La Jussienne

La Jussienne Appartement dans l'ancien hôtel particulier de Madame du Barry. Visites privées avec . Le bâtiment possède une exceptionnelle façade de style Louis XV.

Il est situé dans un hôtel particulier édifié par l'architecte du Roi Denis Quirot en 1752, qui fut habité par le comte du Barry. Hôtel particulier en pierre de taille édifié par l'architecte du Roi Denis Quirot en 1752, pour son propre usage, il fut habité par le comte du Barry puis le marquis Dupleix. Il offre des ferronneries et une ornementation d'agrafes et de consoles tout à fait exceptionne

lles. La façade comporte un avant-corps saillant de deux travées s'élevant sur trois niveaux et un niveau d'attique ; les deux niveaux sont séparés de l'étage d'attique par une imposante corniche sculptée à modillons. On admirera les appuis de fenêtre en fer forgé et les mascarons sculptés évoquant des personnages de la commedia dell’arte. Autre élément remarquable : la façade en retour d’équerre, plus étroite, décorée de refends et surmontée d’un fronton triangulaire. Cette façade latérale étonnante fut édifiée à la fin du XIXème siècle, lorsque le percement de la rue Etienne Marcel fit tomber le bâtiment voisin. Cette façade latérale possède une splendide ouverture centrale en plein cintre scandée de petits carreaux, avec mascaron à la clef, pour partie en trompe-l’œil dans sa partie centrale. En 1975, cet immeuble appartenait à l'Assistance publique qui le vendit en 1979 au Ministère du Travail. Inscrit aux Monuments historiques le 6 août 1975 & le 9 octobre 1996.

Symétrique ou asymétrique ? XVIIème ou XVIIIème siècle ? Laquelle des deux dispositions a votre préférence ?
01/03/2026

Symétrique ou asymétrique ? XVIIème ou XVIIIème siècle ? Laquelle des deux dispositions a votre préférence ?

Et vous ? préférez-vous l'exubérance ornementale (photo 1) ou une plus sage retenue (photo 2) ?Création héraldique à par...
26/01/2026

Et vous ? préférez-vous l'exubérance ornementale (photo 1) ou une plus sage retenue (photo 2) ?

Création héraldique à partir de deux modèles d'ex-libris, tous deux de la seconde moitié du XVIIème siècle français.

Créons ensemble votre blason !A La Jussienne, la création d'un nouveau blason naît d’un processus rigoureux mêlant histo...
23/01/2026

Créons ensemble votre blason !

A La Jussienne, la création d'un nouveau blason naît d’un processus rigoureux mêlant histoire, généalogie et savoir-faire artistique.

Avant toute création, je vérifie systématiquement si des armoiries historiques existent pour la famille demandée, en remontant sa généalogie jusqu'au XVIIème siècle. Cela passe d'abord par une recherche minutieuse dans l’Armorial général de France, dressé en 1696 sur ordre de Louis XIV par Charles René d’Hozier – conseiller du roi, généalogiste et juge d'armes de France — qui recense 125 807 blasons de familles de toutes les provinces du Royaume. Cette recherche est ensuite complétée par un examen minutieux dans une trentaine d'armoriaux provinciaux de référence.

Si l’enquête ne révèle aucun blason enregistré, je construis alors une composition de toutes pièces, en traduisant l’histoire familiale dans le langage symbolique de l’héraldique, selon les règles séculaires du blasonnement.

Sur cette publication :

En première image, vous voyez le dessin original du blason réalisé en collaboration avec le demandeur, inspiré ici des compositions de la première moitié du XVIIème siècle.

En seconde image, la version imprimée sur papier vergé, puis rehaussée à la main selon les techniques des lavis d’atelier de gravure aux XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles, encadrée dans un superbe cadre d’époque Louis XVI en bois doré sculpté – un écrin digne des plus beaux intérieurs (en l'occurence, il ira orner un château en Guyenne).

Chaque étape est pensée pour faire de l’ex-libris non seulement une marque d’appartenance, mais aussi un objet d’art chargé de sens et d’histoire.

« C’est en croyant aux roses qu’on les fait éclore. »Anatole France
05/12/2025

« C’est en croyant aux roses qu’on les fait éclore. »
Anatole France

07/11/2025

À l’occasion de la solennité de sainte Cécile, patronne des musiciens, la Schola Sainte Cécile donnera, le dimanche 23 novembre à 11h, à l’église Saint-Eugène – Sainte-Cécile (Paris IX), la Messe du Sacre de Charles X de Marie-Louis Cherubini, dans son cadre liturgique.

Composée pour le sacre du roi Charles X à Reims en 1825 - il y a donc exactement 200 ans, cette messe monumentale allie la fougue italienne du compositeur et la splendeur orchestrale du classicisme à la majesté du grand style français.

Elle sera interprétée pour chœur et orchestre, dans la tradition vivante de la musique sacrée que la Schola Sainte Cécile fait revivre à Paris depuis plus de vingt cinq ans.

Entrée libre.

📍 Église Saint-Eugène – Sainte-Cécile,
Angle des rues Sainte-Cécile et du Conservatoire, Paris IX
🕚 Dimanche 23 novembre à 11h

✨ Nouveau chapitre dans l’art de l’ex-libris ✨La Jussienne dévoile sa nouvelle collection d’ex-libris à cartouches, insp...
14/10/2025

✨ Nouveau chapitre dans l’art de l’ex-libris ✨
La Jussienne dévoile sa nouvelle collection d’ex-libris à cartouches, inspirée des gravures du Grand Siècle.

Héritiers des bibliothèques d’autrefois, nos ex-libris à cartouches sont personnalisés pour sublimer votre nom.

🔸 Personnalisez le vôtre dès maintenant sur lajussienne.com !

Ex-libris pour une jeune damoiselle de qualité.Un simple ex-libris, mais tout un monde de lectures et de conversations s...
17/09/2025

Ex-libris pour une jeune damoiselle de qualité.

Un simple ex-libris, mais tout un monde de lectures et de conversations se laisse entrevoir derrière ce blason.

Ces ex-libris, discrets mais éloquents, une fois collés dans les premières pages d'un livre, nous rappellent ce temps où les livres voyageaient, s’échangeaient, se transmettaient – mais restaient liés à une histoire, à une émotion, toute personnelle.

« Nos pères nous ont transmis, avec la connaissance de leurs personnes, celle de leurs habits, de leurs coiffures, de le...
23/08/2025

« Nos pères nous ont transmis, avec la connaissance de leurs personnes, celle de leurs habits, de leurs coiffures, de leurs armes, et des autres ornements qu’ils ont aimés pendant leur vie. Nous ne saurions bien reconnaître cette sorte de bienfait qu’en traitant de même nos descendants. »
Jean de La Bruyère (1645 † 1696), Les Caractères (1688)

« Il faut avouer que la conversation à Paris est perfectionnée à un point dont on ne trouve aucun exemple dans le reste ...
22/08/2025

« Il faut avouer que la conversation à Paris est perfectionnée à un point dont on ne trouve aucun exemple dans le reste du monde. Chaque trait ressemble à un coup de rame tout à la fois léger et profond. On ne reste pas longtemps sur le même objet ; mais il y a une couleur générale qui fait que toutes les idées rentrent dans la matière dont il est question. C’est un plaisir délicat qui n’appartient qu’à une société extrêmement policée, qui a institué des règles fines toujours observées. »

Louis-Sébastien Mercier, Tableau de Paris, 1781

"Redonner au deuil ses signes et à la mémoire ses emblèmes."Redécouvrir une tradition héraldique du deuil : l'obiitAu cr...
05/08/2025

"Redonner au deuil ses signes et à la mémoire ses emblèmes."

Redécouvrir une tradition héraldique du deuil : l'obiit

Au croisement de l’héraldique, du deuil et de la mémoire, l’obiit (ou funerary hatchment en anglais) est un tableau funéraire particulièrement répandu dans les Flandres et les Iles Britanniques à partir du XVIᵉ siècle. Il s'agit d'un blason peint sur fond noir, inscrit dans un losange ou un carré posé sur la pointe, portant - outre les armes de la personne décédée - la date du décès ou une devise.

Destiné à commémorer le défunt, ce blason était suspendu au dessus de l'entrée d'une maison endeuillée, était portée lors des convois funéraires, ornait le cercueil lors des funérailles à l'église, ou encore servait pour les offices célébrés lors des anniversaires d'un décès. À la différence d’un ex-libris ou d’un tableau généalogique, il ne s’inscrit pas dans une logique de filiation ou de propriété, mais dans un temps liturgique : celui du souvenir et de la prière pour les morts.

Et aujourd’hui, pourquoi ne pas faire revivre cet usage ?

L’obiit peut redevenir un geste discret mais fort, mêlant hommage personnel à un défunt, revivification des traditions héraldiques et mémoire tangible dans une chapelle privée, un oratoire domestique ou un lieu familial.

Chez La Jussienne, nous proposons de renouer avec cette tradition oubliée en réalisant des obiits peints à la main ou imprimés, selon les armes du défunt, dans le style des XVIIᵉ–XVIIIᵉ siècles.

➡️ Pour en savoir plus sur l'obiit, découvrez cet article présentant l'obiit et son histoire sur notre blog : https://lajussienne.com/obiit-heraldique-un-art-funeraire-a-redecouvrir/

Adresse

Rue De La Jussienne
Paris
75002

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 18:00
Mardi 09:00 - 18:00
Mercredi 08:00 - 18:00
Jeudi 08:00 - 18:00
Vendredi 08:00 - 18:00

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