29/08/2026
Voici des exemples de solutions ;
→ Le démembrement. Les parents gardent l'usufruit, les enfants reçoivent la nue-propriété. Sa valeur est fixée par la loi selon l'âge des parents, et les droits ne portent que sur elle. Avec 100 000 € d'abattement par parent et par enfant, renouvelables tous les quinze ans, une maison de 800 000 € peut passer sans un euro de droits.
→ La société civile immobilière. On apporte le bien à une SCI, puis on donne les parts petit à petit, ou seulement leur nue-propriété. On garde la main, on étale la transmission, on fait baisser la note. L'apport d'une résidence principale n'est pas neutre, il se prépare.
→ La donation-partage. Elle règle le problème dont personne ne parle. Sans elle, les enfants héritent ensemble et un seul refus bloque la vente pendant des années.
→ L'assurance-vie. Elle ne réduit pas les droits, elle donne de quoi les payer. Les capitaux arrivent vite et hors succession, avec 152 500 € par bénéficiaire pour les versements faits avant 70 ans. C'est ce qui évite de vendre dans l'urgence.
Un point commun à ces quatre solutions. Elles se préparent du vivant des parents. Après le décès, il ne reste que la note.
Chaque situation est différente et ces principes ne remplacent pas l'étude de votre cas.