14/12/2022
La e-prescription se prépare à devenir la norme en matière de prescription médicale !
Plus rapide et plus facile, cette dématérialisation va garantit également une meilleure sécurité des données médicales et limiter le risque de perte ou de falsification des ordonnances.
Plusieurs conditions sont réunies pour contribuer à l’adoption de ce nouvel usage :
1️⃣ l’infrastructure technique autour de Mon Espace Santé. L’ouverture, sauf opposition, d’un carnet numérique pour chaque assuré crée le réceptacle sécurisé, gratuit et national pour chaque usager du système de soin. Seulement 2% des assurés se sont opposés à la création de Mon Espace Santé.
2️⃣ L’intégration de la fonctionnalité aux outils métier des professionnels de santé suite à la mise à jour "Ségur" , soit au plus t**d fin avril 2023 pour les médecins et pharmaciens. Du coté des professionnels de santé, la dématérialisation du circuit d’une prescription doit être native et ne nécessiter aucune manipulation supplémentaire pour assurer la pérennité des usages.
3️⃣ La volonté de maîtrise des dépenses de santé par l’Assurance maladie. La sécurisation des ordonnances en traçant les dispensations est une manière de contrôler les dépenses liées aux ordonnances falsifiées ainsi que le recyclage des prescriptions.
4️⃣ Un modèle plus éco-responsable en proposant une alternative à l’impression papier.
Nos voisins belges y sont parvenus. 6 mois après l'entrée en vigueur de l'obligation, près de 6 ordonnances sur 10 arrivaient à l'officine de manière dématérialisée.
Encourageant pour l'échéance française fixée au 31 décembre 2024 !
Qu'en pensez-vous ?
A horizon 2024, l’e-prescription sera mise en œuvre pour l’ensemble des prescripteurs et des auxiliaires médicaux, en ville et en établissement de santé. %