près de deux heures, avec ce jeune homme. À la fin de l’entretien, il m’a dit juste une phrase :

« … je veux que vous fassiez un procès au juge et à Madame Michu. Ce sont elles qui m’ont volé mon enfance. ».

Techniquement ce n’est pas faisable en France. On ne peut engager que la responsabilité de l’État, les juges sont irresponsables. Nous allons donc perdre Marc. Mais ton procès fera le bruit nécessaire pour traîner dans la fange, ceux qui ont volé ton enfance. Cela posera le débat des mères désenfantées et de l’irresponsabilité des acteurs principaux de cette matière.

Et puis pourquoi ne pas le dire, le jour de tes 18 ans, tu t’es retrouvé avec un sac dans la rue et pour ça aussi, il faudra que quelqu’un paye.

Michel Amas










Militer, militer encore, militer partout et puis pourquoi ne pas joindre le combat au plaisir jouer de la musique aussi....
30/05/2026

Militer, militer encore, militer partout et puis pourquoi ne pas joindre le combat au plaisir jouer de la musique aussi.

Les voie de l'engagement sont multiples.

Merci de Rotary club Marseille Lacydon de votre acceuil.

Michel AMAS

CHRONIQUES DU MÉPRIS ORDINAIRE - ACTE 66 - SEUL FACE À LA MORTIl y a des chambres. Les chambres grises, celles dans lesq...
30/05/2026

CHRONIQUES DU MÉPRIS ORDINAIRE - ACTE 66 - SEUL FACE À LA MORT

Il y a des chambres. Les chambres grises, celles dans lesquelles on l’attend. Elle erre dans les couloirs. Son souffle lourd et froid caresse nos membres et parfois s’éloigne. On y est seul souvent, sur d’interminables périodes où le temps s’étire. Chewing-gum d’une vie qui va s’éteindre. Devant nos yeux souffrants défilent les autres, les chambres chaudes, celles du plaisir, les chambres d’enfants, celles dans lesquelles, brisé, on s’est relevé, celles où notre corps chantait aux arpèges des mains d’un être aimé et insatiable. Et il y a ces chambres-là, celles où on l’attend. Les visages tirés s’y succèdent. Un sourire. Un chocolat. Un pote et une cigarette qui ne nous fera plus mal.

Il y a des chambres.

Maudite sois-tu, toi qui les hantes. Toi qui les arpentes. Maudit soit ton souffle. Maudit soit ton nom.

Le match de Paul est déjà plié. Mourir à 6 ans, c’est la mort sale. La mort vide. C’est la mort.

Dieu n’est qu’une vieille ordure, affichant son mépris divin.

Paul est polyhandicapé et va mourir.

Le seul diagnostic posé est celui-ci. Une semaine. Dix jours. Un mois. Il ne verra pas Noël. Il n’aura pas de sapin, pas de guirlande, pas de joie. À Noël, il nous protégera probablement. Il sera avec mon père, ma mère, mes frères, Katsou et Georges. Avec eux, il sera bien. Du plus profond de mon âme, cela, je le sais. Mes parents le protégeront, ils l’ont bien fait pour moi.

Vous ai-je déjà parlé de « l’Adagio for Strings » de Mahler ? Il n’y a pas d’autre son pour accompagner ce gamin. Le lamento des violons graves, posé sur un lit d’agonie m'habite. Il n’y a pas de « je t’aime », mais la dramaturgie de la violence inarrêtable, sur des accords majeurs et des notes qui s’étirent.

Les parents de Paul sont tous deux toxicos et je les hais pour cela. Les parents de Paul refusent de le prendre en charge et je les hais pour cela. Les parents de Paul l’ont abandonné et je les hais pour ça.

Dans la vie de Paul, il n’y a que Marthe, sa grand-mère. Elle est le seul être vivant doué de bras qui se referment autour de lui.

Marthe s’est vue désignée tiers responsable de cette âme qui doit partir. Les hôpitaux bordelais n’ont pas d’unités adaptées aux soins palliatifs d’un enfant qui va partir très lentement. Paul ira s’éteindre à Pau.

Paul est en soins palliatifs. Il n’y a plus de place pour le mot espoir. Juste l’espace pour accompagner « dans la dignité ».

Le juge de Bordeaux, qui a désigné Marthe comme tiers responsable, transfère le dossier à Pau. Marthe quitte Bordeaux et vient louer un lit près du lieu où la chandelle de Paul va s’éteindre.

La vie est une chienne et certains services n’envisagent le patient que comme de la viande. Une fois par mois, doit avoir lieu le point médical sur l’accompagnement de Paul. Marthe peut participer à l’accompagnement de son petit. Elle peut y avoir l’impression qu’il y a encore de la lumière.

L’état du gamin, lui, ne suit pas de rythme mensuel. Il faut régler, ajuster, bouleverser, calmer, calmer beaucoup, calmer plus. Tous les dix jours, c’est Fort Alamo. Des décisions sont prises. L’enfant ne parle pas. C’est l’une des spécificités de son polyhandicap. Marthe, elle, parle le Paul couramment, de façon innée, animale. Elle est l’interface. On l'écarte pourtant de ces décisions d’étape et Paul ne parle plus avec ses yeux. Marthe s’insurge, rue, donne des coups de sabot.

Il y a des chambres.

Elle contacte un collectif de parents. Trouve un soutien.

… BANG …

Elles prennent la mauvaise décision. Une plainte est déposée au commissariat contre l’établissement palois. On en parle dans les commerces, au comptoir. Ça agace. Ça salit. Marthe a jeté l’opprobre sur les notables du coin. Pour se débarrasser de la mamie gênante, l'établissement dépose une information préoccupante.

Vous connaissez désormais la musique, vous qui me lisez. Les voilà qui arrivent. Comme les mouches, les vers ou les vautours, pour se repaître du malheur.

L’enfant est placé de manière provisoire. Oh, il ne sortira pas de sa chambre stérile, non. Mais Marthe, elle, ne pourra plus le voir qu’une fois par semaine, accompagnée de Michu.

Il y a des chambres.

Mes doigts sont gourds. Je tremble probablement un peu en posant mes mots.

Un gamin pas plus haut que trois pommes est seul. Seul face à la mort. Seul dans une nouvelle unité où on l’a placé il y a trois jours. Il ne connaît aucun visage. Pas un médecin, pas un infirmier, pas un aide-soignant. Chaque visage qu’il croisera lui sera étranger.

Il est seul face à la mort.

Aucune main familière ne tiendra la sienne. Aucune voix n’entonnera le chant doux qui apaise et éloigne l’autre saleté qui déambule, arrogante, dans le couloir.

Paul sera seul face à la mort.

Il y a ces chambres. Celles où notre justice est souillée par l’arrogance, l’inhumanité et le mépris.

Une audience était prévue hier. Le juge de Pau a rendu la justice. Il a replacé avec nous L'humanité au cœur du dossier.

Marthe tiendra la main de Paul dès ce soir.

Ma question reste cependant posée. Comment a t'on pu avoir une telle idée ?

Il y a des chambres.

Michel AMAS

29/05/2026
Ce soir à marseille, conférence débat sur le "Scandale de l'enfance placée".Suivi d'un concert ou derrière ma guitare et...
29/05/2026

Ce soir à marseille, conférence débat sur le "Scandale de l'enfance placée".

Suivi d'un concert ou derrière ma guitare et avec mes potes, je ne suis que Michel.

L'engagement n'est t'il spécifique qu'à la province ?L'Union des Jeunes Avocats, le syndicat des jeunes avocats, se lanc...
29/05/2026

L'engagement n'est t'il spécifique qu'à la province ?

L'Union des Jeunes Avocats, le syndicat des jeunes avocats, se lance dans le combat pour l'enfance placée.

Nos institutions nationales restent mutiques, peut être le poids des décoration ?

La différence entre deux robes noires n'est pas le savoir, mais le courage de l'engagement.

Merci les jeunes. Vous êtes l'avenir de notre profession.

Michel AMAS

ANALYSE DE LA PROPOSITION DE TEXTE DU MINISTRE DE LA JUSTICE D’HIERLes fausses bonnes annonces du ministre de la Justice...
28/05/2026

ANALYSE DE LA PROPOSITION DE TEXTE DU MINISTRE DE LA JUSTICE D’HIER

Les fausses bonnes annonces du ministre de la Justice

C’est, une fois de plus, un enfumage à coups de mots et un renforcement de cette administration dangereuse. Mais cela donne l’impression de l’action.

Une seule bonne nouvelle : le recours plus systématique au tiers de confiance. Mais cela existe déjà dans la loi et n’est pas appliqué.

Tout le reste est soit dangereux, soit inquiétant, soit inutile, et n’est qu’une réaction à l’actualité.

* L’idée est surtout de faciliter l’adoption des enfants placés. C’est très inquiétant : au lieu de réinsérer les enfants dans leurs familles — oncles, tantes, grands-parents, amis proches — c’est l’adoption qui sera privilégiée.
* Faciliter le placement avec une procédure d’urgence. Ce système existe déjà largement, mais sera renforcé. Près de 400 000 enfants sont concernés par l’ASE et 227 000 sont placés. Avec ce système, on élargit considérablement le champ des victimes du placement au nom du sacro-saint principe de précaution.
* Création d’une liste noire.

Là, on touche le fond de la démagogie. Elle existe déjà : c’est le fichier FIJAIS, qui répertorie les agresseurs, ne serait-ce que ceux uniquement visés par une enquête, même s’ils n’ont pas été condamnés. Le champ est très large. Ce document est obligatoire pour travailler dans l’enfance, mais les institutions ne le vérifient jamais.

Ce qui est inquiétant, c’est que le ministre semble ignorer que le système existe déjà. Son ignorance de la réalité de notre activité fait peur.

Pas un mot, pas une annonce, sur le problème central des 20 000 enfants livrés aux réseaux de pédophilie à partir des foyers de l’enfance.

Pas un mot sur la mise en œuvre d’une administration de contrôle de l’Aide sociale à l’enfance.

Pas un mot sur l’obligation d’un avocat pour chaque enfant, même non discernant (texte bloqué au Sénat).

Pas une ligne sur l’impérative réforme de la procédure devant le juge pour enfants et sur le rétablissement du principe du contradictoire.

Pas un mot sur l’embauche des centaines de juges et de greffiers dont nous avons besoin.

Pas un mot sur un audit éventuel pour savoir où sont affectés les 11 milliards de l’Aide sociale à l’enfance.

Le texte annoncé hier ne change strictement rien. Ce n’est qu’un effet d’annonce. Ce texte n’apporte aucune réforme de fond dans cette matière.

Ce texte, c’est du vent. Un vent d’été. Un sirocco. Un texte qui donne l’impression qu’il y a une action alors qu’il ne change rien. Ce n’est qu’un effet d’annonce.

Michel AMAS

Les merveilleux effets d'annonce des politiques.L'enfant même discernant a besoin d'un avocat. Le comprendre est si simp...
27/05/2026

Les merveilleux effets d'annonce des politiques.

L'enfant même discernant a besoin d'un avocat. Le comprendre est si simple. Mais bien sûr, cela ne va pas de soi.

Le problème est l'inertie des politiques. J'ai saisi le ministre de la justice, celui-là l'intérieur en septembre au fin de fermeture des sites sur lesquels sont vendus les petites filles ...

Pas besoin d'en dire plus.

Michel AMAS

CONFÉRENCE "Les scandale de l'Aise sociale à l'enfance et les moyens d'action"Vendredi 29 mai à 20 h le Rotary Club Mars...
26/05/2026

CONFÉRENCE

"Les scandale de l'Aise sociale à l'enfance et les moyens d'action"

Vendredi 29 mai à 20 h le Rotary Club Marseille Lacydon me reçois pour une conférence exceptionnelle mêlant réflexion, engagement et musique, au Restaurant “Vert – 12h20” – Marseille

Suivie d’un concert

Tous les bénéfices seront reversés à une association soutenant cette cause.



https://www.facebook.com/share/p/1EK8uigw1T/?mibextid=wwXIfr

🎶✨ Le Rotary Club Marseille Lacydon vous invite à une soirée exceptionnelle mêlant réflexion, engagement et musique ✨🎶

📅 Vendredi 29 mai 2026 à 20h00
📍 Restaurant “Vert – 12h20” – Marseille

Au programme :
🎤 Une conférence de Maître Michel Amas sur le thème :
« Enfants placés à l’ASE : regards, constats et pistes d’amélioration face aux situations de placements contestés »

🎶 Suivie d’un concert

🍷 Buffet avec une boisson incluse dans le billet
💛 Tous les bénéfices seront reversés à une association soutenant cette cause.

Une soirée pour échanger, comprendre, sensibiliser et agir ensemble.

🎟️ Réservez votre place dès maintenant sur HelloAsso :
Billetterie HelloAsso ( https://www.helloasso.com/associations/association-rotary-club-marseille-lacydon/evenements/conference-concert?utm_source=chatgpt.com )

Adresse

36 Rue Edouard Delanglade
Marseille
13006

Heures d'ouverture

09:00 - 17:00

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque AMAS - Schenone Avocats publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager