Oxygen Coaching

Oxygen Coaching Oxygen Coaching est un cabinet de conseil, de coaching et de formation spécialisé dans l’accompagneme

Notre expertise porte plus particulièrement sur:
- les enjeux de la performance collective
- le développement de l’autonomie
- l’amélioration des processus de prise de décision et des règles de governance
- la réussite de la transversalité et le bridging
- l’intégration de l’interculturalité
- le développement de l’intelligence collective
- la résonance collective et les mécanismes de réussite
- le coaching de crise et de rupture

SUPERVISIONS COLLECTIVES ET INDIVIDUELLES en Français et en AnglaisLe coaching professionnel implique le recours à un di...
26/01/2017

SUPERVISIONS COLLECTIVES ET INDIVIDUELLES en Français et en Anglais

Le coaching professionnel implique le recours à un dispositif de supervision. Il s'agit d'une démarche d'éthique et de professionnalisation du coach.
Nous proposons des supervisions collectives et individuelles en français et en anglais.

Niveau requis des supervisions en anglais :
En individuel : peu importe
En groupe : bilingue ou très bon

Dates des groupes : le lundi matin, 9h-13h
Groupes en Français : 13/03, 15/05, 12/06, 3/07, 18/09, 9/10, 13/11, 11/12
Groupes en Anglais : 20/03, 29/05, 26/06, 10/07, 25/09, 16/10, 20/11, 18/12
A partir de 6 personnes, il est possible de caler une date spécifique.

Tarifs :
Une séance individuelle d'1h ou une séance collective
Coachs entrepreneurs individuels : 200 ? HT
Coachs appartenant à une organisation de plus de 3 personnes : 300 ? HT

Taille du groupe : entre 3 et 6 participants, maximum

Lieu : Chez Oxygen Coaching, 1 square Theodore Judlin, 75015, Paris

Engagement, inscription, annulation : il y va du professionnalisme et de l'éthique du coach d'organiser sa supervision en toute liberté et en toute responsabilité. Aucun engagement dans la durée n'est demandé. Les rendez-vous se prennent séance par séance. Toute annulation est due si elle a lieu moins de 72 h avant la séance prévue.

Référentiel:
Supervision plurielle à dominante systémique

Votre superviseur : Céline
100% Coach certifié HEC - Accréditation ICF - PCC
120% Superviseur certifié - Formation de superviseurs accréditée EMCC ESQA - Membre fondateur de PSF (Fédération des superviseurs Professionnels)
130% Exploratrice, voyageuse et vadrouilleuse
140% Pro et engagée
150% Happy
160% Bilingue « My taylor is rich »

www.oxygen-coaching.fr
[email protected]
+33 6 85 40 13 67
Skype : cthoxygen

Bonsoir à tous,merci d'être venus si nombreux jeudi dernier et d'avoir animé le débat dans la salle.Les résultats comple...
25/11/2014

Bonsoir à tous,
merci d'être venus si nombreux jeudi dernier et d'avoir animé le débat dans la salle.
Les résultats complets et détaillés de l'enquête sont téléchargeable sur le site de PSF http://www.professional-supervisors.org/. Vous pouvez les diffusez largement.
A très bientôt
Céline

PSF, la federation des superviseurs professionnels, Coach et coaching

08/10/2013
05/05/2013

When empathy becomes insulting
David wrote this on Apr 25 / 20 comments

Most corporate customer service departments seem to have been reduced to call scripts of apologies with no power whatsoever to actually address the problems they encounter. That’s the conclusion I’m left with after dealing with three business bureaucracies this year: Comcast, Verizon, and American Airlines.

All train their front line people to glaze the interaction with the plastic empathy that’s supposed to make you feel like they care, even when they demonstrably do not. It’s the customer service equivalent of empty calories, but worse, it’s also infuriating.

There’s simply nothing worse than someone telling you how sorry they are when you can hear they don’t give a damn. Nothing worse than someone telling you that they’re doing all they can, when they’re aren’t lifting a finger.

The emotional chain reaction is completely predictable: At first, you’re comforted that someone appears to care even if the tone is off (humans are remarkable at sussing out insincerity). Then you realize that their only job is to get you off the line, not solve the problem. Then follows the feelings of being powerless and betrayed. And then follows the anger.

That’s a vicious cycle and it must be almost as bad on the other side. Imagine having to field calls from customers every day who you want to help, knowing that the only thing you’re allowed to do is feign that “we apologize for any inconvenience you may have experienced”.

What’s so sad too is how little it would often take to resolve the situations. You bend a policy here, you expedite an order there, you bubble an issue up to a manager. A natural, caring organization designed to create passionate customers stretches and bends. A rigid business bureaucracy looks to nail every T on policies, procedures, and practices—customers be damned.

(This post was brought on by my recent experience in American Airlines earned an enemy)

19/04/2013

Les tribulations d'un coach Français à Bangalore - Chap 5

«I do not want to stay in a house with all its windows and doors shut. I want a house with all its windows and doors open where the cultural breezes of all the lands and nations blow through my house. But I refuse to be blown off my feet by any.» Mahatma Gandhi

Connaissez-vous l'emphatique en Process Com? Vous savez, un des étages de la belle maison mise au point par le psychologue américain Taibi Kahler pour la Nasa dans les années 1970. Il s'agissait d'éviter les conflits dans les navettes spatiales entre astronautes dont les personnalités n'auraient pas été compatibles ! Et bien, j’ai un scoop intergalactique à vous confier. Mon cuisinier, le frère du chauffeur que j’ai viré, est un emphatique. Mais attention, pas n’importe quel emphatique...un emphatique bisounours indien. Pire qu’un coach débutant....c’est dire. Je sais, j’ai tendance parfois à dire les choses de manière un peu cash, je suis dans l’explicitation diront certains. Mais, là n’est pas le sujet. Alors voilà ma question du jour : comment gérer un emphatique bisounours indien ? Parce que figurez vous, qu’il n’y a pas que lui, il y a aussi un grande grande grande très grande partie des autres habitants de ce pays (c’est grand l’Inde avec une population estimées à 1,4 milliard), et j’en déduis donc, que cet autre échantillon représentation biaisé mérite une miette de stéréotype, pour décrypter un enjeu plus globish.
Revenons aux basiques, donc. Que veut un emphatique, être aimé, ok jusque là, c’est simple.

Comment aimer un emphatique bisounours indien, qui, qui plus est, travaille pour vous ?

Réponse A - (Rocky, avant un combat) : iI va l’avoir sa pu**in de guerre, je ne suis pas payé pour l’aimer, il est là, je suis là, et c’est tout. Je verrai en fonction des résultats, si je lui file sa prime ou s’il dégage.

Réponse B - (Sally en plein orgasme fictif) : je lui dit «soupir....bonjour, comment allez vous, soupir.... je suis contente de vous voir. Comment va votre femme.... ?...Ah....oh....hum.....Je voulais vous, dire, votre repas (remplacer par livrable, meeting, intervention, mails, etc... pour les entreprises) était comment dire...je cherche les mots, oui, voilà AMAZING !!!!!!, ASTONISHING !!!!!!!, Un régal pour les sens. Vous pouvais ajouter selon l’humeur, j’ai même perdu mes moyens, mon mari était ravi, et même pousser la luxure jusqu’à tremper langoureusement votre doigt dans la sauce qu’il prépare.

Réponse C - (Conan le barbare) : Mmmm.

Réponse D - (Dexter en dialogue intérieur) : je n’ai rien senti, c’est normal, je vais tout de même sourire, et lui dire que j’aimerais bien qu’il revienne, et qu’il recommence. Je vais continuer de l’observer, je dois être sûr. Est ce la même chose avec l’autre famille ? Je dois garder le contrôle et bien tout vérifier, c’est la clé. Il faut éviter les tâches, cela laisse des traces, je dois penser à racheter du film plastique et du lait de coco.

Evidement, me direz vous, il manque une option, la version propre de «je fais un feed-back-foward assertif, avec des faits et tout et tout», version séminaire de management fait par des coachs. Eh bien, figurez vous que j’ai essayé.

Moi : «Votre repas d’hier était délicieux. Nous avons particulièrement apprécié la petite sauce à la Cardamome, qui relevait le goût du poulet. Nous sommes content de vous avoir dans cette maison.
Ce qui serait vraiment super pour la prochaine fois, c’est que vous ne mettiez qu’un piment, au lieu de 24. Pensez vous que cela soit possible ?».
Lui, avec un visage décomposé, il dodeline

Ca marche, SAUF, quand ça ne marche pas, car il manque un point essentiel, à mon propos : la fierté indienne.
(A voir : I Proud to Be an Indian de Puneet Sira)
Je vais donc utiliser un de mes jockers : Demander l’avis du public.
Alors, et vous, que feriez vous ?

Loin de moi l’idée de traiter à la légère un sujet aussi sensible que celui ci. L'interaction, le lien et la façon de dire les choses se modèlent ici pour nos référentiels européens et judéo chrétiens. Quelques éléments de réponse se trouvent dans un magnifique livre de PAVAN K. Varma, «Becoming INDIA, the unfinished Revolution of Culture and Identity», que je vous recommande.

21/02/2013

Les tribulations d'un coach Français en Inde - Chapitre 2

Chacun a raison de son propre point de vue, mais il n'est pas impossible que tout le monde ait tort. - Mahatma Gandhi

9:00 - Sa chemise est impeccable. Il habite dans une maison sans toilette, sans électricité, et sa chemise est toujours impeccable. Lui aussi d’ailleurs, propre, corps et cheveux. Mais aujourd’hui, bizarre, il n’est pas rasé. Je parle de mon chauffeur bien sûr. J’ai décidé de le considérer comme un échantillon représentatif, comme un sujet d’étude. L’étude est biaisée me direz vous, il faudrait redresser l’échantillon. L’ancienne marketeuse que je suis crie au scandale...Allez, j’ose : et votre barbe ? Madame, ce n’est pas un bon jour pour se raser, le mauvais oeuil voyez vous? Je ne vois pas, c’est le cas de le dire. Mais soit, admettons. L’Inde a ceci de particulier que les religions, la spiritualité, les rites et les superstitions se mêlent et s'entremêlent, à la manière des fils sacrés sur les Ganesh des temples. Mon mari s’est rasé ce matin. Devrais -je l’appeler? Lui dire de faire attention? Je me souviens d’avoir vu ce petit bobo le long de son cou...Pas un bon jour pour se raser, ni pour prendre de grandes décisions d’ailleurs. L’année est ainsi parsemée de ce type de jours, de la même façon que la journée comporte des «heures» mauvaises. Et si c’était vrai ?
Aujourd’hui, j’anime. Je vais retrouver mon groupe de la dernière fois, pour un Barnga1. J’adore cet atelier, pas grand chose à faire pour le coach, beaucoup d’insights pour eux. J’ai la croyance que la position basse et la paresse ont quelque chose de commun. D’ailleurs, il y a des jours où je me demande si me mérite mon argent, finalement, je ne fais que poser des questions et me laisser surprendre par les réponses. Faut il faire un Barnga un jour comme aujourd’hui ? Le doute me taraude...Il va forcement se passer quelque chose.
Et zut, zut de rezut....la loi de l’attraction...il faudrait que je pense à autre chose.
«Madame, vous ne pouvez pas aller travailler aujourd’hui». Sympa ! Merci du coup de main. Dois-je le remercier ou le maudire? Hi Hi! J’ai envie de lui jeter un mauvais sort, aujourd’hui c’est tentant après tout....
Je dodeline de la tête.
Pratique ce dodelinement Indien. J’ai mis du temps à comprendre, que c’était mon joker. Un vrai dodelinement réussi part du menton, commence à gauche, tout en douceur, puis soudain accélère un grand coup pour repartir légèrement à droite, revenir à gauche et enfin, enfin, seulement là, la tête et l’esprit retrouve leur alignement. Respect. Un vrai dodelinement réussi ne veut pas dire oui, ni non d’ailleurs, c’est juste un «je vous ai entendu», ça «ping» dirait mon informaticien de mari. Pratique, car, il évite de s’engager. Libre à l’autre de la confondre avec un oui.... Je dodeline donc. Il est content. Ouf...

11:00 - La salle est vide, normal, j’ai l’habitude. Cela ne m’énerve même plus. Je sirote mon thé à la Cardamone. Le boy de la cantine m’a reconnue, je n’ai même pas eu besoin de demander, mon thé est arrivé tout seul, pil poil comme je l’aime. L’espace d’un instant, je me sens comme un princesse, unique, le centre du monde, spéciale. C’est ça, le sens du service.

11:00 - Madame, c’est quoi un As ? Le Barnga est un jeu de carte, mélange simplifié du bridge, de la belote et de la bataille qui se joue en silence. Grand grand grand, très grand moment de solitude du coach, car là, je viens de comprendre que non seulement ce participant n’a jamais joué aux cartes de sa vie, mais que c'est le cas de 95% de mon groupe. Serait ce le mauvais oeil? Je ne me démonte pas, fais un effort surhumain pour rattraper ma bienveillance qui était partie prendre un thé loin loin loin, et nous voilà partis pour 15’ de formation accélérée à la bataille (j’ai toujours préféré le bridge, mais là, je me suis dit que c’était too much...).

11:30 - Nous rentrons dans le vif du sujet. Round 1, paisible. Round 2, paisible aussi. Round 3, limite soporifique tellement rien ne se passe. J’ai à nouveau un énorme doute : me serais je trompée dans la distribution des consignes? Je vérifie, non, tout va bien de mon côté. C’est dans bien dans la salle que tout se joue, et c’est moi qui suis «lost in translation». Et là, je comprend tout d’un coup. Ils s’adaptent. Ils s’adaptent tels des roseaux. C’est absolument superbe cette habilité à bouger et suivre le mouvement en temps réel. Ce système se déplace avec souplesse, douceur et coopération. J’ajouterai même de ma politesse !
«Ce pli est pour moi je crois, mais, je vous en prie, allez y prenez le, je prendrai le prochain»
«Ce pli n’est à personne, nous allons le partager : 2 cartes pour vous, 2 cartes pour moi, cela fera 1/2 point chacun».
Nous debrieferons autour de la notion de souplesse, d’ajustement et de capacité à confronter. Je repars surprise et émerveillée.

Que reste t il en Europe de la notion de cordialité en entreprise ?

21/02/2013

LES TRIBULATIONS D'UN COACH FRANCAIS EN INDE - CHAPITRE 1

Une once de pratique vaut mieux que des tonnes de discours. - Mahatma Gandhi

Ils sont 12. 12 cadres, managers, d'une trentaine d'années. Ils travaillent dans la même boîte, l'Inde des nombreuses excroissances Indiennes de grosses MNC (Multi National Compagnies). Celle ci, a son siège aux US, et a cédé à la mode en délocalisant son IT à Bangalore.
12 donc. Que des hommes, avec la moustache, signe de force, respect et virilité, mais je ne suis pas supposée le savoir. Moi, la coach Française. La mission que m'a confiée la RHs à l'air toute simple : "Help them work with the US, and become global managers".
4 workshops de 2h qui vont venir compléter un pg de développement des compétences managériales que gère Akash, mon binôme Indien, coach lui aussi, moustachu, forcément. Une mission facile, confortable, j'ai même l'illusion de pouvoir réutiliser du matériel que j'ai déjà.
Naïve, naïve....C'est ainsi que commencent mes aventures en Inde. Je voulais travailler, exercer mon métier, et bien voilà, j'y suis, namaste.

9:30 - Au loin le muezzin se fait entendre, c'est la prière. Une partie de la ville étend son tapis vers la Mecque. Au fait, connaissiez-vous les montres islamiques? Ces montres qui donnent à la fois dire l’heure des cinq prières quotidiennes et indiquent correctement la direction de La Mecque? Le muezzin, donc, se fait entendre et mon chauffeur, un Hindou, pousse un grand soupir, et caresse le Ganesh qui protège notre voiture. J'espère que vos clients ne sont pas des Musulmans me dit-il.
Et je me questionne sur le sens de cette remarque. Est ce un moyen pour lui de me protéger ? de lier la conversation ? de me prévenir? de me tester ? Il est indéchiffrable, mon chauffeur, un peu soupe au lait, je dirais même carrément cyclothymique, empathique de base en phase promoteur1, avec un mix de "tout m'est du" et de «Assujettissement»2 et, comble de malchance pour moi, extraverti...Le métier de coach a ceci de difficile, ou de drôle, selon les jours, c'est qu'il est intrinsèquement lié à la fonction méta et à l’empathie, même avec les chauffeurs...; «Madame, sans vouloir vous vexer,... vous ne pouvez pas aller à votre rendez-vous comme ça». Il me tire de ma rêverie méta. Sait-il, qu’en ce moment même, je décortique sa personnalité, et que je coince sur l’ennéagramme ? Je dirai 3, mais j’ai un doute. Comment ça je ne peux pas y aller comme ça ? Comment ça comment ? Ah oui, m’explique-t-il, ma robe, ma robe ne cache pas mes mollets. Ma robe ne cache pas mes mollets. L’information arrive à mon cerveau d’Européenne, et je pouffe intérieurement, c’est le cas le dire. Merci, je m’entends répondre et je dodeline de la tête à l’Indienne. Il est content. Je me (re)concentre sur mes moustachus et abandonne par l’esprit mon chauffeur satisfait. Vont-ils eux aussi trouver ma robe indécente ? Quel va être l’impact de ma tenue, car vous l’avez compris je ne (p)veux pas me changer, sur l’alliance avec le groupe ? Et voilà, j’ai trouvé mon inclusion : délégation, stéréotypes, jugements, perceptions et autres noms d’oiseaux.

11:00 - Je suis arrivée, la RH est contente, le rituel du Thé Indien passé avec succès et plaisir, la salle prête.

11:30 - Ah oui, c’est vrai...j’avais oublié...la relation au temps n’est pas la même ici...

12:15 - «Quels liens pouvez vous faire entre la délégation et la spiritualité ?» Je ne sais pas ce qui m’a pris, c’est sorti tout seul...Ca doit être le Muezzin.

13:30 - Le VP caché au fond de la salle s’empresse de venir me voir. Il n’a pas de moustache, c’est louche...J’ai peur, mon schéma «honte imperfection» est en surchauffe, alors même que «tout m’est du» se dit que qu’il y a peut être une opportunité business à saisir. Je l’écoute, il veut la même chose pour son comité exécutif...Ca doit être ma robe.

Il paraît qu’en méditant, il est possible d’arrêter son méta. Allez, c’est décidé, demain, j’essaye.

28/01/2013

TATA and leadership, we can learn from them.

Grooming the managers of today into the leaders of tomorrow — that's the broad objective of the Tata group's leadership development programmes and training processes. The group's high-value, superior-quality training interventions are targeted at maximising the potential of its pool of managers. This is done by encouraging their cross-functional exposure and by making cross-company mobility an integral aspect of all leadership development efforts.

The primary instruments of the group's learning and development endeavours for its people are the Tata Management Training Centre (TMTC), which aims to provide training to high performers within the group and to act as a cradle of change for Tata executives, and TAS, which recruits fresh graduates and postgraduates from leading business schools with the objective of putting them on the business leadership path.

TMTC offers management development and leadership development programmes for high-potential Tata managers. TAS is perhaps the only employment brand in Indian business that consciously recruits for lifelong mobility — across companies, industries and functions — in order to impart a macro view of business. The Tata group has also created a basket of high-value leadership development programmes in partnership with some of the best universities in the world.

At the Tata group the mix of leadership development inputs differs by level. At the entry level there is a greater focus on results; at the top level the management of people is of greater importance. The group's human resources division has crafted a 'leadership development series' whose aim is to equip Tata managers with the knowledge that will enable Tata companies to stay competitive in a global business environment. These distinctive courses draw on the best of international faculty from the world's top business schools and specialised institutes.

25/01/2013

La r***e “Passerelles”, dont le premier numéro est sorti en octobre 2012, a été éditée par la Commission nationale algérienne pour l’éducation, la culture et les sciences. Écrit en arabe et en Français, ce numéro est destiné au réseau national des écoles associées de l’Unesco pour l’Algérie. La r***e traite de la diversité culturelle en présentant des textes sur “Le dialogue des cultures entre repli identitaire et islamophobie”. Cette nouvelle r***e regroupe sept articles. On retrouve “Ledialogue des cultures à l’épreuve de la mondialisation” confié à Noureddine Toualbi-Thaâlibi, lui-même directeur de la publication de la r***e et secrétaire général de la Commission nationale algérienne pour l’Unesco, l’Alecso et l’Isesco. Ce premier article aborde la problématique des dialogues des cultures, tout en exposant les véritables raisons des “violences ethniques ou religieuses”. Selon l’auteur, souvent ces violences engendrent des réactions de défense que les pays pauvres, victimes sacrificielles de leur exclusion économique et technologique du monde, opposent désespérément “à l’hégémonisme planétaire des grandes puissances”.

Le deuxième texte : “Religion, violences, manichéisme : l’Orient face à l’Occident ou bipolarisation identitaire”, écrit par Nadir Marouf, professeur en anthropo-écologie à l’université de Picardie-Jules-Vernes.
Il expose, entre autres, le problème identitaire auquel nous faisons face, tout en exhortant le monde de “sortir de l’impasse”. “Si les deux systèmes de credo (monde musulman d’un côté, monde occidental de l’autre) ne sont pas des cercles sécants, s’ils s’offrent comme irréductibles l’un à l’autre, il faut forcer aujourd’hui ce déterminisme”, a-t-il expliqué.
Quant à Mustapha Chérif, professeur de philosophie à l’université d’Alger, ancien ministre de l’Enseignement supérieur, il a mis en exergue le thème “Des civilisations”, se demandant ainsi si c’est un “choc ou alliances”. D’après l’auteur, “l’islamophobie au Nord et les courants de repli au Sud œuvrent à opposer Orient et Occident alimentant un concept insensé de ‘’choc des civilisations’’”. Ce premier numéro offre des articles intéressants sur cette diversité culturelle.

L'OREAL et l'INDE - Quand les beautés se rencontrent.
24/01/2013

L'OREAL et l'INDE - Quand les beautés se rencontrent.

09/01/2013

At the latest SGCP conference, The Society for Coaching Psychology of Italy recently edited the results of a survey around supervision.
The results highlight the differences between the perception of importance of supervision in coaching and the actual practice, supervision being little practiced and is not primarily considered as an integrated path in the development of the professional coach. The main function of supervision tends to be reparative post hoc (difficulties, personal blind spots & blocks) and not developmental ante hoc.
The existence of these survey corroborates the actual trend of the coaching world moving towards being more professional.

Oxygen Coaching est sur facebook.

08/12/2012

Chers amis, chers partenaires et chers clients,

Merci de votre confiance, de votre fidélité et de votre engagement. Grâce à vous, Oxygen Coaching se développe en restant fidèle à des valeurs fortes et à une exigence d’éthique et d’excellence de haut niveau.
Nous avons aujourd’hui trois axes forts de croissance:
1 - Tout d’abord, le développement des offres de coaching d’équipe et d’organisation, de puissants leviers d'accompagnement des transformations. Ce type d'accompagnement est particulièrement pertinent lorsque la situation professionnelle est rendue complexe en interne par une période de réorganisation ou de changement profond de l'entreprise, ou en externe par une pression concurrentielle ou une évolution du marché. Le coaching d’équipe prend alors tout son sens.
2 - Le développement de la zone ASIE, avec l’ouverture, depuis Août d’un bureau en Inde. Nous avons, à cette occasion, signé deux partenariats avec l’IIMB et Christ University à Bangalore, portant sur le déploiement à grande échelle de séminaires de développement du leadership et de développement des Talents sur l’ASIE. En résonance avec ce sujet, j’ai publié avec Jean-Michel Huet, un article dans L’expansion Management Review autour de la notion de Bridging en Entreprise. Cet article montre comment la technique du Bridging peut s’avérer d’une puissance profonde sur les accompagnements autour de l’interculturalité.
3 - Enfin, nous sommes toujours activement engagés dans la professionnalisation du monde du coaching professionnel. A noter, dans cette logique, que la France rejoint la liste des pays à disposer d’une école de formation de superviseur de coachs, ayant obtenu l’ESQA (European Supervision Quality Award). Avec les autres superviseurs professionnels accrédités, nous avons créé la Fédération des Superviseurs Professionnels, dont la raison d’être et aussi de contribuer à la professionnalisation de la profession. Cette action s’ajoute à la création lors du colloque international de l’EMCC à Bilbao de la Global Coaching and Mentoring Alliance (CGMA) dont le but est de faire progresser le coaching et le mentoring professionnels.
Nous espérons vous voir bientôt et vous souhaitons une belle année 2013 !

Adresse

71 Avenue Marceau
Paris
75116

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