21/09/2026
Team SEO ou team GEO ?
Chez Dahive, on a choisi les deux.
Pas parce qu’on veut augmenter le volume de prestations auprès de nos clients… quoique.
Mais surtout parce qu’on a regardé les résultats : visibilité, volume de leads et qualité des contacts.
Et OH SURPRISE : les clients qui ont travaillé leur SEO ressortent aussi dans les IA, et génèrent des leads.
Parce que le GEO ne remplace pas les fondamentaux :
→ un site techniquement propre ;
→ un socle sémantique travaillé avec des contenus clairs et utiles ;
→ une expertise identifiable ;
→ une marque suffisamment crédible pour être citée.
Si ton site est invisible sur Google, il y a peu de chances que ChatGPT ou Claude le transforme comme par magie en référence absolue. On n’est pas à Poudlard ici.
La vraie différence avec le SEO ?
En GEO, il faut être mentionné, cité et/ou sourcé. L’autorité, les relations presse, les avis, les études, les cas clients et les prises de parole deviennent donc encore plus importants.
Autre grosse différence : la mesure.
En SEO, on dispose d’estimations de volumes de recherche, de positions et de données Analytics.
En GEO, on suit un échantillon de prompts défini en amont, sans savoir précisément combien de prospects les utilisent.
En revanche, on peut analyser :
→ où la marque apparaît ;
→ comment elle est présentée ;
→ quels concurrents ressortent ;
→ quelles sources sont citées ;
→ comment la réponse est construite.
Bref, on ne sait pas exactement combien de personnes posent la question. Mais on peut analyser ce que les IA leur répondent. Et « les IA » est bien au pluriel : Gemini, AI Overviews et ChatGPT ne proposent ni les mêmes réponses, ni les mêmes marques, ni les mêmes sources.
Sinon, ce ne serait pas drôle.
C’est précisément pour ça que, chez Dahive, nos audits GEO ne consistent pas simplement à vérifier si votre marque traîne quelque part dans une réponse ChatGPT.
Sur plusieurs IA, nous analysons :
→ les prompts stratégiques pour votre activité ;
→ la présence et la perception de votre marque ;
→ les concurrents mis en avant ;
→ les réponses, citations et sources utilisées ;
→ les contenus et signaux d’autorité à renforcer.
Le but n’est pas de collectionner les mentions pour décorer un reporting.
C’est de comprendre pourquoi vos concurrents apparaissent, pourquoi vous êtes ghosté, et surtout comment corriger ça.
bref, si vous cherchez un PDF de 80 pages généré par Claude, désolés de vous décevoir : on passe notre tour. Nous sommes plutôt sur un format simple : diagnostic clair, roadmap priorisée et plan d’action.
Oui, au début, autant de clarté, ça fait bizarre.
Mais on s’y fait. Promis.