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L’Art de Vivre au Jardin : Le Bestiaire PoétiquePour ce dernier chapitre de notre série estivale consacrée à l’art de vi...
27/08/2026

L’Art de Vivre au Jardin : Le Bestiaire Poétique

Pour ce dernier chapitre de notre série estivale consacrée à l’art de vivre au jardin, célébrons la poésie du bestiaire à travers ces magnifiques objets qui ont marqué les enchères de notre maison.

Du chant des oiseaux aux félins familiers, immersion au cœur d’une faune précieuse et imaginaire qui anime les demeures et les coins de verdure à travers quatre siècles d’histoire de l’art :
1️⃣ La haute joaillerie Art Nouveau : Important pendentif en or satiné par René Lalique. Stylisant quatre libellules aux ailes déployées en émail plique-à-jour et diamants, retenant une opale. L’éloge de la grâce et de la légèreté des insectes au bord des pièces d’eau.
2️⃣ La magie de la haute horlogerie : Pendule-automate sous forme de cage à oiseau en bronze gravé, attribuée à Jacquet-Droz (vers 1800). Un mécanisme à soufflet anime un petit oiseau perché qui entonne son chant au cœur d’un décor à médaillons émaillés, évoquant la douceur des soirées au jardin.
3️⃣ L’intimité féline du XXe siècle : Femme au chat noir, dessin à l’encre sur papier par Jacques Nam (1881-1974). L’artiste capture avec une grande sobriété graphique la présence mystérieuse et apaisante du compagnon des allées et des terrasses.
4️⃣ La finesse de l’Estampe Japonaise : Albums de surimono de l’époque d’Edo et Meiji (Hokusai, Gakutei, Shunman, Hokkei...). Un univers poétique où chats, chouettes au bercail, coqs et grues s’invitent parmi les branches de prunus et la nature apprivoisée.

C’est ainsi que s’achève notre parenthèse estivale autour de l’Art de Vivre au Jardin. Merci d’avoir suivi cette saga tout au long de l’été !

Retrouvez notre prochaine vente Online déjà en ligne sur le site et retour à Drouot dès le 18 septembre prochain.

L’Art de Vivre au Jardin : La Botanique Pour ce troisième chapitre de notre série estivale consacrée à l’art de vivre en...
20/08/2026

L’Art de Vivre au Jardin : La Botanique

Pour ce troisième chapitre de notre série estivale consacrée à l’art de vivre en plein air, nous vous invitons à flâner au cœur du végétal. Des compositions florales majestueuses aux herbiers scientifiques et aux parterres baignés de soleil, retour sur quatre adjudications phares qui célèbrent la beauté des jardins à travers les siècles :

1️⃣ Le jardin allégorique du XVIIe siècle : Le Christ jardinier, huile sur toile par Jan II Brueghel (1601-1678) et Hendrik van Balen (1575-1632). Seule version connue signée par l’artiste (provenance collection du duc de Gloucester). Brueghel transforme la scène biblique en une véritable célébration botanique au grand air, où se côtoient fleurs, plantes potagères et volatiles au sortir du tombeau.

2️⃣ L’herbier d’exception du XVIIIe siècle : Tome IV de la Phytanthoza-iconographia (1735-1745) de Johann Wilhelm Weinmann. Un volume in-folio d’édition originale rassemblant 250 planches en couleurs dessinées notamment par Georg Denis Ehret. Le tout premier ouvrage imprimé en mezzotinte à immortaliser la variété des espèces végétales et la richesse de la flore des parcs d’époque.

3️⃣ Les bouquets de fleurons royaux : Élément d’un important service en porcelaine de Sèvres à fond agate (1826-1827) aux bouquets botaniques peints par Pierre-Antoine Sinson fils. Présenté au Louvre lors de l’Exposition des produits des Manufactures Royales, il fut offert en 1828 par le Roi Charles X au comte Georges de Caraman. L’art d’inviter la fraicheur des parterres à la table du jardin.

4️⃣ L’éclat des massifs contemporains : Le jardin fleuri, une grande huile sur toile signée Roger Mühl (1929-2008). L’artiste y déploie sa touche généreuse et sa palette lumineuse pour restituer l’atmosphère apaisante et la poésie des coins de verdure en plein été.

De l’observation minutieuse des espèces aux fleurs peintes sur le motif, une immersion estivale dans l’univers du végétal.

RogerMuhl

L’Art de Vivre au Jardin : Sculptures & Figures du Grand AirPour ce deuxième chapitre de notre série estivale, célébrons...
13/08/2026

L’Art de Vivre au Jardin :
Sculptures & Figures du Grand Air

Pour ce deuxième chapitre de notre série estivale, célébrons la statuaire et les silhouettes d’exception qui peuplent parcs, parterres et allées majestueuses. De l’Antiquité aux créations contemporaines, retour sur quatre adjudications d’exception adjugées par notre maison :

L’esprit contemporain des parcs : Monument to Letters (2005-2006) par Barry Flanagan (1941-2009). Épreuve en bronze à patine nuancée figurant son mythique lièvre bondissant. L’artiste réinvente la sculpture de plein air en installant ses figures animalières poétiques et anthropomorphes au cœur de la verdure.

Le souffle théâtral et lyrique : Le Génie de la Danse en plâtre (modèle conçu vers 1865-1869) par Jean-Baptiste Carpeaux (1827-1875). Ce modèle monumental de 220 cm incarne le néo-baroque flamboyant qui sublimait la statuaire des grands monuments et jardins du Second Empire.

Le fantastique au bord de l’eau : La Grenouille aux oreilles de lapin (1892) par Jean Carriès (1855-1894). Grand sujet en grès émaillée vert et brun issu de l’historique collection Paul Jeanneney. Cette chimère symboliste, à la croisée du japonisme et du conte, évoque les créatures fantastiques bordant les bassins et pièces d’eau Art Nouveau.

L’allée des sanctuaires antiques : Un imposant fragment de tête de la déesse lionne Sekhmet en granodiorite (Égypte, Nouvel Empire, XVIIIe dynastie, c. 1550–1292 av. J.-C.). Présentée sur son socle laqué du XIXe siècle, cette sculpture rappelle les majestueuses lionnes gardiennes qui bordaient les allées des temples égyptiens.

Un art de recevoir qui traverse les époques et célèbre les beaux jours.

Retrouvez nos prochains catalogues et expertises via le lien dans la bio.

L’Art de Vivre au Jardin : La Table d’Été Tout au long du mois d’août, nous vous invitons à flâner à travers une sélecti...
06/08/2026

L’Art de Vivre au Jardin : La Table d’Été

Tout au long du mois d’août, nous vous invitons à flâner à travers une sélection d’adjudications marquantes, réunies autour d’un fil conducteur : l’Art de Vivre au Jardin.

Pour ce premier chapitre, retour sur l’art de recevoir, la gourmandise et la douceur des déjeuners au grand air avec quatre pièces emblématiques adjugées par notre maison :

1️⃣ La fraîcheur du décor : Une importante partie de service en faïence fine de Creil et Montereau (seconde moitié du XIXe siècle). Réalisé à partir d’engobe imprimé en polychromie « en plein », ce service illustre le goût trompe-l’œil du XIXe siècle pour la botanique naturaliste, où navets, artichauts, asperges et coléoptères s’invitent directement sur la couverte.

2️⃣ Le luxe nomade : Une rare malle auto / boîte à pique-nique Louis Vuitton (vers 1910/1920) en maroquin rouge à grain croisé. Conçue pour les premières escapades automobiles, elle témoigne de la maîtrise de la maroquinerie de voyage du début du XXe siècle, intégrant un aménagement rationalisé en alvéoles sur deux niveaux pour maintenir le verre, la faïence et le métal en déplacement.

3️⃣ L’élégance de l’orfèvrerie : Une paire de rafraîchissoirs en argent de style Louis XV. Ils incarnent le répertoire rocaille français avec leurs contours chantournés sur piédouche, leurs anses en enroulement feuillagé et leurs motifs repoussés de coquilles asymétriques et rinceaux, complétés de leurs doublures d’origine en cuivre.

4️⃣ Le design au grand air : Un mobilier de jardin par Mathieu Matégot (1910-2001). Pièce emblématique du design d’après-guerre, cet ensemble exploite le « Rigitulle », cette tôle perforée façonnée comme de la dentelle métallique que le créateur cintre pour façonner le piètement caractéristique en diabolo de ses fauteuils.

Un art de recevoir qui traverse les époques et célèbre les beaux jours.

Vente aux enchères de mode et bijoux Notre vente Online du 16 juillet met à l’honneur l’élégance  intemporelle et de jol...
15/07/2026

Vente aux enchères de mode et bijoux
Notre vente Online du 16 juillet met à l’honneur l’élégance intemporelle et de jolies pièces vintage.

Glissez vers la gauche pour découvrir quelques lots, toute la vente est en ligne.

La vente propose des accessoires iconiques comme l’iconique sac Chanel en cuir matelassé des années 80.

Expert mode de la vente : Joséphine Marcilhac


Cette somptueuse broche-pendentif dans l’esprit des bijoux art Nouveau est délicatement ciselé avec des émaux plique-à-jour.

Cette spectaculaire robe Yves Saint-Laurent structuré d’un jupon et orné d’une rose appartient à une garde-robe riche du créateur avec des pièces phares des années 80

Incontournable pochette Chloé à petit prix totalement intemporelle.

Intemporelle aussi, cette paire d’escarpins Christian Louboutin présentée dans sa boîte d’origine.

Hermès, le bracelet jonc à décor émaillé, sobre et chic.

Louis Vuitton, délicat ensemble blouse et jupe en voile de coton, brodé blanc, sublimé par un ruban en mousseline de soie bleue

La vente du 1er juillet présente une une œuvre magistrale d’une figure incontournable de la sculpture britannique de la ...
25/06/2026

La vente du 1er juillet présente une une œuvre magistrale d’une figure incontournable de la sculpture britannique de la seconde moitié du XXe siècle : Barry FLANAGAN (1941-2009) .

🐰 Monument to letters (2005)

Cette épreuve en bronze patiné incarne à merveille le génie de Flanagan. Dès la fin des années 1970, le lièvre devient son motif fétiche : un sujet mobile, joueur et poétique, qui dialogue ici avec la littérature à travers une silhouette élancée et monumentale de près de 1m75 de hauteur.

L’œuvre porte l’inscription mystérieuse « RojThes » . Confirmée par la Barry Flanagan Estate , il s’agit d’une référence clin d’œil au Roget’s Thesaurus , le célèbre dictionnaire analogique anglais. Cette légère altération orthographique est caractéristique de l’esprit pataphysique et joyeusement subversif de l’artiste !

Formé à la Saint Martin’s School of Art, Flanagan fait vibrer le bronze. Le modelé irrégulier conserve toute la trace de la matière et du mouvement, évoquant subtilement l’univers d’Alfred Jarry ou de Rodin.

Provenant de la prestigieuse Galerie Waddington Custot à Londres, cet exemplaire (numéroté 3/8) a notamment été exposé à la Galerie Lelong à Paris.
Rendez-vous le 1er juillet en salle et en ligne pour suivre sa présentation aux enchères.

SORTIE DE GRANGE EXCEPTIONNELLE : UN SIÈCLE D’HISTOIRE DANS LE MÊME GARAGELe 1er juillet prochain, découvrez un témoigna...
24/06/2026

SORTIE DE GRANGE EXCEPTIONNELLE : UN SIÈCLE D’HISTOIRE DANS LE MÊME GARAGE

Le 1er juillet prochain, découvrez un témoignage du passé d’une rareté absolue : une authentique Chenard & Walcker Torpille Type Y7 de 1930.

Livrée neuve en mai 1930 à Robert Léon Chambrin, garagiste à Boulogne-Billancourt et vétéran de la Grande Guerre, cette sportive n’a jamais quitté sa famille d’origine. Remisée au milieu des années 1950 pour faire place à une Simca Sport, elle est restée intouchée depuis, figée dans le temps.

Une authentique sportive au passé héroïque :
Héritière du savoir-faire de la marque qui remporta la toute première édition des 24 Heures du Mans en 1923, elle fut conçue par le pilote Robert Sénéchal. Cette Torpille Y7 de 650 kg cachait un tempérament de feu pour ses 1 500 cm³.

Cette automobile en quelques dates :
En Juin 1930 : Concours d’Élégance de Montlhéry au volant de Mme Chambrin (drapeau commémoratif fourni).

En Novembre 1930 : Victoire de catégorie aux terribles Coupes de l’Armistice, dans la boue et le froid.

1940 : Elle suit son propriétaire mobilisé sur le front de la DCA.

Conservée dans un état d’origine vertigineux, elle arbore sa carrosserie brun/marron, son intérieur en cuir orange, ses phares Marchal et sa magnéto Vertex installés en 1937. Le moteur est aujourd’hui grippé.

Elle sera livrée avec une documentation d’époque unique : bulletin d’engagement de la course de 1930, factures d’usine de Gennevilliers et consignes manuscrites de mise en route.

INFORMATIONS VENTE & EXPOSITION
Exposition : Devant l’Hôtel Drouot (Paris 9e), le 1er juillet de 11 h à 12 h.
Vente aux enchères : Le 1er juillet.
Carte grise de collection à prévoir.

Le mercredi 24 juin, nous présentons une monumentale et rare tapisserie d’Anvers de la seconde moitié du XVIIe siècle, i...
19/06/2026

Le mercredi 24 juin, nous présentons une monumentale et rare tapisserie d’Anvers de la seconde moitié du XVIIe siècle, illustrant « Le triomphe de Marc-Aurèle ».
Attribuée au prestigieux atelier de Michel Wauters, cette œuvre prend vie d’après les cartons d’Abraham van Diepenbeeck, l’un des plus brillants élèves de Rubens.

L’empereur et philosophe stoïcien s’avance sur son char, couronné de lauriers et entouré de ses soldats sous la bannière SPQR . Inspirée du Livre d’Or d’Antonio de Guevara, la scène célèbre de la victoire romaine sur les Parthes, tout en offrant une méditation subtile sur les fruits amers de la guerre. L’ensemble est magnifié par une riche bordure de guirlandes, d’oiseaux et de trompettes.

Pour cette composition, l’artiste s’est nourri des plus grands modèles : Le Triomphe de Scipion de Giulio Romano (tissé pour François Ier) et Les Triomphes de César de Mantegna. Une œuvre de qualité muséale, dont des exemplaires comparables sont conservés au Château des Sforza à Milan ainsi qu’aux musées de Rome, Mannheim et Lisbonne.

{Focus couverture} Ce mercredi 24 juin, nous présenterons aux enchères un buste de gentilhomme en marbre de Carrare dont...
16/06/2026

{Focus couverture}
Ce mercredi 24 juin, nous présenterons aux enchères un buste de gentilhomme en marbre de Carrare dont l’histoire et les récentes identifications éclairent d’un jour nouveau le marché de la sculpture à la fin du XIXe siècle.

Longtemps privilégie comme des portraits baroques authentiques de dignitaires de l’époque de Louis XIV, ces bustes ont fait l’objet d’une étude majeure par le conservateur Douglas Lewis en 2001. Ses recherches ont mis en lumière la production de l’atelier des Lazzarini à Carrare. À partir des années 1870, cet atelier s’est spécialisé dans un style « néo-baroque royal » destiné aux grandes collections internationales (comme les collections Kress ou Doria-Pamphili), en s’inspirant librement d’estampes et de portraits gravés français.
Si la posture de ce buste rappelle les marbres de Giovacchino Fortini, la composition s’inspire du portrait de Neri Maria Corsini peint par Hyacinthe Rigaud en 1710.
Alors que les recherches répertoriaient jusqu’ici cinq modèles principaux, cette œuvre inaugure un sixième type, partagé avec un autre exemplaire conservé dans la Galerie dorée de la Banque de France à Paris.

Provenance : Ancienne collection Ferdinand Bischoffsheim, Paris, conservé par descendance.

Adresse

5, Rue De Montholon
Paris
75009

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 12:30
14:00 - 18:00
Mardi 09:00 - 12:30
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Mercredi 09:00 - 12:30
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