Aggeliki Kampouri - Accompagnement Parental

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Aggeliki Kampouri - Accompagnement Parental Accompagnement Parental & Système Nerveux 🌿
Vous avez tout lu, mais votre corps prend le dessus au moment de la crise ?

Ce n'est pas un manque de volonté, c'est de la biologie. Je vous aide à sortir de la réactivité pour retrouver la clarté.📍Montpellier Accompagnement Parental & Approche Somatique 🌿

Vous avez tout lu sur la parentalité positive, bienveillante, consciente, mais votre corps prend le dessus au moment de la crise ? J'accompagne les parents réfléchis à sortir de la réactivité pour retrouver la clarté. Mon approche combine l'introspection profonde et la régulation du système nerveux pour combler le fossé entre la théorie et la réalité du quotidien.

✨ Sessions en Français, English, Greek (à Montpellier ou en ligne).

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Nous aimerions que nos enfants collaborent davantage.Et nous pouvons être déçus lorsque ce n’est pas le cas.Cela m’amène...
21/10/2026

Nous aimerions que nos enfants collaborent davantage.

Et nous pouvons être déçus lorsque ce n’est pas le cas.

Cela m’amène à une question : puisque la collaboration repose sur l’écoute et le respect mutuel, avons-nous pris soin de cultiver cette écoute et ce respect dans notre relation avec eux ?

Votre enfant refuse de mettre ses chaussures. C’est l’heure de partir.Pour la troisième fois, vous répétez d’une voix do...
15/10/2026

Votre enfant refuse de mettre ses chaussures. C’est l’heure de partir.
Pour la troisième fois, vous répétez d’une voix douce :
« Je sais que tu veux encore jouer, mais maintenant, on doit y aller. »

Vous serrez les dents. Dans votre tĂŞte :

« Je te parle doucement. Je prends sur moi. Je suis là, j’essaie de te comprendre…

Moi, quand j’étais petit·e, on criait et je devais obéir. Personne ne me demandait ce que je ressentais.

Je fais tellement d’efforts pour que ce soit différent pour toi… Pourquoi ça ne marche pas ? »

Vous avez lu qu’il fallait rester calme. Alors, « être un parent régulé » devient : parler doucement, ne pas montrer son agacement, tout contenir.

Mais reconnaître votre colère ne signifie ni l’étouffer, ni vous autoriser à crier ou à devenir agressif.

La question, c’est ce que vous en faites.

Vous sentez la tension monter et reconnaissez :
« Je commence à déborder. J’ai besoin de prendre soin de moi pour ne pas lui faire porter ma tension. »

Il n’y a pas un geste qui aide tout le monde : respirer, bouger, marcher quelques pas, fredonner… Cherchez ce qui vous aide, vous, à retrouver assez de disponibilité pour choisir votre réponse. Ces appuis méritent aussi une place en dehors des crises.

Votre colère peut encore être là lorsque vous dites :
« Tu voulais continuer à jouer. C’est difficile de t’arrêter. Maintenant, on part. Tu mets tes chaussures ou je t’aide ? »

Prendre soin de vous, accompagner sa déception et maintenir la limite : parfois, tout se joue en même temps. C’est l’un des passages les plus difficiles. Vous avez besoin de soutien au moment où votre enfant a besoin du vôtre.

Si vous butez souvent là-dessus, chercher un accompagnement ne signifie pas que vous avez échoué. Vous n’avez pas à tout résoudre seul·e.

💬 Qu’est-ce qui vous aide, vous, quand la tension monte ?

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13/10/2026

Tu fais tout "dans la bienveillance", tu ne cries pas... alors pourquoi ton enfant s'oppose encore plus et toi tu es épuisé(e) ?

C’est le paradoxe le plus douloureux des parents d'aujourd'hui. Vous appliquez la théorie, mais l'effort est immense et votre enfant redouble de crises.

Ce décalage a une cause directe : l'incongruence somatique et la contagion du stress .

Les enfants ne se régulent pas à nos mots polis. Ils se régulent à l'état réel de notre système nerveux .

Des recherches cliniques (Waters et al., 2014, 2020) ont prouvé que lorsqu'un parent réprime son agacement derrière un calme de façade, l'enfant capte immédiatement cette tension et son rythme cardiaque s'accélère.

Quand vous souriez en serrant la mâchoire, votre corps est en surchauffe sympathique (Gross & Levenson, 1997) . Pour l'enfant, ce décalage entre une voix mielleuse et un corps sous tension est anxiogène : son système cherche un signal de sécurité clair qu'il ne trouve pas.

Sortir de ce piège demande de remplacer le faux calme par une autorité ancrée :

- Cesser la performance du zen : Votre enfant a besoin d'un adulte solide, pas d'un robot anesthésié.

- Nommer l'état réel : « Là, je sens mon agacement monter car ma journée a été lourde. Je t'aime, mais j'ai besoin de 2 minutes de pause sans bruit pour me poser ».

- Tenir l'espace avec son corps : Une posture ancrée, ferme et silencieuse, sans négocier .

La régulation n'a jamais été une anesthésie. C'est l'alignement entre votre corps et votre réponse .

💬 Avez-vous déjà remarqué que plus vous forcez le calme en serrant les dents, plus votre enfant monte en intensité ? Dites-le-moi en commentaire .

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Chaque jour, notre système nerveux traite un flux incessant de milliers de pensées, d'alertes intéroceptives et de signa...
05/10/2026

Chaque jour, notre système nerveux traite un flux incessant de milliers de pensées, d'alertes intéroceptives et de signaux relationnels.

En neurosciences, un principe fondamental formalisé par le neuropsychologue Donald Hebb (1949) résume la plasticité de notre cerveau : « Les neurones qui s'activent ensemble finissent par se connecter ensemble » .

Lorsqu'une pensée ou une peur est répétée encore et encore sous l'effet du stress et de la fatigue, elle trace un sillon synaptique profond. Elle cesse d'être une simple hypothèse pour devenir une croyance implicite, inscrite dans notre physiologie.

C’est là qu’intervient un mécanisme cognitif majeur, mis en évidence par les travaux pionniers du psychologue cognitiviste Peter Wason (1960) : le biais de confirmation .

Le cerveau humain ne fonctionne pas comme une caméra neutre enregistrant la réalité . Il agit comme un filtre sélectif :

La sélection orientée : Il cherche en priorité les indices environnementaux qui valident ses croyances préalables .

La distorsion cognitive : Face à une situation ambiguë, il surinterprète les signaux pour les faire correspondre à sa vérité interne .

Le filtrage d’effacement : Il ignore ou minimise activement les éléments qui contredisent ce qu'il a déjà appris à anticiper .

Comment ce filtre neurobiologique s'infiltre dans votre parentalité

Si au fond de vous, l'histoire silencieuse de votre propre enfance a ancré une croyance d'insécurité (« Je ne suis pas respecté », « Je n'ai pas le contrôle », « Je suis défaillant »), voici ce que produit ce biais cognitif :

Quand votre enfant s'oppose, refuse de s'habiller ou crie, votre système nerveux ne perçoit pas une simple immaturité développementale. Il y voit la preuve immédiate que votre croyance est vraie.

Votre cerveau efface instantanément les dix autres moments de coopération et de complicité vécus plus tôt dans la journée.

Vous ne répondez plus à l'enfant réel qui est devant vous : vous réagissez à la menace projetée par votre propre filtre cérébral.

L’impact sur le développement de l’enfant

Comme le démontre le Dr Daniel J. Siegel dans ses travaux sur la neurobiologie interpersonnelle, le cerveau de l'enfant se construit en miroir direct des réponses de ses figures d'attachement .

Sous la pression de nos propres alertes, nous répétons quotidiennement des dizaines de micro-remarques automatiques :

« Tu en fais toujours trop »

« Pourquoi tu compliques tout ? »

« Tu ne peux pas rester calme deux minutes ? »

Pour le système nerveux en développement de l'enfant, ces micro-répétitions deviennent à leur tour sa mémoire implicite. Elles bâtissent l'histoire qu'il croira sur lui-même :
→ « Mes émotions sont inacceptables. »
→ « Je suis un fardeau. »
→ « Je ne sais pas faire ce qu'on attend de moi. »

C'est ainsi que les schémas d'insécurité se transmettent d'une génération à l'autre, de manière totalement involontaire.

La volonté et les astuces de communication de surface ne suffisent pas à briser ce cercle : sous stress, le cerveau automatique reprend toujours le dessus.

La transformation demande d'apprendre à observer la physiologie de nos réactions, à cartographier nos biais d'alerte et à créer cet espace de régulation essentiel entre le déclencheur et la réponse.

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Wason, P. C. (1960). On the failure to eliminate hypotheses in a conceptual task. Quarterly Journal of Experimental Psychology.
Hebb, D. O. (1949). The Organization of Behavior: A Neuropsychological Theory. Wiley.
Siegel, D. J. (2012). The Developing Mind: How Relationships and the Brain Interact to Shape Who We Are. Guilford Press.





01/10/2026

La lourdeur que l'on ressent face Ă  son enfant ne vient presque jamais de la situation elle-mĂŞme.

Elle vient de tout ce qui s'invite sans bruit à la seconde où il crie ou s'oppose : nos exigences intérieures, notre besoin d'être à la hauteur, et ces parts de nous qui ont appris, très tôt, qu'un désaccord ou une perte de contrôle était un danger.

Tant que ces histoires restent invisibles, nous ne répondons pas à notre enfant : nous répondons à l'insécurité que la situation réveille en nous.

Regarder ces histoires en face ne demande pas de devenir un parent parfait.

Cela demande simplement d'ouvrir cet espace de lucidité entre l'impact et la réponse. Cet espace minuscule où l'on cesse de subir la tempête pour enfin se poser la seule question qui compte :

« De quoi avons-nous réellement besoin, lui et moi, à cet instant précis ? »

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28/09/2026

On cherche souvent à reprendre le contrôle quand notre enfant crie, refuse, s’oppose ou explose.

Parce qu’à ce moment-là, une seule chose semble compter :

« Il faut que ça s’arrête. Maintenant. »

Et c’est humain.

Mais parfois, à force de vouloir contrôler la scène, on ne voit plus que c’est elle qui a commencé à nous contrôler.

La colère.
La peur.
L’impuissance.
L’urgence.
La fatigue.

Tout ce que le comportement de notre enfant vient toucher en nous.

Réagir, c’est agir depuis cet endroit-là.

C’est parler trop fort. Menacer. Punir. Vouloir faire taire.
Parfois avant même d’avoir eu le temps de comprendre ce qui se passe.

Répondre, ce n’est pas être calme.
Ce n’est pas tout accepter.

C’est retrouver, même quelques secondes, cet espace invisible entre ce que fait notre enfant et ce que cela vient activer en nous.

Dans cet espace, il y a Ă  nouveau un choix.

Poser une limite.
S’éloigner deux minutes.
Demander du relais.
Parler moins fort.
Réparer après avoir crié.

Pas parce qu’on devient un parent parfait.

Mais parce qu’on apprend, petit à petit, à ne plus être entièrement à la merci de ce qui s’active en nous.

On peut passer beaucoup d’énergie à essayer de contrôler le comportement de notre enfant.Et parfois, sans même nous en r...
28/09/2026

On peut passer beaucoup d’énergie à essayer de contrôler le comportement de notre enfant.

Et parfois, sans même nous en rendre compte, c’est la situation qui commence à nous contrôler.

Ses cris.
Ses refus.
Ses colères.
Son agitation.

Et parfois, bien sûr, on peut obtenir qu’il s’arrête.

Mais cela ne veut pas toujours dire que l’on a réellement repris le contrôle.

Parce que, dans cette scène, il y a aussi ce qui se passe en nous.

La peur.
L’impuissance.
La fatigue.
L’urgence.
Les mots que l’on a entendus enfant.

Quand tout cela prend toute la place, nous ne choisissons plus vraiment.

Nous réagissons.

Réagir, c’est agir depuis ce qui déborde en nous.

C’est répondre trop vite, parler trop fort, menacer, punir, vouloir faire taire — parfois avant même d’avoir eu le temps de comprendre ce qui se passait.

Répondre, ce n’est pas être calme.
Ce n’est pas tout accepter.

C’est créer, parfois pendant seulement quelques secondes, un espace invisible entre ce que fait notre enfant et ce que cela vient toucher en nous.

Dans cet espace, il y a à nouveau une possibilité de choisir :

- poser une limite,
- parler moins fort,
- dire « je vais prendre deux minutes »,
- demander du relais,
- ou réparer après avoir crié.

Pas parce qu’on devient un parent parfait.

Mais parce qu’on apprend, petit à petit, à ne plus être entièrement à la merci de ce qui s’active en nous.

18/09/2026

Vous n’êtes pas trop exigeant·e de vouloir pouvoir laisser votre enfant et partir l’esprit tranquille.

Vous n’êtes pas trop exigeant·e de vouloir savoir que les adultes qui l’accueillent sont formés et soutenus pour accompagner les situations réelles du quotidien.

Pas seulement les journées où tout va bien.

Mais aussi les moments où votre enfant pleure, refuse de manger, s’oppose, se ferme, déborde, ou a simplement besoin de plus de temps.

Vous n’êtes pas trop exigeant·e de vouloir qu’à ce moment-là, il y ait un adulte capable de l’accompagner.

Avec un cadre clair, oui.
Mais sans peur.
Sans le forcer à aller plus vite qu’il ne le peut.
Sans le laisser seul avec ce qui le dépasse.

Parce que ce n’est pas chercher un lieu parfait.
C’est vouloir savoir que son enfant sera respecté, même quand il ne va pas bien.

Et pourtant, beaucoup de parents restent dans un lieu qui ne les rassure pas vraiment.

Pas parce qu’il leur convient.
Mais parce qu’ils n’ont pas réellement le choix.
Parce qu’une place est difficile à trouver.
Parce que changer semble impossible.
Parce qu’ailleurs, ce sera peut-être pire.

C’est aussi pour ça que, parfois, la séparation du matin ne commence pas devant la porte.

Elle commence bien avant.
Au moment où l’on se demande si l’on pourra vraiment laisser son enfant sans peur.

Si ces questions vous habitent, vous n’êtes pas seul·e.

Le 29 septembre à 18h30, à Montpellier, j’ouvre un Café des Parents autour de « La séparation du matin ».

Un petit groupe de 6 parents maximum, pour pouvoir parler de ce qui se joue réellement dans ces moments-là — sans jugement, sans injonctions et sans minimiser ce que l’on ressent.

Parents d’enfants de 2 à 5 ans.
Informations et inscription : lien en bio.

15/09/2026

Quand on cherche une crèche, une assistante maternelle ou une école, on finit parfois par chercher “le moins pire”.

Les derniers jours c’est la phrase que j’entends souvent chez les parents.

Parce que, quand il y a peu de places, peu de temps et beaucoup d’incertitude, le choix ne ressemble plus vraiment à un choix.

On ne se demande plus seulement : "Est-ce que ce lieu correspond aux besoins de mon enfant ?"

On se demande aussi :
"Est-ce qu’il y aura une place ?"

"Est-ce que les horaires vont tenir avec notre travail ?"
"Est-ce que je peux me permettre de refuser, si je n’ai rien d’autre ?"

Et parfois, au milieu de tout cela, on finit par espérer tomber sur les bonnes personnes.

Des personnes formées. Des personnes qui savent regarder un enfant au-delà de ce qu’il montre dans un moment difficile. Des personnes qui ne répondent pas à une crise, à une opposition, à une séparation difficile ou à un enfant qui déborde par la menace, l’humiliation ou la punition.

Bien sûr, il existe beaucoup de professionnel·les profondément engagé·es, attentif·ves et compétent·es.

Mais cette confiance ne devrait pas dépendre de la chance.

Elle ne devrait pas reposer uniquement sur l’espoir de "tomber au bon endroit".

Parce qu’un lieu d’accueil, une crèche, une assistante maternelle ou une école ne devrait pas seulement être une solution pour pouvoir reprendre le travail ou organiser la journée.

Cela devrait être un lieu où un enfant peut être accueilli, accompagné, compris — y compris lorsqu’il traverse une période difficile, lorsqu’il a besoin de plus de temps, lorsqu’il ne correspond pas au rythme attendu.

Et les parents devraient pouvoir poser des questions, avoir des critères, rencontrer les personnes, comprendre le cadre et savoir comment leur enfant sera accompagné.

Il devrait pouvoir déposer leur enfant et partir avec l'esprit tranquille, en se sentant en sécurité!

Pas chercher le parfait.

Mais ne pas avoir Ă  se contenter du moins pire.

Et vous : dans votre recherche d’un mode de garde ou d’une école, qu’est-ce qui vous a le plus inquiété·e ?





11/09/2026

La rentrée est là.

Pour beaucoup de familles, elle apporte de nouveaux rythmes, des réveils plus tôt, des journées qui recommencent à courir… et parfois des séparations qui deviennent plus difficiles.

Quand un enfant pleure, s’accroche ou refuse de dire au revoir, nous cherchons souvent la bonne phrase.
Qu’est-ce que je dois lui dire ?
Qu’est-ce que je dois faire ?

Nous voulons rassurer, faire au mieux, suivre les conseils. Et pourtant, il arrive qu’après avoir « tout fait comme il faut », le matin reste difficile.

Peut-être parce qu’il ne s’agit pas seulement de trouver les bons mots.

Il s’agit aussi de regarder comment je suis, moi, dans ce moment-là : est-ce que je suis pressé·e ? inquiet·e ? coupable ? tendu·e ? est-ce qu’une partie de moi a envie de rester, alors qu’une autre doit partir ?

Ce que nous vivons en tant que parents fait partie de la séparation. Ce n’est pas un détail à mettre de côté. Et parfois, c’est précisément la pièce du puzzle qui manque.

C’est de là que naissent les Cafés des parents : des rendez-vous en petit groupe pour parler de ce qui traverse vraiment la vie familiale. Les difficultés, les questions, les peurs, mais aussi les petits déplacements et les victoires qui passent parfois inaperçus.

Le premier Café s’ouvrira autour de La séparation du matin, pour les parents d’enfants de 2 à 5 ans.

Un temps pour comprendre, partager, mettre des mots — et repartir avec des repères qui peuvent réellement trouver leur place dans le quotidien.

Mardi 29 septembre 2026 · 18h30–20h00
HIBISCUS, centre thérapeutique & pédagogique
1 rue des Hibiscus · Montpellier

Groupe limité à 6 parents, sans enfants, pour préserver un cadre intime où chacun peut être entendu.

Si ce premier rendez-vous vous parle, les inscriptions sont ouvertes via le lien : https://lnkd.in/e5Zp_bMq

&Thérapeutique

Adresse

Montpellier

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