29/10/2025
Ce livre n’est pas à vendre et c’est exactement pour cela qu’il devient précieux !
Ne le cherchez pas en librairie, vous ne le trouverez pas ! Il y a des livres qu’on ne trouvera jamais en librairie. Pas parce qu’ils sont rares, mais parce qu’ils n’ont pas été écrits pour être vendus. Ils existent pour une seule raison : produire de l’amour et pas du capital.
J’ai écrit un livre de poche unique, une V0 dédiée à ma fille. Un seul tirage, pas de promotion, pas d’objectif de vente. Juste l’idée de transmettre un objet, un bout d’histoire, des émotions, à quelqu’un que j’aime.
Et si c’était là, dans cette apparente "inutilité marchande", que résidait la plus grande valeur de la création ?
Nous vivons dans un monde où tout doit être monétisé, optimisé, rentabilisé. Un livre doit se vendre, un projet doit "scaler", une idée doit devenir un business model : la promesse de gagner 10 000€ par mois sans effort !
Alors, je voudrais savoir :
Si demain était votre dernier jour, avec quoi partiriez-vous ? Quelles empreintes laisseriez-vous sur cette terre dévastée ? Quelle est cette part de vous qui continuera de vivre bien au-delà de votre présence ?
Les richesses matérielles et les succès entrepreneuriaux ne seront certainement pas dans votre package du off boarding de la vie.
Mon livre n’a pas de prix, car il n’a pas été conçu pour en avoir un. Il a été conçu pour exister, tout simplement.
Cela pose une question radicale : et si la vraie richesse de la production résidait dans son absence de finalité marchande, mais bien dans sa finalité d’amour, de générosité ?
Cette rédaction unique, dédiée à seule personne, rappelle quelque chose de précieux : la création n’a pas besoin d’audience pour avoir de la valeur. Dans un monde obsédé par les likes, les vues et les partages, choisir de créer pour un seul destinataire est quasi un acte de résistance.
A quoi bon créer, produire, inventer, si ce n’est pour ajouter de la beauté, du sens ou de la connexion au monde ?
Et si on mesurait la valeur de nos créations, de nos entreprises, de notre style managérial… non pas à leur succès, mais à leur capacité à nous rendre plus humains, plus fous d’amour de nous, de vous, de cet ensemble ?