Omar Ibn Abdillah

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🎉 𝗙𝗲́𝗹𝗶𝗰𝗶𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗖𝗼𝗵𝗼𝗿𝘁𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟲 𝗱𝗲𝘀 𝟭𝟳 𝗥𝗲𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗮𝗻𝘁𝘀 𝗣𝗮𝘆𝘀 𝗱𝗲 L'Afrique des Idées!𝗔𝘂𝗰𝘂𝗻𝗲 𝗿𝗲́𝘃𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗻'𝗮...
25/04/2026

🎉 𝗙𝗲́𝗹𝗶𝗰𝗶𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗖𝗼𝗵𝗼𝗿𝘁𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟲 𝗱𝗲𝘀 𝟭𝟳 𝗥𝗲𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗮𝗻𝘁𝘀 𝗣𝗮𝘆𝘀 𝗱𝗲 L'Afrique des Idées
!
𝗔𝘂𝗰𝘂𝗻𝗲 𝗿𝗲́𝘃𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗻'𝗮 𝗷𝗮𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗽𝗿𝗲́𝗰𝗲́𝗱𝗲́ 𝘀𝗮 𝗿𝗲́𝘃𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲.

🌍 La révolution industrielle européenne a eu pour socle Voltaire, Rousseau, Diderot et les Lumières, une génération de penseurs qui ont déconstruit l'ancien monde avant que les machines ne le remplacent. La Chine moderne s'est construite sur l'héritage millénaire de Lao Tseu et Confucius, réinvesti par Sun Yat-sen puis Mao Zedong. L'âge d'or arabo-musulman, qui a transmis la science à l'Occident médiéval, a été porté par Ibn Sina, Al-Khwârizmî, Ibn Khaldoun, Ibn Rushd. La Renaissance égyptienne sous Mehmet Ali, le Japon de l'ère Meiji, la Corée du Sud des années 60 : chaque grande transformation matérielle a commencé par un déplacement de la pensée.

𝗟'𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲, 𝗮𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝗱'𝗵𝘂𝗶, 𝗲𝘀𝘁 𝗮̀ 𝗰𝗲 𝘀𝗲𝘂𝗶𝗹.
📊 En 2050, soit dans 24 ans, le continent comptera 2,5 milliards d'habitants. Un Terrien sur quatre sera Africain. 85 % de la croissance mondiale en âge de travailler viendra de chez nous. La médiane d'âge restera à 25 ans pendant qu'elle dépassera 50 en Europe et au Japon. Cette transformation démographique est sans précédent dans l'histoire humaine. 𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗻𝗲 𝗱𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝗱𝗿𝗮 𝗱𝗶𝘃𝗶𝗱𝗲𝗻𝗱𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝘀𝗶 𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲́𝗲. 𝗦𝗶𝗻𝗼𝗻, 𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝗱𝗿𝗮 𝗰𝗿𝗶𝘀𝗲.

🎯 𝗟𝗮 𝗿𝗲́𝘃𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗱𝘂 𝗫𝗫𝗜𝗲 𝘀𝗶𝗲̀𝗰𝗹𝗲 𝘀𝗲𝗿𝗮 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗱'𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲, 𝗼𝘂 𝗻𝗲 𝘀𝗲𝗿𝗮 𝗽𝗮𝘀.
C'est cette conviction qui structure notre projet à L'Afrique des Idées, autour de quatre exigences fondatrices :
↪︎ 𝗦𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗮𝗶𝗻𝗲, parce qu'il faut reprendre la main sur les concepts qui décrivent nos sociétés (le développement, la démocratie, la modernité) et les redéfinir depuis nos réalités plutôt que les recevoir tout faits.
↪︎ 𝗔𝘂𝘁𝗼𝗻𝗼𝗺𝗲, parce que les solutions aux problèmes africains viendront d'abord des Africains eux-mêmes.
↪︎ 𝗠𝘂𝗹𝘁𝗶𝗹𝗮𝘁𝗲́𝗿𝗮𝗹𝗶𝘀𝘁𝗲, parce que dialoguer avec le monde (l'Asie, l'Amérique latine, l'Europe) sur la base d'une réciprocité réelle vaut mieux que le repli identitaire ou l'allégeance aux puissances extérieures.
↪︎ 𝗨𝗻𝗶𝗲, parce qu'au-delà des fragmentations héritées des frontières coloniales, c'est une seule Afrique qu'il s'agit de penser, plurielle dans ses voix mais unie dans son ambition, de Tunis à Antananarivo, de Nouakchott à Kinshasa.

Ces quatre exigences se ramènent à une seule discipline : 𝗹'𝗔𝗳𝗿𝗼-𝗥𝗲𝘀𝗽𝗼𝗻𝘀𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́. Pas un slogan, une méthode. Elle nous oblige à sortir des plaintes héritées, des analyses paresseuses et des certitudes importées, pour assumer une pensée qui dialogue avec le monde sans renoncer à son point de vue. Elle exige que chaque citoyen, chaque leader, chaque institution prenne sa part dans la façon dont l'Afrique sera pensée, gouvernée et transformée. C'est le cœur intellectuel de l'ADI depuis quatorze ans, et c'est ce que nous transmettons aujourd'hui à celles et ceux qui nous rejoignent.

C'est cette méthode qui a présidé à la constitution de notre 𝗖𝗼𝗵𝗼𝗿𝘁𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟲 𝗱𝗲 𝟭𝟳 𝗥𝗲𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗮𝗻𝘁𝘀 𝗣𝗮𝘆𝘀. Dix-sept femmes et hommes (sociologues, médecins, juristes, économistes, anthropologues, ingénieurs, chercheurs, cinéastes, spécialistes des politiques publiques) qui contribueront, depuis leur pays, à bâtir la pensée collective dont l'Afrique a besoin pour transformer son potentiel en puissance.

🇩🇿 Algérie - Samia Hadbouali
🇧🇯 Bénin - GBENA FREJUSTO DO CAPIO VIANIO KOUGBLENOU
🇧🇫 Burkina Faso - Dieudonne Tankoano
🇨🇲 Cameroun - Issa Garba Souleman
🇨🇫 Centrafrique - Armel BALIWE BIANGA
🇨🇮 Côte d'Ivoire - Sobie Ange-Régina Benguié
🇬🇳 Guinée - Faya Pascal KAMANO
🇲🇬 Madagascar - Harimé Sylvia RANDRIANARIVO
🇲🇱 Mali - Abdramane KONE
🇲🇦 Maroc - Soumya Talbioui, PhD
🇲🇷 Mauritanie - Oumou Dia
🇳🇪 Niger - Nafissatou Hamadou Saley
🇨🇩 RDC - Maxime AKEMANI
🇸🇳 Sénégal - Ibrahima Coulibaly
🇹🇩 Tchad - Bassone Doh mbe uora
🇹🇬 Togo - Tchammangue David YENTCHABRE
🇹🇳 Tunisie - olfa BEN HAJEL

À chacune et chacun, je veux le dire avec gravité : 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗿𝗼̂𝗹𝗲 𝗻'𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘀𝘆𝗺𝗯𝗼𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲. Vous êtes, dans vos pays respectifs, les passeurs d'une époque. Votre mission n'est pas de produire du contenu, 𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲 𝗳𝗼𝗻𝗱𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗮𝘁𝗲́𝗴𝗼𝗿𝗶𝗲𝘀 𝗱'𝗮𝗻𝗮𝗹𝘆𝘀𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗽𝗲𝗿𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗼𝗻𝘁 𝗮𝘂𝘅 𝗔𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲, 𝗴𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗲𝗿 𝗲𝘁 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗿𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗲́𝘁𝗲́𝘀.

L'Afrique de demain ne se demandera pas qui l'a sauvée. Elle se souviendra de ceux qui ont osé la penser.
👉 𝗦𝗼𝘆𝗼𝗻𝘀 𝗰𝗲𝘂𝘅-𝗹𝗮̀.

𝗕𝗔̂𝗧𝗜𝗦𝗦𝗢𝗡𝗦 𝗟'𝗔𝗙𝗥𝗜𝗤𝗨𝗘 𝗗𝗨𝗥𝗔𝗕𝗟𝗘 𝗤𝗨𝗘 𝗡𝗢𝗨𝗦 𝗩𝗢𝗨𝗟𝗢𝗡𝗦.
𝗦𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗮𝗶𝗻𝗲. 𝗔𝘂𝘁𝗼𝗻𝗼𝗺𝗲. 𝗠𝘂𝗹𝘁𝗶𝗹𝗮𝘁𝗲́𝗿𝗮𝗹𝗶𝘀𝘁𝗲. 𝗨𝗻𝗶𝗲.

𝗟𝗮 𝗺𝗲𝗿 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗺𝗼𝘁𝗲𝘂𝗿. 𝗟𝗲𝘀 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗯𝗮̂𝘁𝗶𝘀𝘀𝗲𝘂𝘀𝗲𝘀. 🌊✨Des femmes entrepreneurs, leaders de coopératives, gestionnaires d...
19/04/2026

𝗟𝗮 𝗺𝗲𝗿 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗺𝗼𝘁𝗲𝘂𝗿. 𝗟𝗲𝘀 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗯𝗮̂𝘁𝗶𝘀𝘀𝗲𝘂𝘀𝗲𝘀. 🌊✨
Des femmes entrepreneurs, leaders de coopératives, gestionnaires de filières qui construisent, négocient, planifient et innovent dans l'une des économies les plus stratégiques de nos îles : l'économie bleue.
Ce n'est pas une exception. C'est un mouvement. Et il mérite d'être vu.

𝗥𝗲𝗦𝗲𝗮 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗾𝘂𝗼𝗶 ? 𝗣𝗼𝘂𝗿 𝗾𝘂𝗶 ? 🌍

Un programme régional financé par 𝗔𝗳𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗶𝗮𝗹𝗲𝘀 𝗖𝗮𝗻𝗮𝗱𝗮 (30M$), déployé sur cinq seascapes :

🇰🇪 Kenya 🇹🇿 Tanzanie 🇲🇿 Mozambique 🇲🇬 Madagascar 🇰🇲 Comores
Mis en œuvre par 𝗠𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗜𝗻𝗰𝗹𝘂𝘀𝗶𝗼𝗻 et UICN, avec 𝗔𝗡𝗣𝗜 𝗖𝗼𝗺𝗼𝗿𝗲𝘀 et la 𝗣𝗙𝗗𝗗𝗦𝗔.
𝗟'𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗲 𝗯𝗹𝗲𝘂𝗲 : 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗿𝗶𝗰𝗵𝗲𝘀𝘀𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝘀𝗼𝘂𝘀-𝗲𝘅𝗽𝗹𝗼𝗶𝘁𝗲́𝗲 🌿

Une économie bleue 𝗿𝗲́𝗴𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝘃𝗲 valorise la ressource, protège les écosystèmes, et génère des revenus durables pour les communautés. Et au cœur de cette dynamique à Mohéli : 𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲𝘀.

𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝘂𝗻𝗲 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱, 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝘂𝗻 𝗲́𝗰𝗼𝘀𝘆𝘀𝘁𝗲̀𝗺𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗴𝗮𝗴𝗻𝗲 💙
Un revenu structuré change la vie d'une femme, de ses enfants, de son village, de son île. 𝗘𝗹𝗹𝗲 𝗿𝗲́𝗴𝗲́𝗻𝗲̀𝗿𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗲́𝗰𝗼𝘀𝘆𝘀𝘁𝗲̀𝗺𝗲 𝗵𝘂𝗺𝗮𝗶𝗻 𝗲𝘁 𝗻𝗮𝘁𝘂𝗿𝗲𝗹 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗲𝗻𝘁𝗶𝗲𝗿. C'est ça, le vrai capital de nos îles.

𝗔̀ 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗵𝗲́𝘀𝗶𝘁𝗲𝗻𝘁 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 ✨
Tu n'as pas besoin d'avoir tout compris pour commencer. Tu n'as pas besoin de permission pour diriger. Si tu connais la mer, les marchés, les besoins de ta communauté : 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲́𝗷𝗮̀ 𝘂𝗻𝗲 𝗳𝗼𝗻𝗱𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻.

𝗢𝘀𝗲 𝘀𝘁𝗿𝘂𝗰𝘁𝘂𝗿𝗲𝗿. 𝗢𝘀𝗲 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝗹𝗶𝘀𝗲𝗿. 𝗢𝘀𝗲 𝗱𝗶𝗿𝗶𝗴𝗲𝗿. 🌊
𝗘𝘁 𝘁𝗼𝗶, 𝗳𝗲𝗺𝗺𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗶̂𝗹𝗲𝘀 : 𝘀𝗶 𝗹𝗮 𝗺𝗲𝗿 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝘁𝗮 𝘃𝗶𝗲, 𝗾𝘂'𝗲𝘀𝘁-𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝘁'𝗲𝗺𝗽𝗲̂𝗰𝗵𝗲 𝗱'𝗲𝗻 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝘁𝗼𝗻 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲 ?

𝗟'𝗵𝗲𝘂𝗿𝗲 𝗻'𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱'𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲. 𝗟'𝗵𝗲𝘂𝗿𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲 𝗯𝗮̂𝘁𝗶𝗿. 🌊🔥

𝗟’𝗼𝗰𝗲́𝗮𝗻 𝗜𝗻𝗱𝗶𝗲𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗲 𝘁𝗲𝘀𝘁 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗶𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗹𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗰𝗹𝗶𝗺𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝘀𝗲𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗽𝗿𝗶𝘃𝗲́ 𝗲𝗻 𝗱𝗲́𝗰𝗶𝗱𝗲𝗿𝗮 𝗹’𝗶𝘀𝘀𝘂𝗲.J’ai l’honneu...
17/02/2026

𝗟’𝗼𝗰𝗲́𝗮𝗻 𝗜𝗻𝗱𝗶𝗲𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗲 𝘁𝗲𝘀𝘁 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗶𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗹𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗰𝗹𝗶𝗺𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝘀𝗲𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗽𝗿𝗶𝘃𝗲́ 𝗲𝗻 𝗱𝗲́𝗰𝗶𝗱𝗲𝗿𝗮 𝗹’𝗶𝘀𝘀𝘂𝗲.

J’ai l’honneur d’intervenir à Indian Ocean Forward Faster (Pacte mondial des Nations Unies – Réseau Océan Indien) lors de l’Environmental Solutions Workshop, le jeudi 19 février 2026 à Ambre, Maurice, aux côtés de Clara Mottura, Omi Adjodah, Fabiola Monty et Jah Namah.

L’océan n’est pas un risque “pour demain” : il absorbe déjà environ 90 % de l’excès de chaleur et environ 30 % du CO₂, pendant que les besoins d’adaptation des pays en développement atteignent 250 à 400 milliards de dollars par an d’ici les années 2030, pour environ 30 milliards de dollars par an de financements publics internationaux.

🎯 Focus : adaptation, résilience et transition énergétique.
Je partagerai une approche seascape (5P) pour passer des engagements à l’exécution, en transformant les Solutions fondées sur la Nature en résilience économique.

↪︎ Protéger les actifs et sécuriser l’investissement (mangroves, récifs, littoraux).
↪︎ Accélérer l’entrepreneuriat bleu (PME, femmes, jeunes, achats locaux, finance).
↪︎ Mettre l’entreprise au cœur de l’impact : ESG + ISO 26000.

Dirigeants télécoms, banques, transport/logistique, hôtellerie/tourisme, commerce : c’est le moment. SfN + transition propre + écosystèmes de PME = compétitivité, pas philanthropie.

𝟮𝟬𝟮𝟲 𝘀’𝗼𝘂𝘃𝗿𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗺𝗲𝘀𝘀𝗲 : 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲𝗿 𝗳𝗶𝗱𝗲̀𝗹𝗲 𝗮̀ 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝗶𝘁𝗲́ 𝗲𝘁 𝗮̀ 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗵𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗮𝗴𝗲, 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗲𝗻 𝗼𝘀𝗮𝗻𝘁 𝗹’𝗮𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗾𝘂𝗶 𝗻𝗼...
29/01/2026

𝟮𝟬𝟮𝟲 𝘀’𝗼𝘂𝘃𝗿𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗺𝗲𝘀𝘀𝗲 : 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲𝗿 𝗳𝗶𝗱𝗲̀𝗹𝗲 𝗮̀ 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝗶𝘁𝗲́ 𝗲𝘁 𝗮̀ 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗵𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗮𝗴𝗲, 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗲𝗻 𝗼𝘀𝗮𝗻𝘁 𝗹’𝗮𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗾𝘂𝗶 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗲́𝗹𝗲̀𝘃𝗲.

🌍 Notre héritage n’est pas un passé à célébrer seulement, ni un passé à craindre : c’est une force à assumer, une base à transformer, une mémoire qui nous pousse vers le haut.

De 🇰🇲 Moroni à 🇸🇳 Dakar, de 🇨🇮 Abidjan à 🇪🇹 Addis-Abeba, de 🇨🇲 Douala à 🇰🇪 Nairobi, de 🇲🇦 Casablanca à 🇿🇦 Cape Town, une même pulsation : avancer, apprendre, bâtir. Nous ne sommes pas là pour demander une place, mais pour la créer. Nous ne sommes pas là pour copier, mais pour imposer notre propre niveau, notre propre rythme, notre propre récit.

🇪🇺 Et oui… nous sommes à la conquête de l’Europe… et de l’Occident, de Paris 🇫🇷 à Londres 🇬🇧, de Bruxelles 🇧🇪 à Berlin 🇩🇪, de Québec 🇨🇦 à Genève 🇨🇭.

Pas une conquête de domination, mais une conquête d’impact :
par nos talents, nos entreprises, nos idées, nos investissements, nos standards.

Une conquête par la compétence, par la discipline, par l’excellence.
Une conquête qui se voit : dans les salles de décision, les marchés, les laboratoires, les scènes, les institutions.

2026, c’est l’année où l’on s’enracine pour mieux s’élever,
où l’on se rappelle d’où l’on vient pour choisir où l’on va,
où l’Afrique n’attend plus l’avenir : elle le fabrique, par la souveraineté, l’autonomie, le panafricanisme et la multipolarité.

🤝 Allons ensemble bâtir nos rêves et nos ambitions.
🌍 Allons ensemble construire l’Afrique que nous voulons.

𝗟’𝗮𝗶𝗱𝗲 𝗿𝗲𝗰𝘂𝗹𝗲, 𝗹𝗮 𝗱𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗽𝗲̀𝘀𝗲 : 𝗹’𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗻’𝗮 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗹𝗲 𝗹𝘂𝘅𝗲 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗰𝗿𝗼𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲𝘀.Ces dernières années, un ba...
15/01/2026

𝗟’𝗮𝗶𝗱𝗲 𝗿𝗲𝗰𝘂𝗹𝗲, 𝗹𝗮 𝗱𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗽𝗲̀𝘀𝗲 : 𝗹’𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗻’𝗮 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗹𝗲 𝗹𝘂𝘅𝗲 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗰𝗿𝗼𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲𝘀.

Ces dernières années, un basculement est en cours : la croissance africaine dépend de moins en moins d’un financement externe abondant et de plus en plus d’un facteur concret… la capacité des économies à produire, financer et faire grandir des entreprises privées

Ce n’est pas une posture idéologique. C’est une conséquence directe des contraintes macroéconomiques : dette, coût du capital, volatilité externe, pression budgétaire.

Quand on regarde la géographie des “champions”, le signal est immédiat. La base McKinsey recense au moins 345 entreprises en Afrique réalisant ≥ 1 milliard USD de chiffre d’affaires, avec une concentration très forte dans quelques pays.

✔ Là où ces champions sont nombreux, on retrouve généralement : profondeur financière, base industrielle/servicielle, gouvernance d’entreprise, logistique et énergie plus fiables.

Et les chiffres confirment cette intuition. En croisant PIB nominal (FMI) et nombre d’entreprises ≥ 1 Md USD (McKinsey) sur un échantillon de 27 pays, la relation est nette :

✔ corrélation positive élevée (Pearson = 0,74)
✔ encore plus forte hors outlier (Afrique du Sud : = 0,87)
Cela ne “prouve” pas la causalité à lui seul, mais valide une réalité structurelle : les économies capables de produire des entreprises de grande taille tendent à être plus capitalisées, plus formelles et plus résilientes.

Mais le vrai sujet n’est pas seulement le sommet de la pyramide. Le vrai goulot d’étranglement, c’est la montée en échelle.

L’Afrique n’a pas un problème d’entrepreneurs. Elle a un problème de “scale-up”.
Création → Survie → Formalisation → PME → Scale-up → Champions

Les données GEM et GSER convergent sur ce point : créer peut devenir plus accessible, mais le coût économique de l’échec et la contrainte de financement freinent la transformation de l’entrepreneuriat en productivité et en emplois formels.
Et si on veut résumer la logique macro en une ligne, elle est là :

Y = C + I + G + (X − M)

Quand G est contraint, la trajectoire dépend davantage de I (investissement privé) et de (X − M) (export/substitution aux importations).

✔ Sans tissu productif privé solide, la demande se transforme en importations plutôt qu’en valeur ajoutée locale.

C’est ici que la conclusion devient stratégique : “private-led growth” ne signifie pas retrait de l’État.

Cela signifie un État plus stratège : énergie, corridors logistiques, justice commerciale, concurrence, normes, marchés publics intelligents, et surtout financement de la montée en échelle (capital patient, garanties, instruments en monnaie locale).

Parce que sans champions, la ZLECAf reste un traité.
Avec des champions, elle devient un marché.

03/12/2025

𝗟’𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗻𝗲 𝗺𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗮𝗹𝗲𝗻𝘁𝘀 : 𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗺𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲 𝗱’𝘂𝗻 𝘀𝘆𝘀𝘁è𝗺𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗹𝗲𝘀 𝗮𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲. Ambition Africa by Business France 2025 : et si l’aide au développement finançait enfin l’expertise africaine ?

1️⃣ Le capital humain : première source de croissance, mais encore sous-valorisée 50 à 70 % de la croissance à long terme provient du capital humain. Pourtant, en Afrique : 10 à 12 millions de jeunes arrivent chaque année sur le marché du travail, pour seulement 3 millions d’emplois formels créés.

↪︎ La Finlande, la Corée du Sud ou encore Singapour ont bâti leur productivité sur l’éducation, la formation continue et la montée en compétences.
↪︎ En Afrique, Maurice et les Seychelles (IDH ~0,80) montrent qu’une stratégie cohérente de développement du capital humain transforme durablement un pays.

𝐋’𝐀𝐟𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚 𝐛𝐞𝐬𝐨𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐞́𝐭𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐭𝐚𝐥𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐡𝐚𝐮𝐭 𝐧𝐢𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐜𝐚𝐩𝐚𝐛𝐥𝐞𝐬 𝐝’𝐚𝐜𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭𝐬 𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐮𝐫𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐬𝐞 𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐫 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐬𝐬𝐢𝐬𝐭𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐭𝐞𝐜𝐡𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐞, 𝐚𝐦𝐛𝐢𝐭𝐢𝐞𝐮𝐬𝐞 𝐞𝐭 𝐚𝐮 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐫𝐨𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐢𝐧𝐞𝐧𝐭.

2️⃣ En 2023, l’Afrique a reçu plus de 70 milliards USD d’aide publique au développement. Les IDE ont dépassé les 84 milliards USD en 2024, soit 6 % des flux mondiaux.

↪︎ Une part significative de ces montants repart sous forme de contrats d’assistance technique exécutés par des cabinets extranationaux.
↪︎ Alors que de nombreuses administrations, universités, cabinets et indépendants africains disposent déjà de compétences suffisantes pour mener une grande partie de ces missions.

3️⃣ Après le Plan Marshall, ce ne sont pas uniquement les financements qui ont reconstruit l’Europe, mais la capacité à les exécuter grâce à des ingénieurs, des administrations, des institutions locales solides.
Pour l’Afrique, l’enjeu est identique :
↪︎ Intégrer plus d’experts africains dans les missions financées.
↪︎ Exiger des équipes mixtes où la valeur reste sur le continent.

La souveraineté commence dans la compétence, et la compétence doit être africaine.

Bravo à toute l'équipe Ambition Africa de Business France ,

📌 Si vous êtes : consultant, expert, formateur, chercheur, cadre, entrepreneur africain, cabinet de conseil, agence, institution ou bailleur souhaitant travailler avec des talents africains,
👉 Rejoignez la communauté d'Experts d'Invea: https://invea.typeform.com/expertafrica26

Merci au super Ezo Patrick et ANEWS pour la superbe Video

22/11/2025
Penser à soi d’abord,ce n’est pas tourner le dos au monde.C’est ramasser ses morceauxavant de vouloir recoller ceux des ...
21/11/2025

Penser à soi d’abord,
ce n’est pas tourner le dos au monde.

C’est ramasser ses morceaux
avant de vouloir recoller ceux des autres.

On t’a dit que te choisir,
c’était être égoïste.
Mais à force de te sacrifier,
tu as presque oublié
qui tu es vraiment.

L’amour de soi,
ce n’est pas crier « moi d’abord »
en écrasant les autres,
c’est dire doucement :
« Moi aussi. »

Sans être bien
dans ton corps, ton âme et ton esprit,
comment aimer vraiment les autres
et prendre soin de ceux qui comptent pour toi ?

C’est poser des limites
sans t’excuser d’exister.

S’aimer,
c’est arrêter de se trahir
pour être aimé.

Se respecter soi-même n’enlève rien à personne,
ça te rend juste capable d’aimer
les autres
sans te perdre toi.

🌍 𝐋𝐚 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧𝐞𝐭𝐞́ 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐫𝐞𝐯𝐢𝐧𝐝𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 : 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐜𝐢𝐩𝐥𝐢𝐧𝐞. 𝐔𝐧 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐱 𝐪𝐮𝐢 𝐟𝐢𝐱𝐞 𝐥𝐚 𝐭𝐫𝐚𝐣𝐞𝐜𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐩𝐫𝐞...
15/11/2025

🌍 𝐋𝐚 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧𝐞𝐭𝐞́ 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐫𝐞𝐯𝐢𝐧𝐝𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 : 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐜𝐢𝐩𝐥𝐢𝐧𝐞. 𝐔𝐧 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐱 𝐪𝐮𝐢 𝐟𝐢𝐱𝐞 𝐥𝐚 𝐭𝐫𝐚𝐣𝐞𝐜𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬.

Merci à toutes et à tous pour cette première édition de la Conférence des Contributeurs de L'Afrique des Idées qui a permis d’aborder la souveraineté africaine, ses opportunités, ses limites et ses dangers — avec clarté, lucidité et exigence, loin des slogans et des caricatures.

𝐐𝐮’𝐞𝐬𝐭-𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧𝐞𝐭𝐞́, 𝐫𝐞́𝐞𝐥𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 ?
La souveraineté, c’est la capacité de faire ses propres choix , des choix de gouvernance, économiques et sociaux alignés sur les priorités nationales, l’autonomie stratégique et les attentes des citoyens.

Ce n’est pas du protectionnisme : c’est la maîtrise de ses limites, de ses interdépendances et de sa trajectoire.

La souveraineté n’est pas un acte symbolique.
C’est une construction systémique qui s’incarne dans :

↪︎ la cohérence économique : financer, orienter et prioriser ;
↪︎ la stabilité institutionnelle : lisibilité des règles, continuité ;
↪︎ l’ancrage des politiques publiques : répondre au terrain, pas aux cycles ;
↪︎ la mobilisation sociale : participation, responsabilisation ;
↪︎ une vision collective : savoir où l’on va, et pourquoi.
𝐂𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐧𝐢 𝐫𝐮𝐩𝐭𝐮𝐫𝐞, 𝐧𝐢 𝐟𝐞𝐫𝐦𝐞𝐭𝐮𝐫𝐞, 𝐧𝐢 𝐝𝐞́𝐟𝐢𝐚𝐧𝐜𝐞 : 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐦𝐞𝐭𝐡𝐨𝐝𝐞, 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐜𝐢𝐩𝐥𝐢𝐧𝐞, 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧.

Et dans cette dynamique, au sein de l’ADI, notre mission est claire : produire des idées solides, structurantes et capables d’éclairer les transformations du continent. L’histoire le montre : la révolution industrielle n’est pas née spontanément ; elle a été préparée par la profondeur intellectuelle des savants des Lumières, qui ont posé les bases conceptuelles, scientifiques et techniques des ruptures à venir. Aucune transformation durable ne s’impose sans une pensée rigoureuse pour la précéder.

La construction intellectuelle de l’Afrique est un chantier collectif.
↪︎ Analyser pour comprendre
↪︎ Produire pour éclairer
↪︎ Contribuer pour transformer

Merci aux intervenants Joël Té-Léssia Assoko, Sophonie Jed Koboude, foly ananou, participantes, participants et à toute l’équipe de l’ADI pour leur engagement et leur rigueur.

𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐝𝐞𝐯𝐨𝐧𝐬 𝐦𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞𝐧𝐚𝐧𝐭 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐢𝐝𝐞́𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐜̧𝐮𝐞𝐬, 𝐫𝐞𝐟𝐨𝐧𝐝𝐞𝐫 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐧𝐚𝐫𝐫𝐚𝐭𝐢𝐟, 𝐞́𝐜𝐫𝐢𝐫𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐡𝐢𝐬𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐢𝐫𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐀𝐟𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧𝐞, 𝐦𝐮𝐥𝐭𝐢𝐩𝐨𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞, 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐧𝐨𝐦𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐮𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐟𝐮𝐭𝐮𝐫𝐞𝐬.

Et vous, que signifie selon vous la souveraineté africaine et comment devrait-elle se construire dans les prochaines années ?

🌍 𝐋𝐚 𝐝𝐮𝐫𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞, 𝐜𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐒𝐄.C’est aussi la capacité à concevoir des projets structurés, m...
12/11/2025

🌍 𝐋𝐚 𝐝𝐮𝐫𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞, 𝐜𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐒𝐄.

C’est aussi la capacité à concevoir des projets structurés, mesurables et cohérents, capables de créer de la valeur dans la durée.

📊 𝐔𝐧𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐝𝐮𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐢𝐥𝐨𝐭𝐞𝐫 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐬𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭𝐬 :

↪︎ pas seulement “ce qu’on fait”, mais ce qu’on atteint ;
↪︎ pas seulement des actions, mais une chaîne de valeur mesurable ;
↪︎ pas seulement un financement, mais une cohérence entre vision, moyens et impact.

C’est précisément le rôle du cadre logique : la colonne vertébrale du management de projet. Une matrice d’ingénierie stratégique qui relie les activités, les résultats, les objectifs spécifiques et l’objectif global,

tout en intégrant les indicateurs, les sources de vérification, les hypothèses et les moyens.

🧩 𝐃𝐞𝐫𝐫𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐬𝐚 𝐬𝐢𝐦𝐩𝐥𝐢𝐜𝐢𝐭𝐞́ 𝐚𝐩𝐩𝐚𝐫𝐞𝐧𝐭𝐞, 𝐥𝐞 𝐜𝐚𝐝𝐫𝐞 𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐫𝐞𝐩𝐨𝐬𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐦𝐞́𝐜𝐚𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐱𝐢𝐠𝐞𝐚𝐧𝐭𝐞 :

↪︎ Logique d’intervention : structure verticale du projet — des activités à la finalité.
↪︎ IOV (Indicateurs Objectivement Vérifiables) : mesures concrètes du progrès.
↪︎ Sources de vérification : dispositifs de traçabilité et d’audit.
↪︎ Hypothèses : conditions externes à surveiller pour garantir la réussite.
↪︎ Moyens et coûts : allocation optimale des ressources humaines, techniques et financières.

🎯 𝐔𝐧 𝐜𝐚𝐝𝐫𝐞 𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐞, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐭𝐞𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐝𝐞́𝐜𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧, 𝐝𝐞 𝐬𝐮𝐢𝐯𝐢 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐝𝐞𝐯𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́.
Il transforme un projet en système de performance durable, où chaque résultat est anticipé, mesuré et vérifiable.

“𝐔𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 𝐝𝐮𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐧𝐞 𝐬𝐞 𝐣𝐮𝐠𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐚̀ 𝐬𝐨𝐧 𝐢𝐝𝐞́𝐞, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐚̀ 𝐬𝐚 𝐜𝐨𝐡𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞.”

𝗡𝗲 𝘁𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲𝗻𝘁𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝘂 “𝗝𝗲 𝘃𝗮𝗶𝘀 𝗯𝗶𝗲𝗻”.Ces mots qu’on lance pour rassurer, pour fuir, pour éviter de dire ce qui brûle vra...
10/11/2025

𝗡𝗲 𝘁𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲𝗻𝘁𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝘂 “𝗝𝗲 𝘃𝗮𝗶𝘀 𝗯𝗶𝗲𝗻”.
Ces mots qu’on lance pour rassurer, pour fuir, pour éviter de dire ce qui brûle vraiment à l’intérieur.

Cherche ce qui est vrai, pas ce qui rassure.
Va là où ton cœur bat plus fort, là où ça tremble, là où tu sens que tu vis.

𝗙𝗮𝗶𝘀 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗲𝘀𝘁 𝗷𝘂𝘀𝘁𝗲, 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗻𝗲 𝘁𝗲 𝗿𝗲𝗴𝗮𝗿𝗱𝗲.
C’est là que naît la vraie force — celle qu’on ne voit pas, mais qu’on ressent.

Et quand le passé te retient, souviens-toi du poisson rouge 🐠.
Il oublie en dix secondes, non parce qu’il est distrait,
mais parce qu’il choisit d’aller de l’avant.

𝗦𝗼𝗶𝘀 𝗰𝗲 𝗽𝗼𝗶𝘀𝘀𝗼𝗻 𝗹𝗮̀ :
laisse couler ce qui te blesse,
garde la légèreté de l’instant,
et nage vers demain sans te retourner.

Parce que vivre,
ce n’est pas dire “je vais bien”,
c’est avoir le courage d’avancer, encore,
avec un cœur qui n’abandonne pas.

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