20/07/2026
Vous connaissez le secret de Moulinsart ?
Le château du capitaine Haddock existe. Il porte un nom : Cheverny. Pour dessiner Moulinsart, Hergé s’en est inspiré, retirant seulement les deux ailes latérales. Le reste est fidèle, presque au détail près.
Mais la réalité dépasse ici la fiction.
Depuis plus de six siècles, Cheverny appartient à la même famille. Les Hurault l’ont transmis de génération en génération, sans jamais le quitter. De cette fidélité naît une grâce singulière : celle d’un château pensé d’un seul geste, dans un classicisme d’une harmonie parfaite. Rien n’y jure, rien n’y dépareille. Le temps semble y avoir posé les choses une fois pour toutes.
À Cheverny, l’art de vivre à la française n’est pas une mise en scène. C’est une tradition qui se perpétue.
Ici bat encore le cœur de la chasse à courre, avec sa meute de chiens tricolores et son équipage, gardiens d’un patrimoine autant immatériel que bâti. Et ici, les jardins se redessinent au fil des saisons, éclatants de tulipes au printemps, entretenus chaque jour avec une exigence rare.
C’est tout cela que nous avons voulu faire tenir dans une assiette.
Un décor imaginé par nos artistes, dans l’esprit des assiettes parlantes du XVIIIe siècle, ces pièces qui racontaient une histoire à qui savait les regarder. Puis vitrifié, pour que le motif gagne en profondeur et en éclat.
Le tout sur une mélamine biosourcée, fabriquée près de Milan. Légère, résistante, d’une finesse que l’on n’attend pas. Pensée pour tous les moments : la vie de famille, les déjeuners au jardin, les repas au grand air, jusqu’à la vie en bateau.
Nous cherchions le raffinement sans le poids, l’élégance sans la fragilité. Cheverny fut une évidence.
Voici la première pièce de la collection Châteaux de la Loire. Trois autres la rejoindront cette semaine.
Alors dites-nous : connaissiez-vous le secret de Moulinsart ?
Collection à retrouver sur oursblancparis.com