Pâturesens

Pâturesens Transformer la vie des éleveurs et de leurs entreprises en tirant profit de tout le potentiel du pâturage🌱🧑‍🌾

Bienvenue sur PatureSens, la référence française en production au pâturage. Ici, j'accompagne les éleveurs de bovins et d'ovins à tirer tout le potentiel de leurs pâturages pour bâtir des entreprises durables, rentables et en harmonie avec la nature. 🌱🧑‍🌾

Qui suis-je ? Je m'appelle Guillaume, expert en production au pâturage depuis 10 ans et éleveur engraisseur à l'herbe. J'ai conseillé et formé

plus de 1500 éleveurs français à produire plus avec moins, uniquement grâce au pâturage. Ma promesse : Vous aider à transformer votre élevage pour améliorer votre rentabilité, réduire vos coûts de production, et optimiser votre temps de travail. Que ce soit par la gestion du pâturage , l'engraissement à l'herbe, la production laitière a l'herbe ou une meilleure gestion de vos ressources, je vous accompagne à chaque étape de votre projet. Rejoignez la communauté, suivez mes conseils et accédez à des formations pratiques et innovantes pour devenir maître de votre pâturage. Visitez notre site : www.paturesens.com

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Transformons votre élevage, dès aujourd'hui !

🐂 On peut avoir de meilleurs GMQ… et gagner moins d’argent à l’hectare.C’est assez contre-intuitif.Pendant longtemps, j’...
04/09/2026

🐂 On peut avoir de meilleurs GMQ… et gagner moins d’argent à l’hectare.

C’est assez contre-intuitif.
Pendant longtemps, j’ai surtout regardé la croissance individuelle des animaux.
800 g/j.
1 000 g/j.
1 200 g/j.
Et forcément, quand le chiffre monte, on a tendance à penser qu’on fait mieux.
Aujourd’hui, je regarde de plus en plus un autre chiffre :
👉 combien de kilos de poids vif avons-nous réellement produits par hectare ?

Prenons deux lots.
Le premier fait 1 200 g/jour, avec relativement peu d’animaux à l’hectare.
Le second fait 950 g/jour, mais avec davantage d’animaux et une meilleure valorisation de l’herbe disponible.
Sur la balance, le premier gagne.
À l’échelle de l’hectare, ce n’est plus forcément lui.
Et c’est là que je trouve le raisonnement intéressant.

Au pâturage, chercher le GMQ maximal n’est pas forcément l’objectif.
Si on diminue trop le chargement pour gagner quelques grammes de croissance individuelle, on peut aussi laisser passer de l’herbe qui ne sera jamais transformée en kilos.
À l’inverse, si on charge trop, les animaux finissent par manquer et les performances décrochent.
Il faut trouver le point d’équilibre.
Assez d’animaux pour bien valoriser l’herbe.
Assez d’herbe pour que les animaux continuent d’avancer.
Et ce point n’est probablement jamais exactement le même d’une saison à l’autre.

C’est pour ça que les kg de poids vif produits/ha m’intéressent de plus en plus.
Le GMQ me dit comment avance l’animal.
Les kg/ha commencent à me dire comment travaille la surface.
Et ensuite vient la question qui compte vraiment :
👉 combien de marge avons-nous créée avec cet hectare ?
Parce qu’au fond, nous n’avons pas besoin d’avoir les animaux avec le meilleur GMQ.
Ni même forcément de produire le maximum de kilos par hectare.
Nous devons trouver le niveau où l’herbe, le chargement et la performance animale créent le plus de valeur ensemble.
Et ce n’est pas tout à fait la même chose.

💬 Entre gagner 100 g de GMQ et produire 100 kg de poids vif supplémentaires par hectare, qu’est-ce qui ferait le plus évoluer votre résultat

🌱 Je m’attendais franchement à pire.Cette prairie de ray-grass anglais / trèfle blanc a été semée le 8 avril.Depuis, ell...
01/09/2026

🌱 Je m’attendais franchement à pire.

Cette prairie de ray-grass anglais / trèfle blanc a été semée le 8 avril.
Depuis, elle a déjà connu :
🐂 un premier pâturage ;
☀️ plusieurs épisodes de forte chaleur ;
🌱 et une bonne concurrence des adventices.
Je suis repassé la voir cette semaine.
Elle n’est pas propre.
Elle n’est pas parfaite.
Mais après l’été qu’elle vient de traverser, je trouve qu’elle s’en sort plutôt bien.

Au moment d’un ressemis, on a tendance à beaucoup regarder les premières semaines.
Est-ce que ça lève ?
Est-ce suffisamment dense ?
Est-ce bien vert ?
Mais finalement, ce n’est que le début de l’histoire.
Ce qui m’intéresse davantage aujourd’hui, c’est de voir ce qui reste après les premières difficultés.
Un pâturage.
Des canicules.
La concurrence des adventices.
Et maintenant, la capacité du RGA et du trèfle blanc à rester présents et à repartir.

Il faudra encore du temps avant de juger réellement cette implantation.
Voir comment elle évolue cet automne.
Observer comment le couvert se densifie.
Regarder la place que prendra le trèfle.
Et surtout voir comment elle ressortira de l’hiver.
Mais ce premier passage me rappelle quelque chose :
👉 une jeune prairie n’a pas besoin d’être parfaite pour être intéressante.
Elle doit surtout réussir à s’installer, traverser les premières difficultés et commencer à produire.
Pour celle-ci, le verdict attendra encore.
Mais semée le 8 avril, déjà pâturée et après plusieurs coups de chaud… je m’attendais clairement à la retrouver en moins bon état.
💬 Ceux qui ont ressemé au printemps : après cet été, quelles sont les bonnes — ou mauvaises — surprises chez vous ?

🌱 Une ferme doit-elle être dimensionnée pour son année moyenne… ou pour son année difficile ?Cette année, je me pose bea...
29/08/2026

🌱 Une ferme doit-elle être dimensionnée pour son année moyenne… ou pour son année difficile ?

Cette année, je me pose beaucoup cette question.
Quand tout va bien, il est assez facile d’être performant.
L’herbe pousse.
Le chargement passe.
Les animaux avancent.
Chaque hectare supplémentaire valorisé améliore le résultat.
Et naturellement, on cherche à pousser un peu plus loin.
Puis arrive une année comme celle-ci.
La pousse ralentit.
Les stocks sur pied disparaissent.
L’affouragement commence.
Et ce qui semblait être de la performance quelques mois plus tôt peut rapidement devenir une contrainte.
Alors faut-il dimensionner toute la ferme pour l’année difficile ?
Je n’en suis pas convaincu non plus.
Parce qu’avoir en permanence trop de surface, trop de stocks ou trop peu d’animaux pour se protéger d’une sécheresse exceptionnelle…
👉 cela a aussi un coût les bonnes années.
C’est probablement là que le sujet devient intéressant.
Avec le changement climatique, ce type d’années « difficiles » devient plus fréquent et plus variable. La robustesse ne consiste peut-être pas à construire une ferme capable de ne jamais être en difficulté.
Mais à construire une ferme capable de s’adapter rapidement lorsque les conditions changent.
Cela peut vouloir dire :

Autrement dit :
👉 ne pas dimensionner toute la ferme pour le pire scénario.
Mais prévoir suffisamment d’options pour pouvoir l’encaisser.
Plus j’avance, plus je pense que la performance ne consiste pas à optimiser une ferme pour une année parfaite.
Ni à la surdimensionner pour l’année catastrophique.
C’est peut-être de construire une entreprise capable de gagner de l’argent l’année moyenne… et de continuer à tenir lorsque l’année ne l’est plus.
Et cette nuance change beaucoup de décisions.

💬 Vous feriez quoi ?
Dimensionner pour maximiser l’année moyenne… ou sacrifier un peu de performance pour mieux encaisser l’année difficile ?

🌱 Cet été, alors que nous cherchons de l’herbe partout, je repense beaucoup à celle que nous avions en trop au printemps...
27/08/2026

🌱 Cet été, alors que nous cherchons de l’herbe partout, je repense beaucoup à celle que nous avions en trop au printemps.

🌱 Une ferme doit-elle être dimensionnée pour son année moyenne… ou pour son année difficile ?
Cette année, je me pose beaucoup cette question.
Quand tout va bien, il est assez facile d’être performant.
L’herbe pousse.
Le chargement passe.
Les animaux avancent.
Chaque hectare supplémentaire valorisé améliore le résultat.
Et naturellement, on cherche à pousser un peu plus loin.
Puis arrive une année comme celle-ci.
La pousse ralentit.
Les stocks sur pied disparaissent.
L’affouragement commence.
Et ce qui semblait être de la performance quelques mois plus tôt peut rapidement devenir une contrainte.
Alors faut-il dimensionner toute la ferme pour l’année difficile ?
Je n’en suis pas convaincu non plus.
Parce qu’avoir en permanence trop de surface, trop de stocks ou trop peu d’animaux pour se protéger d’une sécheresse exceptionnelle…
👉 cela a aussi un coût les bonnes années.
C’est probablement là que le sujet devient intéressant.
Avec le changement climatique, ce type d’années « difficiles » devient plus fréquent et plus variable. La robustesse ne consiste peut-être pas à construire une ferme capable de ne jamais être en difficulté.
Mais à construire une ferme capable de s’adapter rapidement lorsque les conditions changent.
Cela peut vouloir dire :

Autrement dit :
👉 ne pas dimensionner toute la ferme pour le pire scénario.
Mais prévoir suffisamment d’options pour pouvoir l’encaisser.
Plus j’avance, plus je pense que la performance ne consiste pas à optimiser une ferme pour une année parfaite.
Ni à la surdimensionner pour l’année catastrophique.
C’est peut-être de construire une entreprise capable de gagner de l’argent l’année moyenne… et de continuer à tenir lorsque l’année ne l’est plus.
Et cette nuance change beaucoup de décisions.
💬 Vous feriez quoi ?
Dimensionner pour maximiser l’année moyenne… ou sacrifier un peu de performance pour mieux encaisser l’année difficile ?
Il y a quelques mois, elle poussait parfois plus vite que nous ne pouvions la faire pâturer.
On débrayait des parcelles.
On fauchait.
On enrubannait.
On faisait du stock.
Et aujourd’hui, c’est presque l’inverse.
La pousse ralentit et on cherche comment maintenir les animaux en production.
Ce contraste me fait de plus en plus réfléchir.

Bien sûr, il faut préparer l’été.
Nous testons la chicorée.
Nous faisons du stock.
Nous adaptons le chargement.
Mais je me demande si une partie de la réponse n’est pas ailleurs :
👉 avons-nous suffisamment d’animaux au moment où l’herbe pousse vraiment ?

Parce qu’une tonne de matière sèche pâturée et une tonne récoltée n’ont pas tout à fait la même histoire.
Dans un cas, l’animal va la chercher lui-même.
Dans l’autre, il faut la faucher, la récolter, la transporter, la stocker…
puis la reprendre quelques mois plus t**d pour la distribuer.
Évidemment, nous aurons toujours besoin de stocks.
Mais entre les deux, on a ajouté du temps, du matériel et du capital.
Alors que quelques mois plus tôt, la photosynthèse avait fait gratuitement une bonne partie du travail.

C’est peut-être là que notre réflexion doit évoluer.
Pas forcément chercher à conserver le même effectif toute l’année.
Mais essayer d’avoir plus de bouches quand l’herbe pousse beaucoup… et moins lorsqu’elle ne pousse presque plus.
Et là, on ne parle plus seulement de pâturage.
On parle des périodes de vêlage.
Des achats.
Des ventes.
De la vitesse de finition.
Du déchargement.
De toute l’organisation de la production animale.

Finalement, le printemps est peut-être la période où nous avons le moins besoin d’être bons pour faire pousser de l’herbe.
Elle pousse.
Notre travail, c’est surtout d’être bons pour la transformer au moment où elle est là.
Et après cet été, je me pose de plus en plus cette question :
et si notre meilleur levier pour mieux traverser l’été était aussi de devenir beaucoup plus performants au printemps ?

💬 Chez vous, quand l’herbe explose au printemps, cherchez-vous d’abord à mettre davantage d’animaux dessus… ou à sécuriser du stock pour la suite ?

💧 On a passé une partie de l’hiver à enterrer quelque chose qu’on espère ne plus jamais avoir à regarder.14 km de réseau...
26/08/2026

💧 On a passé une partie de l’hiver à enterrer quelque chose qu’on espère ne plus jamais avoir à regarder.

14 km de réseau d’eau.
Dit comme ça, ça ne fait pas vraiment rêver.
Et pourtant, après l’été qu’on vient de passer, je crois que c’est l’un des investissements dont on mesure le mieux l’intérêt.

Avant, notre réseau fonctionnait.
Enfin… la plupart du temps.
Puis les effectifs ont augmenté.
Les distances aussi.
Et les jours de grosse chaleur ont commencé à montrer les limites.
Un bac qui met trop longtemps à remplir.
Moins de pression en bout de ligne.
Des tuyaux à déplacer.
Et ce petit bricolage qui prend 10 minutes aujourd’hui, 20 demain… et finit par revenir toutes les semaines.
Alors cet hiver, on a commencé à reprendre tout ça.
Avec une idée assez simple :
👉 l’eau ne devrait pas être un sujet.
Les animaux arrivent.
Le bac remplit.
Point.

Cet été aura été un bon test.
Avec les fortes chaleurs et l’affouragement au champ, le réseau a parfois dû fournir jusqu’à 50 000 litres par jour.
Et c’est là qu’on mesure vraiment l’intérêt des kilomètres enterrés quelques mois plus tôt.
Pas quand tout va bien.
Quand on commence à tirer fort dessus.

Le chantier n’est d’ailleurs pas terminé.
Nous allons continuer pour arriver progressivement à 100 % du réseau enterré.
Pas pour avoir une belle infrastructure.
Mais pour enlever encore une contrainte du quotidien.
Moins de tuyaux à déplacer.
Du débit jusqu’aux paddocks.
Et surtout la possibilité d’organiser les animaux en fonction de l’herbe… pas en fonction de l’endroit où on arrive à amener de l’eau.

Je crois que j’apprécie de plus en plus ce genre d’investissement.
Ceux qui ne produisent rien directement.
Qui ne font pas de bruit.
Et qu’on finit presque par oublier.
Parce qu’au fond, une bonne infrastructure au pâturage, ça devrait peut-être ressembler à ça :
Fil tendu.Bac plein.Animaux qui avancent.
Et on passe à autre chose.

💬 Quel investissement vous a surtout permis d’arrêter de perdre du temps sur un problème qui revenait sans cesse ?

21/08/2026

🐂 750 g de GMQ/jour en plein mois d’août.

C’est le résultat de notre dernière pesée sur la chicorée.
Cette fois, il s’agit de veaux de printemps, plus jeunes et plus exigeants que le lot d’automne sur lequel nous avions mesuré 1,1 kg/jour quelques semaines auparavant.
Les deux chiffres ne sont donc pas directement comparables.
Mais le résultat reste intéressant.

Depuis fin juin, nous pâturons cette parcelle avec des chargements allant de 13 à 25 veaux/ha, avec un peu de concentré.
Et plus l’été avance, plus je trouve intéressant de voir ce qu’elle continue à produire.
☀️ Les prairies permanentes ne produisent plus.
🌱 La chicorée est toujours verte.
⚖️ Et les animaux continuent à prendre du poids.
C’est exactement ce que nous cherchions en la semant.
Pas une culture miracle.
Mais une ressource capable de prendre le relais lorsque la pousse de l’herbe ralentit fortement.

Maintenant reste la question la plus importante :
est-ce que les kilos produits justifient l’investissement ?
Pour le savoir, il faudra mettre en face :
→ le coût d’implantation
→ le concentré consommé
→ les jours de pâturage
→ le chargement
→ et surtout les kilos produits par hectare
C’est ce calcul qui déterminera la place que nous donnerons à la chicorée l’année prochaine.
Mais après plusieurs semaines de sec, on a déjà une première réponse.
👉 Quand une grande partie des prairies ne produit presque plus, cette parcelle continue à transformer des hectares en kilos.
Et c’est précisément pour ça qu’on l’avait semée.
💬 Pour ceux qui utilisent de la chicorée, quels résultats obtenez-vous pendant l’été ?

💬 Chez vous, quelles espèces ont le mieux conservé leur qualité cet été ?

19/08/2026

🌾 Il ne pousse quasiment plus d'herbe. Et pourtant, les animaux sont toujours au pâturage.

Cela fait maintenant un bon mois que nous affourageons au champ.
Le sec dure.
La pousse a fortement ralenti et le stock d'herbe sur pied que nous avions gardé est maintenant consommé.
Et surtout, nous avions déjà fortement déchargé le troupeau il y a quelques semaines pour adapter le nombre d'animaux aux ressources disponibles cet été.
Malgré ça, il faut aujourd'hui compléter.

La chicorée continue de produire, mais nous avons choisi de la réserver aux jeunes animaux, là où sa qualité nous apporte le plus.
Pour le reste du troupeau, le fourrage est distribué directement au champ avec notre remorque.
Les animaux restent sur leurs paddocks.
La rotation continue.
Mais elle ralentit.
👉 On allonge la rotation pour donner plus de temps de repos à chaque paddock.
Après plusieurs semaines de sec, le sujet n'est plus seulement ce qu'on peut valoriser aujourd'hui.
C'est aussi de préparer la reprise lorsque la pluie reviendra.

Finalement, depuis le début de l'été, nous avons activé les leviers les uns après les autres.
🐂 Nous avons fortement déchargé.
🌱 Le stock sur pied nous a permis de tenir les premières semaines.
🌱 La chicorée est aujourd'hui réservée aux jeunes animaux.
🌾 Et l'affouragement permet d'allonger les temps de repos sur le reste des prairies.
Aucun de ces leviers ne suffit seul.
Mais mis bout à bout, ils permettent de continuer à avancer sans demander aux prairies ce qu'elles ne peuvent plus donner.

C'est peut-être ça que cette période sèche nous rappelle le mieux :
quand la pousse ralentit, il faut agir à la fois sur ce qui pousse… et sur ce qui consomme.
Aujourd'hui, notre priorité est simple :
nourrir correctement les animaux tout en donnant davantage de temps aux prairies.

💬 Chez vous, après plusieurs semaines de sec, quel levier avez-vous activé en premier : déchargement, stock sur pied, affouragement, cultures estivales… ou autre chose ?

13/08/2026

🐄Une dizaine de Kiwi disponibles dans un lot de 130 génisses.

Je suis passé aujourd'hui chez un éleveur que nous accompagnons et j'en ai profité pour filmer ce lot.

Parmi les 130 génisses, une dizaine de Kiwi typée frisonne sont aujourd'hui disponibles à la vente.

👉 Elles sont issues d'inséminations artificielles LIC, sur des souches Frisonnes irlandaises.

Autrement dit, une génétique sélectionnée avec une logique très claire : produire avec de l'herbe.

Des animaux de format modéré, adaptés au pâturage et pensés pour rechercher de l'efficacité.

C'est exactement le type d'animaux pour un élevage qui cherche à construire un système laitier très pâturant.

La vidéo permet de voir les animaux tels qu'ils sont aujourd'hui, au milieu du lot.

📩 Une dizaine sont disponibles. Si vous souhaitez davantage d'informations sur les génisses, leurs origines ou leur disponibilité, envoyez-moi un message.

🐂 Pourquoi observons-nous le ratio "poids du veau sevré / poids de la mère" ?Parce qu'en élevage allaitant, une vache ne...
12/08/2026

🐂 Pourquoi observons-nous le ratio "poids du veau sevré / poids de la mère" ?

Parce qu'en élevage allaitant, une vache ne se paie pas… par son poids.
Elle se paie par ce qu'elle produit avec l'herbe qu'elle consomme.
Et ça change complètement la façon de regarder un troupeau.

Prenons deux vaches.
La première pèse 850 kg et sèvre un veau de 330 kg.
La seconde pèse 650 kg et sèvre un veau de 310 kg.
Instinctivement, beaucoup choisiront la première.
Pourtant…
La seconde a produit presque autant de kilos… avec une vache beaucoup plus légère à entretenir.

Une vache de grand format consomme davantage.
365 jours par an.
Pour assurer son entretien.
Avant même de produire un kilo de veau.
👉 Chaque kilo de poids vif supplémentaire doit être justifié par davantage de kilos sevrés.
Sinon, c'est de l'herbe qui entretient… plutôt qu'elle ne produit.

C'est pour cette raison que nous suivons le ratio :
Poids vif du veau sevré ÷ poids vif de la mère.
Plus ce ratio est élevé,
plus chaque hectare de pâturage est transformé efficacement en kilos vendables.
💡 Au fond, une vache allaitante est une "machine" qui transforme de l'herbe en veau.
La question n'est donc pas :
"Quelle est la plus grosse ?"
Mais plutôt :
👉 "Laquelle transforme le mieux l'herbe en kilos sevrés ?"
Et je suis convaincu que, dans les années à venir, ce type d'indicateur prendra de plus en plus d'importance.
Parce qu'au pâturage, la performance ne se mesure pas seulement en kilos.
Elle se mesure en kilos produits… par kilo à entretenir.

💬 Et vous, si vous ne deviez suivre qu'un seul indicateur pour évaluer vos mères allaitantes, lequel choisiriez-vous ?

🐂 Le plus gros animal n'est pas toujours celui qui rapporte le plus.C'est un constat qui a changé ma façon de regarder u...
11/08/2026

🐂 Le plus gros animal n'est pas toujours celui qui rapporte le plus.

C'est un constat qui a changé ma façon de regarder un lot.
Pendant longtemps, je pensais qu'un animal lourd était forcément le meilleur candidat à l'engraissement.
Aujourd'hui, je regarde une autre chose.
👉 Combien de temps lui faudra-t-il pour être prêt ?
Parce qu'en élevage à l'herbe, chaque jour compte.
Chaque journée supplémentaire, c'est :

Deux animaux peuvent afficher le même poids aujourd'hui.
Et pourtant, leur rentabilité peut être complètement différente.
L'un sera prêt dans quelques semaines.
L'autre demandera encore plusieurs mois.
Pendant ce temps, le premier sera vendu.
Le second continuera à mobiliser des ressources.

C'est aussi pour cette raison que nous attachons autant d'importance à la précocité.
Un animal précoce n'est pas forcément celui qui deviendra le plus gros.
En revanche, il atteint plus rapidement le bon état d'engraissement.
Et dans un système pâturant, cette différence de quelques semaines peut avoir beaucoup plus de valeur que quelques kilos de carcasse.

Au final, lorsque je regarde un lot, je me pose moins la question :
« Combien pèsera-t-il ? »
Et beaucoup plus souvent :
« Combien de jours faudra-t-il encore avant qu'il soit prêt ? »
Parce que la vraie richesse d'un élevage ne se mesure pas seulement en kilos produits.
Elle se mesure aussi par la capacité à transformer efficacement une saison d'herbe en animaux prêts à être commercialisés.

💬 Et vous, quel est le premier critère qui vous fait décider qu'un animal est prêt à partir : son poids, son état d'engraissement, son âge… ou un autre indicateur ?

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